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dimanche 5 janvier 2020

Qui est Nathan C. le tueur islamiste de Villejuif ?

Qui est Nathan C., l'auteur de l'attentat christianophobe de Villejuif

Il a fait un mort et deux blessés de type européen à Villejuif

Terroriste
"blanchiste"?
Le "jeune homme" qui a tué à l'arme blanche dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, PCF jusqu'en 2014 (Val-de-Marne) le 3 janvier 2020, était connu des services psychiatriques. 
Le relâchement de son suivi médical et de sa prise de médicaments a fait des victimes.  L'islamiste, - qui a épargné un musulman - mais a égorgé un Européen et tenté d'assassiner deux autres, a été abattu par les policiers de la BAC, dans la commune voisine de L'Haÿ-les-Roses, Val-de-Marne, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nunez, le ministre titulaire étant en goguette.

Doué d'une grande intelligence, il était suivi en psychiatrie depuis l'enfance
L'auteur de l'attaque, de type européen, mais vêtu une djellaba et arbora une barbe, s'appelle Nathan C., ce qui évoque une origine israélite. Né en juin 1997, il était domicilié dans le 14e arrondissement de Paris, selon le parquet de Créteil, qui ne donne pas de précisions sur son lieu de naissance. Les enquêteurs ont pu confirmer son identité grâce à une carte bleue retrouvée sur lui. 
Les voisins de l'assassin disent de l'islamiste qu'il était une personne "gentille, mais agitée". La presse ajoute qu'il n'avait pas d'emploi connu, ni d'activité étudiante.

Le "profil psychiatrique" de Nathan C. a été "confirmé" par sa famille et par des établissements médicaux, a indiqué le Parquet de Créteil. 
Le jeune homme avait "très vite été repéré comme une personne avec un haut potentiel intellectuel", mais aussi des troubles psychologiques, a expliqué la procureure de Créteil Laure Beccuau, lors d'un point presse, samedi 4 janvier. Des troubles psychologiques peuvent toutefois être très communément répandus dans la population et l'étiquette psychiatrique accolée par la presse à l'individu demande à être justifiée. Sans le savoir, nous cotoyons tous les jours des schizophrènes dans l'espace public, malgré leur fort potentiel de dangerosité. 
Il avait été hospitalisé plusieurs fois en psychiatrie, notamment en 2019 à l'hôpital Sainte-Anne (Paris), et faisait l'objet d'un suivi depuis l'âge de 5 ans.

Nathan C. était "sorti d'un établissement hospitalier en mai 2019" et était alors "soumis à un traitement médicamenteux", selon la procureure Laure Beccuau. Il avait interrompu ce traitement en juin de la même année, sans qu'aucune mesure de protection de la population ne soit prise. Durant l'attaque, plusieurs témoins ont entendu l'assaillant dire qu'il était "en rupture de traitement médicamenteux". 
Peut-être Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, pourra-t-elle en dire plus sur une éventuelle rupture des stocks des produits nécessités par l'état de Nathan C.. En France, certains intermédiaires (grossistes répartiteurs, dont certains, dénommés les "short liners") entre les laboratoires et les pharmacies préfèrent en effet vendre à des pays étrangers, en dépit de la législation. Officiellement, la pénurie touche les corticoïdes une semaine, puis des antibiotiques ou des vaccins, la suivante.
Nathan C. était converti à l'islam

L'islamiste était un nouveau converti à l'islam du début de l'été 2017, a déclaré la procureure de Créteil samedi. Près du lieu de l'attentat, les policiers ont retrouvé un sac lui appartenant et contenant "un coran, des ouvrages divers sur la religion musulmane et des ouvrages pouvant être considérés comme salafistes", a détaillé le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire, Philippe Bugeaud. L'agresseur y avait également laissé "une lettre testamentaire".

Des témoins ont indiqué avoir entendu Nathan C. crier "Allah Akbar" à plusieurs reprises durant l'attentat. Il était pourtant "inconnu du renseignement au titre de la radicalisation", selon le ministère de l'Intérieur. 
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit commun", a fin par indiquer le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.
Le Parquet national antiterroriste est désormais saisi. "Il n'est pas du tout à exclure qu'une bascule de saisine (vers le Parquet national antiterroriste) intervienne", avait d'abord indiqué Laure Beccuau, ajoutant que les troubles psychiatriques dont souffrait l'assaillant ne suffisent pas à exclure totalement qu'il ait commis un "acte terroriste". Un commentaire plus facile à émettre quand l'assassin est mort : sinon, il est volontiers déclaré "déséquilibré"...
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit  commun", a indiqué le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.

