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mardi 24 décembre 2019

"Joyeux Noël", plutôt que "joyeuses fêtes de fin d'année"...

C'est Banksy qui célèbre la naissance du Christ, Dieu et Fils de Dieu,dans une humble crèche

L'artiste britannique de 'street art' a installé un hôtel-musée au pied du Mur avec la Palestine construit par Israël  

Nativité vue par un polémiste pro-palestinien


dimanche 17 février 2019

Alain Finkielkraut, visé par des insultes racistes et antisionistes de manifestants musulmans de l'Acte XIV des Gilets jaunes

L'académicien a été  insulté  au nom de l'anti-racisme vertueux de manifestants racistes de l'Acte XIV des "gilets jaunes"

Le philosophe Alain Finkielkraut a été agressé verbalement dans une rue de son quartier à Paris, le 16 février 2019

Les images ont été tournées, samedi, à Paris, dans le 14e arrondissement de la capitale.
"Les injures antisémites dont il a été la cible sont la négation absolue de ce que nous sommes," selon Emmanuel Macron, qui a vivement réagi, samedi 16 février. Mais à côté de la plaque.

Le président n'a pas compris que les injures adressées au penseur ne sont pas de nature antisémite, mais racistes, sous couvert d'anti-racisme. Comme les pro-palestiniens de France et d'ailleurs, les groupes et associations politiques extrémistes font en effet le procès aux sionistes - comme aux antisionistes -  d'être les agresseurs du peuple palestinien.

Les images ont été tournées et diffusées par Yahoo Actualités, boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale : une précision qui ne respecte pas la vie privée du philosophe et constitue une menace sur sa personne... "Sale sioniste de merde !", et non pas "sale Juif", "dégage", ont hurlé des manifestants. "Nique ta mère", lance un autre, tandis que des personnes crient "Palestine". Dans le brouhaha, on entend d'autres insultes proférées qui sont orduriers. 


"Espèce de raciste, t'es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer, espèce de sioniste", a crié l'un des manifestants en kéfié. 
"Il est venu exprès pour nous provoquer", a affirmé un autre, équipé d'un masque et kéfié, et répétant après un autre que "la France est à nous...".
Le philosophe n'a pas répliqué et s'est éloigné tristement. 
Dans un entretien accordé au Figarosamedi matin, il s'est montré critique envers les animateurs médiatisés du mouvement, estimant que "les différents leaders de cette révolte protéiforme (...) sont devenus les stars du petit écran. Cette promotion leur est montée à la tête et l'arrogance a changé de camp."

"Méthodes fascistes d’intimidation" des islamo-gauchistes

"Une honte absolue. Des méthodes fascistes d’intimidation", a réagi la LICRA sur Twitter. Le philosophe a également reçu, sur le même réseau social, le soutien de ses confrères. "Total soutien à Alain Finkielkraut, et surtout : totale admiration pour le calme qu'il a su garder face à cette pisse mentale", a écrit Raphaël Enthoven.

De son côté, Bernard-Henri Lévy a condamné des "nazillons". 
"Puisse cette scène hallucinante pulvériser les derniers restes de l’impunité médiatique dont jouissaient les gilets jaunes", a-t-il ajouté, politisant le sujet.

"Déferlement de haine à l'état pur"

"La haine à l’état brut dans les rues de Paris", a écrit l'inculte Benjamin Griveaux (il confond Maurras et le résistant Marc Bloch, mais se permet de la ramener). Et de menacer : "Ceux qui insultent ont le visage découvert. J’espère qu’ils seront identifiés, poursuivis et lourdement condamnés." C'est ce porte-parole du gouvernement français qui, sur les ondes de Europe 1, se plaint par ailleurs des "attaques frontales" de Matteo Salvini et Luigi Di Maio, n’hésitant pas à agiter les chiffons bruns de la haine en affirmant que la France, au nom de la santé du "peuple européen", combat "la lèpre nationaliste". 
Or, le Parlement de Strasbourg a voté une résolution mettant en garde le président Macron contre les dérives sécuritaires et les violences en cours contre les Gilets jaunes et le droit de manifester.

"Un déferlement de haine à l’état pur que seule l’intervention de la police a interrompu, a écrit le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, occultant l'interposition de quelques Gilets jaunes. Assister à une telle scène à Paris, en 2019, est tout simplement INTOLÉRABLE."

"Fils d’émigrés polonais devenu académicien français, Alain Finkielkraut n’est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun", a également souligné Emmanuel Macron sur Twitter.

