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lundi 2 septembre 2019

Assurance scolaire - Attention, parents d'élèves, la MAE ne vous apporte pas forcément un plus

Le démarchage de la MAE à la télévision est une arnaque

Résultat de recherche d'images pour "MAE"
La première fois n'est
pas toujours
un succès
La MAE a déjà commencé sa campagne en direction des parents d'élèves, mais l'assurance scolaire que cette mutuelle propose au forcing en milieu scolaire
et spécialement auprès des nouveaux parents stressés à l'entrée de leurs jeunes enfants, n'apporte probablement aucune garantie supplémentaire. 
Ce serait une escroquerie de vous faire croire le contraire.

Les parents pensent que deux précautions valent mieux qu'une et pensent acheter leur tranquillité d'esprit en souscrivant cette assurance, en particulier
à l'instigation des enseignants du primaire, qui ont 'conscience' d'accomplir leur mission en faveur, non point des enfants, mais de...leur syndicat. Car tout est noyauté et militant !

Une assurance est certes exigible par le chef d'établissement pour les activités et sorties facultatives (ex: classe de neige), mais elle ne l'est déjà plus dès lors qu'il s'agit d'activités obligatoires à l'intérieur de l'école (ex: éducation physique) pour les dommages subis et causés par votre enfant.

Une assurance complémentaire -du type MAE- n'est pas indispensable, puisque vos enfants sont déjà couverts par vos contrats de parent(s) en dehors de l'établissement scolaire (ex: activité scolaire facultative hors de l'école ou trajet sur le chemin de l'école).

Dès l'instant que vous avez une assurance responsabilité civile familiale, sans doute incluse dans votre contrat multirisque habitation et d'une "individuelle accidents"pour votre enfant, voire la famille entière, les dommages causés à d'autres par votre enfant sont couverts par votre assurance familiale. Vérifiez simplement que cette assurance protège effectivement votre enfant au cas où il se blesse -ce qui est assez évident-, mais qu'elle complète aussi les remboursements versés par la Sécurité Sociale.

Une assurance scolaire MAE, par exemple, n'est pas chère, mais fait certainement double emploi. 
Vous ne serez pas mieux couvert, ni indemnisé mieux, si vous souscrivez deux fois pour le même risque.L'ARS ne prévoit d'ailleurs pas de financer la souscription à la MAE... Pas encore !
En période de dépenses scolaires lourdes, n'avez-vous pas un usage plus utile de vos deniers?

vendredi 5 avril 2019

Education : Blanquer envisage des amendes pour les parents d'enfants violents

Le juppéiste va-t-il virer sécuritaire ?

Le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, a évoqué la question de la violence dans les établissements scolaires

Image associée
La fessée est interdite mais 
la cagoule est encore autorisée
Vendredi 5 avril, dans un contexte de protestation et de grève contre le projet de loi sur l'école dite "de la confiance" et de la réforme du lycée et du bac, il a notamment avancé la possibilité d'infliger des sanctions pécuniaires aux parents d'enfants violents.

  

Son plan contre les violences scolaires se décompose en deux parties.

"Il y a une première partie que j'ai déjà affirmée, elle a trait au signalement automatique et à la réaction automatique de l'institution à partir du moment où un professeur ou un personnel signale un fait violent, a-t-il détaillé sur BFMTV. Et puis il va y avoir un deuxième temps au cours de ce mois d'avril, qui est plus interministériel, qui a nécessité du travail, mais qui va être fort, parce qu'il va nous permettre une batterie de mesures." Et la capacité à associer les familles à la lutte contre les violences scolaires fait partie de ces mesures

Interrogé sur le sujet, Jean-Michel Blanquer n'a pas donné de précisions sur d'éventuelles sanctions, tout en écartant la suspension des allocations familiales, "car ce n'est pas adapté au sujet". Il n'a toutefois pas exclu la mise en place d'amendes pour les parents d'enfants violents.


Blanquer lance un ballon d'essai

"Il y a aujourd'hui toute une série de formules juridiques qui permettent de dire à une famille que si un certain nombre de choses ne sont pas rectifiées, il peut y avoir des conséquences de toute ordre pour cette famille. Ces conséquences peuvent être pécuniaires", a indiqué le ministre, qui a également précisé que rien n'est encore tranché. Appelé à préciser s'il a en tête la possibilité d'infliger des amendes aux familles, Jean-Michel Blanquer a répondu "pourquoi pas".

