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lundi 2 septembre 2019

Assurance scolaire - Attention, parents d'élèves, la MAE ne vous apporte pas forcément un plus

Le démarchage de la MAE à la télévision est une arnaque

Résultat de recherche d'images pour "MAE"
La première fois n'est
pas toujours
un succès
La MAE a déjà commencé sa campagne en direction des parents d'élèves, mais l'assurance scolaire que cette mutuelle propose au forcing en milieu scolaire
et spécialement auprès des nouveaux parents stressés à l'entrée de leurs jeunes enfants, n'apporte probablement aucune garantie supplémentaire. 
Ce serait une escroquerie de vous faire croire le contraire.

Les parents pensent que deux précautions valent mieux qu'une et pensent acheter leur tranquillité d'esprit en souscrivant cette assurance, en particulier
à l'instigation des enseignants du primaire, qui ont 'conscience' d'accomplir leur mission en faveur, non point des enfants, mais de...leur syndicat. Car tout est noyauté et militant !

Une assurance est certes exigible par le chef d'établissement pour les activités et sorties facultatives (ex: classe de neige), mais elle ne l'est déjà plus dès lors qu'il s'agit d'activités obligatoires à l'intérieur de l'école (ex: éducation physique) pour les dommages subis et causés par votre enfant.

Une assurance complémentaire -du type MAE- n'est pas indispensable, puisque vos enfants sont déjà couverts par vos contrats de parent(s) en dehors de l'établissement scolaire (ex: activité scolaire facultative hors de l'école ou trajet sur le chemin de l'école).

Dès l'instant que vous avez une assurance responsabilité civile familiale, sans doute incluse dans votre contrat multirisque habitation et d'une "individuelle accidents"pour votre enfant, voire la famille entière, les dommages causés à d'autres par votre enfant sont couverts par votre assurance familiale. Vérifiez simplement que cette assurance protège effectivement votre enfant au cas où il se blesse -ce qui est assez évident-, mais qu'elle complète aussi les remboursements versés par la Sécurité Sociale.

Une assurance scolaire MAE, par exemple, n'est pas chère, mais fait certainement double emploi. 
Vous ne serez pas mieux couvert, ni indemnisé mieux, si vous souscrivez deux fois pour le même risque.L'ARS ne prévoit d'ailleurs pas de financer la souscription à la MAE... Pas encore !
En période de dépenses scolaires lourdes, n'avez-vous pas un usage plus utile de vos deniers?

lundi 3 septembre 2012

Les profs s'assurent en masse contre les violences à l'école

La MAIF profite de l'anxiété du monde enseignant

L'enseignement, profession à risques:
face aux difficultés quotidiennes du métier,
une protection professionnelle sans faille
est indispensable.
La MAIF fait une offre spécifique
couvrant tous les risques, accidentels
...ou non

Près de la moitié des enseignants et personnels de direction a souscrit une assurance spéciale de la MAIF qui leur assure un soutien financier et moral en cas d'agression ou d'accident.

La recrudescence de la violence scolaire s'observe par le nombre de contrats d'assurance souscrits pas les enseignants pour se protéger. 

Juteux !

Cette mutuelle révèle ce vendredi que 55% des enseignants et la moitié du personnel de direction, soit près de 500.000 personnes, ont choisi pour cette rentrée 2012 de souscrire une assurance spéciale qui les couvre des accidents et des agressions, aussi bien moralement que physiquement.
"A l' origine, l'assurance ne comportait qu'un premier volet d'aide de proximité juridique. Mais nous avons constaté que l'enseignant recherchait une protection plus complète et immédiate", se justifie Marie-Hélène Reynal. 

Les souscriptions ont bondi ces dernières années, lorsque la MAIF a élargi son contrat. 
Parmi les options qui séduisent le corps enseignant figurent "le volet assuranciel avec une responsabilité civile professionnelle, mais aussi une protection juridique et des garanties d'assurance corporelle", explique Marie-Hélène Reynal, chef produit marketing chez la Maif.