Auprès du Journal du Dimanche, Alain Finkielkraut dit avoir "ressenti une haine absolue".
Mais le philosophe rend hommage aux policiers : "J'aurais eu peur s'il n'y avait pas eu les forces de l'ordre, heureusement qu'ils étaient là." 
L'académicien souligne également que tous les manifestants n'étaient pas agressifs. Il précise que l'un d'eux a salué son travail et qu'un autre lui a proposé de revêtir un gilet jaune et de rejoindre le cortège. Castaner ne sait pas tout et n'a pas tout vu...


vendredi 8 mai 2015

"L'esprit Charlie", une imposture, selon Emmanuel Todd

"Qui est Charlie?" Cinq citations pour comprendre le livre controversé d'Emmanuel Todd 

L'anthropologue revient sur les événements qui ont suivi les attentats islamistes de Paris
L'anthropologue Emmanuel Todd publie "Qui est Charlie ?" (Seuil), une étude sociologique sur les manifestants du 11 janvier 2015.
dans son dernier essai "Qui est Charlie ? Sociologie d’une crise religieuse" (Seuil) pour y dénoncer “l’imposture” des manifestations.

"Nous savons désormais, avec le recul du temps, que la France a vécu en janvier 2015 un accès d’hystérie." Quatre mois après les manifestations du 11 janvier, qui ont réuni plus de quatre millions de Français, l'anthropologue et historien Emmanuel Todd partage sa vision de la 'France de Charlie'. Dans Qui est Charlie ? Sociologie d'une crise religieuse, publié le 7 mai, il analyse les fondements de "l’hystérie collective" et du "flash totalitaire" qui ont caractérisé, selon lui, les rassemblements qui ont suivi les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

A l’aide de cartes et de statistiques, Emmanuel Todd décortique les origines sociales des manifestants, et s'efforce de percer leurs motivations, une méthode aussitôt critiquée par le géo-politicien Jacques Lévy ou le démographe François Héran, dans Libération. Les manifestants, pris individuellement, "avaient de bonnes têtes, étaient sympas, ne disaient rien d'horrible"explique l'auteur. Mais en défendant les caricatures de Mahomet, ils auraient fait preuve d'islamophobie et de repli sur soi.


Cinq citations permettent de comprendre, étape par étape, le cheminement de sa vision.

1- La perte d'influence du catholicisme a laissé un grand vide

La citation : "Le basculement de la France dans l'incroyance généralisée (...) pose des problèmes d'équilibre psychologique et politique à la population." 

Explication : La France de 2015 est "un pays de sceptiques". Selon Emmanuel Todd, l'effondrement du catholicisme a provoqué une perte de sens en France. Pour expliquer ce phénomène, l'auteur remonte aux années 1960. A cette époque, la France vit une période de "déchristianisation" qui s'illustre en partie par une baisse de la fréquentation des églises et par l'augmentation du nombre d'enfants nés hors mariage. La religion catholique servait d'unité et de socle de valeurs communes entre les Français, souligne l'auteur. Sa disparition a provoqué un "vide existentiel" dans la population. 

2- Ce vide doit être comblé par un bouc émissaire : l'islam

La citation : "L’athéisme est générateur d’angoisse, la population de l’Hexagone est en risque métaphysique et donc à la recherche d’un adversaire structurant, d’une cible : l’islam.

Explication : Les pancartes brandies le 11 janvier en faveur de la liberté d'expression ou contre l'intégrisme religieux masquent une autre motivation plus implicite : l'islamophobie. "L'esprit Charlie" que Valls et Hollande veulent entretenir est-il en fait islamophobe ? 
En défendant le droit de caricaturer Mahomet, en demandant que l'Etat "sacralise une image de Mahomet en forme de bite" (selon Emmanuel Todd), les manifestants ont voulu écarter les musulmans de la République. Ce serait d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles Barack Hussein Obama n'a pas fait le déplacement de Paris. 
Pour l'auteur, le rassemblement du 11 janvier n'est pas égalitaire ni universel, comme il le prétend, puisque la demande des libertaires du droit de blasphémer le "personnage emblématique" d'une"religion minoritaire et opprimée" est, pour l'auteur, un moyen d'affirmer "sa domination et son droit de cracher sur la religion des faibles." Si tant est que les auteurs d'enlèvements, d'égorgements et de tueries soient des faibles sans défense.

3- Cette islamophobie est portée par les relents des valeurs du catholicisme

La citation : "Ce qui a marché en tête des manifestations, ce n’était pas la vieille laïcité, mais une mutation des forces qui avaient autrefois soutenu l'Eglise catholique, c’est le catholicisme zombie." 

