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jeudi 25 avril 2019

Les CRS devant escorter Schiappa et Nuñez se sont fait porter pâles

L'escorte policière de Marlène Schiappa et Laurent Nuñez a fait massivement défection 

Il a fallu  mobiliser une autre compagnie pour faire face à la défection de la compagnie entière et assurer la sécurité des deux secrétaires d'Etat en visite à Tours.

25/04/2019. Marlène Schiappa inaugure à Tours un espace unique en France pour les femmes / © I. Racine - F3CVDL
La compagnie de CRS 51 de Saran (Loiret) s'était déclarée "indisponible" ce jeudi 25 avril, lors de la visite de Laurent Nuñez et Marlène Schiappa à Tours (Indre-et-Loir), en raison de nombreux arrêts de travail, selon une source syndicale. Laurent Nuñez a quant à lui évoqué "un petit problème de gestion locale".

48 des 61 CRS de la compagnie de Saran se sont portés "consultants" médicaux jeudi matin, a expliqué Christophe Granger, délégué zonal Unsa Police de la région Ouest, confirmant une information du quotidien Ouest-France.
Au lieu d’aller au rassemblement, ils ont appelé le service pour dire qu’ils allaient voir le médecin. Du coup, la compagnie est indisponible", a-t-il précisé.

"Certains sont proches du burn-out"

Christophe Granger, délégué zonal CRS Unsa Police de la région Ouest : « Les CRS sont à bout ».La CRS 51 devait effectuer une "mission de sécurisation" dans un quartier populaire de Joué-les-Tours, deuxième commune (38.000 habitants) du département socialiste d'Indre-et-Loire, dont l'un des ex-députés était alors Marisol Touraine, ministre PS des Affaires sociales et de la Santé, où se rendait justement jeudi le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. En mars 2018, dans ce quartier sensible de Tours, Tupperware ferma définitivement sa boîte française et où, en 2014, "un apprenti djihadiste" armé d'un couteau - une arme répandue dans une certaine catégorie de la population - a blessé plusieurs policiers du commissariat et a dû être abattu abattu. Autre lien PaSiDupes

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les genres, et son collègue de l'Intérieur étaient attendus pour inaugurer un espace d’accueil pour les femmes victimes de violences conjugales, affirme France 3.

"Ce ne sont pas des CRS qui devaient m’accompagner, a assuré Laurent Nuñez. Il y a une revendication locale, que mes collaborateurs, mon cabinet est en train de traiter." "Oui, bien sûr ils sont fatigués mais je peux vous assurer [sincèrement] qu’ils sont toujours déterminés et prêts à mener leur mission et c’est ce qu’ils démontrent tous les samedis avec beaucoup de courage", a-t-il raconté.

Discours officiel du député PS de Tours

Selon Christophe Granger, de l’Unsa Police, c’est la CRS 13, qui rentrait de Nice à Saint-Brieuc, qui a finalement été mobilisée "au pied levé". "Les collègues n’en peuvent plus. Ce matin, ils se sont levés et étaient exténués. Certains sont proches du burn-out", a-t-il ajouté, en évoquant une "fatigue physique et psychologique". 

Un message est apparu sur Twitter concernant le dispositif assurant la protection des politiciens.

vendredi 8 janvier 2016

Le mystère s'épaissit sur le pseudo "déséquilibré" attaquant de commissariat à Paris

L'homme de main de Daesh serait plus malin que déséquilibré

L'identité de l'homme abattu jeudi devant le commissariat de la Goutte-d'Or n'est toujours pas établie


Le procureur de Paris a confirmé vendredi que l'assaillant projetait une action terroriste au nom de l'Etat islamique en représailles aux opérations militaires occidentales en Syrie.
L'assassin, âgé de 20 ans, qui serait tunisien et non marocain, serait connu des services de renseignement français sous un autre nom que celui qu'il a donné lors de son interpellation pour des faits de petite délinquance, a précisé François Molins sur France Inter.
L'agresseur, qui était armé d'un hachoir de boucher et portait une ceinture d'explosifs factice, s'est précipité en courant - au cri de "Allah akbar" - sur le commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris, un an jour pour jour après la tuerie de Charlie Hebdo. Une revendication au nom de l'Etat islamique a été retrouvée dans ses vêtements. Sur ce document, où il prête allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef de l'Etat islamique,  le terroriste "indique clairement que son acte est en relation avec les morts qui interviennent en ce moment en Syrie", a précisé le procureur.

