POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est pompe à fric. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pompe à fric. Afficher tous les articles

mercredi 21 novembre 2018

Surtaxation des carburants : Macron pompe 600 millions d'euros à l'Ecologie

L'Ecologie, pompe à fric

Confirmation que la surtaxation des carburants sera versée au budget général


Le 15 novembre sur France Inter, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux jurait que l'ensemble des taxes sur le carburant contribuerait au budget de la transition écologique. 

Or, Public Sénat révèle que cet argent, soit près de 600 millions d'euros, sera finalement affecté au budget général.

Des sénateurs vigilants ont découvert le pot aux roses.
577 millions d'euros prévus au budget de l'Ecologie contribueraient finalement à d'autres dépenses. C'est la stupéfiante découverte de sénateurs consciencieux et experts alors qu'ils doivent examiner ce mardi le projet de loi de finances rectificative pour 2018. 

Un scandale qui devrait ajouter à la colère des gilets jaunes, notamment. Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a dû se déplacer au palais du Luxembourg pour expliquer ce détournement.


"Si toutes les recettes sont affectées à la transition écologique, comment couvrira-t-on les besoins dans les secteurs qui ne dégagent pas de recettes ?", a interrogé l'apprenti-sorcier Darmanin, 
faisant du chantage sur les budgets de l'armée, de l'école ou encore à la dette de la France. Juste avant de demander aux sénateurs de ne pas céder à la ...démagogie !

François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, s'est défendu de toute tromperie.
Il a quant à lui précisé que ces quelque 577 millions d'euros étaient "des crédits alloués non-utilisés en 2018" et non des "euros en moins pour la transition écologique". Il a également annoncé, dans un tweet, que son ministère "recevra près de 600 millions d'euros supplémentaires d'ici la fin de l'année".

lundi 9 avril 2018

Après Duflot à Oxfam, Segolène Royal se recycle

Politicienne sans offre, elle crée son propre emploi

Un tremplin qui fait douter de la sincérité de l'ancienne ministre assurant avoir abandonné la politique 

Comme l'altermondialiste Duflot, elle ouvre un "nouveau chapitre de (son) engagement politique". Dans un entretien du lundi 9 avril au  Figaro, Ségolène Royal annonce le lancement d'une ONG, consacrée à l'environnement et à la lutte contre le réchauffement climatique. Cette organisation qu'elle baptise "Désir d'avenir pour la planète" rappelle Désir d'avenir, l'association qui était dédiée à sa malencontreuse candidature à la présidentielle de 2007, sanctionnée par une défaite écrasante de six points, un recul nostalgique de douze années vers le passé.

"Je lance une plateforme d'ingénierie de compétences (...) pour rassembler des synergies autour de projets" liés notamment aux énergies renouvelables, explique l'ex-ministre de l'Ecologie. 
"Ça faisait longtemps que je voulais créer une structure dynamique de type start-up qui rassemble les énergies", affirme l'actuelle ambassadrice pour les pôles et envoyée spéciale pour la mise en oeuvre de l'Alliance solaire internationale. "J'ai la modestie de croire que ma réputation de sérieux et d'efficacité [des exemples ?] mobilisera des partenariats financiers et technique", dit encore Ségolène Royal.
On comprend que sa 'start-up' est donc une coquille vide. 

Une pompe-à-fric ?
Mais pour l'ex-candidate à l'Elysée, il ne s'agit plus d'enjeu électoral, assure-t-elle actuellement, alors que le Parti socialiste vient de consacrer l'élection d'Olivier Faure à sa tête. 

"Je ne veux plus de confrontations électorales, assure-t-elle, tant elle a accumulé d'échecs. Je ne m'intéresse plus à la vie des partis et je ne rentre plus dans les cases. Même si je ne sais pas ce que l'avenir me réserve"... Quelle confiance lui accorder ?

"Je pourrais rentrer dans une entreprise privée, j'ai beaucoup de propositions, prétend-elle, sans pouvoir nommer la première. Mais je ne veux pas que tout ce potentiel de savoir-faire accumulé pendant des années se perde, sic, n'hésite pas à déclarer l'ancienne candidate à tout, victorieuse nulle part. C'est un nouveau chapitre de mon engagement politique, qui est conforme à mes valeurs."

