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mardi 9 octobre 2018

Strasbourg: en pleine rue avec des téléviseurs volés sous le bras

Insolent affichage en France de l'impunité des délinquants d'origine étrangère

Six "individus" qui marchaient dans les rues de Strasbourg dimanche soir avec des téléviseurs volés ont éveillé les soupçons d’une patrouille de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Strasbourg, rapportent les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA). Il était environ 23 heures lorsqu’ils ont été aperçus marchant en pleine rue dans le quartier de l’Esplanade, avec des téléviseurs sous le bras.

Les policiers ont alors "filé" la bande qui a finalement pénétré dans un immeuble de l’avenue de la Fôret-Noire. Dans les combles, les policiers ont trouvé cinq téléviseurs qui venaient d’être volés dans une école de commerce du quartier. Cinq "personnes" ont été interpellées dès dimanche soir et une sixième lundi. Tous les "individus", dont quatre sont mineurs, ont été placés en garde à vue.

La dissimulation systématique des identités et des origines des délinquants est un encouragement aux délits et aux crimes.

samedi 23 janvier 2016

Féminisme, posture politique, au mépris des femmes ?

Après Cologne, des féministes "dans le déni", explique Elisabeth Badinter

Les agressions de Cologne sont bouleversantes, estime 
Elisabeth Badinter.
Vols, violences et agressions sexuelles commises à Cologne (Allemagne), dans la nuit du réveillon du Nouvel An 2015-2016
Ecoeurée par les injonctions au silence de certain(e)s, qui sont
dans le déni de la réalité par peur des instrumentalisations racistes, elle nous appelle, dans le numéro de "Marianne" de cette semaine, à ne pas laisser tomber les femmes, comme dans les extraits qui suivent.

Elisabeth Badinter ne peut que déplorer la réaction des têtes d'affiches du féminisme en France après les agressions de Cologne. Des centaines de femmes agressées durant la nuit de la Saint-Sylvestre par des hommes étrangers, et un réflexe de la part de ces féministes comme Caroline de Haas [collaboratrice de Benoît Hamon (ancien ministre de l'Education !), porte-parole du PS, puis, membre du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes en 2012], elle est nommée au sein ] ou Clémentine Autain (PCF et qui assure avoir été violée à l'âge de 23 ans sous la menace d'une arme blanche): craindre en premier lieu les "instrumentalisations racistes". Dans un long entretien à paraître dans Marianne, la philosophe revient sur ce féminisme qui en oublierait la défense de la femme.

"Toutes celles qui ont mis la priorité sur la dénonciation du racisme avant la protection des femmes ont fait exactement la même erreur que la maire de Cologne [Henriette Reker a tout d'abord mis en garde contre les amalgames, avant de conseiller aux femmes de... s'éloigner des hommes]. Et j'en suis d'autant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d'années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c'est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause, alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes... c'est stupéfiant !"

"S'il faut bien sûr se garder des amalgames, il ne faut surtout pas, pour autant, tomber dans le déni," souligne Elisabeth Badinter. 

Ce que les néo-féministes font, à ses yeux : "Elles sont dans l'injonction de faire silence, sous peine, disent-elles, d'alimenter le racisme."
Alors que certaines associations de banlieue reprochent à ces féministes de les avoir laisser tomber dans leur combat, la philosophe répond :
"Effectivement, le féminisme qui se reconnaît dans l'extrême gauche a adopté les priorités de l'extrême gauche. C'est à peu près ce qui se passait il y a 40 ans, du temps des staliniens. "Ne dites pas ceci ou cela, car vous feriez le jeu du fascisme", nous répétait-on à l'envi. 

Aujourd'hui ça n'a pas changé: ces femmes sont d'abord politiques, avant d'être féministes. Et à chaque fois, elles vous renvoient à la figure que, si les jeunes portent le niqab, c'est parce qu'elles le veulent bien. Et que, si vous prétendez critiquer ceci, c'est une attaque de leur pratique religieuse... Donc c'est fini, on n'en parle plus. C'est devenu un sujet tabou."
Pour mémoire et pour couper court aux agressions verbales et sur les réseaux, Elisabeth Badinter est certes une femme d'affaires, mais socialiste (autre tabou, à gauche) et philosophe, féministe. Elle est fille du publicitaire Marcel Bleustein-Blanchet (fondateur de Publicis) et de Sophie Vaillant, elle-même petite-fille d'Édouard Vaillant, député socialiste et communard et l'épouse de Robert Badinter, garde des Sceaux (1981-1986) du président Mitterrand, président du Conseil constitutionnel (1986-1995) et partisan de l'abolition de la peine de mort. Il a défendu le projet de loi adopté par l'Assemblée nationale en septembre 1981 par la majorité de gauche, mais aussi une partie de la droite, notamment Jacques Chirac et Philippe Séguin).