Jeudi, pour la troisième fois en quelques semaines, des enseignants sont descendus dans la rue pour protester contre le projet de loi sur l'école et la réforme du lycée et du bac, une grogne que le ministre de l'Education tente de calmer. Quelque 5.800 profs ont défilé à Paris, selon les chiffres minimalistes de la police, 1.500 à Angers, 500 à Clermont-Ferrand, 400 à Montpellier, 300 à Lyon, 200 à Toulon etc., notamment des professeurs d'écoles maternelles et élémentaires. C'est dans le primaire aussi que l'appel à la grève, lancé par plusieurs syndicats, a été le plus suivi.

Selon le ministère de l'Education, 15% des instits n'ont pas fait classe jeudi, 25% selon le  syndicat dominant du primaire, le SNUipp-FSU, un taux habituel.

mardi 23 mai 2017

Hauts-de-France: la généralisation de la vidéosurveillance dans les lycées fait débat

La mesure de l'exécutif régional suscite des inquiétudes chez certains parents d'élèves et spécialistes de l'opposition de gauche

Tous les lycées des Hauts-de-France, soit 265 établissements, seront prochainement équipés de la vidéosurveillance

Votée jeudi en séance plénière du Conseil régional, ce dispositif concrétise une promesse de campagne de Xavier Bertrand (LR), alors candidat aux régionales de 2015 et actuel président de la région.
"Au regard du contexte sécuritaire particulièrement difficile, illustré par les récents événements de Grasse, il nous est rappelé que les établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) ne sont pas exempts de risques. La volonté du Conseil régional est de faire de la sécurisation des EPLE (établissement public local d'enseignement), une véritable priorité régionale", explique la région. 

Un "plan de sûreté" d'un coût de 10 millions d'euros adopté jeudi.
Résultat de recherche d'images pour "lycee videosurveillance"La généralisation de la vidéosurveillance est prévue dès la rentrée prochaine, par des caméras "à boule" (à vision nocturne et filmant à 360 degrés) à l'intérieur des lycées (une à deux par couloir) et à l'extérieur (tubulaires à plan fixe). 
Ce plan comporte également des travaux de sécurisation, la mise en place de sonneries différenciées ou encore la formation du personnel pour savoir "réagir en cas d'attaque terroriste" dans les lycées.

Or, l'utilisation de la vidéosurveillance en milieu scolaire est très réglementée

Des élèves dans des couvertures de survie devant le lycée Tocqueville à Grasse.
Mars 2017: des élèves dans des couvertures de survie
devant le lycée Tocqueville à Grasse
Dans un rapport de mai 2016, la CNIL (Commission nationale Informatique et Libertés) préconisait leur utilisation de manière "limitée" et uniquement "complémentaire à d'autres mesures de sécurité". "Seules des circonstances exceptionnelles (établissements scolaires victimes d'actes de malveillance fréquents et répétés) justifient de filmer les élèves et les enseignants en continu", selon l'instance, malgré les attentats récents de novembre 2015.
La gauche minoritaire fait de l'obstruction sur la protection des mineurs.
Résultat de recherche d'images pour "Nathalie Gaujac FCPE"
La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) du Nord, marquée à gauche, n'a pas manqué de s'opposer au projet de la Région de droite, et s'est émue, a priori, "s'inquiétant" de l'utilisation possible des données.
"Qu'est-ce qu'on fait des images ? Il est question de les envoyer vers des centres de surveillance urbains (CSU), mais qui les observera ? A l'intérieur des établissements, les caméras ne vont pas empêcher qu'il y ait des problèmes avec les élèves et même, au contraire, peuvent être vues comme une provocation !" affirme Nathalie Gaujac, secrétaire générale de la FCPE Nord. 
Mme Gaujac réussit à être maman et militante régionale d'association, mais il est vrai qu'elle est allocataire de recherche, bénéficiant d'une "bourse', en contrepartie d’un contrat de travail, sans obligation de résultats. Un emploi fictif rémunéré ?

L'utilisation des données à l'extérieur des établissements la laisse également songeuse: "Sur des cités scolaires très étendues où on ne peut pas mettre partout du personnel, cela peut s'entendre, mais on ne remplacera jamais la présence humaine. On voit bien [il faut voir, justement !] que les villes ont déjà des caméras de partout et pourtant ce n'est pas cela qui dissuade la délinquance..." Selon cette maman, il est négligeable que la vidéosurveillance soit dissuasive et facteur d'un plus grand bien-être, comme dirait la Ch'tite Aubry de Lille.