Explication : Toute la France n'a pas manifesté le 11 janvier. Emmanuel Todd rappelle que "seuls" 4 millions de Français sur 65 millions sont descendus dans les rues après l'attentat meurtrier contre Charlie Hebdo. A l'aide de cartes répertoriant les régions les plus mobilisées lors des manifestations et de données socioprofessionnelles de l'Insee, le démographe dresse le profil type du manifestant: un cadre supérieur appartenant à la classe moyenne supérieure, un bourgeois "catholique zombie" de gauche. Si Todd dénonce la supposée islamophobie larvée du moment, c'est en fait pour stigmatiser notre civilisation judéo-chrétienne composite, faite de bourgeois  privilégiés et d'intellos, qu'ils soient Chrétiens, athées ou libre-penseurs.

Pour l'auteur, cette étrange expression de "catholicisme zombie" est l'empreinte des valeurs catholiques chez les individus, parmi lesquelles il mentionne la hiérarchie, l'obéissance et l'inégalité. A travers deux cartes, il montre que les régions les plus marquées par le catholicisme – la Bretagne, Rhône-Alpes (mais alors les Chrétiens, s'il ne faisait pas l'amalgame catholiques/protestants), l'Ile-de-France – sont aussi les régions qui se sont le plus mobilisées le 11 janvier au nom de la laïcité et de la liberté d'expression. Et en effet, la région PACA ne s'est guère sentie concernée par le massacre de 12 libertaires au siège de Charlie hebdo et de 5 Juifs au magasin casher. Vauzelle (PS) s'est d'ailleurs dit "fier d'être président de la plus grande région musulmane".

Emmanuel Todd souligne le paradoxe, puisque ces mêmes régions étiquetées "catholiques zombies" sont celles qui ont été les plus réfractaires à la Révolution de 1789, qui ont le plus soutenu l'Eglise catholique, qui se sont opposées à la laïcité, qui ont été le plus anti-dreyfusardes à la fin du XIXe siècle. Les Français sont donc plus profondément et intimement catholiques qu'il n'y paraît, lors des pointages (statistiques autorisées) aux sorties des églises. En somme, la France, république laïque et terre d'immigration, serait restée imperméable aux courants révolutionnaire et islamique. Et c'est dérangeant ? 
Todd est saisi d'un doute sur notre modèle d'organisation nationale qui permettait jusqu'ici d'assurer une cohérence dans une grande diversité. L'intrusion islamique -et en l'occurrence, islamiste- perturbe à la fois ce modèle et Todd: la conquête ne se passe pas sans résistance et sans heurts, insidieusement, comme il voudrait. Mais n'est-ce pas la méthode musulmane qui est en cause ?

Allié à l'islamophobie nouvelle, comme à l'antisémitisme dont les Français sont déjà si souvent accusés depuis des lustres, cet héritage culturel forme donc une "néo-République", un mélange de laïcité et d'acceptation des inégalités prôné par une partie de la France, à majorité socialiste, dont les manifestants faisaient partie, du point de vue d'Emmanuel Todd, au travers de son prisme marxisant.

4- Les "Charlie" favorisent aussi l'antisémitisme

La citation : "Il est clair qu'assassiner des enfants ou des hommes, simplement parce qu'ils sont juifs, est plus ignoble que de massacrer une rédaction engagée dans un combat."

Explication : Selon Emmanuel Todd, Charlie est donc athée, mais imprégné de culture catholique (et non plus "judéo"-chrétienne ?), à la façon de l'ado qui veut tuer le père pour exister, islamophobe refoulé, artisan des inégalités. 
Pire, la manifestation aurait directement favorisé la montée de l'antisémitisme dans les communautés noire et arabe de confession musulmane. Dans un entretien au journal Libération, le démographe développe son raisonnement : "C’est logique, la montée d’une passion religieuse islamophobe (...) ne peut que raviver, inévitablement, toutes les passions religieuses et finalement cibler la religion des autres minorités, conduire donc à l’antisémitisme. C’est ce qui se passe.
Malgré l'apparente compassion, au-delà des signaux sans portée et des propos creux de circonstance, les virevoltes de l'exécutif ne réalise pas la synthèse et brouillent les bonnes intentions plaquées : en voulant donner des gages aux Juifs et aux anarcho-révolutionnaires qui meurent sous les tirs de kalachnikov, mais aussi aux Chrétiens dont les églises sont profanées, sans condamner, ni même responsabiliser, les cadres du culte musulman, le pouvoir socialiste entretient la confusion. Soumise au dogme de la laïcité, la gauche est, dans tous les cas de figure, désarmée, que ce soit face à la montée de l'islam ou de l'islamophobie, dont les populations chrétienne et juive pâtissent profondément, puisque porteuses de l'ADN contraire.

