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mardi 29 septembre 2015

Villeneuve-Saint-Georges: un lycéen sauvagement frappé par une bande d'une dizaine de jeunes

Villeneuve-Saint-Georges, ville à haut risque?

Le lycéen a été plongé dans le coma, suite à son tabassage


La maire est à la gauche de Mélenchon
Une dizaine de jeunes barbares en bande l'ont sauvagement frappé, notamment avec des manches de pelle et cutters.  
Lundi 28 septembre à 13 heuresle jeune homme était visiblement attendu par ses agresseurs à la sortie du lycée François-Arago de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Ce jeune en dernière année de CAP a été très "violemment frappé" (sic) à "coups de poing, coups de pied, coups de cutter au visage, coups de pelle, coup de manche de pioche ou de bois divers", rapporte le secrétaire régional du syndicat Alliance Police.

L'adolescent a dû être plongé dans un coma artificiel. 
Connue des services de police, la victime se savait menacée. Selon des témoins du lynchage, elle portait une matraque télescopique et une serpette, sorte de couteau à lame recourbée utilisé en jardinage. Ce qui laisse penser que la victime avait subi des menaces de ces jeunes dont on "sait en tout cas qu'ils ne sont pas habitants de Villeneuve-Saint-Georges", écartant ainsi "les problématiques du lycée ou du quartier", insiste le directeur général des services de la ville cheminote aux mains du PCF, en la personne de Sylvie Altman. 
Cette maire est une ancienne collaboratrice du groupe communiste au Sénat: elle a travaillé pour Camille Vallin et Anicet Le Pors jusqu’en 1981 quand celui-ci est devenu ministre de la fonction publique. Elle fut alors casée dans l’administration du Conseil Général du Val-de-Marne, actuellement présidé par le communiste Christian Favier, un instituteur.

D'après les premiers éléments, les agresseurs seraient originaires du département voisin de l'Essonne. Le lycéen a été transporté à l’hôpital de Créteil dans un état très grave. Son pronostic vital étant engagé lundi, il a été placé en coma artificiel. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. 

La ville est tristement connue pour son insécurité


Ainsi, à Villeneuve-Saint-Georges le 1er août dernier, un homme de 31 ans a déjà été blessé d’un coup de couteau dans la tête. Le trentenaire se trouvait  avec son colocataire dans leur appartement de l’avenue Carnot, lorsque trois hommes ont frappé à la porte et se sont mis à le frapper. Leur victime a été transportée à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges où elle était toujours en observation le dimanche soir. L’homme assura les policiers qu’il ne connaissait pas ses agresseurs.

Ni cette grosse berline en flammes, ni la maison
n'est celle de la maire communiste.
Elle est pourtant utilisée par Le Point dans son article

La maison et la voiture de la maire Villeneuve-Saint-Georges visées par des cocktails Molotov

La voiture de fonction de Sylvie Altmana été incendiée dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2015  aux cocktails Molotov et sa maison visée mais sans être endommagée. Deux cocktails, déposés sous le véhicule garé devant la maison de l’élue, enflammèrent très vite la Clio de la mairie, et un troisième, lancé sur la porte d’entrée, ne fit quasiment aucun dégât. Alors en congés, la maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges s'était dite "très choquée", rappelant que sa maison avait déjà été l'objet d'un caillassage la veille et d'un cambriolage plusieurs semaines auparavant.

Quant aux agresseurs du lycéen, ils courent toujours également.


La ville qui hisse le drapeau algérien en façade de sa mairie

Le drapeau tricolore de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (ville communiste du Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit du 13 au 14 juin 2010 et remplacé par un drapeau algérien, a fait savoir la municipalité. La Slovénie avait terni le retour de l'Algérie en Coupe du monde de football en remportant (1-0) son premier match du groupe C. Le drapeau tricolore devait payer le prix de la défaite algérienne, expliqua-t-on ! De quoi en conclure que l'intégration bloque dans certaines communes ?
Dans le cadre d'une opération de jumelage, trois drapeaux - un français, un allemand et un anglais - avaient été hissés pendant le week-end sur des mâts, devant la mairie. Lien PaSiDupes
"C'est le drapeau français qui a été brûlé et remplacé par un drapeau algérien", a précisé un porte-parole de Sylvie Altman, maire PCF réélue en mars 2014 avec 30 voix d'avance. Dans cette commune qui apporte son soutien à la Palestine et aux pro-palestiniens, on assure que "rien ne laissait présager ce geste": le drapeau français immolé sur le perron de l'hôtel de ville.

