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vendredi 2 mai 2008

Des manifestants lycéens subventionnés par la FIDL et la CGT

Révélation de La Provence à Martigues (Bouches-du-Rhône)

Légende de la photo - Les lycéens de Langevin et de Lurçat [deux des lycées de la ville] veulent se faire entendre»• Une centaine d'élèves des lycées Langevin et Lurçat ont défilé dans les rues hier matin. A Henri Wallon par contre, les collégiens n'ont pas eu le droit de sortir de l'établissement.

Texte de l’article
Organisation difficile hier matin [mardi 29 avril] sur le parking du lycée Langevin. Certains étudiants ne sont pas venus, d'autres ont préféré aller en cours, et d'autres "ne voulaient tout simplement pas marcher". Finalement, après que les élèves de Lurçat les ont rejoints avec la "sono" -un groupe électrogène et un klaxon- le cortège a pris en [la] direction de l’Ile [quartier de la ville], provoquant des perturbations sur son passage.
Avec cette troisième manifestation, le mouvement s'organise peu à peu. Le Comité d'action des lycéens martégaux a déjà créé son site **** et selon les jeunes, des subventions de la Fidl et de la CGT devraient leur permettre de poursuivre la grève. Outre la journée du 1er mai, leur prochain rendez-vous est fixé au 15 mai. Cette fois, des bus [affrétés par la Mairie ou la CGT, où est la différence ?] emmèneront les élèves jusqu'à Marseille.
Jila Varoquier dans le quotidien régional La Provence (p.4 de l'édition du 30 avril 2008)

L’intervention de la CGT dans une municipalité communiste –dont le maire est Paul Lombard– ne surprendra pas, d’autant que la commune est riche des industries pétro-chimiques polluantes, de Lavéra et Fos-sur-Mer principalement.
Que la FIDL participe à ce financement de la mobilisation -dite spontanée dans la presse- paraît toutefois plus indécent encore, mais révélateur de la manipulation des jeunes, pour les parents et les Français qui en douteraient encore. L’article ne mentionne pas le rôle de la FSU, largement communiste dans cette zone noyautée, mais c’est une réalité dont il est difficile de douter. Quel est celui du Conseil Régional socialiste, présidé par Michel Vauzelle?
Au total, un mouvement lycéen qui peine à exister est tenu en état de vie artificielle par l’argent que lui insuffle un syndicat ouvrier. La cohérence des anti-libéraux n’apparaît encore pas bien clairement dans ce gaspillage d’argent qui pourrait aller satisfaire des besoins essentiels, comme ceux des Restos du Cœur de la ville, plutôt que de servir à entretenir l'activisme politique d’une organisation aussi peu représentative de la vaste majorité des lycéens et donc majoritairement de mineurs .
Et l'agence de presse française qui affirmait que "le mouvement lycéen prend de l'ampleur" ne serait pas au courant ! Si ces professionnels de la désinformation le sont,
pourquoi ne mentionnent-ils pas ces subventions?

2 commentaires:

  1. Reste au Gouvernement, pour mettre un terme à ces mascarades polico-syndicales, à annuler tous les examens de fin d'année. Peut-être que les non grevistes et leurs Parents ne laisseront plus le champ libre à ces quelques exités irresponsables.

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  2. Tenir en vie artificiellement un mouvement pour mieux le manipuler c'est aussi ce que fait Marie-Segolene avec les associations d'extreme gauche dans son ancienne circonsription en utilisant les fonds du Conseil Regional.

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