Pour 40 euros par an, les enseignants victimes ou mis en accusation par des parents à cran dans des accidents ou des agressions bénéficient d'un soutien moral et psychologique, d'une prise en charge des frais d'hospitalisation, des pertes de revenus subies s'ils ne peuvent pas reprendre le travail, ou encore de remboursement des préjudices esthétiques. "Nous assurons aussi une prise en charge des frais et honoraires d'avocat et des conseils personnalisés en cas de litige", ajoute Marie-Hélène Reynal.

Les professeurs sont de plus en plus exposés 

Une seule explication à ce phénomène: "une violence de plus en plus présente dans les établissements, entre les élèves, entre les professeurs et leurs élèves mais aussi avec leurs parents. Depuis une dizaine d'années, le respect s'est dilué. Les enseignants n'ont plus le soutien de leur hiérarchie. Leur parole est constamment mise en doute", déplore Olivia Millioz, porte-parole de l'association SOS Education, qui publie sur son site,souffrancedesprofs.com , des témoignages anonymes de professeurs en détresse.

Cette association née par des parents d'élèves en 2001, alors que Jospin était premier ministre, milite pour une réforme du système éducatif français et défend des positions comme la suppression du collège unique ou le retour à la méthode syllabique d'apprentissage de la lecture. D'après son site Pour en finir avec la violence à l'école Soutenons nos professeurs, en 2011, elle disposait à l'Assemblée nationale du soutien de 141 députés UMP, 2 députés SRC et 1 député NC qui soutiendraient les 8 mesures contre la violence à l'école proposées sur ce même site.


Marie-Hélène Reynal cite en exemple un adhérente projetée au sol par la mère d'un élève et qui, victime d'un arrêt de travail de sept jours, a porté plainte. "Les professeurs sont de plus en plus exposés et plus rapidement depuis la réforme sur la formation des professeurs qui fait l'objet d'une réflexion à laquelle participe d'ailleurs la Maif. De plus, la société civile est de plus en plus procédurière", constate-t-elle. "Cet accompagnement devient une évidence".

Le ministre Peillon continue de miser sur la prévention


Il a annoncé la réintroduction de la morale à l'école: elle devra être laïque...

À 48 heures de la rentrée des classes, Vincent Peillon a annoncé dimanche 2 septembre au Journal du dimanche l’introduction de la " morale laïque " dans la formation des enseignants à compter de 2013. Dans un but de " réarmement moral ",  cet ancien proche de Marie-Ségolène Royal chargera bientôt une série de personnalités de plancher sur les principes et règles qui doivent garantir un "vivre- ensemble ". L
es élèves devraient alors être évalués  jusqu'en terminales sur les valeurs qui, selon le ministre, fondent ce " vivre-ensemble " en République.
Pour Vincent Peillon, la question est tranchée. " La morale laïque, c’est comprendre ce qui est juste, distinguer le bien du mal, c’est aussi des devoirs autant que des droits, des vertus, et surtout des valeurs ", indique-t-il au JDD.  

Malgré l'absence de concertation et l'effet d'annonce, ni les fédérations de parents, ni les associations et ni les syndicats d'enseignants n'ont ouvert de polémique.
Pourtant .Le professeur de théologie morale Xavier Lacroix s'inquiète: " Une morale commune devrait pouvoir oser rappeler le sens du mariage et présenter la différence sexuelle entre père et mère comme un bien commun ", rappelle-t-il, sans illusions. Si ce penseur se réjouit que l’on puisse de nouveau employer le mot " morale ", qu’il définit comme " une régulation de l’agir ", il redoute que la démarche de Vincent Peillon n’aboutisse à propager " une éthique ultralibérale et minimaliste ". 

Luc Chatel, l'ex-ministre de l'Education, s'élève contre son successeur pour ses propos dans un  ...tweet appelant à un "redressement intellectuel et moral".
Le redressement de la France doit être un redressement matériel mais aussi intellectuel et moral."