Sylvie Altman glorifie la population qui l'a faite maire
"Villeneuve est riche de sa population, une population multicolore, interculturelle. Ici, comme ailleurs, les drapeaux des nations qui jouent au Mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants. Le climat peut être passionné, mais calme et serein", écrit-elle sereinement. Pas de quoi donc faire un plat des violences de Villeneuve-Saint-Georges !

La maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges envisage-t-elle aussi sereinement d'accueillir des migrants syriens dans sa bonne ville?
En celà , elle imiterait le camarade Jean-François Voguet, maire (PCF) de Fontenay-sous-Bois, qui sans pour autant rejoindre le réseau de "villes solidaires" animé par Luc Carvounas (PS) a appelé à une mobilisation citoyenne et associative ?

lundi 22 décembre 2014

Un terroriste islamiste jette sa camionnette sur des passants au marché de Noël de Nantes

Au moins 10 blessés en plus des 11 de Dijon et des 3 de Joué-les-Tours

La série des agressions continue: tous des déséquilibrés ?
Un automobiliste au volant d'une camionnette a foncé sur la foule nombreuse pour le marché de Noël, Place royale à Nantes (Loire-Atlantique), lundi 22 décembre, provoquant au moins dix blessés dont deux graves. Selon des témoins et un policier, cités par Ouest France, ce nouveau faucheur de passants aurait crié "Allah Akbar", comme les précédents.



D'après RTL, qui parle pourtant d' "accident", le criminel a ensuite essayé de se suicider en se donnant plusieurs coups de couteau au thorax. Une attitude peu banale pour un problème de circulation routière, tout comme le port d'un arme blanche sur la voie publique... 

Le trentenaire est actuellement dans un état semi-conscient, selon la radio.

VOIR et ENTENDRE la première déclaration du porte-parole du ministère de l'Intérieur:



Comment la fourgonnette blanche, immatriculée en Charente-Maritime, est-elle entrée dans une zone piétonne contrôlée par un système de bornes automatiques à appel ?

VOIR et ENTENDRE les témoignages du député François de Rugy (EELV) et d'un expert en faveur d'une part d'un "crime intentionnel" et d'autre part d'une motivation visant la fête de Noël (i-télé):

Le gouvernement nie maintenant la profession de foi du tueur

Vu l'ampleur que prennent les manifestations anti-françaises agressives contre des passants innocents et selon le même mode opératoire conseillé par l'Etat islamique, le pouvoir est entré dans la phase du déni.



L'AFP diffuse les éléments de langage officiels.
Agé de 37 ans, l'homme  n'aurait pas émis de revendication religieuse en l'état, a insisté une source proche du dossier, mais il portait une barbe noire. 

Mais l'agence de presse française fait mieux: elle précise que Sébastien S. est un "homme blanc". De quoi logiquement mobiliser la ligue des droits de l'homme sur le caractère racial de cette stigmatisation.

Déjà un chauffard la veille à Dijon




La veille, un "chauffard" (sic: les victimes apprécieront la terminologie) avait fauché 13 personnes à Dijon (Côte-d'Or). L'homme avait déjà crié "Allahou Akbar" durant l'attaque pour, disait-il se donner du courage et non par revendication religieuse. 

De source policière, l'islamiste aurait également crié "au nom des enfants de la Palestine", mais sans doute n'est-ce pas non plus une revendication politique...

Qui peut croire le site partisan et militant i-télé?