Même si Emmanuel Todd rappelle que les manifestants sont individuellement de "bons gars", il suggère que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le chercheur affirme que les #JeSuisCharlie sont passés à côté des vrais enjeux des attentats contre Charlie Hebdo : "Les manifestants ne sont plus réunis pour dénoncer ce qu'il y avait de plus grave, l'antisémitisme [les attentats de l'Hyper Casher, les tueries perpétrées par Mohamed Merah] et le danger croissant auquel une religion minoritaire, le judaïsme, doit faire face, car tout baigne pour les chrétiens (fusse dans le sang du Proche Orient) mais pour sacraliser la violence idéologique faite à une autre religion minoritaire : l'islam.
Pour l'auteur anti-sionniste et pro-palestinien, Charlie a réussi "au terme d'une gigantesque partie de billard sociologique, à mettre en danger les Français juifs en menaçant les Français musulmans." Ainsi, en dépit des réactions de musulmans hostiles qui ont saccagé des églises, partout à travers  le monde musulman, les Chrétiens restent un détail de l'Histoire, selon Todd. Contre l'incroyance et au nom de l'égalité sociale, il suggère la solution musulmane comme alternative au catholicisme en voie d'extinction...

5- Les manifestations ont fait le jeu du Front national

La citation : "Cette classe moyenne confite de bonne conscience qui a, par son égoïsme et son mépris, autorisé le pourrissement au bas de la société française et qui persiste, jour après jour, à condamner des catégories entières à la relégation sociale dans laquelle elles auront tout loisir de recuire leur frustration et leur rage."

Explication : Pour Emmanuel Todd, l'unification de "la France d'en haut" par l'immobilisme supposé face à l'antisémitisme et son "phobisme religieux" vis-à-vis de l'islam, et l'exclusion d'une partie de la population (ouvriers, habitants des banlieues) lors des manifestations, comme si une quelconque tranche avait été chassés des rues, singulièrement dans les quartiers, ont accentué le pouvoir de l'extrême droite et "ouvert les vannes à une nouvelle poussée du FN." Le chercheur serait plus crédible si ce fameux 11 janvier, il avait quitté son bureau et sa télé. Malgré l'âge, le sexagénaire n'a toujours pas tué le père et reste soumis à l'idéologie de son adolescence comme à son propre héritage culturel. 

Au premier rang lors de la marche du 11 janvier, François Hollande incarne, pour Emmanuel Todd, cette "gauche catholique zombie" qui a renoncé à défendre les inégalités et qui favorise la montée du FN.

Quand l'idéologie brouille l'esprit, est-on crédible et un chercheur fiable ?
En rapprochant les origines sociales et géographiques du président – né à Rouen d'un médecin catholique d'extrême droite et fils d'une assistante sociale de gauche – et ses choix politiques (la monnaie unique, "l'acceptation" d'un taux de chômage à 10%...), Emmanuel Todd explique que François Hollande incarne une gauche "xénophobe objective", une gauche qui n'est pas consciente d'être xénophobe. 
Guidée par des valeurs autoritaires héritées du catholicisme, "hiérarchie, obéissance, matriarcat" -on tombe dans la caricature au trait épais-, cette gauche ferait ainsi le jeu du FN. Rappelons qu'Emmanuel Todd avait appelé à voter pour François Hollande en 2012.
Encore un déçu, avec l'aigreur en sus...

lundi 22 décembre 2014

Nouvel attentat terroriste d'un islamiste converti, à Dijon

L'automobiliste qui a renversé 11 passants à Dijon a prémédité son acte

Et on voudrait faire passer le terroriste pour dérangé !


Sous traitement psychiatrique, mais en liberté, l'individu avait prévu une réserve de ses médicaments pour 96 heuressoit la durée possible d'une garde-à-vue pour acte terroriste, déclaré aux policiers celui qu'officiellement on veut faire passer pour un déséquilibré. Il voulait initialement s'en prendre à des policiers et militaires, mais n'en a pas trouvé sur sa route, a-t-il encore expliqué... Pourtant, le journal local, Le Bien Public, a d'abord eu le réflexe de travestir la vérité en évoquant une "une voiture folle"..., tandis que BFMTV présente comme "toile de fond" le terrorisme islamiste qui est en fait le moteur de ces fauchages.

La piste terroriste se confirme. 
Perpétré aux cris de "Allahou Akbar" (Dieu est grand) l'acte est prémédité par le fanatique qui avait  fait une réserve de médicaments pour la durée  légale d'une garde à vue avant d'aller renverser 11 personnes à Dijon, faute d'avoir pu s'attaquer à des policiers et des militaires, comme à Joué-les-Tours. 
Le conducteur de 40 ans a échangé son prénom chrétien pour un musulman. Le domicile du prévenu devait être perquisitionné, et son ordinateur saisi pour être épluché. La sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire va être associée à l'enquête. Suivant les résultats de l'audition et des perquisitions, le Parquet anti-terroriste pourrait être saisi.

