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mercredi 25 décembre 2019

Noël, jour de la célébration de la naissance de Jésus Christ

Le Dieu fait Homme des Cathos 
ne fut pas un privilégié

L'Adoration des bergers
L'Adoration des bergers
(1655, par José de Ribera - musée du Louvre)

mardi 24 décembre 2019

Noël en France : un migrant que l'extrême gauche voudrait bouter hors de France

Libération évoque un "spectacle" de crèche vivante "perturbé" par un "groupe hostile" : aux spectacles ou aux Chrétiens ?

On est à Toulouse, ce qui n'est déjà pas anodin; ensuite, le journal signale l'association 'Vivre Noël autrement" plutôt que ses agresseurs


Les anticapitalistes violents s'en prennent aux chrétiens 
qui rejettent un Noël détourné par les marchands


Pacifiquement, depuis 2011, l’association 'Vivre Noël autrement' présente une crèche vivante avec des enfants, des adultes et même un vrai âne sur la place Saint-Georges, à deux pas de la cathédrale Saint-Etienne, mais à 400 mètres du centre-ville. Samedi 14 décembre 2019, la célébration de la Nativité a été interrompue vers 16 heures par l’irruption d’une cinquantaine d’individus de l'ultra-gauche criant "Stop aux fachos", "nous, on est les anticapitalistes" ou d’autres slogans hostiles aux forces de l’ordre, selon plusieurs media comme La Dépêche du Midi ou 20 Minutes  lequel quotidien gratuit parlant de "personnes protestant contre ces évocations de l’origine de la tradition", un événement culturel et patrimonial, donc

L'association estime que ses opposants sont des contestataires chroniques universels
A Libération, Erwan Demolins, un des membres de l’association, explique que ces opposants ne seraient pas intervenus de manière planifiée: "Face à nous, on avait des gens qui n’avaient pas d’étiquette en particulier. C’était un groupe d’une cinquantaine de personnes, qui je suppose passaient par là, et qui manifestent depuis plusieurs mois dans le centre-ville de Toulouse, contre le gouvernement, contre la réforme des retraites." 
Il déroule aussi la chronologie de l'agression, alors que l'événement annuel avait commencé à 15 heures : "Vers 15h45, une personne est montée sur l’estrade et a manifesté sa présence en chantant 'On est là, on est là' ", un chant souvent entonné par des éléments incontrôlés, en marge des manifestations de Gilets Jaunes.
Ce chant, venu des stades, s'est imposé comme un classique des manifestations (parfois présenté comme l'hymne des sympathisants du Black bloc) et lors de manifestations syndicales (comme le 5 décembre) depuis plus d’un an. En voici les paroles :"On est là, on est là, même si Macron [ne] le veut pas, nous on est là ! Pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron [ne] le veut pas, nous on est là !".
Ce chant est en fait une adaptation d’un hymne cheminot chanté lors de la grève contre la réforme ferroviaire au printemps 2018, et créé par une section CGT cheminots de Lyon.
La personne est alors redescendue, mais les manifestants sont restés autour de la place Saint-Georges et les insultes ont duré, sur le registre étroit qui leur est familier : "Ils sont restés pendant une heure ou une heure et demie. Pendant la représentation, certains lançaient des propos hostiles comme "stop aux fachos", "stop aux cathos", "les cathos sont des bourgeois". " La trinité laïque et primaire: bourgeois, cathos, fachos...

"Autour 16h30 ou 17 heures, des gens ont voulu de nouveau monter sur l’estrade, et c’est alors qu’il y a eu des bousculades avec notre service d’ordre composé de bénévoles". Suite à ce tumulte, l’association a décidé de mettre fin à l'événement, au cours duquel des enfants jouent des petites scènes de la naissance de Jésus et des adultes chantent. "Seules trois des six chorales programmées ont pu avoir lieu", regrette Erwan Demolins qui rappelle qu’il n’y avait jamais eu de problème ou d’hostilité en sept ans, jusqu'à cette année, où Macron fait descendre l'extrême gauche dans la rue.
Depuis que Macron est à l'Elysée, notamment depuis le passage en force de sa réforme du code du Travail, le pays connaît des manifestations de haine.  Cette évocation vivante a pour but, explique pourtant cet associatif, de remettre au centre des festivités cette tradition populaire qui est la crèche de Noël. Nous organisons un après-midi durant lequel des chorales défilent sur une scène et des enfants jouent des saynètes de Noël.