mardi 17 juin 2014

Drame de l'auto-défense en Seine-Saint-Denis

La communauté rom sanctionnée par des "personnes" du 9.3 

Aggression inter-communautaire

Un adolescent rom se trouvait lundi entre la vie et la mort après avoir été roué de coups, à une douzaine contre un, en Seine-Saint-Denis. Ces courageuses "personnes" le soupçonnaient de cambriolages à Pierrefitte-sur-Seine, ville socialiste du 9.3 dont la propagande assure que ce "quartier cosmopolite et chaleureux à sa manière souffre d'une mauvaise réputation dans les médias".
Les agresseurs se seraient livrés au lynchage d'un jeune rom de 16 ans qu'ils ont laissé entre la vie et la mort  lundi, à force de coups. Les justiciers le soupçonnaient d'avoir cambriolé un appartement dans une cité de Pierrefitte-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis.
Le drame s'est déroulé vendredi. Le jeune Rom, habitant d'un bidonville de la Cité des Poètes, a été retrouvé inconscient peu avant minuit, abandonné sur la nationale 1, dans un chariot de supermarché. C'est la mère de l'adolescent qui a prévenu la police pour signaler l'enlèvement de son fils. Vers 17 heures, Sandu, un garagiste installé à quelques pas de ce camp de fortune dressé en bordure de la nationale 1, reçoit un coup de téléphone de son épouse affolée. "Elle m’a dit qu’il y avait une vingtaine de jeunes le visage masqué qui faisaient des problèmes à côté. Je lui ai dit de fermer les portes et de rester tranquille", confie-t-il.
Le pronostic vital engagé
"Un groupe de plusieurs personnes est venu le chercher dans le campement et l'a emmené de force", a raconté une source policière. L'adolescent aurait alors été séquestré dans une cave, où ses agresseurs l'auraient   frappé avec la plus grande violence. Grièvement blessé, le jeune a été transporté à l'hôpital Lariboisière à Paris, où il se trouvait toujours dans un état critique lundi soir. "Son pronostic vital est engagé. Il est dans le coma", rapporte une source judiciaire.
"Les invraisemblances dans cette affaire". 
"Je ne peux pas imaginer qu'une douzaine de personnes enlèvent un jeune dans un camp, pour l'emmener dans une cave, sans qu'il n'y ait aucune réaction", commente Saimir Mile, porte-parole de la Voix des Roms, une association qui défend les droits de cette communauté. Il dénonce "la multiplication des appels à la violence plus ou moins formels à l'encontre des Rom".
Le bouquin d'Alain Fourest (ci-dessus, originaire de Marseille et Aix-en-Provence, où Caroline Fourest a fait sa scolarité) tend à accréditer l'idée que les Rom, nouveaux immigrants clandestins venus de l'Est et fardeau social instrumentalisé par la propagande d'extrême gauche au titre de l'augmentation de  la précarité et de la misère en France, peuvent être assimilés aussi bien que leurs lointains parents, membres de la communauté dite " des gens du voyage ", présents en France depuis plusieurs siècles et qui ont reçu la nationalité française.
"Le jeune homme avait été interpellé à plusieurs reprises pour des faits de vol  depuis le début du mois de juin."
Quartier des Poètes
Saimir Mile remet en cause cette déclaration du maire de Pierrefitte-sur-Seine, Michel Fourcade (PS):  "si ce jeune avait été interpellé pour vols, il ne pouvait pas se trouver en liberté". Toujours d'après l'élu, il n'y a pas eu de tensions ce week-end dans la ville. Selon lui, la situation se serait néanmoins tendue ces dernières semaines au quartier des Poètes de la Cité Roseplusieurs voitures ont eu leurs vitres cassées et ont été cambriolées, suscitant l'exaspération des habitants envers les Rom du campement qu'ils accusent d'être les auteurs de ces vols. 
La police judiciaire de Seine-Saint-Denis, chargée de l'enquête, n'avait encore interpellé personne lundi soir.