Le groupe Canal+ accuse-t-il le groupe France Télévisions (francetv info) de colporter des rumeurs? i-télé sait-il mieux que ses confrères? 
L'information est-elle libre?

La procureure de la République 
 de Nantes a changé de posture

Sans attendre les résultats de l'enquête, il est déjà en mesure d'affirmer qu'il est en présence d'un "cas isolé". "On ne peut pas parler d'acte de terrorisme", a-t-elle expliqué. Il ne s'agit pas d'une "attaque terroriste", mais "de l'œuvre d'un déséquilibré", a affirmé le procureur de la République, porte-parole de la ministre de la Justice, Christiane Taubira: il souffre d'une "psychose ancienne et lourde", affirme-t-il désormais. 
En attendant, ceux des Français qui ont un peu de sens commun, s'inquiètent du nombre de musulmans déséquilibrés en liberté sur le territoire... Celui de Dijon n'était pourtant pas "fiché", seulement surveillé.

Quelle sera demain la nouvelle version officielle ?
Le 23, Jean-Marie Le Guen est envoyé au front, en appui de Cazeneuve...
VOIR et ENTENDRE le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement et voiture-bélier du gouvernement nier farouchement à Télématin (sur le service public) que les fauchages de passants  - recommandés par les djihadistes de l'Etat islamique - sont des actes terroristes:
Ce mardi à Matignon, le Premier ministre, Manuel Valls, réunit une cellule de crise pour faire peur aux ...déséquilibrés: une première !

samedi 18 octobre 2014

Braquage: l'argent facile fait encore un mort

Mort à Toulouse pour une poignée d'euros

Le jeune met en joue les policiers
Un braqueur a laissé la vie dans une supérette Carrefour City de Toulouse. 
La BAC est intervenue dans un contexte tendu de recrudescence des petits braquages de commerces et la multiplication des agressions contre les citoyens et les forces de l'ordre.

Timothée Lake, 20 ans, domicilié dans le quartier Basso-Cambo, proche du Mirail à Toulouse, est mort pour une poignée de billets. Il venait de mettre en joue des policiers de la brigade anti-criminalité alertés sur un vol à main armée, dans une supérette du quartier Saint-Cyprien et s'est fait tuer d'une balle dans le cœur le 17 octobre au petit matin.

Ce braquage intervient dans un climat de haute tension allant crescendo depuis plusieurs semaines, à Toulouse. Jets de projectiles sur les forces de l'ordre, caillassages en série dans les quartiers, fonctionnaires blessés par des chauffards ou braqués avec des armes factices sont le quotidien "banal" dans certains quartiers, zones prioritaires ou non.

Alors que l'enquête pour "homicide volontaire" menée par la police des polices, dira si le fonctionnaire de la BAC a agi en état de légitime défense, les syndicats, dont Unité-Police, et UNSA-Police, pointent le contexte de plus en plus difficile dans lequel évoluent leurs collègues. De son côté, Alliance Police nationale, dénonce "un climat de tension permanent pour les policiers toulousains qui doivent faire face aux agressions et provocations de voyous", précise Luc Escoda. Ce syndicat de police demande "la réécriture de la légitime défense et des peines planchers pour les auteurs d'agressions envers les policiers."

Ces derniers jours, on ne dénombre pas moins de dix agressions ou rébellions faisant des blessés plus ou moins graves parmi les policiers.
"Le constat alarmant se réitère et s'amplifie chaque jour davantage. Les récentes dispositions relatives à la contrainte pénale ne semblent pas étrangères à ces comportements offensifs puisque le sentiment de totale impunité des délinquants prévaut lors de chaque contrôle ou interpellation", avait alors alerté, Didier Martinez, du syndicat Unité SGP Police-FO.

La nuit dernière, un homme a encore été sérieusement blessé par balle, dans un square de Toulouse, où un agresseur armé d'un fusil et au visage masqué a surgi pour lui tirer dessus, a-t-on appris de source policière. La victime, âgée d'une trentaine d'années, présente des blessures très sérieuses à une jambe, mais son pronostic vital n'est pas engagé, selon la même source. L'agression s'est produite dans un square, entre deux cheminements, non loin de la station de métro Reynerie, dans le vaste ensemble du Mirail érigé il y a cinquante ans au sud-ouest de Toulouse.