Après cet incident, l’association a reçu des messages de soutien de l’archevêque de Toulouse.
Celui-ci, tenant compte du contexte local inflammable, a déploré mollement que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la paix et signe d’une tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté".
Le maire macronien de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (LR), a condamné ces agissements, soulignant que l’événement était "autorisé comme chaque année". D’autres personnalités politiques, souvent issues des Républicains, du Rassemblement National, de Debout la France ou d'une partie de LREM ont fait part de leur indignation face à ces malveillances sectaires.
Du côté de l'exécutif, le ministre des Cultes, l'illustre Castaner, pas plus que son Sancho Pança, Laurent Nunez, n'a bougé une oreille, mais la commère  du gouvernement, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes - pourquoi elle ? - a elle aussi fait part de son soutien à la crèche vivante. "Nous condamnons, avec @LauStmartin (député du Val-de-Marne !) pour @enmarchefr [a-t-elle été orientée vers la com' du pouvoir, en lieu et place de Sibeth Ndiaye ?] l’interruption agressive d’une crèche vivante organisée samedi à Toulouse. Cette action n’a rien à voir avec le principe de laïcité."

Interrogé sur de potentielles suites judiciaires, Erwan Demolins indique que l’association de taille modeste n’a pas encore pris de décision à ce sujet: "Notre objectif, c’est de pouvoir faire une animation l’année prochaine pour fêter Noël. On se rapprochera certainement de la préfecture pour la prochaine fois."

Libération ouvre ses colonnes aux sectaires.
Des membres de l'Union Antifasciste Toulousaine et du Collectif auto média énervé, ont rapporté les explications d'une autre personne présente, mais sans en livrer l'identité. Libération a tenu à les ajouter: "En fait, le groupe de manifestants est juste arrivé place Saint-Georges parce qu’il s’était fait chargé quelques minutes auparavant aux alentours de la rue Alsace Lorraine. Ce n’était en aucun cas une action politique, c’est juste du hasard que cet événement se soit retrouvé sur le chemin des manifestants". Ainsi, des individus qui traitent des pacifistes de 'fachos' ne se livreraient donc "en aucun cas à une action politique"...
Le Collectif Auto Média énervé (ex-étudiant) est fondé suite à la volonté d’étudiant-e-s de l’Université du Mirail et son antenne en centre ville de l’ESAV, |Ecole nationale supérieure de l'audiovisuel] de réunir leurs travaux sonores, photographiques et vidéos recueillis lors des manifestations contre la loi travail sur Toulouse en 2016 et les événements concomitants. Média libre et indépendant, il est alimenté par la vision des mouvements sociaux par ses acteurs et actrices soucieu-ses-x de contrôler leur propre image médiatique. Le CAMé n’a pas d’identités mais prend nos couleurs.
Libération accorde une tribune aux antifas.
Ces collectifs marginaux d'extrême gauche radicaux (parfois anarchiste), qui font passer leur violence révolutionnaire pour de l'antifascisme et promeuvent l'action directe et violente contre leurs homologues d'extrême droite, ont l'oreille de Libération. Ils étaient au Réservoir de Sivens, à 65 kms et une heure de route de Toulouse, quand l'un des leurs, Rémi Fraisse a perdu la vie lors d'affrontements avec les forces de l'ordre.

Le témoignage [complotiste] dénonce la présentation faite par certains media [lesquels?], qui laisseraient entendre [sic] qu'il s'agissait d'
une action planifiée contre les Chrétiens, tout en reconnaissant que "la seule personne qui s’est fait réellement embêter c’est un monsieur qui distribuait des tracts de la manif pour tous." La rumeur court... 



Union Antifasciste Toulousaine

Contrairement à ce que prétendent les articles de la dépêche, d'Info Toulouse et Moudenc, il n'y eu aucune action d'organisé contre une crèche vivante à Toulouse ce samedi. L'extrême droite se nourrie de fausse information, nous nos actions nous les revendiquons et les expliquons si le besoin s'en fait sentir.
Témoignage d'une personne présente pour rétablir la réalité : "En fait le groupe de manifestants est juste arrivé place st Georges parce qu'il s'était fait chargé quelques minutes auparavant aux alentours de la rue Alsace Lorraine. Ce n'était en aucun cas une action politique, c'est juste du hasard que cet événement se soit retrouve sur le chemin des manifestants. Pour ce qui est de l'article, c'est une vraie foire aux fakenews... La seule personne qui s'est faite réellement embêter c'est un monsieur qui distribuait des tracts de la manif pour tous."
PaSiDupes laisse aux auteurs de ce tweet la responsabilité de leur orthographe, "science des ânes", comme l'écriture.