"Ses motivations restent inconnues" : à part tuer du mécréant français !

Nathan C. a sélectionné ses victimes parmi plusieurs passants, dans le parc départemental des Hautes-Bruyères de Villejuif, vendredi vers 14 heures. 

les forces de l'ordre ont mené des perquisitions chez les parents et la compagne de Nathan C., vendredi après-midi. Le domicile du jeune homme a été trouvé presque vide. Quelques objets ont été saisis, a précisé Philippe Bugeaud.

De nombreuses auditions, notamment celles des victimes et de plusieurs témoins, doivent encore avoir lieu, a indiqué la procureure de la République de Créteil. 
Les enquêteurs ignorent encore le parcours de Nathan C. entre le 2 janvier au matin et le moment de l'attaque. A ce stade, les forces de l'ordre ne disposent pas d'éléments indiquant qu'il a bénéficié de l'aide "d'éventuels complices ou assistants", a déclaré le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire.

Au lendemain de l'attaque, le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé se saisir de l'enquête. "Si les troubles psychiatriques importants de l’auteur des faits sont avérés, les investigations des dernières heures ont permis d’établir une radicalisation certaine du mis en cause, ainsi qu’une préparation organisée de son passage à l’acte", écrit le PNAT dans un communiqué.

jeudi 7 septembre 2017

Opération antiterroriste à Villejuif : des composants d’explosifs découverts dans un appartement

Une dénonciation met la police sur le coup

Un laboratoire clandestin destiné, semble-t-il, à fabriquer des explosifs a été signalé à la police. 

Deux terroristes présumés ont été interpellés à la suite de la découverte de composants "pouvant entrer dans la fabrication d’explosifs".


Des policiers sécurisent les abords de l'appartement où a été découvert un laboratoire clandestin d'explosifs, mercredi 6 septembre.
Le laboratoire clandestin a été neutralisé en début d’après-midi au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), une commune voisine de Villejuif (PCF jusque 2014), mercredi, tandis que les produits se trouvaient dans un appartement à Villejuif (Val-de-Marne, dont le président du Conseil départemental (Christian Favier) est PCF depuis 2001).


La police a été appelée "par un homme qui travaillait dans l’immeuble un peu après 11h00 mercredi 6 septembre pour signaler des produits suspects dans un appartement" de cette banlieue au sud de Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police de Paris. 

C’est un plombier, intervenant sur une fuite d’eau récurrente dans l’immeuble à la demande de la copropriété qui a donné l’alerte en fin de matinée après avoir aperçu des produits suspects.

Avec l’interpellation des islamistes, une enquête antiterroriste a été ouverte, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. L’un d’eux est le propriétaire de l’appartement, a précisé une source proche du dossier. L’appartement était alors vide de tout occupant.

Parmi les éléments découverts par les démineurs, ne figurent pas seulement des "bonbonnes de gaz et du fil électrique". Outre 100 grammes de TATP déjà préparé – un explosif extrêmement instable, utilisé notamment lors des attentats du 13 novembre –, plusieurs litres d'acétone, d"eau oxygénée et d'acide chlorhydrique et des éléments pouvant servir à confectionner un détonateur ont été mis sous scellés.
Les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police de Paris était toujours en cours d’intervention en milieu d’après-midi. 

L’enquête a connu un nouveau tournant dans la nuit avec l’interpellation d’un troisième suspect, a indiqué une source judiciaire.

Une opération antiterroriste à Villejuif (Val-de-Marne) après la «découverte d'éléments pouvant entrer dans la composition d'explosifs», le mercredi 6 septembre 2017.Ce jeudi, de nouveaux produits permettant la confection d’explosifs ont été retrouvés à Thiais (PCF jusque 1983), toujours dans le Val-de-Marne. Les éléments, sensiblement les mêmes que ceux découverts dans l'appartement de Villejuif, étaient cachés dans un box situé dans une zone industrielle et loué par l’une des deux personnes placées en garde à vue mercredi, a appris la presse, de source judiciaire.

Ce qu'on nous dit des individus
Les deux terroristes interpellés ont 36 et 47 ans. Le plus jeune serait le locataire de l’appartement. Tous les deux ont un casier vierge et ne sont pas connus des services de renseignements, précise une source proche du dossier.