Selon France 2, un homme aurait été blessé au pied et évacué au moment de l'attaque de ce commissariat de Barbès. Son identité, à savoir si c'est un membre des forces de l'ordre, un passant ou un complice, n'est pas connue.


Le quartier de la Goutte d'Or a été bouclé par les forces de l'ordre. Les policiers ont ordonné aux passants de se réfugier dans les magasins de la rue, les rideaux de fer ont été baissés. Le trafic sur la ligne 2 du métro a également été perturbé. Le funiculaire de Montmartre, qui relie la zone Anvers au Sacré Coeur sur la Butte, a été mis à l'arrêt. Des enfants ont été confinés dans une école maternelle située à proximité et dont l'accès a été fermé.


Le procureur a déclaré que cette nouvelle affaire de terrorisme présente "a priori toutes les apparences en termes de déroulement de la légitime défense". Malgré plusieurs injonctions des deux gardiens de la paix en faction devant le commissariat, il a poursuivi sa course, provoquant des tirs en "légitime défense" des deux policiers, a insisté François Molins, sans préciser qu'ils ont été portés par une fonctionnaire de policeLes policiers, a-t-il indiqué récitant les termes de la loi en la matière, ont dû faire "face à un danger grave et imminent pour les personnes et le personnel du commissariat".
VOIR et ENTENDRE le récit d'un témoin direct:

"Il franchit des barrières, les policiers lui font des injonctions de s'arrêter, 
une fois, deux fois, en tout cas ils le font plusieurs fois, il a la main dans son blouson et il sort de son blouson ce qui s'avère être un hachoir", a toutefois affirmé le procureur. "Malgré les injonctions, il continue à avancer donc il y a un policier qui tire. Malgré les tirs qui l'atteignent, il continue encore à avancer jusqu'à ce que le deuxième tire aussi, qu'il soit touché mortellement et qu'il s'effondre sur le trottoir." 
VOIR et ENTENDRE le reportage mettant en scène le petit robot démineur aux faux airs de Wall-E, Cameleon, mis en service à Barbès pour l'occasion:

"L'homme a tenté d'agresser un policier à l'accueil du commissariat, avant d'être atteint par des tirs de riposte des policiers", a précisé Pierre-Henry Brandet, déclaration rapportée par L'Express vers 13h. 

Les empreintes digitales de l'assaillant correspondraient à celle d'un ressortissant marocain. 

Né en mai 1995 à Casablanca, le terroriste est connu des services de police pour un vol en réunion commis en 2012 (où 2013, à Saint-Maxime, selon L'Express) dans le Var, selon les premiers éléments de l'enquête fournis jeudi de source judiciaire. Il avait alors déclaré s'appeler Ali Sallah et se présentait comme un sans domicile fixe.

François Molins, qui confirme un contrôle d'identité dans le Midi "il y a quelques mois", estime qu'
il pourrait s'agir d'une fausse identité et laisse entendre que l'homme serait connu des services de renseignement français sous un autre nom.
"Je ne suis pas du tout certain que l'identité qu'il a donnée soit réelle. Cette identité, elle a été criblée avec les services de renseignement, il n'est pas connu sous ce nom-là par les services de renseignement", a-t-il expliqué sur France Inter.

L'identité "est contredite par un papier manuscrit (...) qu'on trouve dans ses vêtements sur lequel il y a la profession de foi musulmane, un drapeau de Daesh dessiné", a-t-il précisé. "Il y a son nom, mais dans son nom, il se dit tunisien et pas marocain comme l'identité qu'il avait déclarée dans le Midi de la France", a tenté d'expliquer François Molins. 
La puce de téléphone allemande du Maghrébin
"Il va falloir déterminer l'identité, savoir quelle est cette véritable identité et puis travailler sur un téléphone qu'on a trouvé et qui est doté d'une puce allemande et sur lequel les enquêteurs sont en train de travailler", a-t-il bredouillé.