Une position partagée par Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherches au CNRS,  pour qui ces annonces "sont largement symboliques et politiques". 
Résultat de recherche d'images pour "Laurent Mucchielli"
"Dans ce cas, il faudrait mettre des caméras partout! Or, on voit bien que leur seule utilité est de contribuer après-coup à une enquête et encore, leur utilité est bien limitée quand on observe la liste des attentats commis en France où les terroristes se suicident..." ajoute cet ancien professeur à l’École nationale de la magistrature à Paris.

Selon le sociologue, "chaque situation et établissement est différent et nécessite des besoins précis". Lui aussi pense que "rien ne remplacera le personnel humain": "Les 10 millions d'euros auraient pu être utilisés plus intelligemment, permettant par exemple d'embaucher des personnes et réduire le chômage des jeunes.On l'a compris, ce chercheur est engagé à gauche et son expertise est clairement dédiée à la diffusion de l'idéologie dominante. Parmi ses chevaux de bataille, la récupération politique du thème de "l’insécurité", l’action de certains lobbies sécuritaires (notamment certains syndicats de police), l’usage abusif des "statistiques de la délinquance" et le discours "catastrophiste" de ses collègues criminologues, au premier rang desquels les universitaires Alain Bauer, proche de Manuel Valls, et son élève, Xavier Raufer, qui débuta une carrière militante à l'extrême-droite dans les années 1970, et devint peu à peu formateur et expert en questions de criminalité. 
Or, né à Nice (à 43 kms), Laurent Mucchielli, lui aussi, a été professeur, bizarrement, au Collège interarmées de défense à Paris et à ...l’École des officiers de la gendarmerie nationale de Melun, entre 2004 et 2009. Les formateurs ne sont pas désignés sans arrière-pensées politiques, à des fins de formatage.
Depuis 2001, son groupe de sociologues (CLARIS, Agir pour clarifier le débat sur la sécurité) publie des tribunes dans le quotidien ...Libération, mettant en cause notamment la déshérence de la notion de prévention. Ils en sont toujours là : le terrorisme islamiste n'a pas ensanglanté le pays et aucune famille n'est endeuillée...

samedi 20 février 2016

Professeurs non remplacés: la FCPE met la droite en cause, après 4 ans de priorité à la jeunesse, selon Hollande

Professeurs non remplacés: 6.000 jours de classe manqués par les élèves, sans les grèves !

Des parents d'élèves pourtant proches du PS ont lancé leur compteur en ligne.
La FCPE tente de recenser les journées perdues par les élèves, quand elles sont déclarées. Baptisé 'Ouyapacours', ce compteur a pour objectif de recenser toutes les journées perdues par les élèves du primaire, du collège et du lycée. Ce n'est pas une excuse de cancres ou une obsession des parents; elles sont de plus en plus fréquentes.  
Ainsi, rien que depuis la dernière rentrée d'octobre, ce sont près de 6.000 jours de classe qui n'auraient pas été assurés, selon les remontées officielles sous la responsabilité des chefs d'établissement. 

Il s'agit donc de la fourchette basse.
On sait qu'à l'école élémentaire ils sont souvent également professeurs des écoles. La réalité tournerait plutôt autour de 10.000 journées, toujours selon la FCPE qui déclare "on est fortement mécontents de la situation", commente Véronique Chauffard, représentante de la FCPE, au micro de France Info.
A l'école Olivier-de-Serres, en plein Paris, dans le 15e arrondissement, les élèves d'une classe de CM2 ont ainsi loupé six semaines de cours depuis début janvier, rapporte France Info.

Comment la réforme des rythmes scolaires peut-elle être appliquée dans ces conditions?
"Six semaines où ils n'ont eu aucun apprentissage, avec des remplacements deux jours par-ci et deux jours par-là, les enseignants remplaçants étaient ensuite affectés dans d'autres écoles. Une façon de répartir la pénurie, équitablement...
On demandait même parfois aux enfants de rester chez eux. Ils étaient aussi parfois répartis dans des classes d'autres niveaux...  

Quarante enseignants vacataires auraient été ainsi recrutés rien qu'au niveau de Paris, en formation accélérée - ou sans - pour tenter de limiter les dégâts. 
A la rentrée prochaine, un renfort de trente professeurs devrait être recruté, assure le rectorat de Paris, sans plus de garanties de compétence
Or, à en croire les syndicats, ce n'est pas encore assez pour combler les manques. 