Le 9 avril 2014, un site d’infos "anticapitaliste, anti-autoritaire et révolutionnaire" dénonçait  "des faits de violences policières injustifiées à l’encontre des jeunes habitants de La Cité Rose [qui] augmentent dans des proportions très inquiétantes... En effet, il y a quelques semaines un jeune habitant d’une trentaine d’années, responsable associatif et employé municipal, traversait la Cité pour se rendre chez ses parents. Au même moment, des policiers en civil couraient après des gamins d’une dizaine d’années."  Le Parisien du 3 avril précédent rapportait d'autres faits de violences: "Rixe aux Poètes : un policier blessé". 

En septembre 2012, Manuel Valls s'était livré à l'un de ses effets d'annonce, promettant la création d’une zone de sécurité prioritaire (ZSP) à Saint-Denis (ville voisine de Pierrefitte) qui réclamait 300 policiers supplémentaires, notamment dans le quartier de la gare, avec pour objectif la lutte contre le trafic de stupéfiants, les vols avec violence mais aussi le stationnement...
VOIR et ENTENDRE un reportage consacré à l'affaire de l'héroïne surdosée et à la descente de 250 policiers dans une cité de Pierrefitte-sur-Seine : Les Poètes [Cité Rose]

lundi 13 janvier 2014

Manif des taxis : la CGT s'enfonce dans la lutte des classes

Radicalisation de la CGT: agressions lors du mouvement en Ile-de-France

Plusieurs cas de violences syndicales ont marqué les manifestations de taxis en Ile-de-France 
lundi 

Au départ, les manifestants entendaient dénoncer la "concurrence déloyale" des VTC (voitures de tourisme avec chauffeurs indépendants). Sans signalétique lumineuse, ces véhicules peuvent être réservés pour une course mais n'ont en théorie pas le droit de prendre des passagers à la volée dans la rue. Les taxis les accusent d'opérer sans réservation et dans le non respect de la réglementation.
Les cortèges de bloqueurs, réunis à l'appel de cinq syndicats (CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST), devaient quitter les aéroports parisiens vers 8 heures, pour converger vers les Invalides, dans le centre de Paris (7e), face au Palais Bourbon où siègent les députés. Les organisateurs attendaient en région parisienne un millier de taxis. 

A l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne), une soixantaine de chauffeurs grévistes se sont rassemblés devant l'hôtel Hilton dans la matinée avec l'intention de s'en prendre aux voitures avec chauffeurs (VTC), avec lesquels ils sont en conflit.

"Certaines voitures prenaient des coups"
Un taxi-moto a répondu avec un pistolet de défense au gaz poivre. Il a été interpellé par les policiers. Par ailleurs, plusieurs rétroviseurs de taxis non-grévistes ont été brisés par leurs confrères en grève. 

Quatre syndicalistes taxi obligent un non-gréviste
 à s'arrêter, entre porte de Clignancourt
et porte de La Chapelle, au nord de Paris 
De même, à la Porte Maillotune trentaine de grévistes ont pris pour cibles les taxis non grévistes et les VTC. Ils ont reçu divers projectiles, dont des pétards, des oeufs et de la farine, avant d'être dispersés par la police. 
Même scène, vers 14h40 dans le 18e arrondissement,, entre la porte de Clignancourt et la Porte de la Chapelle :  pris à partie par des manifestants qui filtraient le périphérique extérieur, un taxi non gréviste a été contraint de s'arrêter sur le périphérique intérieur.

Des passagers témoignent de l'attaque de leur VTC sur Twitter
Sur Twitter, plusieurs passagers de VTC ont par ailleurs raconté  avoir été attaqués par des chauffeurs de taxi ce lundi matin. L'entrepreneuse Kat Borlongan, co-fondatrice de la start-up Five by Five, rapporte sur le réseau social comment sa VTC  a été prise pour cible par des taxis en grève.
"Attaquée dans un @uber (du nom d'un réseau de VTC) par des chauffeurs de taxi en grève près d'un aéroport de Paris: vitres brisées, pneus crevés, véhicule vandalisé et mains qui saignent", explique-t-elle dans un premier message.

D
ans un autre, elle précise que "les assaillants ont tenté de rentrer dans la voiture mais notre courageux conducteur @uber a manoeuvré pour garantir notre sécurité, changé le pneu sur l'autoroute et nous a amené chez nous."

Kat Borlongan rapporte l'attaque plus en détail à Leparisien.fr. "Il y avait énormément de bouchons et on ne savait pas pourquoi, explique la jeune femme. Puis j'ai remarqué qu'il y avait beaucoup de taxis qui étaient garés à gauche [de l'autoroute] et que c'est ça qui bloquait la voie. Il y avait peut être une ou deux voies dégagées, c'était un filtrage comme un check-point. Certaines voitures passaient comme ça, et d'autres, comme la notre, prenaient des coups."
"La première chose qu'ils ont faite, c'est qu'ils ont jeté une sorte de substance gluante comme de la colle ou de la peinture sur la gauche de la voiture, reprend la passagère. Puis ils ont brisé une vitre passager juste à côté de moi. Du coup, le verre a volé, ça m'a un petit peu coupé les mains." 