Lundi, à Toulouse, un homme de 21 ans avait été mis en examen et placé en
détention provisoire pour "meurtre avec préméditation en bande organisée", dans l'enquête sur un assassinat à l'arme de guerre, commis le 14 août sur un parking, dans une commune située à la périphérie de la ville.

Responsabilité de la crise économique et de la misère  

Le braquage mortel du 17 au matin s'inscrit aussi dans ce contexte où les vols à main armée sont en recrudescence, à Toulouse et dans sa proche périphérie.
Jeudi matin, deux individus, visage dissimulé sous des masques vénitiens et menaçant le patron du magasin avec des armes de poing, ont fait irruption dans un magasin Spar (acronyme de "en coopérant harmonieusement, tout le monde profite régulièrement", en néerlandais) à Tournefeuille, également à l'ouverture, et se sont emparés d'environ 1.000 € après avoir porté des coups au gérant. Un troisième individu serait resté à l'extérieur. Dans la supérette, le gérant est pris à partie et menacé par les deux braqueurs qui exigent de se faire remettre de l'argent. L'un des agresseurs dégaine une bombe lacrymogène et l'utilise contre la victime qui reçoit également un coup derrière la tête.
Le 9 octobre, ce sont deux attaques de commerce en 3 heures d'intervalle et en plein jour qui sont commises par des individus armés.

Quatre braquages en seulement 8 jours, entre le 9 et le 17 octobre. Les 16 et 18 septembre, ce sont respectivement, un magasin Lidl, à Tournefeuille et un restaurant Quick, à Toulouse, qui sont à leur tour visés par des malfaiteurs armés. Une vague jusqu'ici contenue à de maigres butins et des traumatismes subis par des commerçants malmenés.

Des profils de braqueurs très divers
Délinquants ordinaires, solitaires désespérés plus proches du "suicide social", marginaux en errance ou équipes organisées, la palette du braqueur type est très large. Mais un dénominateur commun revient sur chaque affaire : "Ils sont tous en quête d'argent facile et cela constitue leur principale source de motivation même si les profils sont très variés", décrypte un enquêteur.
Pour boucler les fins de mois difficiles ou régler des dettes liées parfois à la drogue ou aux jeux, les malfaiteurs n'hésitent plus à braquer les commerces en minimisant parfois les risques.

Reste que la sanction encourue est théoriquement lourde. 
Les auteurs de vol à main armée sont passibles de la cour d'Assises avec une peine de 20 ans de réclusion criminelle au bout. 

C'est dans ce contexte préoccupant que le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, fera sa petite visite rituelle en pareilles circonstances, sachant que son passage était déjà annoncée le 13 octobre.

lundi 13 janvier 2014

Manif des taxis : la CGT s'enfonce dans la lutte des classes

Radicalisation de la CGT: agressions lors du mouvement en Ile-de-France

Plusieurs cas de violences syndicales ont marqué les manifestations de taxis en Ile-de-France 
lundi 

Au départ, les manifestants entendaient dénoncer la "concurrence déloyale" des VTC (voitures de tourisme avec chauffeurs indépendants). Sans signalétique lumineuse, ces véhicules peuvent être réservés pour une course mais n'ont en théorie pas le droit de prendre des passagers à la volée dans la rue. Les taxis les accusent d'opérer sans réservation et dans le non respect de la réglementation.
Les cortèges de bloqueurs, réunis à l'appel de cinq syndicats (CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST), devaient quitter les aéroports parisiens vers 8 heures, pour converger vers les Invalides, dans le centre de Paris (7e), face au Palais Bourbon où siègent les députés. Les organisateurs attendaient en région parisienne un millier de taxis. 

A l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne), une soixantaine de chauffeurs grévistes se sont rassemblés devant l'hôtel Hilton dans la matinée avec l'intention de s'en prendre aux voitures avec chauffeurs (VTC), avec lesquels ils sont en conflit.