L'ONG serait parrainée par l'astro-physicien Hubert Reeves, 85 ans, le médecin Jean-Louis Etienne, 71 ans (premier homme à atteindre le pôle Nord en solitaire en 1986, et en Antarctique) et le photographe Sebastiao Salgado, 74 ans, selon S. Royal.
Sebastiaosalgado2006.jpg
On voit Salgado, ci-contre à gauche, au côté de Lula da Silva, ancien président du Brésil et poursuivi pour détournement de fonds publics pour financer une campagne de promotion politique en 2004, ainsi que d'avoir "dirigé le système" de corruption et de blanchiment d'argent mis au jour dans le cadre du scandale Petrobras, touchant l’entreprise pétrolière publique et les géants brésiliens du BTP.
Lula se dit victime d’un complot des "élites". 
En 2018, il est condamné en appel à 12 ans de prison pour corruption dans l'affaire Petrobras. En janvier 2017, ses partisans avaient dénoncé une persécution politique. En avril 2018, le Parti des Travailleurs défend un socialisme bureaucratique et autoritaire du type qui prévalut dans les pays soviétiques d’Europe de l’Est. Il viennent de le soustraire par la force à la justice de son pays, mais il assure qu'il va se rendre.

samedi 10 juin 2017

Affaire du financement du MoDem: le ministre Bayrou a tenté de faire pression sur Radio France

L'affaire des assistants parlementaires, pompes à fric du MoDem, soulève des interrogations

L'image vertueuse du parti centriste en a pris un coup et, à la veille des élections législatives, le mouvement du président devrait trinquer.

François Bayrou au téléphone le 14 mai 2017 à Paris. 
Le ministre Bayrou a appelé le directeur de la cellule investigations
 de Radio France, Jacques Monin, révèle franceinfo.fr
Un ancien collaborateur du Mouvement démocrate (MoDem) a révélé le pot aux roses en effectuant un signalement auprès de la justice, mercredi 7 juin, affirmant qu'il a été rémunéré comme assistant parlementaire auprès de l'ancien eurodéputé Jean-Luc Bennahmias sans pour autant avoir travaillé pour le compte de l'eurodéputé. 
Le système de fraudes organisé par le MoDem implique une dizaine d'assistants parlementaires d'eurodéputés du parti présidé par François Bayrou, le ministre actuel de la Justice nommé par Macron...

Ils sont soupçonnés d'avoir en réalité travaillé uniquement pour le parti. 
La pratique évoquée par ce témoin était-elle généralisée dans ce parti ? Une enquête de franceinfo avance qu'une dizaine de salariés du MoDem ont été payés, au moins partiellement, par des eurodéputés, sur fonds publics du Parlement européen, sans pour autant travailler effectivement pour les activités parlementaires de ces élus. 

L'affaire est connue depuis en 2014 et la publication d'un livre "Les mains propres", écrit par l'eurodéputée Corinne Lepage, dans lequel l’ex-ministre de l’Environnement dénonçait le recours à des emplois fictifs d’assistants parlementaires au MoDem. Mais le Parquet de Paris a fermé les yeux pendant trois années. Le procureur dépendant du ministre de la ...Justice s'est finalement résolu à se pencher sur ce livre et à l'ouverture vendredi d'une enquête préliminaire des chefs d'abus de confiance et de recel. 

De quoi s'agit-il ? Quels sont les élus MoDem mis en cause ? 

"Sur la période 2009-2014, une dizaine de salariés du siège du parti étaient parallèlement collaborateurs des députés européens du MoDem", selon l'enquête. Ils étaient six eurodéputés MoDem (ADLE) en 2009.

Or, la réalité de cette seconde activité est contestée par plusieurs témoignages. Entre autres, celui d'un ancien salarié du MoDem, qui a témoigné mercredi 8 juin 2017 devant la justice. Embauché par le parti de François Bayrou, il a ensuite été partiellement détaché auprès de l'eurodéputé Jean-Luc Bennahmias, qui a pris en charge une partie de son salaire entre janvier et décembre 2011. 
Or, selon son témoignage, cet emploi d'assistant parlementaire était fictif : il n'a jamais travaillé pour le compte du député européen Bennahamias (juillet 2004-juillet 2014) et membre du Conseil économique et social (1999-2004), puis à nouveau depuis 2015.
 
