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mercredi 25 décembre 2019

Noël, jour de la célébration de la naissance de Jésus Christ

Le Dieu fait Homme des Cathos 
ne fut pas un privilégié

L'Adoration des bergers
L'Adoration des bergers
(1655, par José de Ribera - musée du Louvre)

mardi 24 décembre 2019

"Joyeux Noël", plutôt que "joyeuses fêtes de fin d'année"...

C'est Banksy qui célèbre la naissance du Christ, Dieu et Fils de Dieu,dans une humble crèche

L'artiste britannique de 'street art' a installé un hôtel-musée au pied du Mur avec la Palestine construit par Israël  

Nativité vue par un polémiste pro-palestinien


samedi 24 décembre 2016

Des crèches de Noël installées dans des bâtiments publics font désormais débat, de la libre-pensée à l'islamisation du pays

Les laïcs sont "ouverts" sur le voile islamique dans l'espace public, mais fermés sur les crèches

A Melun, une crèche va être installée à la mairie
A Melun, les libres-penseurs prient la mairie de retirer la crèche

"La crèche de Noël n'est pas contraire à la laïcité", 
titre pourtant Le Monde du 21 déc. 2016
Certaines associations de libres-penseurs veulent y voir un acte religieux.
L'année dernière, les juges avaient interdit leur installation dans cette ville LR qui maintient la tradition culturelle de Noël. Le Conseil d’État devrait confirmer l’autorisation de leur installation dans les bâtiments publics.

VOIR et ENTENDRE ce reportage du journal télévisé de 13h du 21 octobre 2016, présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1.


Le Conseil d'État les autorise sous strictes conditions dans les bâtiments publics

Le "caractère culturel, artistique ou festif" de leur installation devra désormais être établi. Le mercredi 9 novembre 2016, le Conseil d'État a rendu publique sa décision sur les crèches de Noël. Elle devrait donc s'imposer aux Républicains les plus sectaires qui entretiennent la contestation de cet héritage transmis de siècle en siècle, brandissant les principes mal compris de laïcité et invoquant la neutralité du service public, au détriment de l'identité culturelle de la France. "La polémique n'est pas close, même si débattre des crèches le jour où Donald Trump est élu président des États-Unis semble un peu dérisoire", soupira un juriste pour qui l'international s'impose au national. Comme le Coran à la loi de la République ?

Les juges décident d'encadrer l'installation des crèches de Noël
Après avoir longuement tergiversé, se penchant à deux reprises sur le sujet qui les a profondément divisés, les dix-sept magistrats de l'assemblée du contentieux - la plus solennelle formation de la haute juridiction administrative - qui consacrent du temps à évaluer le bien-fondé de la remise en cause de nos habitudes culturelles ont jugé que l'installation d'une crèche n'est légale que si elle se soumet à des conditions strictes.

Pour commencer, les juges administratifs se réfèrent à la loi de 1905 et son article 28 qui interdit l'installation de signes ou emblèmes religieux par une personne publique. C'est le principe, mais un principe incohérent, dès l'instant où la nature divine du Christ, Dieu et Fils de Dieu, est contestée de toutes parts. 

Les juges administratifs attribuent aux crèches "une pluralité de significations"

Elles sont des scènes chrétiennes de la Nativité mais aussi des "éléments de décoration profanes". 
Dans cette logique, une crèche peut être autorisée si elle respecte plusieurs critères. Son installation doit être temporaire, pendant les fêtes de fin d'année. Bientôt les jours de début et de fin des installations seront fixées par des réglements...

Elle doit présenter "un caractère culturel, artistique ou festif" et ne pas exprimer "la reconnaissance d'un culte ou une préférence religieuse", a fortiori éviter tout prosélytisme religieux. 