"Certaines voitures prenaient des coups"
Un taxi-moto a répondu avec un pistolet de défense au gaz poivre. Il a été interpellé par les policiers. Par ailleurs, plusieurs rétroviseurs de taxis non-grévistes ont été brisés par leurs confrères en grève. 

Quatre syndicalistes taxi obligent un non-gréviste
 à s'arrêter, entre porte de Clignancourt
et porte de La Chapelle, au nord de Paris 
De même, à la Porte Maillotune trentaine de grévistes ont pris pour cibles les taxis non grévistes et les VTC. Ils ont reçu divers projectiles, dont des pétards, des oeufs et de la farine, avant d'être dispersés par la police. 
Même scène, vers 14h40 dans le 18e arrondissement,, entre la porte de Clignancourt et la Porte de la Chapelle :  pris à partie par des manifestants qui filtraient le périphérique extérieur, un taxi non gréviste a été contraint de s'arrêter sur le périphérique intérieur.

Des passagers témoignent de l'attaque de leur VTC sur Twitter
Sur Twitter, plusieurs passagers de VTC ont par ailleurs raconté  avoir été attaqués par des chauffeurs de taxi ce lundi matin. L'entrepreneuse Kat Borlongan, co-fondatrice de la start-up Five by Five, rapporte sur le réseau social comment sa VTC  a été prise pour cible par des taxis en grève.
"Attaquée dans un @uber (du nom d'un réseau de VTC) par des chauffeurs de taxi en grève près d'un aéroport de Paris: vitres brisées, pneus crevés, véhicule vandalisé et mains qui saignent", explique-t-elle dans un premier message.

D
ans un autre, elle précise que "les assaillants ont tenté de rentrer dans la voiture mais notre courageux conducteur @uber a manoeuvré pour garantir notre sécurité, changé le pneu sur l'autoroute et nous a amené chez nous."

Kat Borlongan rapporte l'attaque plus en détail à Leparisien.fr. "Il y avait énormément de bouchons et on ne savait pas pourquoi, explique la jeune femme. Puis j'ai remarqué qu'il y avait beaucoup de taxis qui étaient garés à gauche [de l'autoroute] et que c'est ça qui bloquait la voie. Il y avait peut être une ou deux voies dégagées, c'était un filtrage comme un check-point. Certaines voitures passaient comme ça, et d'autres, comme la notre, prenaient des coups."
"La première chose qu'ils ont faite, c'est qu'ils ont jeté une sorte de substance gluante comme de la colle ou de la peinture sur la gauche de la voiture, reprend la passagère. Puis ils ont brisé une vitre passager juste à côté de moi. Du coup, le verre a volé, ça m'a un petit peu coupé les mains." 

"
Il y avait six mecs qui ont bloqué la voiture, décrit encore l'entrepreneuse. Ils ont essayé de rentrer dedans, ils ont craché par ma vitre qui du coup était ouverte. A ce moment là, mon chauffeur a réagi, il a accéléré pour nous sortir de là. Et ils ont aussi crevé un pneu."

ENTENDRE le récit d'une victime attaquée par des chauffeurs de taxis: 


"Portes ouvertes, portables volés"

Une attaque loin d'être isolée d'après cette passagère de VTC. 
"Quand on changeait la roue, on a vu une ou deux autres voitures qui se sont aussi arrêtées pour changer de roue", témoigne ainsi Kat Borlongan. 

Sur le réseau social, un autre entrepreneur du Web a rapporté l'attaque de sa VTC .
"Agressé par des taxis sur l'A1 dans une voiture Uber", témoigne Bertier Luyt



Avant de préciser: "Bloqué par un scooter. Pneu crevé. Portes ouvertes portables volés. Mayonnaise ketchup oeufs sur les vitres. Chauffeur à sang froid."


