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dimanche 11 octobre 2020

Val-de-Marne: nouvelle attaque d'un commissariat de police

Des tirs de mortier contre un commissariat aux portes de Paris, ce samedi



Plusieurs dizaines d'individus s'en sont prises samedi soir au commissariat de police

Ce symbole de l'Etat républicain a été pris pour cible de tirs de mortiers d'artifice, sans faire de blessés, trois jours après une violente agression de deux policiers dans le Val-d'Oise.

L'opinion est encore sous le choc de l'attaque très violente mercredi soir dont ont été victimes deux policiers passés à tabac et blessés par balle dans le Val-d'Oise alors qu'il étaient en mission. D'après une source proche de l'enquête, le policier le plus gravement blessé est dans un état stable, mais toujours en coma artificiel.

Deux agents étaient devant le commissariat en temps de pause lorsqu'une quarantaine de délinquants, visages dissimulés et armés de barres de fer, est arrivée, cassant notamment des vitres de véhicules de police et la porte vitrée de l'entrée, selon une source policière. 

Les deux fonctionnaires ont tout juste eu le temps de se mettre à l'abri dans le sas de sécurité de l'entrée du commissariat, situé au coeur de la cité de Bois-L'Abbé, l'un des trois quartiers en Zone de sécurité prioritaire (ZEP) de cette ville proche du bois de Vincennes. Les agressions ont débuté peu avant minuit et se sont achevées une heure plus tard. 

Exprimant par tweet son "soutien total" aux policiers, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a semblé lier les échauffourées de Champigny au trafic de drogues parlant des "petits caïds" qui "n'impressionnent personne et ne découragent pas notre travail contre les stupéfiants". 

Aucune interpellation n'a encore été signalée, a indiqué le Parquet de Créteil en milieu de journée, précisant que les bandes de vidéosurveillance étaient "en cours d'exploitation".

De possibles représailles 

Selon Laurent Jeanne, le maire de centre droit nouvellement élu en juillet 2020, sur un fief communiste depuis 1951, l'origine de ces tensions, dans un quartier de 10.000 habitants en proie au trafic de drogue, n'est pas claire: "On est sur un quartier de reconquête républicaine, est-ce que ça dérange? Possible"Le maire soupçonne des représailles consécutives à un récent accident de scooter dans le quartier dont "la responsabilité a été imputée à la police nationale alors que ce n'est pas avéré".  

En avril, ce commissariat, le seul de cette commune de plus de 77.000 habitants, avait déjà été la cible, à une moindre échelle, de tirs de mortiers d'artifice mais "c'était juste des jeunes qui avaient du mal à vivre le confinement", a estimé l'élu.

"Là, on est sur quelque chose de complètement différent: on a voulu attenter à l'intégrité physique de deux policiers", a estimé le maire, disant sa "sidération" face à ses actes. Ce quartier enclavé doit subir à compter de l'an prochain une complète rénovation dans le cadre de l'Anru 2.

Le président du conseil départemental Christian Favier (PCF) a demandé la création d'un second commissariat dans la ville, déplorant dans un communiqué que "depuis le mois de juillet et l'incendie volontaire (d'un) gymnase, Champigny ait connu "plusieurs autres événements particulièrement inquiétants".

Le syndicat Alliance a dénoncé cette attaque. "Il est grand temps que le gouvernement se saisisse des violences commises contre les forces de l'ordre  (...) Plus personne ne respecte les forces de l'ordre", a réagi son délégué général, Frédéric Lagache.

Sur la même ligne, à la différence de la majorité présidentielle et de la gauche, évidement, l'opposition de droitedénonce ces attaques contre la police et demande une réaction forte du gouvernement. 

"Ces scènes de guerre sont intolérables", pour Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France et proche du maire. "Stop à l'impunité et à la haine anti flics!", a réagi le député LR Eric Ciotti (LR). 

Quant à l'eurodéputé RN Gilbert Collard, il parle de "guerre civile".

Lors d'une soirée de réveillon en 2018, deux policiers avaient eux aussi été violemment agressés dans cette ville "populaire" du Val-de-Marne, qui n'a pas de police municipale. Le président du Conseil département est Christian Favier (PCF).


dimanche 5 janvier 2020

Qui est Nathan C. le tueur islamiste de Villejuif ?

Qui est Nathan C., l'auteur de l'attentat christianophobe de Villejuif

Il a fait un mort et deux blessés de type européen à Villejuif

Terroriste
"blanchiste"?
Le "jeune homme" qui a tué à l'arme blanche dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, PCF jusqu'en 2014 (Val-de-Marne) le 3 janvier 2020, était connu des services psychiatriques. 
Le relâchement de son suivi médical et de sa prise de médicaments a fait des victimes.  L'islamiste, - qui a épargné un musulman - mais a égorgé un Européen et tenté d'assassiner deux autres, a été abattu par les policiers de la BACdans la commune voisine de L'Haÿ-les-Roses, Val-de-Marne, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nunez, le ministre titulaire étant en goguette.