La FCPE déplace la responsabilité sur le quinquennat précédent

Le ministère de l'Éducation nationale nie, cherchant à minimiser la situation. 
Il assure que les chiffres annoncés par la FCPE ne représentent que 0,03 % du total des jours de classe. Rien que ça.
Un rapport de 2015 de l'Education Nationale révélait qu'au collège, 4,5% des cours n'avaient pas été assurés en 2014. Près de 75% de ces jours chômés l'avaient été en raison de dysfonctionnement des modalités de remplacement.
En mai 2015, la FCPE soutenait Najat Vallaud-Belkacem sur sa réforme du collège: à Reims, les parents de gauche battaient alors des mains quand la ministre soutenait - en suivant la méthode Valls faisant parler la majorité silencieuse- que cette réforme correspond à la demande des familles qui souhaitent "un système scolaire où les enfants ne soient distingués qu'en fonction de leur mérite"... Benoît Hamon, qui fut pourtant ministre avant Dame Najat, reste coi.
VOIR et ENTENDRE Hervé-Jean Le Niger pointer la droite après quatre années de promesses de la gauche et un engagement solennel de Hollande envers les jeunes !

Par ailleurs respectable, un masseur-kinésithérapeute du XIIe, ce vice-président national de la FCPE était à fond pour l' "ABCD de l'égalité" après avoir défendu la "théorie du genre." Sur la réforme des rythmes scolaires, il militait aussi au côté de la ministre dès la rentrée 2013. Les petits parisiens vont à l'école le mercredi matin et finissent plus tôt le mardi et le vendredi, disait-il, ajoutant que, grâce au temps libéré par ces nouveaux rythmes, ce sont 770 nouvelles activités périscolaires gratuites, organisées le mardi et le vendredi à partir de 15h, qui sont proposées aux familles des élèves scolarisés dans les 662 écoles maternelles et élémentaires parisiennes. 
VOIR et ENTENDRE ce monsieur, en notant qu'il est estampillé 'ministère de l'Education nationale'... 
Du "temps libéré", les "petits parisiens" n'en manquent pas... 
ENGAGEMENT 36: "Je créerai en cinq ans 60.000 postes supplémentaires dans l'éducation"
La FCPE salue la politique gouvernementale de recrutement de professeurs.
Dans le même temps, elle souligne toutefois que le remplacement des enseignants pose toujours problème"... Faute de remplaçants disponibles, le rectorat de Paris avait déjà fait appel à une dizaine de CDD depuis la rentrée de novembre. 
Même sans formation, ce recrutement n'est plus suffisant en Seine-Saint-Denis, dans l'académie d'Amiens et à Dijon. Dans ces différentes académies, les rectorats ont dû faire appel à des contrats à durée déterminée (CDD) pour occuper les postes vacants, dont 10 à Paris, 8 à Amiens, 5 à Dijon, etc. D'après le Snuipp-FSU, un besoin en effectifs précaires si tôt dans l'année n'avait plus été vu depuis 1981 dans la capitale, rapportait Le Parisien dès la rentrée 2015.
La profession n'attire pas les jeunes.
Les derniers résultats de l'admission au Capes (certificat d'aptitude à l'enseignement dans le second degré) confirment l'insuffisance des candidatures et donc le déficit des admissions dans les disciplines fondamentales, notamment les maths. Le ministère de l'Education nationale a beau augmenter le nombre de place aux concours, les résultats restent insuffisants par rapport aux objectifs. Dans le primaire, les postes non pourvus sont de plus en plus nombreux, faute d'attractivité du métier. 
Quoi qu'en dise le sentencieux H.-J. Le Niger, les conditions d'exercice se sont dégradées avec un encadrement de plus en plus pesant, quel que soit le nombre de postes aux concours. Enfin, l'atmosphère générale dans le métier enseignant s'est dégradée.