Les redresseurs vertueux de l'Etat PS sont-ils des pétainistes qui s'ignorent ?

Luc Chatel met en garde les Français en dressant un parallèle entre les propos tenus par le ministre de l'Education nationale socialiste et... le maréchal Pétain lors de son discours de l'armistice, le 25 juin 1940.


vendredi 19 août 2011

Opportunisme: Désirdavenir Royal voudrait bloquer les prix


Le « blocage des prix des fournitures scolaires » est de saison


L'amère Royal réagit à tout, par communiqués

La présidente de la région Poitou-Charentes doit en effet, pense-t-elle, faire flèche de tout bois pour tenter de refaire son retard dans les sondages de la primaire socialiste.
Or, l'association Familles de France vient de communiquer sur le coût de la rentrée scolaire, comme chaque année, pour dire qu'elle n'est pas contente avant de retomber en létargie. Ainsi donc, cette année scolaire ne fera pas exception, avec une hausse de 6,8 %, à 187 euros, contre 175 euros en 2010 (« Les Echos » d'hier).

L'allocation de rentrée scolaire a pourtant été relevée
Selon l'âge de l'enfant, elle s'élève à
6 à 10 ans: 284,97 €
11 à 14 ans: 300,66 €
15 à 18 ans: 311,11 €
Elle est versée aux parents d'élèves, sans aucun contrôle de l'usage, scolaire ou non, qu'ils en font.
La voix Royal se perd dans le populisme socialiste

Hier, Sa Cynique Majesté Royal a demandé le « blocage des prix des fournitures scolaires », des produits « de première nécessité, en période de rentrée ». C'est une manière grossière de montrer qu'elle est, comme elle le répète à l'envi, aux côtés du « peuple qui souffre ».

La cynique avoue son opportunisme
« Je propose, comme je l'ai fait pour contrer la hausse du prix de l'énergie au mois d'avril, le blocage des prix de 50 produits de première nécessité, parmi lesquels pourraient figurer les fournitures scolaires qui sont, en période de rentrée, de première nécessité », a déclaré la troisième des sondages.

Permettra-t-elle à PaSiDupes de lui suggère d'anticiper la campagne de la MAE qui démarche les familles dans les écoles.
Grâce à la complicité des instituteurs du SNUipp-FSU, la FCPE va bientôt racketer les parents d'élèves: bien que leurs enfants soient pour la plupart bien couverts par l'assurance familiale, ils vont être incités à alourdir inutilement leur budget de rentrée scolaire avec un produit d'assurance en double emploi.
Or, la seule assurance scolaire proposée dans l'école laïque est celle de la Mutuelle Assurance de l'Education (MAE). Sa dénomination est fallacieuse car elle n'est pas liée au ministère de l'Education, mais à la nébuleuse socialiste. Elle a été créée par des enseignants en 1932. " Ce n'est pas un hasard si depuis 1991, la FCPE, première Fédération de parents d'élèves de l'école publique, recommande les assurances scolaires et extrascolaires de la MAE à chaque rentrée," peut-on lire sur leur site...
Lien PaSiDupes: Les parents d'élèves vigilants font de la résistance à la MAE

Sa Cynique Majesté Royal ferait ainsi en direction du « peuple qui souffre » une bonne action qui la crédibiliserait...

Nouveau rendez-vous de la démagogie, en décembre, pour le prix des jouets ?...


vendredi 4 septembre 2009

Les parents d'élèves vigilants font de la résistance à la MAE

Cette mutuelle d'assurance scolaire piège les pigeons de parents

L'assurance scolaire,
ce qui pèse dans le cartable,
mais que veut ignorer la MAE,
et, avec elle,
les instits militants...
et la FCPE.