Des exactions ont aussi été commises par certains taxis en grève à l'encontre d'un conducteur de VTC sur l'autoroute A3.



vendredi 22 novembre 2013

Chute continue des effectifs de pompiers volontaires

Ces humanitaires refusent de se faire agresser

La désertification des zones de non-droit se poursuit

Les pompiers volontaires étaient 192.986 en France en 2012, soit 2.232 de moins que l'année précédente, selon les chiffres diffusés vendredi par le ministère de l'Intérieur.

Hollande avait  été érigé leur recrutement en "priorité"
Le président socialiste avait annoncé en octobre un "plan national" pour enrayer la chute continue du nombre de volontaires depuis 2010 et s'était engagé à atteindre à nouveau le nombre de 200.000 d'ici la fin de son quinquennat en 2017. 

15.000 pompiers volontaires en moins en 8 ans
Maillon essentiel de la sécurité civile, ces hommes et femmes qui occupent souvent un autre métier à côté représentent 78% des pompiers.

Une perte de plus de 10% au dernier comptage
Au 1er janvier 2013, ils étaient encore 2.500 de moins que l'année d'avant , sur un total de 245.800 pompiers (volontaires, professionnels civils, militaires) en France, selon "les statistiques des services d'incendie et de secours" diffusées par la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises du ministère de l'Intérieur.

En France, les pompiers interviennent en moyenne toutes les 7,4 secondes, avec 4,2 millions d'interventions en 2012, un chiffre en hausse continue depuis 2010.

1 234 agressions à leur encontre

Quand les pompiers interviennent, c'est dans 71% des cas pour des "secours à la victime", dans 7% pour éteindre un incendie, dans 6% pour des accidents de la circulation.

Le soir du match Algérie-Burlina-Faso de qualification au Mondial de football, les véhicules des pompiers et de la police ont été pris pour cible alors que ceux-ci intervenaient suite à l'incendie de deux véhicules et d'un scooter, le 19 novembre à Limoges, dans le quartier de la Bastide.

En novembre 2012, 1.234 agressions ont été recensées à l'encontre de pompiers, un nombre "stable", est-il convenu de diffuser.
En vérité, les victimes d'une agression en intervention étaient de 1.155 en 2010.

mercredi 10 octobre 2012

Lyon: un parent frappe le professeur de gym de sa fille

Argument choc contre l''autorité d'un enseignant agressé  
Matraque télescopique (électrique)
 de 52  ou 63 cm
pour 23 euros
Bon, il n'a pas été égorgé: de quoi se plaint-il !


Légèrement blessé, mardi matin: l'incident est clos... 
Le professeur d'éducation physique d'un lycée  La Martinière-Duchère de Lyon a dû subir la violence du père d'une élève, mécontent des remontrances faites à la petite poison, selon une information du quotidien Le Progrès.  "Au début du cours, dirigé cette élève de seconde vers le conseiller d'éducation (CPE) parce qu'elle perturbait" le cours d'éducation physique, raconte Yves Boisset, proviseur du lycée. Mécontente, la lycéenne avait alors utilisé son portable pour se plaindre à son papa.
On entre dans les établissements scolaires comme dans des moulins
Vers 11h15, le père "énervé" a pénétré dans le gymnase municipal et "a agressé sauvagement le professeur", lui portant "plusieurs coups au visage et au thorax" sous les yeux de ses élèves, a expliqué Y. Boisset.
Le concierge du gymnase a "aussitôt" alerté la police et les pompiers qui ont pris en charge l'enseignant. Souffrant d'hématomes et de contusions, le sportif s'est vu prescrire une ITT de six jours.
La " refondation" du système scolaire prévoit-elle la protection du milieu scolaire ?
Cet incident, le "premier de ce type" [sic] dans cet établissement réputé "paisible", selon la formule consacrée, a provoqué une "émotion importante parmi les collègues, les élèves et les parents d'élèves", a souligné le proviseur. Celui-ci ne donne aucune précision sur le passé scolaire de la petite peste. Tout est opaque et cloisonné: les livrets scolaires ne contiennent plus aucune information utile en cette époque folle qui veut que des corrections en rouge seraient "anxiogènes" pour ce type d'adolescent ! Les parents n'auront plus de suivi clair du travail supposé de leurs rejetons: leurs gosses n'auront plus droit à des notes clairement interprétables de la situation. Mais s'en plaindront-ils ? Le pugilat commencera à la fin de l'année, dites-vous ? Eh bien, même pas, car les redoublements seront exceptionnels, voire interdits. Trop co^teux, selon la gestion comptable de la gauche progressiste.