"
Il y avait six mecs qui ont bloqué la voiture, décrit encore l'entrepreneuse. Ils ont essayé de rentrer dedans, ils ont craché par ma vitre qui du coup était ouverte. A ce moment là, mon chauffeur a réagi, il a accéléré pour nous sortir de là. Et ils ont aussi crevé un pneu."

ENTENDRE le récit d'une victime attaquée par des chauffeurs de taxis: 


"Portes ouvertes, portables volés"

Une attaque loin d'être isolée d'après cette passagère de VTC. 
"Quand on changeait la roue, on a vu une ou deux autres voitures qui se sont aussi arrêtées pour changer de roue", témoigne ainsi Kat Borlongan. 

Sur le réseau social, un autre entrepreneur du Web a rapporté l'attaque de sa VTC .
"Agressé par des taxis sur l'A1 dans une voiture Uber", témoigne Bertier Luyt



Avant de préciser: "Bloqué par un scooter. Pneu crevé. Portes ouvertes portables volés. Mayonnaise ketchup oeufs sur les vitres. Chauffeur à sang froid."


Des exactions ont aussi été commises par certains taxis en grève à l'encontre d'un conducteur de VTC sur l'autoroute A3.



mardi 17 décembre 2013

Délinquance : les étrangers commettent un quart des vols en France

Les étrangers ne sont pourtant pas un quart de la population

La part des auteurs étrangers de vols s'est élevée de plus de 10% en quatre ans
selon l'Observatoire national de la délinquance.
Le Point pointe les Français:
 un point de vue intéressant sachant qu'ils sont 63 millions(2013)...

Les récents travaux de 
l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) mettent en évidence une nette augmentation des vols commis par des étrangers durant l'année 2012. Cette étude pointe notamment du doigt la délinquance organisée en provenance de l'Est: ils représentent aujourd'hui près de 27 % des interpellations. Sa proportion a doublé chez les mineurs, surtout les Roumains, triplé chez les Tunisiens, quadruplé chez les Géorgiens. Une étude qui risque de renforcer le FN à quelques mois des élections municipales. 


Ces chiffres mettent en évidence une hausse d'environ dix points en quatre ans
, relève l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). La cause ? L'augmentation de la part de Roumains et de Géorgiens impliqués dans des vols ainsi que par celle, phénomène nouveau dû au "printemps arabe", de Tunisiens.

->En 2012, observe l'ONDRP, près de 152.000 délinquants ont été mises en cause, c'est-à-dire interpellés par exemple sans être pour autant condamnés, pour des vols en France, dont quelque 
40.670 étrangers (26,8%), 36.210 femmes (23,8%) et 49.480 mineurs (32,6%)
->Entre 2008 et 2012, la part des mineurs impliqués dans des vols a nettement augmenté, alors que la proportion de délinquants étrangers a plutôt diminué. Il y a en revanche un "doublement" du nombre de mineurs étrangers mis en cause en quatre ans, souligne l'Observatoire de la délinquance.

Parmi les 27% d'étrangers mis en cause en 2012 pour vols, détaille l'étude, sont "soit de nationalité roumaine soit d'une nationalité d'Europe balkanique" et . L'ONDRP observe principalement une hausse des Roumains9,5%, comme les ressortissants originaires d'Europe des Balkans.
La part des Géorgiens est aussi en augmentation en matière de vols à l'étalage ou par effraction. Elle a été multipliée par quatre entre 2008 et 2012.
L'étude pointe également la part des délinquants originaires d'Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie, auxquels s'ajoutent Libye et Egypte) pour 7,8% mis en cause dans tous ces types de vols, "multipliée par trois" en quatre ans. 
Il "apparaît légitime de supposer que ces variations seraient en lien avec la situation politique et économique que la Tunisie a connue après la chute du président Ben Ali" en 2011, commente l'ONDRP qui y voit une "délinquance de subsistance".

Le "patron" de l'ONDRP minimise 

Selon celui-ci, le criminologue Christophe Soullez,
il faudrait "relativiser" la portée de l'enquête de ses propres services basée sur des chiffres ne concernant qu'une "partie de la délinquance" et "de délinquants qui ne sont pas forcément les auteurs des infractions au final". Pour autant, ajoute-t-il, ces chiffres "tiennent la route" et révèlent une "réalité" qui mériterait, selon lui, une analyse plus poussée.