Doué d'une grande intelligence, il était suivi en psychiatrie depuis l'enfance
L'auteur de l'attaque, de type européen, mais vêtu une djellaba et arbora une barbe, s'appelle Nathan C., ce qui évoque une origine israélite. Né en juin 1997, il était domicilié dans le 14e arrondissement de Paris, selon le parquet de Créteil, qui ne donne pas de précisions sur son lieu de naissanceLes enquêteurs ont pu confirmer son identité grâce à une carte bleue retrouvée sur lui. 
Les voisins de l'assassin disent de l'islamiste qu'il était une personne "gentille, mais agitée". La presse ajoute qu'il n'avait pas d'emploi connu, ni d'activité étudiante.

Le "profil psychiatrique" de Nathan C. a été "confirmé" par sa famille et par des établissements médicaux, a indiqué le Parquet de Créteil. 
Le jeune homme avait "très vite été repéré comme une personne avec un haut potentiel intellectuel", mais aussi des troubles psychologiques, a expliqué la procureure de Créteil Laure Beccuau, lors d'un point presse, samedi 4 janvier. Des troubles psychologiques peuvent toutefois être très communément répandus dans la population et l'étiquette psychiatrique accolée par la presse à l'individu demande à être justifiée. Sans le savoir, nous cotoyons tous les jours des schizophrènes dans l'espace public, malgré leur fort potentiel de dangerosité. 
Il avait été hospitalisé plusieurs fois en psychiatrie, notamment en 2019 à l'hôpital Sainte-Anne (Paris), et faisait l'objet d'un suivi depuis l'âge de 5 ans.

Nathan C. était "sorti d'un établissement hospitalier en mai 2019" et était alors "soumis à un traitement médicamenteux", selon la procureure Laure Beccuau. Il avait interrompu ce traitement en juin de la même année, sans qu'aucune mesure de protection de la population ne soit prise. Durant l'attaque, plusieurs témoins ont entendu l'assaillant dire qu'il était "en rupture de traitement médicamenteux". 
Peut-être Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, pourra-t-elle en dire plus sur une éventuelle rupture des stocks des produits nécessités par l'état de Nathan C.. En France, certains intermédiaires (grossistes répartiteurs, dont certains, dénommés les "short liners") entre les laboratoires et les pharmacies préfèrent en effet vendre à des pays étrangers, en dépit de la législation. Officiellement, la pénurie touche les corticoïdes une semaine, puis des antibiotiques ou des vaccins, la suivante.
Nathan C. était converti à l'islam

L'islamiste était un nouveau converti à l'islam du début de l'été 2017, a déclaré la procureure de Créteil samedi. Près du lieu de l'attentat, les policiers ont retrouvé un sac lui appartenant et contenant "un coran, des ouvrages divers sur la religion musulmane et des ouvrages pouvant être considérés comme salafistes", a détaillé le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire, Philippe Bugeaud. L'agresseur y avait également laissé "une lettre testamentaire".

Des témoins ont indiqué avoir entendu Nathan C. crier "Allah Akbar" à plusieurs reprises durant l'attentat. Il était pourtant "inconnu du renseignement au titre de la radicalisation", selon le ministère de l'Intérieur. 
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit commun", a fin par indiquer le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.
Le Parquet national antiterroriste est désormais saisi. "Il n'est pas du tout à exclure qu'une bascule de saisine (vers le Parquet national antiterroriste) intervienne", avait d'abord indiqué Laure Beccuau, ajoutant que les troubles psychiatriques dont souffrait l'assaillant ne suffisent pas à exclure totalement qu'il ait commis un "acte terroriste". Un commentaire plus facile à émettre quand l'assassin est mort : sinon, il est volontiers déclaré "déséquilibré"...
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit  commun", a indiqué le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.

"Ses motivations restent inconnues" : à part tuer du mécréant français !

Nathan C. a sélectionné ses victimes parmi plusieurs passants, dans le parc départemental des Hautes-Bruyères de Villejuif, vendredi vers 14 heures. 

les forces de l'ordre ont mené des perquisitions chez les parents et la compagne de Nathan C., vendredi après-midi. Le domicile du jeune homme a été trouvé presque vide. Quelques objets ont été saisis, a précisé Philippe Bugeaud.

De nombreuses auditions, notamment celles des victimes et de plusieurs témoins, doivent encore avoir lieu, a indiqué la procureure de la République de Créteil. 
Les enquêteurs ignorent encore le parcours de Nathan C. entre le 2 janvier au matin et le moment de l'attaque. A ce stade, les forces de l'ordre ne disposent pas d'éléments indiquant qu'il a bénéficié de l'aide "d'éventuels complices ou assistants", a déclaré le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire.