Interrogé sur France Info jeudi matin, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a indiqué que tous deux avaient nié le caractère terroriste de leur entreprise au cours des premières heures de leur garde à vue. "Ils parlent d’avoir voulu faire sauter des banques avec le TATP, mais ce que l’on voit, c’est qu’ils étaient liés avec le terrorisme, c’est plutôt dans cette direction qu’il faut chercher", a déclaré le septuagénaire de la place Beauvau.
Différents éléments contredisent la thèse du grand banditisme. Dans l’appartement conspiratif, des écrits à la gloire d’Allah ont été découverts. Par ailleurs, selon le ministre de l’Intérieur, des communications avec des individus se trouvant en "zone irako-syrienne" ont été démontrées. Les enquêteurs s’interrogent également sur un éventuel lien avec les attentats de Barcelone et Cambrils après la découverte dans l’appartement d’une boîte d’allumettes espagnole. "C’est peut-être possible, a indiqué Gérard Collomb. L’enquête nous le montrera."
Le troisième homme, âgé de 37 ans, a été interpellé dans la nuit à Vitry-sur-Seine (PCF) et placé en garde à vue. Selon nos informations, l'homme fait l'objet d'une fiche "S". 

La presse diffuse les banalités d'usage : la section antiterroriste de la brigade criminelle parisienne (SAT) et la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies de cette enquête ouverte pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, a précisé une source judiciaire. 

Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de l’immeuble, a précisé la préfecture de police de Paris.
Il ne reste plus à "la source proche du dossier" qu'à déclarer que les petits chimistes sont des "déséquilibrés" !

mercredi 27 juillet 2016

"Nous sommes tous des catholiques de France!" clame le président du CFCM

Et si Anouar Kbibech faisait le ménage ?

Le CFCM se disculpe en assurant que la radicalisation se passe souvent sur internet et non dans les mosquées

Anouar KbibechLe Conseil français du culte musulman, instance qui "ne représente pas les musulmans mais le culte musulman," selon Dalil Boubakeur, n'a pas manqué d'apporter son soutien aux catholiques, au lendemain de l'attentat meurtrier par un musulman, dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, sanctuaire religieux près de Rouen. 
Une église, comme une mosquée, un temple ou une synagogue, est un site sacré, de ce fait respecté de tous -dans le monde civilisé- bénéficiant d'un ensemble de protections, du culte et des fidèles qui y cherchent refuge.
Quelques précédents doivent néanmoins 
être signalés comme autant de  sacrilèges exceptionnels criminels :
-
Oradour-sur-Glane, où les nazis de la SS das Reich a brûlé vive la population, le ; 

-
des biens culturels du patrimoine mondial saccagés par des djihadistes en Irak (musée de Ninive à Mossoul
) et en Afghanistan (les Bouddhas de Bâmiyân), victimes du fanatisme islamiste.
Anouar Kbibech, président du CFCM, a souhaité exprimer sa solidarité aux catholiques mercredi, sur France Info, après l'assassinat d'un prêtre, Jacques Hamel, 86 ans, égorgé au pied de l'autel et l'agression également à deux contre un fidèle actuellement entre la vie et la mort, à Saint-Etienne-du-Rouvray, commune communiste de Seine-Maritime.
"La journée de vendredi [jour de prière] sera l'occasion d'exprimer notre solidarité et de transmettre toutes nos condoléances et notre compassion à nos compatriotes de confession catholique.(…) Aujourd'hui, je le dis du fond du cœur, nous sommes tous des catholiques de France !"


A. Kbibech (Conseil Français du Culte Musulman) "Nous sommes tous des catholiques de France" 

"Libération inquiétante de la parole islamophobe"

Cela dit et selon lui, les musulmans de France sont les premières victimes vivantes de cet attentat : "D'abord touchés, en tant que citoyens français qui partagent les mêmes joies et les mêmes malheurs que leurs compatriotes, et également touchés parce que ces actes barbares de terrorisme sont commis prétendument au nom de leur religion qui est l'islam et qui est à des années lumières de ces actes", a-t-il prétendu.

Double peine pour les musulmans ? Non, triple !
"Nous le constatons sur les réseaux sociaux, il y a une libération très inquiétante de la parole islamophobe. Il y a des appels aux meurtres contre les musulmans. L'inquiétude est grandissante." 
La loi du talion, une des plus anciennes lois existantes, consiste en la juste réciprocité du crime et de la peine. Cette loi est souvent symbolisée par l’expression Œil pour œil, dent pour dent. 
Le Coran s’exprime en ces termes:

"Ô les croyants ! On vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allègement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse, aura un châtiment douloureux."
— Sourate II, verset 178

"C’est dans le talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété."
— Sourate II, verset 179

"Nous avons fait descendre la Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C’est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les docteurs jugent les affaires des Juifs. Car on leur a confié la garde du Livre d’Allah, et ils en sont les témoins. Ne craignez donc pas les gens, mais craignez Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, les voilà les mécréants."

"Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes."
— Sourate V, verset 44-45

"Ame pour âme, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, le talion pour les blessures."
— Sourate V, verset 45
"Grande vigilance" dans les mosquées: il est toujours temps, depuis 2012... 

Les musulmans prennent leur part dans la lutte contre la radicalisation, affirme Anouar Kbibech: "Dans les 2.500 mosquées ou lieux de culte musulman, il y a une très grande vigilance et une vraie mobilisation des musulmans de France. S'il y avait un comportement agressif et/ou appelant à la violence ou au terrorisme, les musulmans de France en tant que citoyens responsables feraient le nécessaire", a-t-il menacé, après tant de morts violentes du fait de cette radicalisation.

Mais l'ensemble des cas de radicalisation ne passent pas forcement dans les mosquées, a soutenu le président du CFCM : "Les cas de radicalisation que nous avons constaté sont plutôt des cas isolés qui se passent sur les réseaux sociaux. Il faut mettre en place un vrai plan de prévention de la radicalisation en 'armant' nos imams, nos aumôniers, ceux qui opèrent en milieu pénitentiaire pour leur donner les outils [sécuritaires] et l'argumentaire théologique pour qu'ils puissent démonter tous ces discours djihadistes." 

"La fraternité s'impose à nous tous", Anouar Kbibech, président du CFCM


Puisse cette fraternité théorique de circonstances s'imposer dans les faits...

France Info
, avec sa romancière polyvalente Alice Serrano, dresse un tableau idyllique de cette fraternité inter-communautaire de Saint-Etienne-Du-Rouvray, en s'adressant aux communistes et à l'imam...

Le CFCM comporte en son sein deux représentants de l'UOIF
L'UOIF entretient des liens avec les Frères musulmans. Cette société secrète, qui se compose d'un appareil militaire et d'une organisation ouverte, n'avoue officiellement qu'une renaissance islamique et une lutte non-violente contre "l'emprise laïque occidentale" et "l'imitation aveugle du modèle européen" en terre d'islam, mais son objectif réel est la restauration du califat islamique. Cette organisation panislamiste est officiellement considérée comme organisation terroriste par le gouvernement égyptien, la Russie, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Certains groupes de partisans se sont constitués en mouvements autonomes, comme le Jama’a al-islamiya ou encore le Hamas, actif à Gaza.

Accusé de financement du Hamas, le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP) est aussi lié à l'UOIF. Il est placé sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada et des des États-Unis

Dans son édition du 29 avril 2015,
Le Canard enchaîné a dénoncé un "coup de CROUS" de l'UNEF (syndicat étudiant dominant) auprès du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous) en faveur d'un protégé de l'association des Etudiants musulmans de France (EMF), Sid Ahmed Ghlam, né en Algérie, suspecté de l'assassinat d'Aurélie Châtelain (tuée d'une balle dans le cœur à Villejuif ) et mis en examen aussi pour des actes (des repérages autour des deux principales églises de Villejuif et la basilique du Sacré Coeur de Paris) et attentats terroristes commis au nom de l'islam. Le directeur du CNOUS nie que le terroriste ait bénéficié d'une intervention politique, mais le rédacteur en chef du Canard enchaîné maintient l'affirmation que le syndicat étudiant a été pistonné pour se loger dans une résidence étudiante.
Une accusation particulièrement grave au regard de l'assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray.Selon François Molins, procureur de la République, au moment de son arrestation, Ghlam "était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d'un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église".  

vendredi 18 décembre 2015

Laïcité et terrorisme islamiste: il faut maintenant protéger églises et Chrétiens de France