Cela dit, ni la FCPE, ni la FSU n'a souhaité s'exprimer avant les élections professionnelles et syndicales...

Et puis les professeurs sont protégés, après coups, par l'Autonome et la MAIF. 
Sans attendre le Père Noël, les professeurs sont invités à s'offrir une assurance contre les agressions de parents d'élèves... La MAIF a encore tout prévu !  Contre 40 euros par an, tous les personnels de l'éducation peuvent se protéger  : coup de poing, injures, diffamation, harcèlement, dégradation de biens... Il paraît qu'il y a un vrai besoin ! Près de 500.000 personnes y ont déjà souscrit : 55% des enseignants et la moitié des personnels de direction. Lien RTL 

Quant aux enfants, qu'ils testent donc la MAE qui rackette chaque année les familles défavorisées, comme les autres, bien que,  le plus souvent , elles soient déjà couvertes par l'assurance familiale.
Lien Le Figaro (2009): "Guerre des prix dans l'assurance scolaire"
Ce doublon est encouragé par les instituteurs, militants vertueux de la MAIF, qui font pression sur leurs élèves, en leur distribuant les imprimés en cours !
 Lien PaSiDupes (2009) : "La MAE : la mutualité rose en veut à votre argent ! (Le PS chérit cette assurance scolaire juteuse)
Lien PaSiDupes (2006) : "Parents d'élèves, la MAE, une assurance inutile. (Parents, ne vous laissez pas abuser).

Le lycée d'enseignement général et technologique La Martinière-Duchère, dans le 9ème arrondissement de Lyon, accueille 2.350 élèves, dont 1.150 étudiants post-bac.


Le corps enseignant se rassemblera ce jeudi matin à 11h, pour marquer son soutien au professeur.

Le parent d'élève a été interpellé
Myriam [prénom modifié pour dissimuler l'origine ethnique de la douce enfant] a alerté sa mère par téléphone.  
Préméditation 
Le père est alors arrivé dans le gymnase, armé de quelque chose ressemblant à une matraque télescopique, poursuit une jeune fille (le professeur parle d’une canne). "Après avoir frappé l’enseignant, il nous a menacés, au cas où on parlerait. Nous étions tous apeurés, personne n’a réagi. " L’agresseur a été interpellé à sa sortie du gymnase. La police n’a retrouvé aucun objet sur lui, a tenu à le préciser mercredi une source judiciaire .Interpellé "plus tard dans la journée", le père irascible a été placé en garde à vue. "L'enquête se poursuit et il sera jugé jeudi en comparution immédiate", a précisé cette source.

Pour autant, Cricri Taubira acceptera-t-elle de lui faire des misères ?

L'usage de la matraque est stigmatisé entre les mains des forces de l'ordre, mais en vente libre à destination de la population ?


dimanche 31 octobre 2010

Les adolescentes s'approprient la violence: multiplication des agressions

Conflans-Sainte-Honorine: passage à tabac à sept pour un portable

Passée à tabac à la gare Fin-d’Oise de Conflans-Sainte-Honorine

En pleine journée, vers15h15, une jeune femme de 20 ans a été passée à tabac sur les quais. C’est là que les forces de l’ordre, appelées à la rescousse, l’ont découverte, baignant dans une mare de sang, le nez cassé. La victime a été conduite à l’hôpital de Pontoise où elle a été soignée.