Avec la rentrée des classes, les parents se posent comme tous les ans la question de l'assurance scolaire des enfants. Entre les différentes compagnies et les fédérations de parents d'élèves, la guerre des prix s'intensifie, avec une nouveauté cette année : des assurances scolaires fournies gratuitement par des supermarchés.
Or, la MAE (lien PaSiDupes au libellé 'MAE'), assurance scolaire et extra-scolaire de la maternelle à l'université, est depuis des dizaines d'années le type même du produit adapté aux bons pères de famille qui portent à la fois la ceinture et les bretelles. La concurrence entend bien désormais exploiter ce filon. Et pourquoi ne le ferait-elle, puisque les vertueux ont des lustres d'exploitation d'avance ?
Pourtant, qu'une société d'assurance privée vende une couverture superflue est certes ignoble, mais qu'une mutuelle de gauche prenne au moins 9,90 euros par an à des familles défavorisées qui se font démarcher dans le sanctuaire sacré de l'école laïque relève de l'indécence et du scandale.
La MAE abuse de la confiance que les familles les plus fragiles placent dans les instituteurs de leurs enfants. La participation des ex-hussards de la République au marketing de la MAE est-elle vertueuse?


Faut-il ou non souscrire une assurance scolaire ?

Bien qu'elle soit vivement conseillée par le ministère de l'Éducation Nationale, cette assurance est facultative. Les enfants sont en effet couverts pour les activités scolaires obligatoires. Cette assurance est en revanche exigée pour les activités extrascolaires proposées par les établissements (sorties, classes découvertes, séjours linguistiques…). De nombreux contrats proposent aussi des garanties complémentaires (service d'assistance…).
Toutefois, il n'est pas toujours nécessaire de souscrire une assurance spécifique, car votre enfant est peut-être déjà couvert par le biais de vos assurances personnelles. Les assurances scolaires comportent en effet deux garanties distinctes : l'une de responsabilité civile, couvrant les dommages que l'enfant pourrait causer à d'autres enfants et l'autre, assurant ses propres dommages corporels. Généralement, les assurances multirisques habitation comportent une garantie responsabilité civile. De plus, certains contrats " garantie des accidents de la vie " ou " individuelle accident corporel " assurent l'enfant lorsqu'il est victime d'un accident. (source
Le Figaro)

La MAE est le n°1 de l'assurance inutile depuis plus de 75 ans

L'école est aujourd'hui le théatre d'une bataille acharnée entre commerçants de l'assurance scolaire dont nos enfants sont les cibles innocentes mais convoitées. La MAE était la seule -avec MMA- à profiter de ce marché protégé et du privilège de distribution de ses produits dans les établissements scolaires, grâce à des accords commerciaux passés avec les fédérations de parents d'élèves.

Le vertueux chantage de la MAE et de ses supplétifs enseignants


  • Cette mutuelle recommandée par la troupe des instituteurs est menaçante: « Nombres d’enfants scolarisés (vague mais impressionnant...) se trouvent privés de sorties pédagogiques organisées par de plus en plus d’établissements (message politique ?), dans le cadre scolaire, au motif (prétexte douteux ?) que ces élèves n’ont pas souscrit d’assurance adéquateadéquate » jette le trouble dans les esprits: mon enfant est-il correctement protégé ?). » Comme si les parents avaient attendu la rentrée scolaire et la MAE pour assurer leurs gosses !

  • Les professeurs des écoles sont également inquiétés
    "La réglementation en la matière prévoit, tant pour la tranquillité du maître que pour la sécurité des élèves, que lors de telles sorties ceux-ci soient garantis par une assurance couvrant les risques encourus tant pour eux-mêmes que vis-à-vis des tiers. " Autant franchement menacer du tribunal les enseignants déjà fragilisés par le risque quotidien de coups et blessures de la part d'élèves et de parents.

  • La presse fait d'ailleurs également de la surenchère.

    Gare aux coups et blessures...
    Les enseignants entrent-ils en cours
    bien couverts ?