Au lendemain de l'attaque, le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé se saisir de l'enquête. "Si les troubles psychiatriques importants de l’auteur des faits sont avérés, les investigations des dernières heures ont permis d’établir une radicalisation certaine du mis en cause, ainsi qu’une préparation organisée de son passage à l’acte", écrit le PNAT dans un communiqué.

mercredi 3 octobre 2018

Un député LREM touchait des indemnités indues

Cet ex-député PS a activement participé à la campagne d'Emmanuel Macron 

J
-Jacques Bridey est soupçonné d'avoir cumulé des indemnités tirées de ses différents mandats d'élu au delà du plafond autorisé par la loi. 

Alors membre du Parti socialiste, le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey est visé par une enquête préliminaire, a révélé le Parquet de Créteil, jeudi.

"L'enquête préliminaire a été ouverte dans la foulée d'un signalement de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) à l'automne 2017", a précisé le Parquet, confirmant une information de Mediapart. Elle porte sur de possible faits de "concussion", à savoir la perception par un agent public de sommes indues.

Concrètement, il est reproché à l'ancien maire de ...Fresnes (2001-2017) d'avoir cumulé les indemnités tirées de ses différents mandats (député, maire et président d'agglomération selon Mediapart), au-delà du plafond autorisé par la loi.

Le député LREM est toujours président de la commission de la Défense nationale et des Forces armées à l'Assemblée Nationale

La Brigade de répression de la délinquance économique est chargée de l'enquête. 
Avant l'entrée en vigueur en 2017 de la loi sur le non-cumul des mandats, promesse de campagne de François Hollande, les indemnités des députés étaient plafonnées à hauteur de 8.231 euros brut par mois (8.272 pour un sénateur) lorsqu'ils cumulaient plusieurs fonctions électives. Or, selon la Haute Autorité, le député PS du Val-de-Marne et soutien de la première heure d'Emmanuel Macron aurait dépassé ce plafond.

Interrogé, le Parquet n'a pas souhaité préciser le montant des sommes indûment empochées, arguant que "l'enquête est en cours". 
La Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) a été chargée de l'enquête.

Emmanuel Macron a tenu son premier meeting politique à Fresnes le 19 mars 2015, à l'invitation du socialiste.
Pour avoir soutenu Macron sur la loi de 2015, loi "Emploi, activité, croissance", dite loi Macron, Bridey devint conseiller de Macron sur les questions de Sécurité et de Défense nationale pendant la campagne présidentielle de 2017 au cours de laquelle il présenta comme une priorité la nécessité d'une France plus indépendante. Mais cet ex-président du groupe Valophis (partenaire des collectivités d'Ile-de-France, en matière de logements), 65 ans, regrette désormais la coupe budgétaire annoncée en juillet 2017, sans toutefois s'opposer aux foudres de Jupiter.

lundi 2 avril 2018

Hidalgo se fait dépasser: le stationnement devient payant pour les deux-roues motorisés dans deux villes avant Paris

Le Val-de-Marne dégaine plus vite que Paris

Le stationnement payant pour les deux-roues motorisés 
est voté dans deux villes

Val-de-Marne: le stationnement devient payant pour les deux-roues motorisés dans deux villes

A partir du 3 avril, à Charenton-le-Pont et à Vincennes, deux communes du Val-de-Marne (PCF), le stationnement sera payant pour les deux-roues motorisés. Une première en France qui, dit-on, fait rager Anne Hidalgo. 

80 centimes par heure pour les deux-roues, contre 1,20 euros pour les voitures, c'est le prix que devront payer les usagers de scooter ou de moto pour stationner à Charenton-le-Pont ou à Vincennes (UDI).
La recrudescence de deux-roues motorisés justifie cette mesure, estiment ces deux villes du Val-de-Marne, d'autant qu'elle est permise dans le cadre de la décentralisation du stationnement: "Puisqu'il y a de nouveaux usages en matière de transport et de mobilité, il est quand même assez naturel que lorsqu'on est propriétaire d'un deux-roues, véhicule à part entière, quand on occupe le domaine public, on s'acquitte, et on respecte la réglementation", a déclaré Hervé Gicquel, le maire LR de Charenton-le-Pont, ce lundi sur franceinfo. 

"Nous sommes touchés par les dispositions prises dans la capitale en matière de circulation" 

Ce nombre croissant de deux-roues résulte des mesures restrictives de circulation prises dans la capitale, explique le maire, qui observe, depuis quelques années, "un usage croissant des deux-roues motorisés, à Paris comme dans les communes limitrophes".