François Molins a souligné qu'il n'y avait "absolument aucune raison d'être optimiste" pour les années à venir "parce qu'on a une menace grandissante, une menace protéiforme."On est clairement sur un phénomène qui s'inscrit dans la durée et qui risque de durer plusieurs années", a-t-il commenté, évoquant des tueries de masse comme les attentats du 13 novembre ou des actes isolés comme à la Goutte-d'Or, l'un des quartiers "cosmopolites" de Paris
Cette zone représentée par les députés socialistes Annick Lepetit (2001-2003) et Daniel Vaillant (1995-2001 et 2003-2008), où vivent de nombreux étrangers ,est frappée par la précarité. Selon L'Humanité, 28% des foyers du quartier de la Goutte d'Or vivaient en 2012 sous le seuil de pauvreté, contre 11% à Paris. En mars, la mairie de Paris a pourtant classé la Goutte d'Or parmi 20 "quartiers prioritaires", qui font l'objet d'une aide spécifique.
Spécialiste des questions liées au terrorisme, Jean-Charles Brisard rappelle que le 18e arrondissement de la capitale était l'une des cibles des auteurs des attentats du 13 novembre.
Cet acte terroriste en rappelle un autre: en décembre 2014, un individu également âgé de 20 ans, Bertrand Nzohabonayo, avait pénétré dans le commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire) et avait blessé à l'arme blanche trois policiers en criant "Allah Akbar". Ce converti à l'islam avait été tué par les policiers qu'il avait agressés.

"Le parquet antiterroriste s'est saisi des faits"
, a confirmé le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a fait un saut dans le 18e arrondissement de Paris. Le ministricule a enfin tiré son chapeau au "courage" et à la "bravoure" des forces de l'ordre.  
Le vice-président du Front national, Florian Philippot, a dénoncé ce jeudi une "attaque islamiste" perpétrée contre un commissariat de la Goutte d'Or dans le 18e arrondissement de Paris. "Si la France reste inerte, des attaques comme celle-ci risquent d'être son pain quotidien", a-t-il asséné sur Twitter. De son côté, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a félicité les forces de l'ordre pour avoir "réussi à neutraliser un terroriste islamiste".

lundi 22 décembre 2014

Un terroriste islamiste jette sa camionnette sur des passants au marché de Noël de Nantes

Au moins 10 blessés en plus des 11 de Dijon et des 3 de Joué-les-Tours

La série des agressions continue: tous des déséquilibrés ?
Un automobiliste au volant d'une camionnette a foncé sur la foule nombreuse pour le marché de Noël, Place royale à Nantes (Loire-Atlantique), lundi 22 décembre, provoquant au moins dix blessés dont deux graves. Selon des témoins et un policier, cités par Ouest France, ce nouveau faucheur de passants aurait crié "Allah Akbar", comme les précédents.



D'après RTL, qui parle pourtant d' "accident", le criminel a ensuite essayé de se suicider en se donnant plusieurs coups de couteau au thorax. Une attitude peu banale pour un problème de circulation routière, tout comme le port d'un arme blanche sur la voie publique... 

Le trentenaire est actuellement dans un état semi-conscient, selon la radio.

VOIR et ENTENDRE la première déclaration du porte-parole du ministère de l'Intérieur:



Comment la fourgonnette blanche, immatriculée en Charente-Maritime, est-elle entrée dans une zone piétonne contrôlée par un système de bornes automatiques à appel ?

VOIR et ENTENDRE les témoignages du député François de Rugy (EELV) et d'un expert en faveur d'une part d'un "crime intentionnel" et d'autre part d'une motivation visant la fête de Noël (i-télé):

Le gouvernement nie maintenant la profession de foi du tueur

Vu l'ampleur que prennent les manifestations anti-françaises agressives contre des passants innocents et selon le même mode opératoire conseillé par l'Etat islamique, le pouvoir est entré dans la phase du déni.



L'AFP diffuse les éléments de langage officiels.
Agé de 37 ans, l'homme  n'aurait pas émis de revendication religieuse en l'état, a insisté une source proche du dossier, mais il portait une barbe noire. 