Les agresseuses étaient des adolescentes

Les sept adolescentes de la bande, âgées d’une quinzaine d’années, se sont emparées de son téléphone portable et ont pris la fuite disparu en sautant dans le train de Pontoise (Val-d’Oise).
« Je n’ai jamais assisté à un tel déchaînement de violence », confie Sabrina, 16 ans. L’ado s’étonne d’entendre que des filles ont agressé une autre fille dans la gare pour la voler. « J’ai du mal à croire une chose pareille. Je pense qu’il y a dû avoir une embrouille. Peut-être un regard, ou elles se connaissaient », avance-t-elle.
« Depuis quelques années, on a une vraie appropriation de la violence par les filles, précise une source proche de l’affaire. Dans les Yvelines, ça n’arrive presque jamais mais, ailleurs en Ile-de-France, c’est devenu une réalité. »

La presse n'en a rien su

"Pour autant, les voyageurs ne prennent pas le train la peur au ventre ", assure Le Parisien, seul journal à rendre compte.

Du côté des employés de la gare, cette affaire n’est qu’un épisode de la vie quotidienne. « Ici, il y a des bandes qui traînent, surtout le soir, confie un cheminot. On a régulièrement les gars de Chanteloup qui viennent créer des incidents. Depuis quatre semaines, on a déjà eu cinq agressions d’agents SNCF. Mais des bandes de filles, on n’avait encore jamais vu ça. »
Les enquêteurs du commissariat ont commencé à travailler à l’identification des ados et attendaient que la victime vienne déposer plainte.

Appropriation de la violence par les filles

Les faibles filles ont été identifiées
Les six petites jeunes filles ont entre 13 et 17 ans et se font surnommer les Black Boucantes. Domiciliées à Chanteloup-les-Vignes, Andrésy et Triel et constituées en bande, afin de commettre des vols avec violences.

Elles ont sévi dans deux gares du département
Le 19 février, à la gare de Conflans-Sainte-Honorine, comme nous le savons. C'était un vendredi, un jour probablement sans cours...
Elles récidivent le 9 avril en gare de Triel : même déchaînement de violence à l'encontre d'une jeune mineure qu'elles frappèrent à coups de poing et de pied, dans le but de lui dérober son iPod et n'hésitant pas à la laisser au sol.

Le mode opératoire de ce gang d'adolescentes
Lors de leur garde à vue, ces collégiennes ont reconnu avoir créé cette bande il y a trois à quatre mois pour affronter d'autres groupes de filles.
Elles agissent en bande. « Elles sont très bien organisées. Leur bande est parfaitement hiérarchisée, avec un chef: une jeune mineure de 17 ans, qui a déjà eu des démêlés avec la police. Mais, contrairement aux garçons, les filles ne s'identifient pas à une cité.
La chef de gang donne rendez-vous aux autres filles par SMS pour commettre des agressions ou affronter d'autres bandes de filles, notamment à Argenteuil (Val-d'Oise). Ensuite, en fonction de leurs disponibilités, les filles rejoignent le groupe.

La videosurveillance ne sert à rien ?
L'enquête policière a ainsi permis d'identifier, notamment grâce au système de vidéosurveillance installé dans les gares, que trois de ces jeunes filles avaient participé à l'agression du 19 février, quatre à celle de Conflans.
Elles avaient prévu d'en découdre prochainement avec des adolescentes du Châtelet à Paris

Leur champ d'action
Deux ont été reconnues comme étant les auteurs d'un vol à Herblay (Val-d'Oise) outre les Yvelines ou Paris.
Ces jeunes ont été présentées au parquet pour vols avec violence.
Confessions d'un gang de filles: lien France Soir (juin 2010)

Et la politique de prévention, ça donne quoi ?

Ce phénomène de bande au féminin est suivi avec beaucoup d'attention par la police.
Depuis début 2010, elle a recensé la constitution de trois bandes différentes dans le secteur de Conflans.
Certaines ont également été reconnues sur des vidéos en train de participer à un affrontement entre jeunes à La Défense (Hauts-de-Seine).

Le maire PS de la ville de Conflans (Yvelines) est Philippe Esnol (1954), un proche de Jean-Paul Huchon, président socialiste du Conseil régional d'Île-de-France.