Mais la décision est loin de plaire à la Fédération française des motards
La mesure est tout simplement injuste, de son point de vue : "Pourquoi faire payer les deux-roues motorisés, alors qu'ils apportent une vraie solution au trafic urbain, une fluidité ?", a demandé le coordinateur de la Fédération Jean-Marc Belotti, citant sur franceinfo, le seul point positif, selon lui, alors que le bruit et la pollution qu'ils produisent entrent en ligne de compte. 

"Il y a des mairies qui ont pris le parti de mettre en place des zones bleues, c'est-à-dire de ne pas faire payer les usagers. L'avantage, en plus, selon lui, c'est que ça favorise la rotation". Un argument qui peut porter, à l'heure où les syndicats lancent un mouvement unitaire de grèves étalées sur trois mois, désorganisant les transports publics deux jours consécutifs sur sept et frappant ainsi les usagers. 

Les trottoirs, en revanche, sont encombrés. 
Cette nuisance crée un risque et pour les personnes âgées et pour les personnes en situation de handicap, mais aussi quiconque doit descendre sur la chaussée réservée aux véhicules. 
Les féministes ne manqueront pas de souligner le risque de harcèlement engendré par le stationnement des deux-roues réduisant l'espace laissé aux piétonnes, notamment dans certains quartiers (où, bizarrement, la présence de migrants errants n'est plus instrumentalisée actuellement).

 
deux ans des municipales, qui s'annoncent délicates pour elle, Anne Hidalgo et son ayatollah écologiste vont-ils "sucer la roue" des deux communes de leur périphérie, au risque de déplaire aux motards ?

mardi 2 janvier 2018

Saint-Sylvestre : "lynchage" de policiers et incendies en hausse laissent Collomb ravi

Peut-on faire confiance au ministre de l'Intérieur et à la presse institutionnelle ? 
La vérité est venue des réseaux sociaux...

Hausse du nombre de véhicules incendiés et d'interpellations par rapport à 2016


1.031 véhicules de travailleurs ont été incendiés et quelque 500 criminels interpellés lors de la nuit de la Saint Sylvestre. 
Les chiffres des dégâts sont en hausse par rapport à l'an dernier, au cours de la nuit du réveillon du Nouvel An, a indiqué lundi le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur Twitter, "soit directement, soit par propagation." "Si ce nombre demeure moins élevé qu'en 2012 (1.193) et 2013 (1.067), il est en légère hausse par rapport à l'an dernier (2016, 935). Ces faits ont concernés les départements urbains traditionnellement touchés par ce phénomène", banalise la Place Beauvau, tranquille. 
Des véhicules incendiés un peu partout en France, révèlent les media régionaux.
En région île-de-France, Le Parisien donne les chiffres de 250 voitures brûlées et 197 personnes placées en garde à vue. D'après Ouest France, cinq véhicules ont été brûlés à Rennes. En Auvergne-Rhône-Alpes, une dizaine de véhicules ont été endommagés, selon Le Dauphiné. A Strasbourg, on ne recense pas moins de 75 véhicules brûlés, selon le syndicat de police Alliance, et France Bleu Alsace ajoute qu'une quinzaine de voitures auraient aussi été mises à feu à Mulhouse et six à Colmar. La Voix du Nord rapporte la dégradation de deux véhicules à Dunkerque, et neuf dans la région de Roubaix à croire Nord Éclair. Enfin, à Toulouse, plus de 40 voitures ont été incendiées relate La Dépêche.
Deux voitures brûlées dans la nuit du Nouvel An à Strasbourg en 2014 (image d'illustration)Au total, le ministère de l'Intérieur a comptabilisé huit policiers et trois militaires de l'opération Sentinelle blessés.
Le nombre des interpellations est également en sensibleConcernant les arrestations, "510 personnes ont été interpellées, en augmentation sensible par rapport à l'an dernier (454 interpellations en 2016). Le nombre de personnes placées en garde à vue a également augmenté de plus de 10% durant la nuit (349 gardes à vues en 2017, contre 301 en 2016).


Les festivités "se sont bien passées" en France, assure pourtant Collomb

Globalement, le ministre de l'Intérieur est content de lui. 
Les festivités de la Saint Sylvestre dimanche "se sont bien passées" en France, a assuré lundi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb lors d'une visite au commissariat de ...Champigny, ville communiste depuis 1950 : l'anticolonialisme est est des fonds de commerce du PCF qui réussit fort bien auprès des jeunes qui ne l'ont pas connu, comme le terrorisme, auprès des jeunes djihadistes. 