Elle doit également correspondre à "des usages locaux". 
Et on pense notamment à la crèche provençale qui n'exclut pas la Sainte Famille, mais introduit les activités du village (le tambourinaïre ou le forgeron et même le "partie de cartes, inspirée de Marcel Pagnol) et les métiers traditionnels de la région: le berger, la porteuse d'eau, le minotier ou la poissonnière, comme les personnalités (maire et curé) ou les symboles régionaux (L'Arlésienne) et les âges de la vie (le vieux et la vieille). La diversité est même intégrée sous les effigies des Rois Mages (Melchior, le roi maure avec son turban sur la tête, Gaspard, originaire des Indes souvent représenté à genoux, et Balthazar, le roi blanc), symboles de paix et de fraternité.

Enfin, les juges définissent les lieux où elle est installée !


Une distinction est ainsi opérée entre "bâtiments publics", sièges d'une collectivité publique ou d'un service public, où les conditions sont plus exigeantes, et les "autres emplacements publics". Dans les premiers, l'interdiction est de mise sauf si son "caractère culturel, artistique ou festif" est établi. Dans les seconds, tels que parvis de mairie, accès aux bâtiments publics, marchés de Noël, le feu vert est en principe accordé pendant les fêtes de fin d'année. Ce commerce est jugé "culturel" et a droit de cité...

"Une reconnaissance forte de notre identité, de notre histoire et nos racines" (Éric Ciotti, député LR)

Quelle sera la portée de cette décision administrative ? 
Le Conseil d'État ne facilite pas les décisions, tant son raisonnement est complexe, sous la pressions des groupes de pression, et fournit matière à interprétations
A priori, seules les représentations de la naissance de Jésus qui auraient "un caractère culturel, artistique ou festif" seraient donc admises. Les libres-penseurs qui refusent de considérer que le Christ est une Personne divine, puisque leurs historiens nient jusqu'à sa réalité d'Homme, tout en reconnaissant le prophète Mahomet, rejettent la représentation d'une famille déracinée dans la célébration de la naissance d'un enfant demandeur d'asile... 

Or, ces trois critères restent finalement assez flous et prêtent à la contestation. 
Chacun voit midi à sa porte.
Quant aux avocats qui ont porté les affaires devant le Conseil d'État, chacun voit midi à sa porte. Pour Me Alexandre Varaut, avocat du département de Vendée où avait été exposée une scène de la Nativité, cette décision "va plutôt dans la bonne direction malgré la volonté de nier l'évidence d'une relation intime de quinze siècles entre les Français et les crèches".
Mais Me Varaut anticipe "des conflits sur l'interprétation des critères retenus par le Conseil d'État et, donc, de nouveaux contentieux"

Avocat de la Fédération nationale de la libre pensée, Me Régis Froger se satisfait, lui, que "le principe d'une interdiction dans les bâtiments publics et d'une autorisation dans l'espace public ait été affirmé", mais se tient prêt aussi lorsque  la question ne manquera pas de resurgir au gré d'appréciations au cas par cas.

Les élus partisans des crèches y trouveront de nombreuses raisons de justifier leur choix. 
Laurent Wauquiez (LR), président du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, et donc représentant élu d'une majorité de régionaux, ne s'y est pas trompé, annonçant son intention d'installer une crèche au Conseil de région "pour que ce soit ludique et historique"

Plus
délicates seront les revendications d'une "défense de la culture chrétienne" à Béziers, du seul fait que le maire, Robert Ménard, ancien patron de Reporters sans frontières, est un proche du FN, ou du candidat à la primaire de la droite, Jean-Frédéric Poisson, qui milite pour "rappeler les racines chrétiennes de la France".
Le député Éric Ciotti (LR), qui travaille à une laïcité ouverte et tolérante, milite pour ajouter le mot "laïcité" à la devise française et accédera à la demande populaire en installant à nouveau une crèche au Conseil départemental des Alpes-Maritimes cette année. Dans la décision du Conseil d'Etat, il salue également "une reconnaissance forte de notre identité, de notre histoire et nos racines"

De son côté, la Conférence des évêques de France se garde de prendre franchement parti dans le débat, rappelant que "la présence d'une crèche dans tous les bâtiments publics n'est pas une revendication de l'Église" catholique. Elle note que la présence de crèches dans l'espace public souligne "l'attachement des Français à cette tradition".