    Ce principal de collège de Villeneuve-lès-Avignon ne fut-il pas « violemment aggressé » (lien Le Télégramme) par un papa qui n'acceptait pas que son rejeton de troisième soit séparé de son meilleur ami ? Sur France Info, la reporter parlait aussi ce « coup violent ». Si on peut être victime « en douceur » d'une agression, pourquoi la MAE ? Et si, aussi bien, tout coup n'est pas violent, pourquoi la MAE ? Au final, nul doute que, dans son malheur, le principal était bien couvert par la MAE... Bientôt, nous serons tous 'violemment frappés' par ...la grippe A/H1N1.

  • Puisque les assurés sont utiles à la nébuleuse socialiste, les parents-militants de la FCPE peuvent adhérer à la MAE si ça leur chante de soutenir une mutuelle inutile aux autres. Mais, l'immense majorité des parents responsables possède déjà une couverture suffisante pour toute la famille, à la maison et en dehors, donc sur le chemin à l'école comme à l'intérieur. Ils n'ont besoin de la MAE que s'ils se résignent à n'assurer que leurs enfants.
    Versée par le gouvernement, l'ARS (allocation de rentrée scolaire) peut certes contribuer à l'entretien des militants de la MAE, mais les familles qui ne soutiennent pas la gauche ou peinent à faire face aux frais de rentrée peuvent -sans dommage- faire l'économie d'une dépense superfétatoire.

  • La fonction commerçante des instits

    Leur tâche supplémentaire de démarchage n'est ni pédagogique ni éducative, mais pourtant librement consentie par des instits qui manquent par ailleurs de temps et d'effectifs, nous assurent-ils.
    Les militants du syndicat hégémonique des professeurs des écoles, le SNU-ipp, se livrent néanmoins à un double abus: abus de position dominante et abus de confiance.
    Dans cette situation encore, leur hiérarchie administrative ferme les yeux, puisque les chefs d'établissement ne parviennent à cette responsabilité qu'avec l'aval du syndicat co-gestionnaire de l'Education Nationale. Les fiches d'adhésion sont distribuées dans les classes du primaire, comme du secondaire et disponibles à l'université, auprès de l'UNEF. Difficile de justifier ensuite la chasse aux pubs de MacDo ou de Coca Cola...

    Mais la morale de la MAE est néanmoins sauve !

    La MAE bénéficie-t-elle de tarifs préférentiels sur les chaînes du service public pour avoir les moyens d'occuper les écrans de télévision dès le mois d'août ? Outre France 2, France Info est ainsi très accueillante, aux meilleures heures d'écoute, à la MAE, comme à la MAIF (Mutuelle des Instituteurs de France), l' « assureur militant » depuis 1947. Notons que même si, dans l'ensemble, les sociétaires de la CAMIF (coopérative des adhérents à la mutuelle des instituteurs de France: tiens, encore eux ?) font depuis peu exception, il fait chaud au coeur d'appartenir à une grande famille solidaire. Car, si la MAE "intègre aussi les risques de pandémie grippale", c'est peut-être justement suite à un accord avec la MAIF. Mais c'est alors à se demander ce que fait la Sécu.

    Ce type de pratique mutualiste est-il plus moral que celle de Carglass

    L'aimable société commerciale assure que « les réparations d'impact sont gratuites » quels que soient la marque, le modèle ou l’âge de votre véhicule ». Mieux, elle promet de faciliter les formalités de déclaration de bris de glace, mais c'est à condition d'en faire la déclaration à votre ...assureur ! Bien joué !

    Une vaste escroquerie

    La MAE a-t-elle des excuses de ne pas être la seule à jeter ses filets sur les familles confiantes? Il est clair que non seulement elle ne vaut pas mieux que les autres, mais elle aussi plus chère. La concurrence s'est jetée sur ce marché juteux mais au moins les autres ne sont-elles pas des mutuelles. Désormais, la grande distribution s'intéresse aussi à ce marché qui pèserait environ 200 millions d'euros.