A trois jours de Noël dont les crèches sont l'objet d'une polémique,
la panique s'est emparée des alentours de la Place Wilson, dimanche vers 20 heures à Dijon. Un automobiliste à bord d'une Clio a foncé sur des passants aux cris d'"Allah Akbar"Des témoins ont d'ailleurs décrit un agresseur vêtu d'une djellaba, robe qui n'est pas traditionnelle en Bourgogne. La scène a duré au total près d'une demi-heure. Sur un carrefour du centre-ville, près de la place Wilson, quelques traces de sang, recouvertes de sable par les pompiers, témoignaient encore dimanche soir de la violence de l'agression.

De source policière, l'islamiste aurait également crié "au nom des enfants de la Palestine", dont les soutiens français pourraient se sentir responsables, tels Olivier Besancenot (NPA) ou Marie-George Buffet (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (PG) qui, par leur militantisme pro-palestinien, se rallient des partisans et agitent les communautés musulmanes

Quatre collisions en quatre lieux différents 

Quatre piétons ont d'abord été percutés par le véhicule
rue Chabot-Charny, à l'angle de la place Wilson, avant que sept autres ne soient renversés quelques minutes plus tard dans trois autres collisions survenues respectivement rue du Transval, rue Monge, et enfin rue des Gondrans, selon les informations du quotidien Le Bien Public, confirmées par la préfecture. 
Il y aurait treize blessés dont deux graves, sans que leur pronostic vital soit engagé. Ces deux derniers souffrent de traumatismes crâniens. Des victimes et leurs familles ont été accueillies aux urgences de l'hôpital, dont l'entrée a été refusée aux journalistes dans la nuit. "L'homme, né en 1974, présente le profil d'un déséquilibré et serait suivi en hôpital psychiatrique", a insisté "une source proche du dossier", prétendant que "pour l'heure ses revendications semblent encore floues". Floue, comme son identité... Cherchez le loup !
Manuel Valls a fait tweeter ses services, mais ne s'est pas rendu sur place:

Le conducteur s'est enfui après l'accident avant d'être interpellé, au terme d'une course-poursuite. 
Il est actuellement en garde à vue à l'hôtel de police de Dijon. Selon Le Bien Publicl'enquête s'oriente vers la piste de l'islamisme radical et a donc été confiée à la section antiterroriste de ParisLe préfet de Côte-d'Or, Eric Delzant, s'est rendu sur place et a confirmé que les fauchages de mécréants innocents sont "volontaires." 

La veille, aux cris d' "Allah Akbar", un fanatique musulman avait déjà agressé des policiers dans leur commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire).
La presse ne cesse d'enfumer l'opinion. Dans les deux cas concrets dont les Français ont eu à souffrir à Joué-les-Tours et à Dijon, les agresseurs sont des convertis endoctrinés par les imams, les partis et les media pro-palestiniens mais sont présentés comme des individus isolés auto-radicalisés: ainsi la gauche extrême se blanchit-elle de sa propagande activiste. La presse persiste à détourner l'attention de ce "terrorisme de proximité" sur le risque d'attentats islamistes commis en France, notamment par des djihadistes de retour de SyrieQue les services français prennent le danger au sérieux est une chose, mais que les organes institutionnels l'entretiennent en est une autre. 

L'Etat islamique encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils, nommément des fauchages de passants des rues. Cinq "projets d'actions terroristes" djihadistes auraient été déjoués en France depuis l'été 2013, selon le gouvernement, et la France est nommément citée comme cible par l'organisation djihadiste après le début des frappes françaises en Irak cet été.  Mais les prises de position de l'extrême gauche contrecarrent l'action gouvernementale prise entre le marteau et l'enclume de la répression anti-terroriste, d'un côté, et de la paix sociale, de l'autre. C'est dire que les ambiguïtés du pouvoir socialiste  mettent la sécurité publique en péril.

Le gouvernement traite les djihadistes comme des malades mentaux
Malgré la préméditation, le pouvoir désigne le tueur de Dijon comme un déséquilibré, élément de langage stigmatisant véhiculé par la presse. L'objectif est bien évidemment de déclarer l'assassin irresponsable. Dans un communiqué, l'Union des mosquées de France (UMF) ne procède d'ailleurs pas différemment. Après avoir condamné cette agression, l'UMF a appelé "les jeunes Français à ne pas se tromper d'ennemi et de combat". Mais quels sont donc alors l'ennemi et le combat de ces Français auxquels l'Union des mosquées de France s'adresse en tant que citoyens, plutôt que musulmans ?