Mais l'agence de presse française fait mieux: elle précise que Sébastien S. est un "homme blanc". De quoi logiquement mobiliser la ligue des droits de l'homme sur le caractère racial de cette stigmatisation.

Déjà un chauffard la veille à Dijon




La veille, un "chauffard" (sic: les victimes apprécieront la terminologie) avait fauché 13 personnes à Dijon (Côte-d'Or). L'homme avait déjà crié "Allahou Akbar" durant l'attaque pour, disait-il se donner du courage et non par revendication religieuse. 

De source policière, l'islamiste aurait également crié "au nom des enfants de la Palestine", mais sans doute n'est-ce pas non plus une revendication politique...

Qui peut croire le site partisan et militant i-télé?

Le groupe Canal+ accuse-t-il le groupe France Télévisions (francetv info) de colporter des rumeurs? i-télé sait-il mieux que ses confrères? 
L'information est-elle libre?

La procureure de la République 
 de Nantes a changé de posture

Sans attendre les résultats de l'enquête, il est déjà en mesure d'affirmer qu'il est en présence d'un "cas isolé". "On ne peut pas parler d'acte de terrorisme", a-t-elle expliqué. Il ne s'agit pas d'une "attaque terroriste", mais "de l'œuvre d'un déséquilibré", a affirmé le procureur de la République, porte-parole de la ministre de la Justice, Christiane Taubira: il souffre d'une "psychose ancienne et lourde", affirme-t-il désormais. 
En attendant, ceux des Français qui ont un peu de sens commun, s'inquiètent du nombre de musulmans déséquilibrés en liberté sur le territoire... Celui de Dijon n'était pourtant pas "fiché", seulement surveillé.

Quelle sera demain la nouvelle version officielle ?
Le 23, Jean-Marie Le Guen est envoyé au front, en appui de Cazeneuve...
VOIR et ENTENDRE le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement et voiture-bélier du gouvernement nier farouchement à Télématin (sur le service public) que les fauchages de passants  - recommandés par les djihadistes de l'Etat islamique - sont des actes terroristes:
Ce mardi à Matignon, le Premier ministre, Manuel Valls, réunit une cellule de crise pour faire peur aux ...déséquilibrés: une première !

Nouvel attentat terroriste d'un islamiste converti, à Dijon

L'automobiliste qui a renversé 11 passants à Dijon a prémédité son acte

Et on voudrait faire passer le terroriste pour dérangé !


Sous traitement psychiatrique, mais en liberté, l'individu avait prévu une réserve de ses médicaments pour 96 heuressoit la durée possible d'une garde-à-vue pour acte terroriste, déclaré aux policiers celui qu'officiellement on veut faire passer pour un déséquilibré. Il voulait initialement s'en prendre à des policiers et militaires, mais n'en a pas trouvé sur sa route, a-t-il encore expliqué... Pourtant, le journal local, Le Bien Public, a d'abord eu le réflexe de travestir la vérité en évoquant une "une voiture folle"..., tandis que BFMTV présente comme "toile de fond" le terrorisme islamiste qui est en fait le moteur de ces fauchages.

La piste terroriste se confirme. 
Perpétré aux cris de "Allahou Akbar" (Dieu est grand) l'acte est prémédité par le fanatique qui avait  fait une réserve de médicaments pour la durée  légale d'une garde à vue avant d'aller renverser 11 personnes à Dijon, faute d'avoir pu s'attaquer à des policiers et des militaires, comme à Joué-les-Tours. 
Le conducteur de 40 ans a échangé son prénom chrétien pour un musulman. Le domicile du prévenu devait être perquisitionné, et son ordinateur saisi pour être épluché. La sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire va être associée à l'enquête. Suivant les résultats de l'audition et des perquisitions, le Parquet anti-terroriste pourrait être saisi.

A trois jours de Noël dont les crèches sont l'objet d'une polémique,
la panique s'est emparée des alentours de la Place Wilson, dimanche vers 20 heures à Dijon. Un automobiliste à bord d'une Clio a foncé sur des passants aux cris d'"Allah Akbar"Des témoins ont d'ailleurs décrit un agresseur vêtu d'une djellaba, robe qui n'est pas traditionnelle en Bourgogne. La scène a duré au total près d'une demi-heure. Sur un carrefour du centre-ville, près de la place Wilson, quelques traces de sang, recouvertes de sable par les pompiers, témoignaient encore dimanche soir de la violence de l'agression.