Une membre de Génération.s est dans le déni.


Il ne s'est donc rien passé ! "Cette démonstration religieuse n’a pas été interrompue, la chanteuse a chanté, la chorale aussi. Les enfants jouaient sans peur. Une dame est venue distribuer ses gâteaux aux manifestants". Une dame patronnesse en serre-tête, quoi !
Le parti de Benoît Hamon, associé à Raphaël Glucksman, ex-soutien à la guerre d'Irak et à la Russie et ex-Alternative libérale, parti politique créé en mars 2006, d'inspiration libérale, favorable au libéralisme politique comme au libéralisme économique (Place publique, 6,2 % des suffrages exprimés aux Européennes de 2019), ajoute que les manifestants ont également fait l'objet d'insultes de la part d'un "papy", un seul, et qu'un autre "n’a pas supporté d’être filmé et a voulu casser le téléphone provoquant un moment de tension". Le droit à l'image aussi est intolérable ?

"Joyeux Noël", plutôt que "joyeuses fêtes de fin d'année"...

C'est Banksy qui célèbre la naissance du Christ, Dieu et Fils de Dieu,dans une humble crèche

L'artiste britannique de 'street art' a installé un hôtel-musée au pied du Mur avec la Palestine construit par Israël  

Nativité vue par un polémiste pro-palestinien


lundi 16 décembre 2019

France : traités de fachos, parce qu'ils participent à un crèche vivante

Intimidation, injures et bousculades à Toulouse, autour d'une crèche vivante obligée d’interrompre son spectacle en centre-ville

Quand la gauche a des relents fascistes

Tandis que Mélenchon (LFI) tient des propos antisémites,
ses camarades s'en prennent à des Chrétiens, dont des enfants, qui entonnent des chants de Noël.



Dans la bousculade physique et sous les injures, une cinquantaine de sectaires a interrompu la traditionnelle crèche vivante de Toulouse par la force. Les protestataires  - considérés localement comme des islamo-fascistes - invoquaient leur contestation de l’origine de cette tradition chrétienne.

"L’âne est rentré à l’étable plus tôt que prévu et les cantiques se sont tus," ricane 20 Minutes, au détriment d'une partie respectable de la population et malgré la christianophobe que sous-tend cet interdit assorti de violences physiques, en France, à Toulouse, place Saint-Georges. 
Aux cris de 'Stop aux fachos', les insultes ont fusé. 
"Certains ont essayé à plusieurs reprises de monter sur l’estrade; il y a eu des bousculades et nous avons décidé de mettre fin au spectacle, car les conditions de sécurité n’étaient plus acceptables", "raconte" (selon 20 Minutes) Erwan Demolins, porte-parole de l’association organisatrice 'Vivre Noël Autrement' (lien).

Une centaine de bénévoles

La crèche vivante, qui entre les figurants (enfants et adultes) et les chorales mobilise une centaine de bénévoles, a l’habitude de se produire depuis sept ans dans la Ville rose. Sans entrave jusque-ici. "Notre message est très pacifique, il vise à rappeler le contexte historique des fêtes de Noël", précise le responsable, lequel décrit les perturbateurs comme "des anti-système, sans signe distinctif particulier".

Cette entrave à la liberté d'expression et de célébration du patrimoine culturel français a suscité la réaction de l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall. "Je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe de tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté".

L’association concernée dit réfléchir "aux suites à donner" à cette affaire.
Castaner, ministre des cultes, détourne pour l'heure le regard (fasciné par la boule à facettes de ses lieux préférés ?)

lundi 24 décembre 2018

Voeux de Noël, depuis la Syrie

Les Chrétiens d'Orient sont en souffrance

Ce sont des minorités plus ou moins opprimées vivant en Irak, en Syrie (photo ci-dessous), en Israël et au Liban (Maronites), en Egypte (Coptes), en Iran ou en Turquie, en Inde, au Pakistan et en Indonésie.