Sous couvert d'anonymat, plusieurs témoins ont confirmé à franceinfo un usage au MoDem : les députés européens devaient mettre au moins un collaborateur à disposition du parti, notamment en 2009, à une époque où François Bayrou préparait l’élection présidentielle de 2012. La plupart de ces salariés étaient employés sur la base de contrats à temps partiel, le parti payant en général l’autre salaire. 

L'ancienne eurodéputée MoDem, Corinne Lepage avait dénoncé ces pratiques dans un livre publié dès 2014. "Je me souviens très bien qu’on m’avait demandé un assistant, et j’avais refusé en disant que c'était irrégulier", a-t-elle confié à franceinfo. Et l'ancienne ministre conclut : "Je pense que mes cinq collègues députés MoDem ont probablement acquiescé à la demande qui a été faite. Je sais que ce n'était pas nouveau puisque Jean-Marie Cavada m'a dit qu'en 2004, la même demande lui avait été faite et il avait émis le même refus que moi. Et j'ai cru entendre que ça existait aussi après (...) en 2014." 

Dans la foulée de ces révélations, le parquet de Paris a ouvert, vendredi 9 juin, une enquête préliminaire des chefs d’abus de confiance et recel de ce délit. La justice cherche à "déterminer si des irrégularités ont été commises et si elles sont susceptibles de recevoir une qualification pénale". 

Qui est mis en cause ? 
Plusieurs personnalités sont mises en cause et notamment : 
• Jean-Luc Bennahmias, député européen MoDem de 2004 à 2015. Il a pris en charge une partie du salaire d'un employé travaillant au siège du MoDem. Celui-ci affirme aujourd'hui à la justice que son travail pour l'eurodéputé était fictif. 
• L'eurodéputée Nathalie Griesbeck. Elle a employé à mi-temps pendant cinq ans la standardiste du parti comme assistante parlementaire. Contactée par franceinfo, Nathalie Griesbeck assure qu’elle "avait besoin de quelqu’un pour lui prendre des contacts et gérer ses rendez-vous lorsqu’elle venait à Paris". 
• L'eurodéputé du Sud-Ouest Robert Rochefort . Il avait recruté deux salariés du service communication du parti sous un statut d’assistant "local". Ces assistants sont censés aider le député dans sa circonscription (dans le Sud-Ouest donc). Or, d'après les informations de franceinfo, ils travaillaient à Paris. 
• La ministre des Armées, Sylvie Goulard. Elle a eu comme assistant parlementaire, lorsqu'elle était eurodéputée, le responsable de la formation des élus au sein du MoDem. 
• La ministre des Affaires européennes, Marielle de Sarnez. La candidate aux législatives dans la 11e circonscription à Paris, était déjà visée depuis le 30 mai par une enquête préliminaire pour l'emploi d'une de ses assistantes parlementaires, Philippine Laniesse. Elle avait assuré que cette dernière a fourni un "travail assidu" "en circonscription" avec des "rapports d'activités consultables". Elle a aussi employé la cheffe de cabinet François Bayrou, le président du MoDem, sa secrétaire particulière et une attachée de presse. 

Que répond le MoDem ? 
Selon le parti centriste, les assistants parlementaires remplissaient des tâches bien réelles pour les eurodéputés. Le MoDem dit, dans un communiqué diffusé jeudi soir, avoir "respecté toutes les règles" et "toutes les obligations d'un employeur", que tout est "parfaitement transparent", "normal et légal". 
Jean-Luc Bennahmias se dit convaincu d'être resté dans la légalité. Vendredi 9 juin, sur franceinfo, l'ancien candidat à la primaire de gauche (il avait alors quitté les écologistes pour le MoDem) a réagi aux accusations de son ancien assistant parlementaire parlant d'emploi fictif. "Je peux affirmer qu'on a travaillé ensemble, a assuré Jean-Luc Bennhamias, élu en 2004 sur une liste présentée par le MoDem. Il s'occupait du site web du MoDem et il est est assez facile de voir que pendant les onze mois où je l'ai payé, à temps très partiel, il répercutait toutes les actions européennes que je faisais en tant que député européen et membre de la commission travail et emploi."  