Le dispositif de sécurisation de la nuit de la Saint-Sylvestre fort de 140.000 personnels, "a été particulièrement efficace,"
a estimé Gérard Collomb.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb

Voiture de police retournée et gourdins
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, deux policiers ont été passés à tabac par une foule de plusieurs dizaines de "personnes" (sic), à Champigny, dans le Val-de-Marne.
A l'origine de l'agression, une soirée préparée en toute illégalité, dans un hangar, au milieu d'une zone artisanale. Lorsque la soirée afficha complet, une partie des 200 "adolescents" venus de toute l'Ile-de-France tenta de forcer l'accès dans une cohue indescriptible. 
La police, appelée, fut alors immédiatement prise à partie et deux fonctionnaires roués de coups pendant plus d'une heure. Une scène qui aurait mobilisé entre 400 et 500 personnes présentes en tout sur les lieux de la soirée. Pour rétablir l'ordre, les policiers ont décidé d'utiliser des lanceurs de balles de défense et des grenades de désencerclement. La situation n'est revenue au calme que vers deux heures du matin.

Après l'agression violente de deux policiers à Champigny-sur-Marne, dont de terribles vidéos circulent sur les réseaux sociaux,
l'enquête a débuté, en commençant par le décryptage des fameuses images qui ne sont évidemment pas dues à la presse dite d'investigation. Sur une première vidéo, une voiture retournée et frappée dans l'allégresse par des jeunes déchaînés, a été évacuée. Sur une deuxième, des garçons qui chantent "allumer le feu". 
Mais, diffusées sur les réseaux sociaux, d'une durée de quelques secondes seulement, trois autres vidéos - au moins - ont traumatisé les visionneurs sur le retour de ces jeunes à la barbarie. On y distingue, de manière chaotique, une femme en tenue de police, recroquevillée au sol, et des jeunes qui la frappent à coups de pieds, certains en passant, d'autres en s'acharnant. Les coups pleuvent, on croit les entendre sur fonds de cris de joie. La jeune gardienne de la paix s'en sort avec des contusions et sept jours d'ITT. Au même moment, le capitaine qu'elle accompagnait, isolé lui aussi, est frappé au visage. Le nez cassé, il écope de dix jours d'interruption de travail.

Un policier frappé lors d'un contrôle à Aulnay-sous-Bois.

Deux policiers ont été pris à partie et l'un d'entre eux a été tabassé lundi 1er janvier à Aulnay-sous-Bois (gérée par la gauche socialo-communiste de 1944 à 1983), en Seine-Saint-Denis, "par plusieurs personnes" [sic], alors qu'ils voulaient contrôler un scooter volé: il souffre de contusions à la tête et d'une entorse au poignet, a-t-on appris de sources policières, reprises par Le Monde, dans un compte-rendu minimaliste. Les faits se sont produits peu avant 18h dans la cité des 3.000L'autre fonctionnaire a tiré en l'air avec son arme de service à deux reprises pour "calmer la situation", a précisé l'une de ces sources. Au moins deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

Un collectif de mères, nommé "les femmes capables" ont arpenté les rues de la cité de l'Europe à Aulnay-sous-Bois,
pour éviter les débordements du Nouvel An. 
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Cette ville concentre plusieurs affaires, telle celle de Yacine, mort dans des circonstances troubles, ou de Théo, du nom de cette prétendue victime d'un viol présumé à la matraque lors de son interpellation en février 2016.
L'objectif de ce groupe d'une vingtaine de femmes était, en faisant le tour des immeubles de la cité à pied, équipées d'un gilet orange, "zéro voitures brûlées". Mohammed, 18 ans, rigole : "C'est nos mères; c'est pire que la police. [...] On ne veut pas qu'elles nous voient dehors et tout." Une police parallèle que ne dénoncera pas Jean-Louis Burgat...
Sans les réseaux sociaux, on aurait pris pour argent comptant la déclaration de la porte-parole de l'association des Femmes capables, Mariame Gassama, qui s'est félicitée de la baisse progressive des débordements le soir du Nouvel An dans cette cité.

Des policiers caillassés à Stains après avoir sauvé des enfants d'un incendie

Des policiers ont été félicité de leur héroïsme par des jets de projectiles par des "jeunes" à la sortie de l'immeuble où ils venaient de sauver trois enfants des flammes, à Stains en Seine-Saint-Denis. La commune, actuellement gérée par Azzédine Taïbi, est un fief communiste depuis ...1935. Il est le "1er maire "beur" des banlieues de Seine-Saint-Denis", selon France 3 qui, en mettant cette caractéristique en valeur, n'est pourtant suspecté ni de communautarisme, ni de racisme... Et l'AFP de renchérir : "avec quatre maires dans des villes de plus de 30.000 habitants, les minorités visibles - d'origine maghrébine ou africaine notamment - ont progressé lors des élections municipales malgré une vague bleue qui leur était défavorable".