En France


L’église Saint-Martin de Langrune-sur-Mer (Calvados), qui date en partie du XIIIe siècle et qui est classée aux Monuments historiques, a reçu la "visite" d’un ou de plusieurs vandales? en 2013. 
Au moment de fermer l’église, les responsables de ce lieu saint ont constaté de nombreux dégâts : livres de chants et brochures déchirés, fleurs jonchant le sol, cierges brisés, etc. Plus grave encore : des traces de tentative d'incendie ont été notées sur des ornements en tissu, montrant que les vandales avaient l’intention de mettre le feu au sanctuaire. 

La gendarmerie enquête. Les vandales courent toujours…

Et la presse efface les traces !


vendredi 14 décembre 2018

Béziers : la justice ordonne à la commune de démonter la crèche provençale installée dans la cour de l'Hôtel de Ville

La mairie a 48 heures pour obtempérer ou devra payer une amende de 2.000 euros par jour de retard

La justice administrative veut éradiquer nos racines judéo-chrétiennes

Robert Ménard, le maire de Béziers, le 4 décembre 2017.
Robert Ménard, devant la crèche provençale de sa commune
Elle donne 48 heures à la commune de Béziers, dans l'Hérault, pour "retirer la crèche installée dans la cour d'honneur de l'Hôtel de Ville". "A compter de la notification de l'ordonnance du tribunal", la commune est placée "sous astreinte de 2.000 euros par jour de retard", indique la préfecture de l'Hérault.

La préfecture avait saisi le tribunal administratif de Montpellier en référé le 5 décembre pour demander le démontage immédiat de la crèche du célèbre migrant indésirable dans un autre lieu que la mairie de Béziers. Un foyer d'accueil géré par DAL ou un Centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA)

Malgré trois condamnations, le maire maintient la tradition

Béziers (Hérault) - la crèche mobile de la municipalité - décembre 2018. / © F3 LR S.Bonnet.
La seule cabane de Noël qui n'a plus droit de cité

"L’installation d’une telle crèche, à titre temporaire, à l’initiative d’une personne publique, dans un emplacement public, n’est légalement possible que lorsqu’elle présente un caractère culturel, artistique ou festif." 
Mais le tribunal administratif assume une discrimination spécifique: "sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse", selon la préfecture, relais du ministère de l'Intérieur et son demi-ministre, le Provençal Christophe Castaner. 

Le gouvernement estime que même si la crèche est installée dans la cour d'honneur, elle "demeure toutefois dans l’enceinte du bâtiment public qui abrite le siège de la commune".

Après plusieurs jours de polémique, l'an dernier déjà, la justice administrative avait enjoint Robert Ménard de retirer sous 48 heures la crèche de Noël installée dans sa mairie
Malgré trois condamnations par la justice ces dernières années, en vertu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'Etat, qui autorise le port du voile islamique dans l'espace public, le maire apparenté Rassemblement national a persisté cette année, mais le "Gaulois réfractaire" a placé la crèche sur roulettes, en précisant qu'elle "se déplacera, si elle a besoin de se déplacer. Et elle continuera à exister"...

vendredi 29 décembre 2017

SNCF : Guillaume Pepy met au défi le pouvoir de lui reprendre son mandat

Le patron de la SNCF met son mandat "à la disposition" du gouvernement

Le patron de la compagnie ferroviaire et le président de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, sont tous deux convoqués

Fait rarissime, les départs en vacances d'hiver coïncident avec le week-end de Noël, samedi 23 et dimanche 24 décembre : les responsables du tourisme et de l'hôtellerie, de l'Education et des collectivités territoriales n'avaient pas prévu que 1,2 million de places à petits prix seraient vendues pour ce seul weekend, soit 50% de plus qu'en 2016... SNCF attendait 5 millions de voyageurs pour cette période de vacances de fin d'année. La SNCF n'a visiblement pas suffisamment anticipé cet afflux. Un trafic SNCF en hausse et le succès du TGV low-cost  ont fait de cette fin d'année une galère pour les usagers.

De nombreux voyageurs n'ont pas pu prendre leur train samedi. 
Les gares d'Austerlitz, Lyon et Bercy étaient particulièrement encombrées. Les voyageurs ont une nouvelle fois été pris au piège d'une importante pagaille dans plusieurs gares. Entre les quais bondés, les trains saturés et les changements de gare, les voyageurs font part de leur exaspération sur les réseaux sociaux.