    Pour la PEEP (lien), la MMA (Mutuelles du Mans Assurances) offre une assurance gratuite aux détenteurs de contrats habitation et GAV (garantie accidents de la vie) et trois formules entre 8 et 22€.
    AGF ne facture son assurance scolaire qu'un euro pour ses clients assurés en GAV.

  • Géant (Casino) propose une assurance scolaire à 1€ aux détenteurs de sa carte de fidélité qui réaliseront avant le 19 septembre, à la condition de dépenser 30€ en fournitures scolaires dans la surface.
  • Carrefour (lien) offre l'assurance scolaire à 0 euro, au lieu de 15 €, aux détenteurs de la carte de fidélité.

    ECOUTER RTL
    (Florence Cohen - 04 sept. 2009)
    Certains hypermarchés se lancent sur le marché en offrant des assurances contre un caddie bien rempli de fournitures scolaires
  • La MAE peut racketter jusqu'à 33 euros...

    Comme il s’agit de sommes modiques, de 8 à 33 euros, la plupart des parents payent sans se poser de questions, et surtout sans se rendre compte dans la fièvre de la rentrée que, la plupart du temps :

    1. l’assurance intra-scolaire est déjà comprise dans l'assurance habitation ;
    2. l’assurance extra-scolaire peut-être souscrite auprès de sa compagnie en complément de l'assurance habitation pour quelques euros.

    La MAE défend son privilège bec et ongles

    La mutuelle, qui ne détient plus que 25 % du marché, n'a pas apprécié la concurrence.

    La MAE a assigné Carrefour en référé pour que l'enseigne cesse de diffuser cette offre. Mais elle vient d'être déboutée par le juge du tribunal de grande instance d'Évry. « Dans son ordonnance, celui-ci estime toutefois que l'offre de Carrefour “doit être nécessairement assimilée à une pratique abusive”, au même titre que les autres, ce qui nous conforte », prétend pourtant Edgard Mathias, président de la MAE. Cette mutuelle n'exclut pas de saisir à nouveau la justice dans les semaines qui viennent. « Nous ferons juger l'affaire “au fond” si nous perdons beaucoup de clients à cause de cette offre », avance Edgard Mathias, bien que les pertes soient déjà considérables.
    Pour l'heure, Carrefour est confiant. « Notre offre a entraîné une progression très significative du nombre de contrats souscrits par rapport aux autres années (environ 12 500 en 2008) », a souligné le directeur des assurances Carrefour.

    Les temps se font de plus en plus durs pour la MAE.
    Après avoir compté jusqu'à 7 millions d'adhérents dans les années 1970, l'assureur n'en tient plus que moins de 50% en otages, avec 3,3 millions de pigeons. Ces trois dernières années, il a perdu plus de 200 000 adhérents par an. Pourtant, la MAE est la seule avec MMA à pouvoir distribuer ses produits dans les établissements scolaires grâce à des accords commerciaux passés avec les fédérations de parents d'élèves, dont nombre de ceux de la FCPE sont des parents …enseignants !

    A chaque lecteur de voir si certaines mutuelles méritent leur image et si la MAE sert les intérêts de la mutualité. Il semble bien qu'elle soit en voie de disparition pour perversion.

  • lundi 3 septembre 2007

    La MAE : la mutualité rose en veut à votre argent !

    Le PS chérit cette assurance scolaire juteuse

    La MAE veut certes du bien à vos enfants, mais sert d’abord et avant tout le PS, dont elle est une des pompes à fric. La MAE continue de proposer une assurance inutile à la plupart des enfants scolarisés.

    LIRE le billet que PaSiDupes lui consacrait le 24/8/06 (cf. libellé )

    Les spots publicitaires de la mutuelle sont encore apparus cette année dans les médias aux environs du 20 août. Ils étaient au rendez-vous des premières rentrées scolaires… Considérant le coût de la publicité télévisuelle, faut-il considérer que cette mutuelle est désintéressée et fait œuvre de salut publique?