Mais les milieux musulmans radicaux se disent blessés par cette volonté d'humiliation de leur cause.

jeudi 4 décembre 2014

Parlementarisme: la gauche instrumentalise la cause palestinienne

Reconnaissance de la Palestine : pour la LDJ, les députés sont des "nazis"

Les députés doivent-ils décider de tout, à la place du Président élu au suffrage universel ? 
La majorité présidentielle a adopté une résolution clivante de l'Assemblée en faveur de  la reconnaissance de l'Etat palestinien par 339 votes pour et 151 contre, mardi 2 décembre. Ce vote des députés français, dont étaient exclus les sénateurs et qui n'a aucun valeur contraignante sur le gouvernement, a provoqué de nombreuses réactions. La quasi-totalité des élus de gauche - les socialistes, les écologistes, le Front de gauche, une partie des radicaux de gauche dans leur grande majorité- a voté pour le texte, tandis que la grande majorité de l'UMP et de l'UDI a voté contre. On dénombre, en outre, 16 abstentions, alors que 68 députés n'ont pas pris part au scrutin. 
Ainsi, cette opération politicienne aura-telle rassemblé la gauche -du parti communiste aux frondeurs socialistes- qui s'oppose à l'exécutif, alors qu'au moment de la rentrée parlementaire 2014, 63% des Français souhaitaient une dissolution de l'Assemblée nationale, selon un sondage de l'institut 0doxa paru mercredi 27 août dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France".

"La résolution, c'est pour expliquer. La loi, c'est pour agir" (président Accoyer). Et celle-ci avait pour principale vertu d'afficher un instant de rassemblement de la gauche française, à défaut de recoller les morceaux d'une Palestine éclatée entre le Fatah (Mouvement de Libération de la Palestine, membre de l'Internationale socialiste) de Mahmoud Abbas et le Hamas (Mouvement de résistance islamique ), des brigades armées et terroristes, principalement actif à Gaza. 

Il n'appartient pas au Parlement, mais à l'exécutif seul, de se positionner sur le sujet. Certains opposants à la résolution sur la reconnaissance de l'Etat palestinien le rappellent, mais la presse vulgarisatrice omet de préciser que si elle n'est pas contraignante comme une loi ou un décret, c'est qu'elle n'est qu'une possibilité offerte aux députés (et sénateurs, qui en l'occurrence n'ont pas éprouvé la même impérieuse nécessité!) d' "exprimer un avis sur une question de leur choix et dans certaines limites".  Les partisans du retour au parlementarisme leur opposent un besoin de renforcement des pouvoirs du Parlement. Mais la constitution tranche le débat que ces derniers tentent d'ouvrir: "Ne peuvent être à l'ordre du jour les propositions de résolution dont le gouvernement estime que leur adoption ou leur rejet serait de nature à mettre en cause sa responsabilité ou qu'elles contiennent des injonctions à son égard". 
Or, l'usage a fait que les doléances des députés se sont toujours adressées principalement aux institutions européennes, avec pour seules exceptions les résolutions demandant la création d'une commission d'enquête parlementaire ou une modification du règlement de l'Assembléen et n'avaient pas jusqu'ici respecté la séparation des pouvoirs en n'interférant pas avec la sphère régalienne, dont la justice, la diplomatie et la défense.

C’est "au chef de l’Etat, qui est le chef des armées et de la diplomatie, de prendre position" sur une question de politique étrangère, et non à l’Assemblée nationale, a fait valoir  l’UMP Christian Jacob pour justifier son intention de ne pas voter la résolution.
La résolution du PS qui énonce que "l’Assemblée nationale […] invite le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine", est en effet tout simplement hors sujet.  La diplomatie n'est pas de leur compétence, bien qu'elle souhaite se mêler de tout, avec le soutien des parlementaristes qui travaillent sans relâche à l'affaiblissement du pouvoir du président. Et le président Hollande, qualifié de "gauche molle", s'y est prêté. En participant au renforcement des pouvoirs du Parlement, le patron du groupe socialiste, Bruno Le Roux, tout godillot qu'il soit, a contribué à l'effritement de la puissance régalienne. 

