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samedi 16 mars 2019

Deux avions pour le couple à la neige: Macron se ré-oxygène le cerveau à la montagne

Macron s'est rendu en avion à La Mongie, Pyrénées, après Brigitte en vol privé, la veille

Les Gilets jaunes sont tenus à distance de la station privatisée

Le manque à gagner des commerçants privés de clientèle.
Des Gilets jaunes indignés ont annoncé leur intention d’aller interpeller le Président à La Mongie, alors que le souverain républicain s’offre quelques jours de bien-être au ski, en compagnie de sa femme et d'amis d’enfance. 
Quelques figurants pour la photo : des membres de la famille ?

Même les journalistes,  pourtant présents en masse samedi à La Mongie, ont été tenus à l'écart du couple présidentiel par un imposant service de sécurité. 

De retour d’un déplacement au Kenya, Emmanuel Macron a pris un week-end anticipé avec son épouse Brigitte dans les Hautes-Pyrénées, révèle La Dépêche du midi. Jupiter est arrivé dès jeudi soir pour pouvoir skier vendredi et n'a pas dissimulé à des journalistes du journal local son l’intention d’y quelques jours, quoi qu'il se passe à Paris : il sera peut-être à Paris lundi... "Je vais passer deux-trois jours ici pour me ressourcer, retrouver des paysages et des visages amis", leur a-t-il confié, avant de s’arrêter à l’Etape du Berger, tenue par son ami Eric Abadie. "Je suis content de voir les Pyrénées comme ça, radieuses, même si je sais que ça a été plus difficile à Noël", en référence au manque de neige en décembre, a-t-il ajouté.
Sa grand-mère maternelle - on ne parle donc pas de Brigitte - vit juste à côté de Bagnères-de-Bigorre, commune à laquelle est rattachée la petite station. 


Une provocation pour les Gilets jaunes 

Emmanuel Macron lors d'un passage à la Mongie en décembre 2017 / © MaxPPP
Macron prend la pose sous la protection de son garde du corps
(tête baissée, dissimulé derrière la spatule dressée)
Brigitte Macron était déjà sur place depuis quelques jours.
Manu a une attirance particulière
pour les peaux brunes (cf. Saint-Martin)
Avec ses proches, enfants et petits-enfants, Mamie Brigitte avait emprunté un avion de la République, une semaine plus tôt, sans attendre son jeune conjoint en déplacement africain,à Djibouti, en Ethiopie et au Kenya, arrivé par un autre avion attaché à sa personne. A son agenda officiel, rien n’indiquait qu’Emmanuel Macron allait passer par les Hautes-Pyrénées à son retour : pudeur de nanti ou peur de mal-aimé...

Ce qui choque encore l'opinion, c'est
le nombre d'allers et retours du couple Macron en avions de la République,
alors qu'avait lieu dans le monde, vendredi, la grève internationale des scolaires et des étudiants, des "jeunes pour le climat" ! Une journée ouverte avec une action de désobéissance civile organisée par Youth for Climate sur l’esplanade de la Défense... Les mesures prises par l'Union européenne sont insupportables ou inappropriées, nous expliquent-ils, mais la manipulation internationaliste, pour le moins aussi lointaine, c'est OK ! 
Le récit de la grève des jeunes pour le climat

A Paris, "agir", c'est défiler: des étudiantes et étudiants sont partis par milliers de la place du Panthéon. Le matin, une action d’occupation a eu lieu à la Société générale. A Forcalquier, commune dont Castaner fut le maire (connu comme le "bouffon"), ce sont les enfants qui ont occupé la mairie pour le climat. "Les gamins, prennent les choses en main", chante à tue-tête la foule - en grande majorité composée de femmes - devant la bibliothèque Sainte-Geneviève. Les pancartes bariolées dévoilent des messages fleuris : "Arrête de niquer ta mer", "la Terre est plus chaude que Francky Vincent", "Error 404 : future not found" ou "Désolé maman, je sèche comme la planète". Cette pancarte brandie par une collégienne assurait que l'écologie n'est pas une "utopie" : dans le meilleur des cas, elle sait ce que ça veut dire...
Les féministes apprécieront...
"On craint vraiment pour nos vies tant les rapports scientifiques sont inquiétants," racontent Tilly et Elisa, 16 et 17 ans, d’un lycée probablement défavorisé de Saint-Germain-en-Laye. On aimerait apprendre plus de choses sur le changement climatique, pour mettre à profit notre éducation et participer a rendre la société plus adaptée à l’urgence." Apprendre des choses et sécher les cours, est-ce bien cohérent ?