"Les braises nous tombaient dessus". Ce jour-là, à l'intérieur de l'appartement, Glodji, 11 ans, veille sur son petit frère et son cousin. Sa mère est sortie "quelques minutes, le temps de faire une course", ce qui n'est pas autorisé aux parents d'enfants en bas âge, dans d'autres pays européens. 
Gwennaël, 35 ans, brigadier-chef, se précipite dans les escaliers. Le hall est déjà enfumé. "On avait du mal à respirer à partir du premier étage. Au troisième étage, des braises nous tombaient dessus. On s'est relayés pour mettre des coups de pied dans la porte, mais elle ne voulait pas céder. Finalement, c'est venu. On s'est engouffrés dans l'appartement, et on entendait les enfants crier", se souvient-il. 
A-t-il pensé qu'il se portait au secours d'un petit "caucasien" (trois) ou d'un étranger qui le tabasserait bientôt, à la première occasion, en représailles du temps lointain de la colonisation qu'il n'aura pas connue autrement que par endoctrinement par la gauche de Seine-Saint-Denis, comme de la presse et de de l'Education nationales ? "On avait les enfants dans les bras, les projectiles auraient aussi bien pu les toucher", dénonce le policier. 
Au lendemain du passage à tabac de deux policiers dans le Val-de-Marne, et du caillassage de Stains, les forces de l'ordre dénoncent un climat de violence de plus en plus intolérable.

"Les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", insiste Collomb


A-t-il toute sa tête ?
L'agression de Champigny, filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux, a fait réagir Emmanuel Macron qui a promis sur Twitter que les "coupables du lynchage lâche et criminel des policiers" seraient "retrouvés et punis".

"Je regrette que des incidents comme ceux d'hier puissent se passer mais dans l'ensemble les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée", a osé déclarer Gérard Collomb, qui a fait état de "quelques autres policiers blessés de manière totalement bénigne" ailleurs en France. "Dans la France entière nous avons noté très peu d'incidents", a-t-il insisté, sans dévoiler le nombre de voitures brûlées ni le nombre d'interpellations effectuées lors du Nouvel An.

jeudi 7 septembre 2017

Opération antiterroriste à Villejuif : des composants d’explosifs découverts dans un appartement

Une dénonciation met la police sur le coup

Un laboratoire clandestin destiné, semble-t-il, à fabriquer des explosifs a été signalé à la police. 

Deux terroristes présumés ont été interpellés à la suite de la découverte de composants "pouvant entrer dans la fabrication d’explosifs".


Des policiers sécurisent les abords de l'appartement où a été découvert un laboratoire clandestin d'explosifs, mercredi 6 septembre.
Le laboratoire clandestin a été neutralisé en début d’après-midi au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), une commune voisine de Villejuif (PCF jusque 2014), mercredi, tandis que les produits se trouvaient dans un appartement à Villejuif (Val-de-Marne, dont le président du Conseil départemental (Christian Favier) est PCF depuis 2001).


La police a été appelée "par un homme qui travaillait dans l’immeuble un peu après 11h00 mercredi 6 septembre pour signaler des produits suspects dans un appartement" de cette banlieue au sud de Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police de Paris. 

C’est un plombier, intervenant sur une fuite d’eau récurrente dans l’immeuble à la demande de la copropriété qui a donné l’alerte en fin de matinée après avoir aperçu des produits suspects.

Avec l’interpellation des islamistes, une enquête antiterroriste a été ouverte, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. L’un d’eux est le propriétaire de l’appartement, a précisé une source proche du dossier. L’appartement était alors vide de tout occupant.

Parmi les éléments découverts par les démineurs, ne figurent pas seulement des "bonbonnes de gaz et du fil électrique". Outre 100 grammes de TATP déjà préparé – un explosif extrêmement instable, utilisé notamment lors des attentats du 13 novembre –, plusieurs litres d'acétone, d"eau oxygénée et d'acide chlorhydrique et des éléments pouvant servir à confectionner un détonateur ont été mis sous scellés.
Les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police de Paris était toujours en cours d’intervention en milieu d’après-midi. 

L’enquête a connu un nouveau tournant dans la nuit avec l’interpellation d’un troisième suspect, a indiqué une source judiciaire.

Une opération antiterroriste à Villejuif (Val-de-Marne) après la «découverte d'éléments pouvant entrer dans la composition d'explosifs», le mercredi 6 septembre 2017.Ce jeudi, de nouveaux produits permettant la confection d’explosifs ont été retrouvés à Thiais (PCF jusque 1983), toujours dans le Val-de-Marne. Les éléments, sensiblement les mêmes que ceux découverts dans l'appartement de Villejuif, étaient cachés dans un box situé dans une zone industrielle et loué par l’une des deux personnes placées en garde à vue mercredi, a appris la presse, de source judiciaire.