La jurisprudence des Sages est en fait très ambiguë mais restrictive et contestable. 
Les juges étaient saisis de deux décisions contradictoires de cours administratives d'appel sur des crèches en Vendée et à Melun. Or, pour le cas de Melun, ils relèvent que la crèche est installée "dans l'enceinte d'un bâtiment public", qu'elle ne répond à "aucun usage local", bien qu'il soit un usage universel en Occident, qu'elle ne se situe pas dans "un environnement artistique, culturel ou festif" à la fois. Pour conclure que cette installation, méconnaissant le principe de neutralité, doit être annulée. 

mardi 24 décembre 2013

Noël: Bethléem se prépare à célébrer la Nativité du Fils de Dieu

Première messe de minuit pour le pape François

Bethléem prépare Noël, fête de la paix dans la tradition chrétienne, 

sur fond de guerres et de violences contre les Chrétiens au Moyen-Orient et en Afrique.

A Rome, le pape François célèbrera sa première messe de minuit. 
L'affluence de fêtes est prévue mardi soir sur la place Saint-Pierre, neuf mois et demi après l'élection de Jorge Mario Bergoglio au Saint-Siège, pour cette grande célébration du calendrier catholique.
La grande messe solennelle dite de "minuit", qui célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, dans la crèche de Bethléem, selon la tradition, y finira en fait une heure avant minuit, vers 22H00 GMT après avoir débuté une heure et demie plus tôt.

A Bethléem, le patriarche latin de Jérusalem devait faire son entrée solennelle dans la ville autonome de Terre Sainte, en début d'après-midi.
A partir de minuit, Mgr Fouad Twal, la plus haute autorité catholique romaine en Terre sainte, présidera la grand-messe de Noël en l'église catholique Sainte-Catherine, contiguë à la Basilique de la Nativité, en présence notamment du président palestinien Mahmoud Abbas et de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, en visite privée. 

Au coeur de Bethléem, sur la place de la Mangeoire, en face de la basilique de la Nativité, dont le toit multiséculaire est en cours de restauration, étaient installés un sapin de Noël géant, décoré de rubans rouges, et une crèche. Des pères Noël et bonhommes de neige gonflables apportaient de la joie dans les cafés et restaurants bordant la place, malgré les espoirs déçus après la reprise des négociations directes entre Israël et les Palestiniens fin juillet

Des incidents violents se sont multipliés de part et d'autres ces derniers temps en Israël, en Cisjordanie, et dans la bande de Gaza

Les navettes, pourtant nombreuses, du secrétaire d'Etat américain John Kerry n'ont pour le moment produit aucun résultat concret.
"Même si l'attention mondiale n'est plus sur la Terre Sainte, mais s'est déplacée vers le drame de la Syrie, il faut affirmer que le conflit israélo-palestinien reste capital dans la région et constitue un obstacle majeur à la stabilité du Moyen-Orient", a estimé Mgr Twal mercredi dernier, dans son traditionnel messsage de Noël.
 
Il a par ailleurs évoqué la visite du pape François en Terre sainte, prévue en mai, sans être annoncée officiellement. 
Le pape argentin "a dans le coeur la Terre Sainte et le Moyen-Orient", a souligné Mgr Twal.

De son côté, le président palestinien
Mahmoud Abbas a appelé lundi les pélerins du monde entier à venir faire marcher le tourisme en Terre Sainte à l'occasion de la visite du pape. "Nous espérons que la visite du pape François offrira l'opportunité aux chrétiens du monde entier de se rapprocher de leurs soeurs et frères en Palestine", a déclaré le chef de l'Autorité palestinienne, dans son message de Noël.

L'armée israélienne a assoupli les mesures de sécurité pour faciliter l'accès à Béthléem, pendant les fêtes de Noël.

Bethléem se trouve à environ 10 km au sud de Jérusalem et compte 30.000 habitants, essentiellement des Palestiniens musulmans. La ville possède une petite communauté de chrétiens palestiniens, une des plus anciennes communautés chrétiennes au monde.

