POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est anonymat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est anonymat. Afficher tous les articles

vendredi 22 février 2019

La haine publique de Schiappa pour 'La Manif pour tous' est-elle excusable ?

Et si la blogueuse travaillait au lieu d'agresser sur Twitter et dans la presse

Christophe Dettinger a présenté des excuses, mais il a été condamné à 30 mois de prison 

(12 mois de prison ferme, suivis de 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve). 
Et la sous-ministre, coupable de délit d'opinion ?
Le boxer vient de libérer une place en prison...

Résultat de recherche d'images pour "totalitaire Schiappa"
Faut-il aussi verbaliser le harcèlement totalitaire du gouvernement ?  
La secrétaire d'Etat se comporte comme une internaute irresponsable, mais à visage découvert, ce qui interpelle sur le procès fait aux anonymes des réseaux sociaux qui n'ont aucune protection, ni gouvernementale, ni syndicale, ni associative. Le Français moyen est donc discriminé, puisqu'il a la parole si on veut bien la leur laisser, quand d'autres la prennent en permanence sans autre légitimité que l'onction présidentielle. Le peuple est dans la position de la femme du 19e siècle, sous l'emprise de son mari...

La "libre-penseuse" avait lancé un appel à la haine, en pointant une "convergence idéologique" entre la Manif pour tous et les "terroristes islamistes", tout simplement, mais tout bêtement, provoquant l'indignation de l'association, qui a depuis porté plainte.

"Mon but en politique n'est de jamais blesser qui que ce soit" : il fallait le dire, en effet. Au lendemain de la publication de cette vilenie dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa a présenté ses excuses, par voie de communiqué vendredi 22 février. "J'en assume la responsabilité. Lorsqu'un message est mal reçu c'est qu'il a été mal émis. Les gens qui ont adhéré à La Manif pour tous ne sont évidemment pas des terroristes", explique la secrétaire d'État à l'Egalité entre les femmes et les hommes, reconnaissant ainsi son inadéquation avec la fonction gouvernementale.


La ministre border-line a franchi la ligne blanche

Dans cet entretien de 8 pages, écrites, relues et approuvées entre quatre murs, en toute liberté et connaissance de cause, elle disait notamment "Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique"."Au cours des échanges d'une durée de près de deux heures, j'ai souligné une convergence idéologique entre différentes courants de pensée se rejoignant dans le refus de l'altérité, dans la remise en cause des droits des femmes ou des droits des personnes LGBT" explique-t-elle dans son communiqué. "Or, vous êtes nombreux à me dire avoir été blessés par les raccourcis empruntés dans ces propos", constate t-elle, expliquant son souhait de s'adresser à tout le monde, sans sectarisme, et sans boycotter aucune publication que ce soit, et dans le respect mutuel".

Pécresse dénonce une "faute"

La Manif pour tous a déposé plainte vendredi 22 février pour diffamation publique auprès de la Cour de Justice de la République, dénonçant des "propos scandaleux" et une "insulte gravissime aux millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement à la famille".

Son agression avait provoqué une profonde indignation dans les rangs des démocrates, notamment à droite. "Critiquer les positions des sympathisants de la Manif pour Tous est une chose. Les comparer aux terroristes islamistes qui ont frappé à mort notre pays et qui veulent détruire notre civilisation, c'est une faute", a ainsi souligné Valérie Pécresse dans un tweet.



Une ministre ouvertement sectaire et agressive a-t-elle sa place au gouvernement ?
"Comment Marlène Schiappa peut-elle oser insulter des millions de Français qui défendent pacifiquement leurs convictions en les associant avec une idéologie barbare responsable de l'assassinat de plus de 250 personnes en France ?", a pour sa part interrogé Nicolas Dupont-Aignan.

Et comment Macron peut-il laisser passer cet attentat de Schiappa, au moment où les partis marquent leur union contre l'antisémitisme, le sionisme et l'intolérance ?

lundi 24 août 2015

Hollande insiste pour décorer les héros étrangers du Thalys

L'"audacieux" Hollande recycle à sa gloire les héros du Thalys  

Le malheur lui va si bien !

L'attentat djihadiste avorté sur le Thalys Amsterdam-Paris vendredi dernier, aurait pu se terminer dans une mare de sang, si plusieurs passagers n'avaient pas neutralisé le Marocain de 26 ans armé d'une Kalachnikov et en possession de neuf chargeurs, soit près de 300 balles. Le terroriste était fiché, mais la police espagnol n'était pas parvenue à sensibiliser ses homologues français. 
Hollande n'a donc pu exploiter l'émotion populaire suscitée par un possible carnage, comme il l'avait fait sans états d'âme le 17 de janvier à partir du massacre de Charlie Hebdo.  