Ce qu'on nous dit des individus
Les deux terroristes interpellés ont 36 et 47 ans. Le plus jeune serait le locataire de l’appartement. Tous les deux ont un casier vierge et ne sont pas connus des services de renseignements, précise une source proche du dossier.

Interrogé sur France Info jeudi matin, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a indiqué que tous deux avaient nié le caractère terroriste de leur entreprise au cours des premières heures de leur garde à vue. "Ils parlent d’avoir voulu faire sauter des banques avec le TATP, mais ce que l’on voit, c’est qu’ils étaient liés avec le terrorisme, c’est plutôt dans cette direction qu’il faut chercher", a déclaré le septuagénaire de la place Beauvau.
Différents éléments contredisent la thèse du grand banditisme. Dans l’appartement conspiratif, des écrits à la gloire d’Allah ont été découverts. Par ailleurs, selon le ministre de l’Intérieur, des communications avec des individus se trouvant en "zone irako-syrienne" ont été démontrées. Les enquêteurs s’interrogent également sur un éventuel lien avec les attentats de Barcelone et Cambrils après la découverte dans l’appartement d’une boîte d’allumettes espagnole. "C’est peut-être possible, a indiqué Gérard Collomb. L’enquête nous le montrera."
Le troisième homme, âgé de 37 ans, a été interpellé dans la nuit à Vitry-sur-Seine (PCFet placé en garde à vue. Selon nos informations, l'homme fait l'objet d'une fiche "S". 

La presse diffuse les banalités d'usage : la section antiterroriste de la brigade criminelle parisienne (SAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies de cette enquête ouverte pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, a précisé une source judiciaire. 

Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de l’immeuble, a précisé la préfecture de police de Paris.
Il ne reste plus à "la source proche du dossierqu'à déclarer que les petits chimistes sont des "déséquilibrés" !

samedi 4 février 2017

SNCF : un désespéré provoque le retard des vacanciers à la Gare de Lyon à Paris

Un accidenté de la vie meurt causant des désagréments aux skieurs 

Les départs à la montagne se sont compliqués à Paris, en Gare de Lyon.
 
Les trains ont accusé Fillon  des retards allant jusqu'à 1h45 samedi.
Les vacanciers au départ de la Gare de Lyon étaient obligés de prendre leur mal en patience samedi, premier jour des congés scolaires pour la zone C (académies de Paris, Versailles, Créteil, Toulouse et Montpellier).

Un incident grave a fortement perturbé le trafic ferroviaire en milieu de matinée. Vers 10h30, un TGV a percuté une personne qui se trouvait sur les voies, dans le Val-de-Marne, PCF, entre les gares de Maison-Alfort et d'Alfortville, dont le maire socialiste, Luc Carvounas, est un proche de Manuel Valls. 

La circulation des trains a alors été totalement interrompue. Si le trafic a repris en milieu de journée, la circulation était loin de revenir à la normale. Les TGV accumulaient les retards en début d'après-midi, avec parfois plus d'une heure d'attente pour les passagers.
Les voyageurs ont été nombreux à publier des photos de la foule amassée dans le hall de la gare ou des panneaux indiquant la série de retards à prévoir.

Accessoirement, la personne heurtée par le train a pu être secourue et hospitalisée

Aucune information n'a encore filtré sur les raisons de la tentative de "suicide" de la "personne" dont l'identité ou le "genre" et encore moins l'origine, n'ont été révélés.

L'hypothèse de la tentative de suicide est privilégiée, au détriment de l'éventualité d'une action criminelle. 

Un suicide ferroviaire  déjà à Maisons-Alfort, il y a un an presque jour pour jour.
Traumatisée par la vue d'un suicide, une usagère demande des comptes à la SNCF. Les images horribles qu'elle a vues à la descente du RER D en gare de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) restent gravées dans son esprit. Traumatisée au point de ne plus en dormir, Julie Buisson réclame des dommages à la SNCF pour non-respect du protocole de sécurité. " Je garderai en mémoire à vie ces visions d'horreur à cause d'un train ramené à quai alors que cela n'aurait jamais dû arriver !", se justifie cette jeune femme de 26 ans, habitante de Villecresnes (Val-de-Marne).

 

mardi 29 septembre 2015

Villeneuve-Saint-Georges: un lycéen sauvagement frappé par une bande d'une dizaine de jeunes

Villeneuve-Saint-Georges, ville à haut risque?

Le lycéen a été plongé dans le coma, suite à son tabassage


La maire est à la gauche de Mélenchon
Une dizaine de jeunes barbares en bande l'ont sauvagement frappé, notamment avec des manches de pelle et cutters.  
Lundi 28 septembre à 13 heuresle jeune homme était visiblement attendu par ses agresseurs à la sortie du lycée François-Arago de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Ce jeune en dernière année de CAP a été très "violemment frappé" (sic) à "coups de poing, coups de pied, coups de cutter au visage, coups de pelle, coup de manche de pioche ou de bois divers", rapporte le secrétaire régional du syndicat Alliance Police.