Chrétiens coptes de Syrie et Chrétiens français, même combat

La sécurité des églises doit être renforcée en France, "fille aînée de l'Eglise"
Faut-il imposer la palpation aux bonnes soeurs ?
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a envoyé des instructions aux préfets et aux directeurs de la police et de la gendarmerie, plus d'un mois après les attentats de Paris et à la veille de Noël. Selon Europe 1, le ministre des cultes appelle à une vigilance toute particulière dans un contexte où les terroristes sont "désormais aguerris" et où un attentat pendant les messes de Noël aurait une "exceptionnelle force symbolique".
Les Coptes sont à l'origine les chrétiens habitant l'Égypte. Opposants au président égyptien Mohamed Morsi évincé à la suite de ses abus de pouvoir, les Coptes sont pris pour cible par les Frères musulmans. Le fanatisme musulman a encore dernièrement fait fuir nombre de Coptes vers l'Europe du Sud ou au Proche Orient, dont la Syrie ou le Liban. En France, on en recensait environ 45.000, avant le "printemps arabe" et la rébellion syrienne.
Le ministre suggère notamment de se renseigner sur les offices

Il entend responsabiliser les paroisses et les sensibiliser sur certains comportements inhabituels ou à d'éventuels repérages, "comme des voitures garées près des églises, par exemple", indique Europe 1. 
Il préconise aussi que les responsables de paroisse fassent ouvrir les manteaux et fouillent les sacs à l'entrée des églises, tout particulièrement le soir du 24 et dans la journée du 25 décembre.

Des consignes avaient déjà été passées en avril dernier, après l'attaque déjouée d'une église de Villejuif, dans le Val-de-Marne. Sid Ahmed Glam, un Franco-algérien à la faveur du regroupement familial, 24 ans, auteur présumé du crime commis sur Aurélie Châtelain, professeure de fitness, dans cette ville du Val-de-Marne, serait aussi celui de l'attentat qui aurait pu se produire le même jour.

Cet attentat réel ou supposé par ce musulman radicalisé avait servi à légitimer le projet de loi sur le renseignement, début mai.

mercredi 18 novembre 2015

Saint-Denis: qui est l'ennemi public islamiste n°1, "Abou Omar" ?

Abou Omar, cerveau présumé des assassinats de masse islamistes du 13 novembre à Paris

Les mille visages d'Abou Omar Soussi, commanditaire présumé des attentats

Domicilié à Saint-Denis, l'homme soupçonné d'avoir commandité les attentats de Paris est un Belge de 27 ans nommé Abdelhamid Abaaoud, dit "Abou Omar (Soussi)". Qualifié de sanguinaire, il pourrait être impliqué dans un grand nombre de dossiers criminels islamistes.
Sur l'échelle de l'horreur djihadiste, Abdelhamid Abaaoud atteint les sommets. Ce Belge binational est suspecté d'être le donneur d'ordres des attentats sanglants de Paris. "C'est une hypothèse sérieuse", a admis ce lundi une source proche de l'enquête, confirmant une information de RTL. La nature de son rôle précis reste encore à déterminer. Mais il est un intime d'Abdeslam Salah, le "huitième terroriste" actuellement en fuite et recherché.

Surnommé "Abou Omar Soussi", l'homme se trouvait, croyait Cazeneuve, en Syrie. 
Alors qu'il se trouvait en France, c'est de là-bas qu'il tirait les ficelles de tous les récents dossiers terroristes, assuraient les services de renseignement. 
M6 révèle pourtant que son nom apparaît dans la procédure de l'attentat "déjoué" contre une salle de concert cet été. Affaire pour laquelle un Français de retour de Raqqa a été arrêté et écroué le 15 août. D'après la chaîne, ce terroriste aurait expliqué en garde à vue avoir reçu sa mission et un entraînement militaire de Abdelhalmid Abaaoud. Coïncidence embarrassante pour le ministère de l'Intérieur, les terroristes de Paris ont attaqué le Bataclan, un établissement du même type, sans que les services aient rien vu venir. 

Plus inquiétant étonnant, dans un article à diffusion limitée qu'il réservait jusqu'ici aux seuls abonnés du journal, Le Monde affirme que le commanditaire présumé est également impliqué, là encore sans que l'on sache à quel niveau, dans l'attentat évité de Villejuif et l'attaque du Thalys. Sa dangerosité serait telle qu'il aurait été envisagé de le cibler spécifiquement, au même titre que le djihadiste Salim Benghalem, durant les frappes aériennes françaises. 
Le gouvernement Valls garantissait jusqu'alors que les djihadistes de retour de Syrie seraient étroitement surveillés...