Le président socialiste a donc imaginé de s'afficher avec les héros vivants.
Lundi, ils se verront décerner la Légion d'honneur à l'Elysée. En présence de Jane D. Hartley, l'ambassadrice des Etats-Unis représentant Obama à Paris, pour un retentissement américain assuré, seront honorés les trois hommes, Spencer Stone, Anthony Sadler et Alek Skarlatos, qui ont maîtrisé Ayoub El-Khazzani dans le Thalys Paris-Amsterdam vendredi

Les trois Américains tenaient ce dimanche une conférence de presse à l'ambassade des Etats-Unis à Paris.
Les héros reçus à l'ambassade des Etats-Unis, Spencer Stone, en particulier, a raconté comment il avait "plaqué au sol", puis maîtrisé Ayoub El-Khazzani, le jeune Marocain qu'il a découvert sous ses yeux, alors qu'il venait de se réveiller d'un "sommeil profond". Avec ses deux amis anglo-saxons, il a dit qu'il avait avant tout cherché à survivre, avec une modestie qui fait déjà leur réputation: "On n'a pas pensé; on a juste agi". Spencer Stone a également expliqué qu'il ne se souvenait de rien d'autre, notamment pas comment il avait été blessé à la main.

Mais Cazeneuve était entré dans la compétition médiatique, jetant un pavé dans la mare. Le ministre de l'Intérieur a assuré que le premier courageux intervenant est un Français. Or, ce héros français intrigue: l'homme que Cazeneuve veut mettre en lumière réclame le respect de son anonymat et le ministre est ainsi privé du modèle d' exemplarité qu'il aurait pu montrer aux foules ébahies, comme une "Vénus hottentote" de 1789.

Le comédien Jean-Hugues Anglade est venu par chance, mais bien involontairement, au secours du ministre éperdu. Il était avec sa famille à bord du Thalys et a été témoin de la scène dans les wagons 12 et 13, depuis le 11 voisin, et révèle que le personnel SNCF est allé se réfugier dans le wagon de service, au lieu de venir en aide aux passagers. Les cheminots se sont indignés de la diffusion de cette image de déserteurs et le patron de la SNCF, Guillaume Pépy, a donc pressé Nanard de réagir. Les services du ministère ont donc produit le contre-témoignage du chef de bord du Thalys, Michel Bruet, dont le témoignage a été diffusé hier par France Info, démentant avoir manqué à son devoir et racontant avoir même proposé de l'aide à Jean-Hugues Anglade.


Plan de la voiture 11, dernier wagon du train.


Plan de la voiture 12, avant-dernier wagon du train.

Le chef de bord du Thalys, Michel Bruet, ainsi qu'un conducteur de Thalys, Eric Tanty, qui se trouvait en voyage privé (et gratuit), ont été reçus lundi matin à l'Elysée, lors d'une réception à laquelle assistaient le Premier ministre belge Charles Michel et l'ambassadrice des Etats-Unis en France, Jane Hartley. 

Selon la directrice de Thalys, "un agent [anonyme] a senti une balle le frôler. 
Il est parti, avec cinq ou six voyageurs [que la police devrait pouvoir aisément identifier], se réfugier dans le fourgon". La SNCF a en outre indiqué que les deux hôtesses que l'acteur a vu passer "ne sont pas du personnel de Thalys ou de la SNCF", mais des "salariées du sous-traitant" qui gère l'espace-bar. 
Le président de la République a validé la thèse officielle. "Il y a aussi le contrôleur, Michel Bruet qui a donné l'alarme et qui a fait en sorte, là aussi, de pouvoir mettre les forces de l'ordre en mouvement prêtes à intervenir si c'était nécessaire". "Le chef de bord Michel Bruet a éloigné d'un coup de pied l'une des armes du terroriste présumé. Eric Tanty, conducteur Thalys, a quant à lui aidé à maîtriser le tireur avec les deux Américains et le Britannique", a pour sa part précisé la SNCF dans un document interne.

Cette gestion des faits 2015 a des relents d'
affaire Rainbow Warrior 1985.
En 1985, dans une opération commanditée par le Ministre de la Défense français Charles Hernuavec l'autorisation explicite du président  François Mitterrandles services secrets français sabordèrent le navire amiral de l'organisation écologiste supranationale Greenpeace, le Rainbow Warrior, à quai en Nouvelle-Zélande pour protester contre les essais nucléaires français. Le naufrage fit une victime dans l'équipage et Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur et futur président du Cour des Comptes (ainsi récompensé en 1993 sur proposition de Michel Sapin, ministre de l'Économie et des Finances), décida de lancer une enquête de police et organisa la fuite des informations vers la presse, lesquelles déclenchèrent un énorme scandale médiatique. François Mitterrand commanda... un rapport au Conseil d'État qui blanchit la DGSE, suscitant même les doutes du Premier ministre Laurent Fabius.
Le 29 septembre 2006, Antoine Royal déclara à la presse que son frère, Gérard Royal (frère de Ségolène Royal), s'était vanté d'avoir lui-même plongé pour poser la bombe, ce que l'intéressé a refusé de confirmer. Le 22 septembre, Laurent Fabius finit par admettre à la télévision que les services secrets français avaient mené l’attaque du Rainbow Warrior.
M. Bruet, 54 ans, a bien parlé 
et, avec le conducteur du train, il sera également décoré  de la Légion d'honneur, pour son professionnalisme lors de la bagarre à bord du Thalys, au même titre que les trois Américains et le Britannique qui portent, quant à eux, les séquelles de leur intervention, au même titre que le blessé encore en soins à l'hôpital de Lille.
Mais alors, où était donc le personnel SNCF, s'il n'était pas réfugié dans le wagon de service ?
Le président de la République François Hollande décernera lundi la Légion d'honneur aux trois jeunes Américains et au Britannique qui ont maîtrisé Ayoub El Khazzani alors qu'il essayait d'ouvrir le feu à bord du Thalys Amsterdam-Paris. La cérémonie se tiendra à l'Elysée. C'est ce qu'à fait savoir ce dimanche l'entourage du chef de l'Etat.