Cette affaire peut-elle avoir un impact politique ? 
Interrogé sur franceinfo vendredi, Nicolas Sauger, chargé de recherche au CEVIPOF depuis février 2004, après une thèse consacrée aux Scissions de l'UDF, veut croire qu'il est "peu probable qu'il y ait un impact extrêmement important dans les urnes". "On sait [tout à coup] que les Français sont un peu moins sensibles aux questions de financement politique qu'à celles qui sont assimilées à l'enrichissement personnel, explique-t-il,  en fonction des personnes prises le doigt dans le pot de confiture. On est à deux jours des élections législatives et l'actualité est chargée. La centralité du sujet n'est pas forcément extrêmement importante pour tous les Français. (...) L'impact électoral devrait être limité," tient-il à minimiser.
D'autant plus que le MoDem s'est allié au nouveau parti d'Emmanuel Macron, La République en marche !, donné largement gagnant aux législatives, à en croire les derniers sondages. Le taux d'abstention semble en revanche devoir être si élevé que la légitimité de ses élus, pour la plupart néophytes et programmés pour être des godillots,  pourrait être facilement contestable et contestée.
En revanche, estime le professeur acquis au MoDem, le parti en souffrance de Bayrou, qui compte actuellement trois ministres au gouvernement (François Bayrou à la Justice, Sylvie Goulard aux Armées et Marielle de Sarnez aux Affaires européennes), mais aucun député sortant ni rentrées d'argent, pourrait ne pas remporter tous les sièges gelés par le président Macron pour son vassal béarnais, ni conserver dans le prochain gouvernement tous les portefeuilles ministériels arrachés dans le premier. 

Le président Emmanuel Macron, décidera alors "de conserver ou non les ministres mis en cause, prévoit ce proche du MoDem Devra alors se poser aussi la nature de la coalition mise en place avec le MoDem". 
Invité d'Europe 1 ce vendredi, avant le premier tour des législatives, le premier ministre, Edouard Philippe, un juppéiste, a refusé de commenter cette affaire, défendant simplement le travail de François Bayrou sur la ...moralisation de la vie publique. "Je ne crois que sa position soit fragilisée", avait-il déclaré, a priori, alors que son ministre d'Etat est sous la menace d'une mise en examen.

Mr Propre a tenté de faire pression sur Radio France

Jacques Monin fait savoir qu'il a reçu un coup de téléphone du garde des Sceaux mercredi 7 juin dans l'après-midi, soit quelques heures avant la diffusion de l'enquête sur les antennes de Radio France et de franceinfo : "Il s'est plaint auprès de moi en expliquant que des journalistes de la direction de l'investigation auraient des méthodes inquisitrices, qu'ils jetteraient le soupçon sur des salariés du MoDem en les interrogeant de manière abusive. Il explique qu'il voit passer dans son bureau des salariés qui pleurent, et qu'il se doit de les protéger..."
Le garde des Sceaux ajoute qu'il étudie, avec ses avocats, la possibilité d'une qualification de harcèlement. Je lui réponds que le harcèlement, c'est une qualification pénale, donc que je peux interpréter son coup de fil comme une pression sur moi.
(Jacques Monin, directeur de la cellule investigations de Radio France
à France Inter)
Face aux accusations du ministre, Jacques Monin répond au chef de parti que "la description qu'il fait du comportement des journalistes de la cellule investigations ne correspond pas" à ce qu'il sait "de leur manière de travailler, et qu'en tout état de cause, il est hors de question de leur demander d'arrêter leur enquête".

Une enquête préliminaire visant principalement le parti de François Bayrou a été ouverte par le parquet de Paris, vendredi 9 juin, pour abus de confiance et recel d'abus de confiance. 
Bayrou, 66 ans, en est resté à l'ORTF et  la moralisation de la vie publique, entre ses mains, est en marche sur une mauvaise voie.

vendredi 1 janvier 2016

Les attentats, pompe à fric de Charlie hebdo

Un numéro spécial de Charlie Hebdo un an après l'attentat 

Les survivants partageront-ils les bénéfices avec l'Etat islamique ?
Il faut exploiter le filon: un an après l'attaque qui a fait douze morts à Charlie Hebdo, le journal va sortir un numéro spécial tiré à un million d'exemplaires. Les ventes, qui ont culminé à 7,5 millions d'exemplaires, ont périclité au fils des semaines.
  