    La MAE et la gauche jouissent d’un privilège contre lequel elles ne s’élèvent pas. Depuis 75 ans, elles ont le monopole de cette taxe d’assurance scolaire sur les familles les plus vulnérables et innocentes : ce monopole perdure, mais n’est pas plus justifié qu’un autre. Dans les classes, le réseau bien huilé des instituteurs et professeurs va donc harceler vos enfants, exiger le chèque militant et collecter l’impôt au PS : la dîme à la gauche. Pas étonnant qu’1 élève sur 2 est assuré à la MAE.

    L’autorisation de distribution à l’intérieur des établissements donne à croire aux familles inquiètes que cette assurance est indispensable et recommandée. Or, il n’en est rien ! Elle n’est ni obligatoire, ni nécessaire : elle fait souvent double emploi. La documentation et le bulletin d’adhésion que les enfants devront ramener va vous parvenir sans délai: RESISTEZ !

    La psychose de l’accident sera d’abord instillée dès la rentrée. La MAE le reconnaît dans sa propagande véhiculée par les enseignants. Elle écrit noir sur rose : ‘Confrontée chaque jour aux accidents, la MAE fait de la prévention une priorité. Elle sait qu’il est important de bien connaître les dangers à la maison, à l’école, sur la route... pour mieux les prévenir. Ainsi, depuis 15 ans, la MAE organise de nombreuses actions de prévention au sein des établissements scolaires. Elle conçoit et met librement à la disposition des enseignants des outils pédagogiques leur permettant d’organiser des séances de travail avec leurs élèves.

    Il faudrait aussi s’intéresser à l’ « assureur militant », la MAIF (Mutuelle des Instituteurs de France), qui a apporté une grosse contribution à la campagne de Sa Cynique Majesté Royal et dont, sans espoir de renflouement, puisque la pouliche de la mutualité niortaise en région Poitou-Charente a été battue : elle ne remboursera pas et les adhérents-sociétaires –socialistes ou non– se retrouvent maintenant face à de graves difficultés de trésorerie et … des hausses de cotisations !

    Cette pompe à fric doit être arrêtée puisqu’elle contribue sans raison à alourdir les dépenses de rentrée des familles, sans contrepartie pour les parents qui ont déjà contracté une assurance familiale qui couvre souvent complètement leurs enfants.

    Pour y voir plus clair et résister à la pression exercée par les professeurs militants sur vos enfants, lisez ce qui suit :

    Assurances scolaires (lien site gouvernement)
    L'assurance scolaire est devenue, dans les faits, indispensable.
    Il est juridiquement exact qu'elle n'est pas exigée pour les activités obligatoires, mais il serait déraisonnable de croire que les élèves peuvent en toute sécurité, ne pas être assurés.
    La diversification des activités scolaires et péri-scolaires ne permet plus de distinguer clairement entre activités obligatoires et facultatives.
    Les organisateurs d'activités facultatives ou péri-scolaires sont fondés à exiger des élèves qu'ils soient assurés pour les risques liés à ces activités.
    En outre il est utile de s'assurer pour les trajets et les activités extra-scolaires (sportives, etc.).

    Vérifiez bien que votre assurance scolaire couvre le risque de dommage causé par votre enfant, mais aussi celui subi par lui.
    Vous pouvez vous adresser soit à votre assureur, soit aux associations de parents d'élèves.


    Réglementation des sorties scolaires : souscription d'une assurance des élèves et des accompagnateurs
    Si vous êtes titulaire d'une police d'assurance "multirisques familiale" vérifiez attentivement avec votre assureur le degré de couverture des risques. Vous pouvez lui demander de vous communiquer par écrit les précisions nécessaires.

    La diffusion des documents d'assurance par les associations de parents d'élèves dans les établissements est réglementée. Elle a été fixée par une circulaire du 29 août 1988 (BO n°28 du 01.09.88). Elle indique notamment les conditions de diffusion aux parents par l'entremise des élèves, des documents des associations de parents d'élèves relatifs à l'assurance scolaire.

    Ne vous laissez pas arnaquer !

    C’est du racket.