Face à la poussée parlementariste, Pierre Lellouche (UMP), spécialiste des questions diplomatiques, a défendu les prérogatives du présidentA la tribune, vendredi, lors des débats sur le texte, il a défendu "l’esprit de nos institutions qui consacre […] ce que l’on appelait jadis le "domaine réservé" du Président de la République". Il a interpellé ses confrères sur la question de savoir si "le Parlement français a vocation à "se faire périodiquement plaisir" – comme le fait le Parlement européen – en multipliant les "vœux" sur toutes sortes de sujets"
Même le PRG Roger-Gérard Schwartzenberg, dans un discours tournant tout naturellement au cours de droit constitutionnel a appelé à "respecter la séparation des pouvoirs et la répartition des compétences entre le législatif et l’exécutif, à savoir le chef de l’État, chargé de diriger la politique étrangère" : "C’est à l’exécutif qu’il appartient de décider de la diplomatie française". Il faut aussi préciser à Laure Equy, la petite journaliste de Libération qui choisit ses experts en fonction de la psittacose du microcosme dont elle est la porte-parole, que l'avis de R.-G. Schwartzenberg vaut bien le sien, puisqu'il est professeur émérite de droit public à l'université Panthéon-Assas, et qu'il a, quant à lui, le respect des institutions. 
Concéder que "certes, la Constitution accorde une prérogative au président de la République sur les sujets de politiques étrangère" et ne pas en tirer les conséquences qui s'imposent, en dit long sur l'état de déliquescence dans lequel la presse hollandienne plonge l'esprit républ icain. On ne doit pas affaiblir le président élu au suffrage universel en prétextant qu'une majorité parlementaire aléatoire pourrait engager l'avenir au motif qu'elle saurait mieux à un moment donné.

Le Parlement a reçu la faculté d’exprimer un avis solennel, mais "une résolution n’est pas un engagement législatif, elle n’interfère pas sur la fabrique de la loi". C’est Jacques Chaban-Delmasqui avait explicité le "domaine réservé" du président de la Ve République, en 1959 devant le congrès de l’UNR : "
Le secteur présidentiel comprend l’Algérie, sans oublier le Sahara, la Communauté franco-africaine, la défense et les affaires étrangères", avait-il rappelé, alors qu'il était pourtant président de l’Assemblée nationale.

Le Sénat et l’Assemblée nationale sont bien dotés de commissions des affaires étrangères et de groupes d’amitié destinés à resserrer les liens diplomatiques, mais le Parlement n'a pas la direction de la politique étrangère. Des chefs d’Etat et de gouvernement sont régulièrement reçus dans l’hémicycle de l’Assemblée, mais la courtoisie et l'amitié ne créent pas le droit. En cas d’intervention des forces armées, l’Assemblée a bien son mot à dire, mais ses pouvoirs sont limités, dans le respect des prérogatives du président et de l'équilibre des pouvoirs. S’il décide d’engager les forces armées à l’étranger, le gouvernement doit en informer le Parlement, lors d’un débat sans vote. Et si l’intervention dure plus de quatre mois, le Parlement doit donner son feu vert à une prolongation. C’est d’ailleurs ce dont débattront les députés le 13 janvier prochain, quatre mois après le début des frappes aériennes françaises en Irak. Ce qui a peu à voir avec la Palestine.



La Ligue de défense juive a donc vivement réagi à l'interférence des députés de gauche 

Y voyant une agression par importation en France du conflit israëlo-palestinien, elle a qualifié de "nazis" les députés qui ont voté l'adoption mardi de la résolution sur la reconnaisse de l'Etat palestinien.
339 députés nazis en France viennent de voter pour la reconnaissance de la Palestine (150 contre). L'Etat Nazislamiste est reconnu !
— LDJ Paris (@LDJ_France) December 2, 2014
Le vote de ces 339 députés français partisans "va éloigner les possibilités d’arriver à un accord" de paix, a également réagi mardi dans un communiqué l’ambassade d’Israël en France. Ce vote "envoie un message erroné aux leaders et aux peuples de la région", a ajouté l’ambassade dans ce communiqué, publié peu après l’adoption de la résolution invitant le gouvernement à reconnaître l’Etat palestinien.

Les partisans du texte se félicitent de son adoption

Les Palestiniens ont aussitôt appelé le gouvernement à  traduire la résolution en acte. Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a "remercié le Parlement et le peuple français" après cette manifestation à forte portée symbolique par laquelle les députés français invitent le gouvernement -qui a autorisé ce débat suivi d'un vote- à reconnaître l’Etat de PalestineLa présidence palestinienne a, elle, salué une "décision courageuse (...) qui relance l’avenir de la paix en Palestine et dans la région, dans l’intérêt de la solution à deux Etats avec l’instauration d’un Etat indépendant de Palestine dans les frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale".
Hanane Achraoui, une dirigeante de l’OLP (Organisation - politique et paramilitaire - de libération de la Palestine, composée de plusieurs organisations palestiniennes, dont le Fatah), n'a pas tardé à appeler dans un communiqué "le gouvernement français à traduire le vote de son Parlement en acte". 
De son côté, le Hamas islamiste, qui refuse de céder le pouvoir à l’Autorité palestinienne à Gaza, a estimé que ce texte "reflète les appels à travers le monde à donner aux Palestiniens leurs droits", selon  son porte-parole à Gaza.