L'adolescent a dû être plongé dans un coma artificiel. 
Connue des services de police, la victime se savait menacée. Selon des témoins du lynchage, elle portait une matraque télescopique et une serpette, sorte de couteau à lame recourbée utilisé en jardinage. Ce qui laisse penser que la victime avait subi des menaces de ces jeunes dont on "sait en tout cas qu'ils ne sont pas habitants de Villeneuve-Saint-Georges", écartant ainsi "les problématiques du lycée ou du quartier", insiste le directeur général des services de la ville cheminote aux mains du PCF, en la personne de Sylvie Altman. 
Cette maire est une ancienne collaboratrice du groupe communiste au Sénat: elle a travaillé pour Camille Vallin et Anicet Le Pors jusqu’en 1981 quand celui-ci est devenu ministre de la fonction publique. Elle fut alors casée dans l’administration du Conseil Général du Val-de-Marne, actuellement présidé par le communiste Christian Favier, un instituteur.

D'après les premiers éléments, les agresseurs seraient originaires du département voisin de l'Essonne. Le lycéen a été transporté à l’hôpital de Créteil dans un état très grave. Son pronostic vital étant engagé lundi, il a été placé en coma artificiel. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. 

La ville est tristement connue pour son insécurité


Ainsi, à Villeneuve-Saint-Georges le 1er août dernier, un homme de 31 ans a déjà été blessé d’un coup de couteau dans la tête. Le trentenaire se trouvait  avec son colocataire dans leur appartement de l’avenue Carnot, lorsque trois hommes ont frappé à la porte et se sont mis à le frapper. Leur victime a été transportée à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges où elle était toujours en observation le dimanche soir. L’homme assura les policiers qu’il ne connaissait pas ses agresseurs.

Ni cette grosse berline en flammes, ni la maison
n'est celle de la maire communiste.
Elle est pourtant utilisée par Le Point dans son article

La maison et la voiture de la maire Villeneuve-Saint-Georges visées par des cocktails Molotov

La voiture de fonction de Sylvie Altmana été incendiée dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2015  aux cocktails Molotov et sa maison visée mais sans être endommagée. Deux cocktails, déposés sous le véhicule garé devant la maison de l’élue, enflammèrent très vite la Clio de la mairie, et un troisième, lancé sur la porte d’entrée, ne fit quasiment aucun dégât. Alors en congés, la maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges s'était dite "très choquée", rappelant que sa maison avait déjà été l'objet d'un caillassage la veille et d'un cambriolage plusieurs semaines auparavant.

Quant aux agresseurs du lycéen, ils courent toujours également.


La ville qui hisse le drapeau algérien en façade de sa mairie

Le drapeau tricolore de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (ville communiste du Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit du 13 au 14 juin 2010 et remplacé par un drapeau algérien, a fait savoir la municipalité. La Slovénie avait terni le retour de l'Algérie en Coupe du monde de football en remportant (1-0) son premier match du groupe C. Le drapeau tricolore devait payer le prix de la défaite algérienne, expliqua-t-on ! De quoi en conclure que l'intégration bloque dans certaines communes ?
Dans le cadre d'une opération de jumelage, trois drapeaux - un français, un allemand et un anglais - avaient été hissés pendant le week-end sur des mâts, devant la mairie. Lien PaSiDupes
"C'est le drapeau français qui a été brûlé et remplacé par un drapeau algérien", a précisé un porte-parole de Sylvie Altman, maire PCF réélue en mars 2014 avec 30 voix d'avance. Dans cette commune qui apporte son soutien à la Palestine et aux pro-palestiniens, on assure que "rien ne laissait présager ce geste": le drapeau français immolé sur le perron de l'hôtel de ville.

Sylvie Altman glorifie la population qui l'a faite maire
"Villeneuve est riche de sa population, une population multicolore, interculturelle. Ici, comme ailleurs, les drapeaux des nations qui jouent au Mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants. Le climat peut être passionné, mais calme et serein", écrit-elle sereinement. Pas de quoi donc faire un plat des violences de Villeneuve-Saint-Georges !

La maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges envisage-t-elle aussi sereinement d'accueillir des migrants syriens dans sa bonne ville?
En celà , elle imiterait le camarade Jean-François Voguet, maire (PCF) de Fontenay-sous-Bois, qui sans pour autant rejoindre le réseau de "villes solidaires" animé par Luc Carvounas (PS) a appelé à une mobilisation citoyenne et associative ?