Pourvu que les Palestiniens laissent les familles célébrer Noël "sains et saufs", comme dirait Hollande...

mercredi 22 décembre 2010

L'Eglise en campagne de Noël

Pour Noël, le curé de Narbonne fait de l’humour ...spirituel



Comme l’an dernier, l’Église organise une campagne d’affichage pour inciter les paroissiens à se rendre à la messe de la nuit de Noël


"Et si vous veniez à la messe ce dimanche ?"

Tel était le slogan accrocheur de la campagne de publicité lancée l’an dernier par l’Église de Narbonne. Des affiches de deux mètres présentant un jeune prêtre tout sourire étaient placardées sur les abribus de la ville, d’abord avant Noël 2009, puis juste avant Pâques 2010.

« En me baladant dans les rues, je voyais les gens sourire. C’est exactement ce que nous recherchions : provoquer une réaction de sympathie chez les gens, chrétiens ou non, faire tomber quelques a priori et donner une image de l’Église moins vieillotte que celle retransmise par les médias », explique le P. Thierry Ebersohl, vicaire épiscopal du diocèse de Narbonne .

« Le buzz a été très favorable dans la presse nationale. Des prêtres ont appelé pour nous féliciter de cette initiative. Alors, pourquoi ne pas transformer l’essai ! », note Olivier Lavielle, un laïc, ancien d’HEC, qui a mis en œuvre le projet.
Un vrai prêtre s’est prêté au jeu de la séance photo

Une nouvelle campagne de publicité prendra place sur une cinquantaine d’abribus de la ville à la veille de ce Noël.

Place à la passion locale pour le rugby
. Cette année, l’affiche présente un jeune prêtre en aube, ballon ovale à la main et crampons aux pieds fonçant sur un vrai terrain de rugby, avec ce slogan :
« Pour Noël marquez l’essai, foncez… à la messe de minuit ! »

« C’est un challenge de promouvoir un tel “produit”.
À ma connaissance, l’Église ne fait pas de publicité. Les valeurs de l’Église dont nous ont parlé les prêtres de Narbonne – simplicité, convivialité et fraternité – nous ont semblé similaires à celles du rugby. Et une publicité décalée est toujours bien perçue », explique Philippe Combe, directeur de l’agence de publicité Igloo Communication.

Le goût de l'authentique
C’est un vrai prêtre qui s’est prêté au jeu de la séance photo. Il était poursuivi par un autre prêtre pour l’inciter à aller de l’avant. « Un moment très rigolo. C’est pour donner cette image souriante de l’Église que j’ai accepté », confie le P. Thibault Remaury, de Carcassonne, le « modèle » choisi pour l’occasion.
Les responsables pastoraux observent cette campagne avec lucidité sans en attendre un effet magique sur la fréquentation des assemblées dominicales.

« Rien ne remplace l’évangélisation au contact des gens. Notre but est de parler de la messe, qui reste un mot emblématique très fort dans l’imaginaire des Français. Et dans cette période d’agitation, d’achats, de consommation et d’enfance, on a perdu le sens du message de Noël, de la Nativité, souligne encore le P. Thierry Ebersohl, il nous semble important de remettre en avant le sourire de Dieu. »
Rien à voir avec l'humour de Didier Porte ou de Stéphane Guillon...

La reine Elisabeth II devra faire la preuve de son sens de l'humour




Mais quel est le rapport

entre la paroisse de Narbonne

et ce jeune homme,

vous demandez-vous ?





D'abord, ce sémillant garçon à la droite de la jeune fille n'est autre que celui qui s'expose ci-dessus.

Ensuite, cette jeune fille alanguie n'est autre que Zara Phillips, la fille de ...la princesse Anne d'Angleterre, elle-même, non pas fille aînée de l'Eglise, mais de la reine d'Angleterre soi-même.




Enfin, la damoiselle s'est fiancée à cet Adam, à droite, un rugbyman du nom de Mike Tindall,

que sa Gracieuse Majesté connaît déjà, grâce à la presse (ci-contre),
sous toutes les coutures et points de suture.