"C'est reparti", annonçait Charlie Hebdo après l'attentat contre sa rédaction. Et, du coup, l'hebdomadaire satirique relance la machine, un an après l'attentat du 7 janvier. La question se pose toutefois de savoir si les exploitants actuels ont encore de la qualité à offrir, car décimée, ils sont en panne de contenu. 

La force restera-t-elle du côté obscur ?...

L'entreprise fait savoir que le produit sortira le 6 janvier. Pour appâter le chaland, son service du marketing précise que ce sera un numéro spécial et qu'il sera tiré à près d'un million d'exemplaires.  Ce numéro double - 32 pages au lieu de 16 - vendu au prix habituel de 3 euros, comportera un cahier de dessins des disparus - Charb, Honoré, Cabu, Wolinski, Tignous. En ressortant les vieux rossignols, la rédaction ne s'est pas foulée. Il lui reste à convaincre les gros ballots que c'est "collector" !

Les dessinateurs assassinés sont une nouvelle fois tirés
Des dessinateurs actuels et des messages de soutien de personnalités saluent les resucées de Charlie, un tour de force que M6 réalise à chacune de ses émissions. 

Le qualitatif sera-t-il à la hauteur du quantitatif ?
 
Numéro spécial en vente
à l'entrée des bonnes mosquées
Les comptables envisagent 30.000 à 100.000 exemplaires par semaine.  Pour ce numéro, l'hebdomadaire satirique a reçu une demande importante de certains pays comme l'Allemagne, où les diffuseurs mercantiles souhaitent fourguer 50.000 exemplaires. 
Une semaine après l'attentat, qui avait fait 12 morts à Charlie Hebdo, le journal satirique avait cyniquement publié un "numéro des survivants", avec en Une un dessin de Mahomet sous le titre "Tout est pardonné", diffusé à 7,5 millions d'exemplaires en France et dans le monde. Combien de preneurs ont-ils réellement trouvés ?
Le journal a ensuite replongé dans ses eaux basses hebdomadaire et les ventes du mercredi en kiosque sont peu à peu revenues à un niveau plus confidentiel, passant de 750.000 en moyenne en juin à 300.000 en septembre. Actuellement, elles n'atteignent plus que 100.000, selon le directeur financier. La vérité est probablement moins souriante car, en grandes difficultés financières avant l'attentat,  Charlie Hebdo, ne vendait plus qu'environ 30.000 exemplaires par semaine.
Allons, Patrick Drahi, à votre bon coeur: il faut sauver le soldat Charlie...
L'hebdo a toujours de la farce à fourrer

 

dimanche 22 février 2009

Le Parisien fait les comptes de Désirdavenir Royal

L’amère Royal est-elle un beau parti ?

Ne laissons pas cet article se perdre et disparaître… Autant que vous le conserviez dans vos archives, car si elle n’est pas comme nous menacée par la crise, nous le sommes et aurons peut-être un jour besoin, avec ou contre elle de désirer un avenir meilleur.

« Nos comptes sont transparents », assure Monique Saliou

Puisqu'elle n'a pas de fonction particulière au sein du PS et qu'elle n'est "que" présidente d'un Conseil Régional perdu dans le marais poitevin, d'où tire-t-elle l'argent qu'elle dépense sans compter?
En effet, sans responsabilités au sein du PS, qui ne lui finance donc aucun local, considérant ses soutiens, et ne lui a pas renouvelé ses abonnements de journaux, l'amère Royal a dû faire preuve d’invention pour assurer ses arrières. L’ex-trésorière de l’association dirigée par Me Mignard, doir pourtant se fendre d’une explication de de texte des comptes. Elle déclare financer certains de ses voyages, lorsque par exemple elle se déplace en province pour aller voir des militants, mais restent ses allés et retours à Washington ou au Brésil qui ne le sont pas par elle.

Qui paie ?

Les militants de base, comme Pierre Bergé ? Il est admis qu’il a donné plus d’argent que la loi n’autorise : pendant toute la période qui va jusqu’à octobre 2008, il a effectivement versé des dons mais sans jamais dépasser la limite légale de 7 500 € par an. Le secrétaire d’Etat au Budget, Eric Woerth, garde des doutes, comme tout le monde, sur le financement des activités politiques de Sa Cynique Majesté Royal.