Pendant que les Macron s'offrent du bon temps, la mobilisation pour le climat se poursuit samedi contre le déréglement climatique avec l’organisation de ce que les organisateurs ont appelé 'La marche du siècle'. Des convois des Gilets jaunes et de la Marche des solidarités devraient rejoindre les écologistes dans les rues de Paris.

Ces quelques jours de bien-être que s’est accordé le président ont suscité de nouvelles critiques, notamment de Gilets jaunes en lutte aux ronds-points et qui manifestent ce samedi dans toute la France pour l'Acte XVIII de la mobilisation contre la fiscalité et pour le pouvoir d'achat après quatre mois de mouvement social. 
Evidemment, l’Elysée précise que le président est en contact direct avec ses conseillers. "Comme d’habitude, il est tenu informé en temps et en heure de la situation en France Il dispose d’ailleurs de l’intégralité des moyens de communication lui permettant d’être en contact avec son cabinet. Il est entouré de son équipe technique, aide de camps, officier de transmission….", embraye-t-on pour balayer les critiques sur cette absence à Paris, alors que plusieurs métropoles sont le centre de plusieurs manifestations.
Depuis vendredi, c’est le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui indigne la population du fait de son exhib publique en boîte de nuit, le soir même de l'Acte XVII de mobilisation des Gilets jaunes, la semaine dernière. Preuve du souverain mépris de l'exécutif pour l'opinion publique.

Lors de celle de Tarbes, samedi matin, des Gilets jaunes ont d'ailleurs annoncé leur intention de monter à La Mongie dans l’espoir d'engager le débat...

samedi 4 février 2017

SNCF : un désespéré provoque le retard des vacanciers à la Gare de Lyon à Paris

Un accidenté de la vie meurt causant des désagréments aux skieurs 

Les départs à la montagne se sont compliqués à Paris, en Gare de Lyon.
 
Les trains ont accusé Fillon  des retards allant jusqu'à 1h45 samedi.
Les vacanciers au départ de la Gare de Lyon étaient obligés de prendre leur mal en patience samedi, premier jour des congés scolaires pour la zone C (académies de Paris, Versailles, Créteil, Toulouse et Montpellier).

Un incident grave a fortement perturbé le trafic ferroviaire en milieu de matinée. Vers 10h30, un TGV a percuté une personne qui se trouvait sur les voies, dans le Val-de-Marne, PCF, entre les gares de Maison-Alfort et d'Alfortville, dont le maire socialiste, Luc Carvounas, est un proche de Manuel Valls. 

La circulation des trains a alors été totalement interrompue. Si le trafic a repris en milieu de journée, la circulation était loin de revenir à la normale. Les TGV accumulaient les retards en début d'après-midi, avec parfois plus d'une heure d'attente pour les passagers.
Les voyageurs ont été nombreux à publier des photos de la foule amassée dans le hall de la gare ou des panneaux indiquant la série de retards à prévoir.

Accessoirement, la personne heurtée par le train a pu être secourue et hospitalisée

Aucune information n'a encore filtré sur les raisons de la tentative de "suicide" de la "personne" dont l'identité ou le "genre" et encore moins l'origine, n'ont été révélés.

L'hypothèse de la tentative de suicide est privilégiée, au détriment de l'éventualité d'une action criminelle. 

Un suicide ferroviaire  déjà à Maisons-Alfort, il y a un an presque jour pour jour.
Traumatisée par la vue d'un suicide, une usagère demande des comptes à la SNCF. Les images horribles qu'elle a vues à la descente du RER D en gare de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) restent gravées dans son esprit. Traumatisée au point de ne plus en dormir, Julie Buisson réclame des dommages à la SNCF pour non-respect du protocole de sécurité. " Je garderai en mémoire à vie ces visions d'horreur à cause d'un train ramené à quai alors que cela n'aurait jamais dû arriver !", se justifie cette jeune femme de 26 ans, habitante de Villecresnes (Val-de-Marne).