Panne géante à la Gare Montparnasse, le 3 décembre.
Le trafic était totalement interrompu dans la gare parisienne ce dimanche 3 décembre. Tous les trains au départ et à l’arrivée de la gare Montparnasse à Paris ont été supprimés, suite à une panne technique qui a débuté vers 13h30. Le directeur général de SNCF Transilien mit la panne sur le compte d'un ..."problème informatique" dans la mise en service prévue ce week-end d’un nouveau système permettant d’augmenter le nombre de TGV au départ de Montparnasse. La SNCF avait dû dérouter sur Austerlitz 6 trains au départ de Bordeaux. 
"Ce nouvel incident est inacceptable, quelques mois seulement après celui de juillet et alors que les travaux étaient pourtant prévus de longue date", indique dimanche soir un communiqué du ministère. Une panne de signalisation, dans l’alimentation électrique d’un poste d’aiguillage à Vanves (Haut-de-Seine), avait déjà provoqué trois jours de pagaille fin juillet, en plein chassé-croisé estival, pénalisant des dizaines de milliers de voyageurs. Cela avait conduit la SNCF à annoncer un gros plan d’investissement de 150 millions d’euros investis dans l’information.

Le 26 décembre, la série noire continuait pour les usagers.
A Saint-Lazare, le trafic a été totalement interrompu pendant plus de deux heures. "Je n'en peux plus, les Français n’en peuvent plus, tonne une voyageuse excédée. Il y a un problème électrique. Ils ne sont pas capables de nous donner des infos. C'est ça le problème". 

Un plan d'investissement sur dix ans
La compagnie ferroviaire  - qui, à l'instar de l'exécutif, prend les Français pour des billes - a tenté de minimiser la portée de l'incident assurant que l'événement est "arrivé après l'heure de pointe à une période de l'année, entre Noël et le Nouvel an, pendant laquelle la fréquentation des trains est traditionnellement beaucoup plus faible". Circulez, il y a si peu à voir... 

Un bug informatique, ça va une fois...  
L'incident de mardi 26 est "très différent des difficultés rencontrées en gare de Paris-Bercy" samedi, a assuré la SNCF, en affirmant en outre que l'événement était aussi "totalement différent de celui survenu l'été dernier à Montparnasse" l'été dernier, quand une panne dans l'alimentation électrique d'un poste d'aiguillage avait provoqué trois jours de pagaille. Début décembre, c'est une panne informatique qui avait encore paralysé l'installation et la SNCF avait alors promis une "profonde réorganisation" de son fonctionnement.

La vétusté du réseau, vieux de plus de 30 ans, est pointée du doigt depuis des années : 30.000 km de rails souvent obsolètes, la moitié des ponts et tunnels vieux de plus de cent ans. Ce réseau en piteux état serait la conséquence des choix d'investissement de l'Etat, qui a préféré pousser la SNCF à favoriser le TGV, selon Fabienne Keller, sénatrice juppéiste (LR) du Bas-Rhin. Pour les associations d'usagers, ce déséquilibre est d'autant plus incompréhensible que la majorité du trafic ne se concentre pas sur les TGV. 
Pour sortir de cette spirale du prestige, la SNCF va investir 34 milliards d'euros d'ici 2026.

Et le surbooking, parlons-en...
Il est, notamment, pointé du doigt. Des personnes qui avaient réservé leur billet se trouvent dans l'incapacité d'accéder à leur place. Selon eux, des trains surbondés sont partis même avec de l'avance, obligeant ceux qui n'ont pu y accéder à prendre le suivant.
Les gares parisiennes d'Austerlitz, Bercy et Lyon sont tout particulièrement touchées.
Les passagers sont redirigés en nombre vers d'autres gares, d'autres se sont vus remettre des billets de réduction.



Les images de couloirs et de wagons bondés se multiplient sur les réseaux sociaux.
Ce journaliste de France Info qui a bloqué à PaSiDupes
l'accès à son compte Twitter est-il un démocrate
partisan des libertés d'opinion et d'expression ?


La SNCF reconnaît "une situation difficile" : elle parle peu mais, au moins, que ce soit intelligemment ! 


La ministre des Transports leur demandera des comptes le 8 janvier à midi. 

Elisabeth Borne leur réclame des explications
,
après les incidents qui ont perturbé le trafic depuis plusieurs gares parisiennes ces dernières semaines. Mais "il s'agira d'une réunion de travail, pas plus," assure l'entourage de la ministre, qui fut directrice de la stratégie de la SNCF en 2002.