Puisqu’elle ne tape pas sur sa propre cassette pour satisfaire ses ambitions personnelles, Le Parisien a s'est penché lui-même sur les comptes de la socialiste nantie et sur ses moyens de financement.

Récapitulons les chiffres fournis par le quotidien...

400.000 euros - le budget de la pompe à fric légale
L'association, devenue formation politique, puis redevenue association de type loi 1901, vit des adhésions et des dons de ses adhérents. Elle finance donc une partie des voyages de la socialiste, selon Monique Saliou, on le sait.

5.000 euros - le loyer payé par Pierre Bergé
L'homme d'affaires loue un 150m² dans le VIe arrondissement qu'il "met à disposition" de l'équipe de Ségolène Royal, pour 3000€ par mois, selon Le Parisien. Mais son aide ne s'arrête pas là. Il finance aussi la socialiste par des dons mais toujours "dans le respect de la loi".

5.397,83 euros - le salaire brut de la présidente de Poitou-Charentes
C'est l'indemnité de fonction qu'elle touche de la part du Conseil Régional qu'elle préside, par téléphone et en passant.

En revanche, rien n'est dit sur les sommes perçues par la future académicienne sur ses ventes en librairie. On affirme que 100.000 exemplaires du premier se sont écoulés : selon la police ou selon son entourage ? Et que son éditeur ne parie que sur 50.000 ventes du deuxième, le livre d'entretiens qui vient de sortir.

Nous vous laissons le soin faire les totaux, mais l’opération est déconseillée aux smicards et aux cardiaques.
Du 9.3, de la Guadeloupe ou d'ailleurs

lundi 3 septembre 2007

La MAE : la mutualité rose en veut à votre argent !

Le PS chérit cette assurance scolaire juteuse

La MAE veut certes du bien à vos enfants, mais sert d’abord et avant tout le PS, dont elle est une des pompes à fric. La MAE continue de proposer une assurance inutile à la plupart des enfants scolarisés.

LIRE le billet que PaSiDupes lui consacrait le 24/8/06 (cf. libellé )

Les spots publicitaires de la mutuelle sont encore apparus cette année dans les médias aux environs du 20 août. Ils étaient au rendez-vous des premières rentrées scolaires… Considérant le coût de la publicité télévisuelle, faut-il considérer que cette mutuelle est désintéressée et fait œuvre de salut publique?

La MAE et la gauche jouissent d’un privilège contre lequel elles ne s’élèvent pas. Depuis 75 ans, elles ont le monopole de cette taxe d’assurance scolaire sur les familles les plus vulnérables et innocentes : ce monopole perdure, mais n’est pas plus justifié qu’un autre. Dans les classes, le réseau bien huilé des instituteurs et professeurs va donc harceler vos enfants, exiger le chèque militant et collecter l’impôt au PS : la dîme à la gauche. Pas étonnant qu’1 élève sur 2 est assuré à la MAE.

L’autorisation de distribution à l’intérieur des établissements donne à croire aux familles inquiètes que cette assurance est indispensable et recommandée. Or, il n’en est rien ! Elle n’est ni obligatoire, ni nécessaire : elle fait souvent double emploi. La documentation et le bulletin d’adhésion que les enfants devront ramener va vous parvenir sans délai: RESISTEZ !

La psychose de l’accident sera d’abord instillée dès la rentrée. La MAE le reconnaît dans sa propagande véhiculée par les enseignants. Elle écrit noir sur rose : ‘Confrontée chaque jour aux accidents, la MAE fait de la prévention une priorité. Elle sait qu’il est important de bien connaître les dangers à la maison, à l’école, sur la route... pour mieux les prévenir. Ainsi, depuis 15 ans, la MAE organise de nombreuses actions de prévention au sein des établissements scolaires. Elle conçoit et met librement à la disposition des enseignants des outils pédagogiques leur permettant d’organiser des séances de travail avec leurs élèves.’

Il faudrait aussi s’intéresser à l’ « assureur militant », la MAIF (Mutuelle des Instituteurs de France), qui a apporté une grosse contribution à la campagne de Sa Cynique Majesté Royal et dont, sans espoir de renflouement, puisque la pouliche de la mutualité niortaise en région Poitou-Charente a été battue : elle ne remboursera pas et les adhérents-sociétaires –socialistes ou non– se retrouvent maintenant face à de graves difficultés de trésorerie et … des hausses de cotisations !