L'extrême gauche française se réjouit
En France, Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, a longuement déclaré : "Les communistes se félicitent du pas franchi par les députés français, un pas qui était attendu d’eux par tous les pacifistes qui veulent la réussite d’une solution à deux États. C’est la voix du droit qui l’a emporté (...) La France a de grandes responsabilités de par sa position de membre permanent du Conseil de sécurité. En appuyant la demande de l’autorité palestinienne, la France peut retrouver un rôle positif sur la scène internationale. Le temps n’est plus aux tergiversations (...) Le moment est venu, monsieur François Hollande, pour une paix juste et durable au Proche-Orient. La reconnaissance de l’État de Palestine, c’est maintenant !"
Du côté trotskiste du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), on pavoise aussi, en entretenant les hostilités: "Ne boudons pas notre plaisir : comme lors de l’admission de la Palestine à l’ONU, comme "État non-membre", en novembre 2012, les mines déconfites des partisans de l’État d’Israël, qui constatent que ce dernier n’est pas intouchable, sont pour le moins réjouissantes. Mais ne nous y trompons pas (...) L’urgence de l’heure n’est pas à la reconnaissance d’un État qui n’existe pas, mais bel et bien au boycott total d’Israël et aux sanctions contre un État qui jouit d’une lamentable impunité internationale».

"J'aurais amendé la résolution sur la Palestine"

S'il avait été député PS,
Julien Dray n'aurait "pas voté telle quelle la résolution sur la reconnaissance de la Palestine" proposée par les parlementaires socialistes, avec l'accord du président Hollande. "Je pense qu'elle est déséquilibrée. Il manque une formule sur la sécurité de l'Etat d'Israël", estime-t-il. "Dans ce conflit, il n'y a pas les gentils et les méchants. Il ne faut pas avoir de vision manichéenne."

VOIR et ENTENDRE toutefois le point de vue de Julien Dray (PS) sur les atteintes antisémitistes qui se multiplient en France et les pressions de la gauche extrême pour la reconnaissande de la Palestine :



mardi 14 octobre 2014

Strasbourg: quand l'entraînement au djihad se fait en France en pleine rue

Le Parlement européen est-il dans le viseur des islamistes ?

Ils s'entraînaient au djihad dans une rue de Strasbourg

Prévention? 
Plan anti-djihad?
Ce drapeau noir du Twahid arboré à Paris par des manifestants pro-Hamas est un signe de reconnaissance des groupes djihadistes dans le monde

La scène se passe à Strasbourg où sept hommes ont été interpellés, lundi, révèle RTL. Des citoyens strasbourgeois intrigués ont alerté les autorités pour avoir observé un groupe d’hommes en train de s’entraîner au combat en pleine rue, lundi 13 octobre aux alentours de 18 heures, rue du Rieth.

Le groupe combattait à mains nues mais maniait également des fusils mitrailleurs 

Des unités d'élite de la police "escortent"
un des activistes interpellés
à Strasbourg (13 mai 2014)

Prévention et dissuasion 
sont inopérants

Lorsque les policiers sont arrivés, les activistes les ont traités de "mécréants". Les fanatiques ont même expliqué  leur volonté de s'entraîner pour "venger leurs frères musulmans morts sous les balles". Leurs fusils mitrailleurs se sont avérés factices.

L'affaire a été confiée à la DCRI, mais aucune poursuite n'a été engagée.
Les terroristes avaient fini par accepter d'être contrôlés, non sans proférer des menaces contre les représentants de la loi Tout en se mettant à genoux, ils leur ont entre autres promis de "brûler en enfer", criant "Allah Akbar": "Allah est plus Grand" que la loi de la République...

Scepticisme sur le plan anti-djihad du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve

On n'en est déjà plus à seulement empêcher les candidats au djihad de partir pour la Syrie et à traiter le retour de ceux qui ont abandonné les armes. Désormais le problème du djihad se pose d'abord dans nos villes et campagnes.

Le p'tit Cazeneuve est dépassé
Ce "plan de lutte contre la radicalisation violente et les filières terroristes" laisse sceptiques la plupart des experts, de même que les familles, déjà très éprouvées par le départ inopiné de leurs enfants... 
Jonathan en a gros sur le coeur. Le 0 800 005 696, mis en place par le gouvernement le 29 avril dernier, n'existait pas quand sa petite soeur a quitté la France et rien ne garantit que cette ligne d'urgence aurait pu empêcher son départ.
Le gouvernement fait de l'artisanat 
"Le numéro vert ? C'est une vraie galère... Pour le trouver, il faut aller sur internet. Ils feraient mieux de diffuser des spots à la télé, de parler aux jeunes dans les collèges, dans les lycées... Vous appelez, vous subissez un interrogatoire, et après ? Moi, je vais vous dire : ces mômes, on les regarde partir... Ce qu'il faut faire, c'est de la prévention !"