Pourtant, dans la lettre qu'elle leur a adressée mercredi, Elisabeth Borne somme Guillaume Pepy et Patrick Jeantet de présenter des "analyses" et les "actions engagées".

Le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, déclare vendredi dans 'Le Parisien' que son "mandat est à la disposition du gouvernement". "Mon boulot, avec Patrick Jeantet, c'est de trouver des solutions. Le temps n'est pas aux états d'âme", lance Guillaume Pepy dans cet entretien. La SNCF est une entreprise publique, dont le président est nommé par décret.

Guillaume Pepy ne nie pas les problèmes : il désigne même les coupables.
"Sur la voie, ça va mieux. Avec l'alimentation électrique et la signalisation, on attaque un sujet plus difficile. L'âge moyen du réseau commencera à baisser en 2025", explique-t-il. Il estime cependant que les voyageurs ont été au rendez-vous cette année. "2017, c'est le retour en force du train, assure Guillaume Pepy. On gagne des clients, +3,2% sur Transilien, +4,6% sur les TER".

"Ce sont des causes différentes qui provoquent des conséquences différentes"

Le directeur général adjoint de l'entreprise, Mathias Vicherat, s'est défendu de son impéritie vendredi matin sur Europe 1, tout en valorisant l'impact du plan de rénovation du réseau, qui représente cinq milliards d'euros par an sur les dix ans à venir.

Pour la première fois depuis les incidents en série à la SNCF pendant ce mois de décembre calamiteux pour les usagers, Guillaume Pepy est sorti de son silence dans les colonnes du Parisien."Ces gigantesques travaux, en pleine exploitation, comportent des risques de bugs, d'incidents électriques, des risques de travaux qui ne sont pas suffisamment préparés", déclare pour sa part Guillaume Pepy dans Le Parisien. 


En un an, les pannes se sont multipliées dans les gares parisiennes et en province où on ne compte plus les incidents d'aiguillage ou de signalisation. Conséquences : des centaines de trains bloqués, des milliers de voyageurs exaspérés.
"Cela fait dix ans qu'on répète que le réseau classique est en piteux état. Eh bien là, on est dans le dur", explique Roger Dillenseger, secrétaire général de l'Unsa-Ferroviaire, deuxième syndicat cheminot. Le mal est connu : pendant trente ans, la SNCF, sous l'égide de l'Etat, a privilégié le TGV au détriment des trains du quotidien et de l'entretien des infrastructures. Pas étonnant qu'au plus haut sommet de l'Etat, on fasse profil bas.

Les voyageurs des grandes lignes ont la possibilité de demander un remboursement partiel du voyage, au-delà de 30 minutes de retard imputable à la SNCF. 
Le contribuable devra être solidaire... au détriment d'investissements salutaires qui éviteraient les pannes et la gabegie des ...remboursements !

lundi 25 décembre 2017

Irak: Mossoul célèbre sa première messe de Noël après trois années de terreur islamiste

Les djihadistes ont échoué

Une célébration oecuménique

Cinq mois après la libération de la ville, le patriarche chaldéen Mgr Louis Sako a appelé les dizaines de fidèles à prier pour "la paix et la stabilité à Mossoul, en Irak et dans le monde".

L'église Saint Paul de Mossoul a de nouveau résonné dimanche de chants de Noël pour la première fois depuis 2013 dans cette ville reprise en juillet au groupe État islamique (EI) au terme de neuf mois de sanglants combats.

Dans l'édifice religieux où des tentures rouges et blanches cachaient en partie les stigmates de le guerre, Mgr Louis Sako a souligné que  "célébrer cette messe à Mossoul est important pour relancer la vie chrétienne" dans la deuxième ville d'Irak et sa région où Farqad Malko, une chrétienne revenue il y a peu, rappelle que vivait une importante minorité chrétienne.

Les fidèles chrétiens recouvrent leur liberté de culte

Comme la grande majorité de ses concitoyens chrétiens, elle avait fui à l'été 2014 sa maison face à la montée surprise des djihadistes qui avaient installé leur "califat" à cheval sur l'Irak et la Syrie voisine, faisant de Mossoul leur "capitale" irakienne. 
Peu ont encore osé revenir depuis. Mais Farqad Malko, vêtue de noir et de blanc, elle, a tenu "à travailler à Mossoul et à y assister aux messes", pour célébrer leur retour et leur solidarité fraternelle.