Cette pompe à fric doit être arrêtée puisqu’elle contribue sans raison à alourdir les dépenses de rentrée des familles, sans contrepartie pour les parents qui ont déjà contracté une assurance familiale qui couvre souvent complètement leurs enfants.

Pour y voir plus clair et résister à la pression exercée par les professeurs militants sur vos enfants, lisez ce qui suit :

Assurances scolaires (lien site gouvernement)
L'assurance scolaire est devenue, dans les faits, indispensable.
Il est juridiquement exact qu'elle n'est pas exigée pour les activités obligatoires, mais il serait déraisonnable de croire que les élèves peuvent en toute sécurité, ne pas être assurés.
La diversification des activités scolaires et péri-scolaires ne permet plus de distinguer clairement entre activités obligatoires et facultatives.
Les organisateurs d'activités facultatives ou péri-scolaires sont fondés à exiger des élèves qu'ils soient assurés pour les risques liés à ces activités.
En outre il est utile de s'assurer pour les trajets et les activités extra-scolaires (sportives, etc.).

Vérifiez bien que votre assurance scolaire couvre le risque de dommage causé par votre enfant, mais aussi celui subi par lui.
Vous pouvez vous adresser soit à votre assureur, soit aux associations de parents d'élèves.


Réglementation des sorties scolaires : souscription d'une assurance des élèves et des accompagnateurs
Si vous êtes titulaire d'une police d'assurance "multirisques familiale" vérifiez attentivement avec votre assureur le degré de couverture des risques. Vous pouvez lui demander de vous communiquer par écrit les précisions nécessaires.

La diffusion des documents d'assurance par les associations de parents d'élèves dans les établissements est réglementée. Elle a été fixée par une circulaire du 29 août 1988 (BO n°28 du 01.09.88). Elle indique notamment les conditions de diffusion aux parents par l'entremise des élèves, des documents des associations de parents d'élèves relatifs à l'assurance scolaire.

Ne vous laissez pas arnaquer !

C’est du racket.

jeudi 24 août 2006

Parents délèves, la MAE, une assurance inutile.

Parents, ne vous laissez pas abuser.

Le démarchage de la MAE à la télévision est une arnaque
La MAE a déjà commencé sa campagne en direction des parents d'élèves, mais l' assurance scolaire que cette mutuelle propose au forcing en milieu scolaire, et spécialement auprès des nouveaux parents stressés à l'entrée de leurs jeunes enfants, n'apporte probablement aucune garantie supplémentaire.
Ce serait une escroquerie de vous faire croire le contraire.
Les parents pensent que deux précautions valent mieux qu'une et ont l'esprit tranquille en souscrivant cette assurance, , en particulier à l'instigation des enseignants du primaire, qui ont 'conscience' d' accomplir leur mission en faveur, non point des enfants, mais de...leur syndicat. Car tout est noyauté et militant!
Une assurance est exigible par le chef d'établissement pour les activités et sorties facultatives (ex: classe de neige),
mais elle ne l'est déjà plus dès lors qu'ils s'agit d'activités obligatoires à l'intérieur de l'école (ex: éducation physique) pour les dommages subis et causés par votre enfant.
Une assurance complémentaire -du type MAE- n'est pas indispensable, puisque vos enfants sont déjà couverts par vos contrats de parent(s) en dehors de l'établissement scolaire (ex: activité scolaire facultative hors de l'école ou trajet sur le chemin de l'école).
Dès l'instant que vous avez une assurance responsabilité civile familiale, sans doute incluse dans votre contrat multirisque habitation et d'une "individuelle accidents"pour votre enfant, voire la famille entière, les dommages causés à d'autres par votre enfant sont couverts par votre assurance. Vérifiez simplement que cette assurance protège effecivement votre enfant au cas où il se blesse -ce qui est assez évident- mais qu'elle complète aussi les remboursements versés par la Sécurité Sociale.
Une assurance scolaire MAE, par exemple, n'est pas chère, mais fait certainement double emploi. Vous ne serez pas couvert ni indemnisé mieux, si vous souscrivez deux fois pour le même risque.
En période de dépenses scolaires lourdes, n'avez-vous pas un usage plus utile de vos deniers?