Après l'engagement solennel de Hollande que la jeunesse sera sa priorité et alors que la ministre Vallaud-Belkacem se disperse en réformes sociétales et en formatage idéologique des jeunes en situation de faiblesse du fait de leur jeune âge, abusant donc de ses pouvoirs, sa réforme des rythmes scolaires fonctionne un jour oui, un jour nonet les scolaires sont en déficit de formation, dans l'indifférence complice de la presse d'investigation prétendument spécialisée dans les affaires scolaires.

jeudi 14 mai 2015

Lycée Montaigne: des photos de la ministre de l'Education, visionnées par des collégiens pervers portés sur les attouchements

Le Parisien et Le Point n'ont plus tenu la porte des WC des filles

Cinq collégiens précoces se rinçaient l'oeil sur Najat Vallaud-Belkacem
?

La "théorie du genre" éveille la curiosité des pré-ados
Ce qui est banal en Seine-Saint-Denis est extraordinaire à la cité scolaire de Montaigne. Voisin du bureau (VIIe arrondissement) de leur ministre, Najat Vallaud-Belkacem, l'établissement du 6e arrondissement, au coeur de Paris, est un lieu d'apprentissage réputé tranquille, bien qu'en novembre dernier un parent ait frappé un élève du lycée avec un extincteur et que ce lycée se situe toutefois au 93e sur 109 au niveau... départemental.
Après la mort de Rémi Fraisse sur le site squatté de Sivens (Tarn), la situation avait dégénéré au lycée Montaigne à Paris. Armelle Malvoisin, présidente de la PEEP Montaigne, expliqua: "Des parents se sont mis à vouloir faire l'ordre eux-mêmes. Ce parent a pété littéralement un plomb et a agressé un élève, ce que nous condamnons effectivement". Le jeune homme a été hospitalisé. "Le gros problème c'est qu'il n'y a personne pour assurer l'ordre et la sécurité aux abords des établissements.", a ajouté Armelle Malvoisin.

Le Parisien révèle la vie secrète de ce "paisible" établissement, ce matin, à l'occasion de la fête de l'Ascension. Passons sur l'affirmation du malsain François Gapihan qui flaira aussitôt un possible élément supplémentaire de scandale, puisque BFMTV n'en est plus à un près: non, la cité scolaire n'est pas un établissement privé... Il s'agit d'un établissement public local d'enseignement. Bien tenté Little Mr Bad...
Reste que des fillettes, scolarisées dans l'établissement, auraient été victimes d'attouchements par cinq garçons, âgés de 10 et 11 ans.

Affaire pendante depuis... plusieurs mois
Des parents avaient alerté la ministre et, face à l'inertie de la ministre Najat Vallaud-Belkacem, ce sont encore les familles des fillettes qui ont mis l'affaire sur la place publique par courrier adressé au proviseur et au rectorat en avril dernier. Dans ce document, l'une des mères décrit "une situation d'insécurité physique et psychologique dans laquelle se trouvent les filles de la classe en raison d'attouchements et de propos obscènes de la part de certains garçons". 
Le Parisien précise que deux mains courantes ont été déposées par des parents au commissariat et que certaines familles ont également saisi des fédérations de parents d'élèves.
VOIR et ENTENDRE la représentante de la PEEP, organisation modérée, qui trouve systématiquement que "le ministère a bien travaillé"...:

Travaux pratiques transversaux  à la récréation

Un autre père de famille rapporte que ces mêmes garçons regardaient aussi des vidéos pornographiques "YouPorn sur leur iPhone 6", dans la cour de récréation. Un problème dont a été informée Armelle Malvoisin, présidente d'une des fédérations de parents de Montaigne. Cette organisation n'est pas nommée: seule la fédération dominante -très marquée à gauche- bénéficie de la publicité de la presse.  Alors que la FCPE détourne le regard, la PEEP a renouvelé sa demande que l'usage des téléphones portables soit interdit au sein de l'établissement, comme c'est le cas dans de nombreux établissements publics de Paris.

Les cinq garçons mis en cause sont passés en conseil de discipline ce lundi. 
Les deux "meneurs" -sur lesquels aucun élément d'information n'a filtré- ont été "exclus définitivement avec sursis", ce qui signifie qu'ils seront bannis du collège à la prochaine faute commise. Il n'est pas non plus précisé dans quel milieu éducatif les deux pervers seront accueillis: ne sont-ils pas astreints à l'obligation scolaire?

Un troisième a été exclu temporairement, tandis que les deux derniers se sont, eux, vu infliger des travaux d'intérêt pédagogique. Et, concrètement, ça consiste en quoi?
Des séances de prévention autour de la relation fille-garçon devraient par ailleurs être organisées au collège: on est à des années lumière de la "théorie du genre"...
Et pourquoi pas une... cellule psychologique ?