Au milieu de cierges, de sapins de Noël et de drapés blancs tendus pour fermer les encadrements de vitraux soufflés par les combats et les explosions, des habitants musulmans de Mossoul s'étaient mêlés aux chrétiens, ainsi que des responsables des autorités locales et des institutions militaires.

Déploiement des forces de sécurité

Devant l'église, un important déploiement des forces de sécurité garantissait le retour à la liberté de culte, de même que sur les axes menant à l'édifice religieux situé dans la partie est de la ville, la moins détruite à l'issue d'une des plus dures guérillas urbaines des temps modernes. 

Des blindés et des véhicules militaires étaient stationnés aux abords de l'église, où la photo d'un "martyr" chrétien de Mossoul tué par les djihadistes était accrochée, évoquant la période d'oppression par le "califat" autoproclamé.


 
Durant ces trois années, les minorités religieuses, en particulier les Yazidis et les chrétiens chaldéens et syriaques de la plaine de Ninive, ont été persécutés par les djihadistes, entraînant un exode massif. 

lundi 18 juillet 2016

Ordures et crachats sur le lieu où a été abattu le terroriste de Nice

La colère fait suite à la sidération

A l'emplacement où 
Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, le terroriste assassin, a fini sa course folle, la population a laissé éclater sa colère

Peu après le feu d'artifice du 14 juillet, ce tueur avait lancé son camion de 19 tonnes de location sur la foule en liesse, "ôtant la vie" à 84 innocents, dont des enfants, ce qui s'appelle assassiner, et faisant plus de 200 blessés qui, eux, n'avaient pas manqué de respect à Mahomet..

Des ordures et des crachats ont été amoncelés à l'endroit où l
'auteur de l'attentat terroriste a trouvé son châtiment.
A hauteur du Palais de la Méditerranée, à l'endroit où il a été stoppé dans sa folie meurtrière, des dizaines et des dizaines de personnes ont déversé des immondices. Élus aux larmes ou en colère, ils ont lancé des pierres, des canettes vides et des papiers sur le sol, où figure en lettres rouges l'inscription "Assassin".
D'autres, plus remontés, ont eu besoin de cracher au sol - une pratique d'ailleurs très arabe (fonction purificatrice à la condition de le recouvrir de terre et que ce ne soit pas sur le passage d'un mécréant) - , encore souillé du sang du terroriste présumé, sous les applaudissements de la foule, et a décharger leur douleur. Leur manière de faire leur deuil.

A l'endroit où est mort le conducteur, des tas d'ordures, des gens qui crachent.. #minutedesilence pic.twitter.com/Nmf2G6JcRi

— helenesergent (@helenesergent) 18 juillet 2016

L'information est rapportée par 20minutes ou i-télé, mais occultée par BFMTV.
VOIR et ENTENDRE ce reportage qui donne la mesure de la désinformation par BFMTV, à la manière soviétique:


"On met des ordures parce que c'est une ordure", explique une passante à 20 Minutes. "L'amour, tout ça, c'est bien, mais ce que tout le monde pense vraiment repose là, lâche au journal Le Monde un homme venu participer au rassemblement improvisé. 

Journaliste au Washington Post, Michael Birnbaum est très impressionné par cette forme nouvelle de colère après un attentat. D'ordinaire, les gens rendent exclusivement hommage aux victimes, en déposant des fleurs et des bougies, sans se soucier des auteurs de l'attaque. En vérité, ces scènes niçoises de saturation de terrorisme aveugle et meurtrier font écho aux rassemblements populaires organisés à Madrid après les attaques du 11 mars 2014.

Cette fois, tel Valls à la cérémonie d'hommage, l'assassin reçoit des bordées d'injures et de crachats, auxquelles les indignés de la Promenade des Anglais associent un Hollande retranché derrière les murs du ministère de l'Intérieur pour un hommage télévisé mais à huis clos, à l'abri des sifflets et des insultes exprimées à Nice, mais provoquées par son chapelet de paroles non suivies de mesures adéquates efficacesen effet, à quoi sert l' "état d'urgence" s'il protège l'Euro de foot mais néglige les rassemblements de la Fête nationale en régions ?
  
Le tueur appliquait ainsi les recommandations criminelles de l'Etat islamique

Daesh incite en effet depuis plusieurs mois ses fanatiques à exterminer les policiers par tout moyen à  leur disposition - dont le couteau-  et à faucher les foules assemblées en jetant sur elle un véhicule.  
Ce fut déjà le cas à cinq reprises, ce qui entame gravement la responsabilité des pouvoirs publics, alors qu'à Nice, l'exécutif disposait pourtant de tous les moyens exceptionnels de l' "état d'urgence".