L'étude montrent toutefois l'apparition d'une "criminalité organisée" 
Elle fait simplement écho à sa mise en exergue récente par le rapport annuel du Sirasco, le service d'analyse de la police judiciaire française, qui a aussi pointé la délinquance venue des pays d'au-delà l'ex-rideau de fer.

S'agissant des Roumains, selon Christophe Soullez et le Sirasco, le phénomène "n'est pas nouveau" et avait été observé aussi en 2011. C'est une "délinquance de réseau criminel" et "d'exploitation de mineurs par exemple".

Une étude qui n'apporte rien, mais sort à l'approche des municipales

Fin septembre, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait affirmé que le nombre de Roumains mis en cause pour des faits de délinquance à Paris avait nettement progressé entre 2008 et 2011, lorsque la droite était au gouvernement, avant de refluer en 2012.

Avec ses gros brodequins, il avait toutefois estimé, au même moment, que "ce qui nourrit le populisme c'est l'amalgame permanent entre immigration et insécurité".
Cette enquête ne démontre pas que les amalgames ne sont pas entretenus par la majorité socialo-écolo.

mercredi 14 août 2013

Lyon: Train dérouté pour débarquer des perturbateurs

Le train Paris-Perpignan dérouté à Lyon pour débarquer 4 jeunes

Mini "Orange mécanique" dans le TGV Paris-Sud-Est, titre Le Progès

Un Paris-Perpignan a été dérouté vers la gare de Lyon-Saint-Exupéry samedi dernier, pour débarquer quatre jeunes Franciliens qui dérangeaient les passagers d'une des voitures, a-t-on appris ce mercredi. Interpellés par la Police aux frontières (PAF) lors de l'arrêt imprévu du TGV en gare de Lyon-Saint-Exupéry, les quatre voyous ont été placés en garde à vue, puis jugés en comparution immédiate à Lyon lundi.
Selon Le Progrès de Lyon, ils ont été condamnés à des peines allant de un à trois mois de prison ...aménageables, selon les nouvelles consignes de Christiane Taubira.

Passagers, cibles de gifles et d'insultes

Originaires de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine, ces jeunes avaient embarqué sans billets dans le Paris-Perpignan de 7h15 samedi au départ de la gare de Lyon à Paris, direction la Méditerranée, rapporte un porte-parole de la SNCF.

Fumant des joints et buvant de l'alcool dans une rame du TGV, les quatre provocateurs ont rapidement semé la zizanie. "Ils ont commencé à agresser et à terroriser les voyageurs en milieu de train", a déclaré un porte-parole de la SNCF. Ils ont alors commis plusieurs incivilités, arrachant les baladeurs des oreilles d'un passager, giflant une jeune fille ou insultant une autre passagère.

Les deux contrôleurs à bord ont été accueillis par une bordée d'injures quand  ils sont intervenus. Les quatre resquilleurs étaient "très virulents" et " terrorisaient la voiture entière", selon la SNCF.

Face à ces tensions, le projet d'exfiltration des jeunes en gare de Nîmes, prochain arrêt sur le trajet, a été abandonné, et le TGV a effectué un "arrêt exceptionnel" à Lyon, demandé par les agents SNCF aux alentours de 9h20. " Nîmes étant plus bas, ils ont dû penser que Lyon était plus proche et ont dû vouloir les faire descendre plus tôt", a expliqué le porte-parole.

Un incident ..."exceptionnel"

L'arrestation des fauteurs de trouble par la PAF a été mouvementée, a précisé une source policière.

Le détournement a causé un retard de 45 minutes sur le trajet.
A leur arrivée en gare de Perpignan, les deux contrôleurs ont porté plainte pour "outrage et rébellion" envers agents de la SNCF, comme le veut la procédure en cas de débordements, précise la compagnie.

Les voyageurs n'ont, eux, pas souhaité porté plainte contre leurs agresseurs.
La SNCF déplorait mercredi cet incident qualifié d'"exceptionnel" et les désagréments occasionnés, malgré des antécédents entre Marseille et Nice. "Paris-Perpignan, c'est une ligne très, très fréquentée, une ligne de vacances, sans incidents particuliers " habituellement, a relativisé le porte-parole de la SNCF, selon lequel " ils ont choisi ce train-là comme ils auraient pu choisir un Paris-Nice ou un Paris-Marseille ".