De source policière, l'islamiste aurait également crié "au nom des enfants de la Palestine", dont les soutiens français pourraient se sentir responsables, tels Olivier Besancenot (NPA) ou Marie-George Buffet (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (PG) qui, par leur militantisme pro-palestinien, se rallient des partisans et agitent les communautés musulmanes

Quatre collisions en quatre lieux différents 

Quatre piétons ont d'abord été percutés par le véhicule
rue Chabot-Charny, à l'angle de la place Wilson, avant que sept autres ne soient renversés quelques minutes plus tard dans trois autres collisions survenues respectivement rue du Transval, rue Monge, et enfin rue des Gondrans, selon les informations du quotidien Le Bien Public, confirmées par la préfecture. 
Il y aurait treize blessés dont deux graves, sans que leur pronostic vital soit engagé. Ces deux derniers souffrent de traumatismes crâniens. Des victimes et leurs familles ont été accueillies aux urgences de l'hôpital, dont l'entrée a été refusée aux journalistes dans la nuit. "L'homme, né en 1974, présente le profil d'un déséquilibré et serait suivi en hôpital psychiatrique", a insisté "une source proche du dossier", prétendant que "pour l'heure ses revendications semblent encore floues". Floue, comme son identité... Cherchez le loup !
Manuel Valls a fait tweeter ses services, mais ne s'est pas rendu sur place:

Le conducteur s'est enfui après l'accident avant d'être interpellé, au terme d'une course-poursuite. 
Il est actuellement en garde à vue à l'hôtel de police de Dijon. Selon Le Bien Publicl'enquête s'oriente vers la piste de l'islamisme radical et a donc été confiée à la section antiterroriste de ParisLe préfet de Côte-d'Or, Eric Delzant, s'est rendu sur place et a confirmé que les fauchages de mécréants innocents sont "volontaires." 

La veille, aux cris d' "Allah Akbar", un fanatique musulman avait déjà agressé des policiers dans leur commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire).
La presse ne cesse d'enfumer l'opinion. Dans les deux cas concrets dont les Français ont eu à souffrir à Joué-les-Tours et à Dijon, les agresseurs sont des convertis endoctrinés par les imams, les partis et les media pro-palestiniens mais sont présentés comme des individus isolés auto-radicalisés: ainsi la gauche extrême se blanchit-elle de sa propagande activiste. La presse persiste à détourner l'attention de ce "terrorisme de proximité" sur le risque d'attentats islamistes commis en France, notamment par des djihadistes de retour de SyrieQue les services français prennent le danger au sérieux est une chose, mais que les organes institutionnels l'entretiennent en est une autre. 

L'Etat islamique encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils, nommément des fauchages de passants des rues. Cinq "projets d'actions terroristes" djihadistes auraient été déjoués en France depuis l'été 2013, selon le gouvernement, et la France est nommément citée comme cible par l'organisation djihadiste après le début des frappes françaises en Irak cet été.  Mais les prises de position de l'extrême gauche contrecarrent l'action gouvernementale prise entre le marteau et l'enclume de la répression anti-terroriste, d'un côté, et de la paix sociale, de l'autre. C'est dire que les ambiguïtés du pouvoir socialiste  mettent la sécurité publique en péril.

Le gouvernement traite les djihadistes comme des malades mentaux
Malgré la préméditation, le pouvoir désigne le tueur de Dijon comme un déséquilibré, élément de langage stigmatisant véhiculé par la presse. L'objectif est bien évidemment de déclarer l'assassin irresponsable. Dans un communiqué, l'Union des mosquées de France (UMF) ne procède d'ailleurs pas différemment. Après avoir condamné cette agression, l'UMF a appelé "les jeunes Français à ne pas se tromper d'ennemi et de combat". Mais quels sont donc alors l'ennemi et le combat de ces Français auxquels l'Union des mosquées de France s'adresse en tant que citoyens, plutôt que musulmans ?

Mais les milieux musulmans radicaux se disent blessés par cette volonté d'humiliation de leur cause.