22 décembre 2014 : un "déséquilibré" fonce dans la foule à Nantes

Un automobiliste avait foncé sur des piétons à Nantes lors du marché de Noël, fête chrétienne, faisant au moins 10 blessés, à 19h, sur la place Royale, où était installé le marché. Le terroriste  avait été grièvement blessé au volant de sa camionnette après avoir tenté de se poignarder. Bernard Cazeneuve avait évoqué l'acte... "d'un déséquilibré". 

Le conducteur de la camionnette, âgé d'une quarantaine d'années, était connu des services de police pour des délits mineurs. La procureure de Nantes, Brigitte Lamy, avait évoqué un "cas isolé," niant qu'on pouvait parler "d'acte de terrorisme".

22 décembre 2014 : Le même jour, un autre "déséquilibré" fauche des passants à Dijon

Dans la soirée du 21 décembre 2014, vers 20 heures, une Clio fonce à cinq endroits différents sur des passants dans le centre-ville. La procureure de la République de Dijon avait d’emblée affirmé que l'attentat de Dijon n'était pas "un acte terroriste".

Elle avait estimé que son auteur souffrait d'une "pathologie psychiatrique ancienne et lourde" et qu'il était suivi depuis "plus de dix ans". Mais il était pourtant toujours détenteur d'un permis de conduire. Le conducteur avait fait "157 passages en unité psychiatrique", avait-t-elle précisé. L’homme avait justifié son acte "en soutien aux enfants de Tchétchenie", après avoir évoqué ceux de Palestine lors de son arrestation.

20 octobre 2014 : un adepte de l’islam radical roule sur deux policiers au Canada

L'attentat de Saint-Jean-sur-Richelieu de 2014 est survenue dans un terrain de stationnement à une quarantaine de kilomètres au sud de Montréal, au cours de laquelle deux militaires, membres des Forces armées canadiennes, ont été fauchés par une voiture. L'un des soldats, l'adjudant Patrice Vincent, est mort des suites de ses blessures, alors qu'un autre militaire a survécu à l'attaque.

L'auteur de l'attaque, Martin Couture-Rouleau, un jeune homme de 25 ans converti aux thèses de l'islamisme radical, a été tué quelques minutes plus tard au terme d'une poursuite policière. Son passeport lui avait été confisqué par le gouvernement qui le soupçonnait de vouloir quitter le pays. L'attentat de Saint-Jean était la "première attaque terroriste inspirée par l’islamisme radical au Canada". Elle sera suivie, deux jours plus tard, par une fusillade au Parlement du Canada à Ottawa.

24 octobre 2015 : Une voiture fonce sur la foule dans l'Oklahoma

Quatre personnes sont mortes, dont un enfant de deux ans, et 44 autres ont été blessées lorsqu'une voiture a foncé sur un rassemblement d'anciens et nouveaux étudiants de l'université d'Oklahoma, dans le sud des Etats-Unis. La personne au volant de la voiture qui roulait à vive allure a été placée en détention à Stillwater, où se situe l'Oklahoma State University (OSU).

Il s'agissait d'une femme de 25 ans, identifiée par la police comme étant Adacia Avery Chambers, qui a été arrêtée pour conduite sous "influence", un terme qui peut désigner aux Etats-Unis la conduite sous l'emprise de la drogue, de l'alcool ou de médicaments.

21 décembre 2015 : Las Vegas : la conductrice qui a foncé dans la foule inculpée de meurtre

Au moins une personne avait été tuée lorsqu'une voiture avait foncé dans la foule à Las Vegas, dans le Nevada (Etats-Unis), a annoncé la police sur Twitter. Une trentaine de personnes ont été blessées. La conductrice du véhicule a être inculpée de meurtre après avoir été placée en garde à vue où elle a été soumise à des tests d'alcoolémie et toxicologiques. Le shérif a expliqué que la conductrice semblait être en conflit avec le père de la fillette.

Elle a été identifiée comme étant Lakeisha Holloway, une Afro-Américaine de 24 ans. Elle était au volant d'une Oldsmobile 1996 immatriculée dans l'Oregon. Elle n'était pas de Las Vegas, mais se trouvait dans la ville depuis au moins une semaine.