Ce fanatique musulman a rapidement gravi les échelons dans l'Etat islamique

Suspecté d'être le commanditaire des attentats de Paris,Abu Omar est sans doute le jihadiste belge le connu de Syrie pic.twitter.com/mG3hzStucT

— David Thomson (@_DavidThomson) 16 Novembre 2015

Des commandos francophones se livrent à des exécutions aussi barbares que massives contre les troupes de Bachar al-Assad, mais aussi contre les rebelles modérés et les civils. Paris Match a pu se procurer des images inédites filmées par des djihadistes sur leurs smartphones. 
Dans cette vidéo, le djihadiste belge - installé depuis en Seine-Saint-Denis à l'insu des services de Bernard Cazeneuve - filmé par Abou Medhi, Abou Omar, traîne au sol, à l'arrière de son pick-up, les cadavres de rebelles et de civils jusqu'à la fosse commune creusée par l'escadron francophone. Attention, ces images accablantes peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes.
VOIR et ENTENDRE comment on accède à la célébrité en milieu barbare ou auprès des Français qui restent hermétiques à la vérité des faits, refusant d'ouvrir les yeux sur la réalité du risque encouru et de se remettre en cause:
 
 
 
De son vrai nom, Abdelhamid Abaaoud, il a emmené avec lui son jeune frère d' "à peine 13 ans" en Syrie en 2014. Certains media présentent l'enfant comme le plus jeune djihadiste du monde. Maître Nathalie Gallant, l'avocate du père, Omar Abaaoud, qui a porté plainte contre son fils, raconte cet épisode.

"J'ai honte pour Abdelhamid, mon fils"

Quelle est la réalité concrète de l'étroite collaboration entre les renseignements belge et français ?
Marianne écrira qu'il a
l'air sympathique, comme jeune !
En janvier dernier, les media belges révélèrent qu'Abdelhamid Abaaoud est le cerveau des attentats déjoués de Verviers (Belgique), durant lesquelles deux terroristes présumés sont tués. Comme le souligne le spécialiste du djihadisme David Thomson, le jeune homme nargue quelques semaines plus tard les autorités belges dans une revue de propagande de l'organisation Etat islamique. 
Il confirme que les djihadistes entrent sortent librement en Europe. Il y affirme en effet qu'il est parvenu, durant cette période, à quitter la Syrie pour aller en Belgique, avant de retourner à Raqqa. "Cela a été une véritable humiliation pour les services de renseignement belges. Il semblerait qu'il soit passé par la Grèce", raconte le journaliste, contacté par L'Express. "S'il a échappé à la vigilance des autorités, c'est parce que son frère aurait indiqué à leurs parents qu'il était mort. Et comme la famille était probablement écoutée..." 

Younès Abaaoud, le petit frère, âgé de moins de 13 ans, 
combat lui aussi en Syrie. Selon les media belges, c'est Abdelhamid en personne qui l'a radicalisé en 2013 et convaincu de partir faire le djihad. L'affaire émeut la Belgique. La famille est dévastée. "Je n'en peux plus. Je suis à bout de force. J'ai honte pour Abdelhamid, mon fils. Il a ruiné nos vies", se désole, impuissant, le père de famille, dans un entretien avec le journal belge Het Laatste Nieuws, selon des propos traduits par Le Courrier International.


"L'antithèse des cellules dormantes"

Durant son séjour en Syrie et jusqu'à ces derniers mois, Abdelhamid Abaaoud affiche sa fierté de son quotidien de djihadiste. Il publie des photos, narre quelques anecdotes, se met en scène. "Abou Omar est le visage le plus connu du djihad belge. Il est l'antithèse des cellules dormantes, des combattants discrets. C'est un homme décomplexé", résume David Thomson. 

Mehdi Nemmouche, djihadiste français soupçonné
de la tuerie du musée juif de Bruxelles-juin 2014
Dans un documentaire récent (qui n'est plus disponible sur YT), la RTBF publiait plusieurs éléments du contenu du téléphone portable d'Abdelhamid. Entre "images de charme et dessins humoristiques", l'homme, qui se qualifie de "touriste terroriste", montre également un visage cruel et sanguinaire. Dans une vidéo, on le voit notamment au volant d'un 4X4 en train de tracter des cadavres traînés à même le sol (cf. ci-dessus). Et proférer des menaces. "Avant, on tractait des jet-skis, des quads, des motocross [...] Maintenant, sur le chemin d'Allah, on tracte les apostats, les mécréants qui nous combattent, qui combattent l'islam", lance-t-il dans cette séquence morbide.
En Syrie, David Thomson indique que le commanditaire présumé est affecté à la même brigade qu'un autre "Abou Omar". Celui-ci n'est autre que... Mehdi Nemmouche, le tueur de Bruxelles.