L'acteur Jean-Hugues Anglade a pourtant maintenu sa version qui accuse des membres du personnel du train d'avoir abandonné les passagers. Seulement préoccupé de l'impact médiatique de cette affaire sur son image écornée, Hollande va vite et passe outre le témoignage de ce passager digne de foi. Il s'est simplement vu répondre que "son témoignage sera pris en compte" dans l'enquête... interne. Sauf plainte en justice.

Avant d'être reçus à l'Elysée ce lundi les trois "héros" américains du Thalys ont fait un passage à l'ambassade des Etats-Unis. Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler ont donné ce dimanche après-midi une conférence de presse au côté de la représentante américaine à Paris, Jane D. Hartley, rayonnante. 

Les Américains Anthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone et le Britannique Chris Norman "seront faits chevalier de la Légion d'honneur",
a-t-on ajouté. Les trois soldats ont remercié la France et les médecins qui les ont pris en charge après leur la tentative d'attentat. 

A l'instar de l'opinion américaine, qui s'enthousiasme pour l'exploit de ses "boys", l'ambassade américaine avait soigneusement mis en scène la conférence de presse. L'ambassadrice Jane D. Hartley leur a en particulier signifié combien elle est fière de ses compatriotes.
Hollande ne se souvient non plus de rien et notamment pas de ses engagements de campagne. 

Le "héros français" tient à conserver l'anonymat... 

En précisant que le héros français qui souhaite toujours garder l'anonymat ainsi que le passager franco-américain hospitalisé à Lille recevront eux aussi la Légion d'honneur ultérieurement, à huis clos. 

mardi 28 octobre 2014

De vrais-faux clowns alarment population et pouvoirs publics

Les agressions se multiplient à travers la France
Trouble à l'ordre public: la blague potache vire à la violence

Depuis deux semaines des clowns terrifiants apparus dans le nord affolent la population  dans le reste de la France 
Ces individus masqués seraient plutôt jeunes et s'inspireraient de vidéo ou encore de films, tel le personnage du joker grimé en clown dans Batman (ci contre) mais, si son succès n'est pas récent, en janvier 2009, un belge déguisé en Joker avait toutefois été inculpé pour assassinats et tentative d'assassinat.
Dans la région de Nantes, un lycéen inspiré du film Scream  a en outre commis un homicide en 2002 (masque ci-contre à droite).  
Et, dans cet engouement pour l'anonymat et la terreur, comment ne pas mentionner le masque des "Anonymous", inspiré du personnage de V dans la bande dessinée V (comme Vendetta), mais qui dissimule des anarchistes sous le masque d'autant plus inquiétant qu'il souriant, mais énigmatique.
  
Jusque récemment, les media progressistes et "ouverts" ont présenté la recrudescence du phénomène comme un canular anodin et drôle, malgré l'apparition d'armes, même factices, qui ont en revanche inquiété les citoyens responsables. La presse et les autorités ont d'ailleurs dû rapidement se rendre à l'évidence que, derrière ces masques de clowns, de vrais délinquants agressaient des personnes, comme à Montpellier par exemple. Les organes de la presse inconsciente en sont maintenant, avant même le retour d'Halloween, à mettre en cause les réseaux sociaux comme facteur d'accélération... 
Alors que les violences contre les personnes ont progressé de 3,8% entre mai 2013 et juin 2014, l'entrée en scène de déséquilibrés pose désormais le problème de sécurité publique, car les cas avérés d'agressions se sont multipliés, selon plusieurs modes opératoires et des psychologies différentes.
Une page de Facebook dénonce le 
"phénomène des clowns maléfiques"

En minimisant le sentiment d'insécurité éprouvé par la population, les "responsables" politiques ont alimenté la psychose grandissante. Ce ressenti n'est pourtant pas infondé, puisqu'il s'appuie sur une réalité et que la police diffuse désormais des messages incitant les citoyens à signaler la présence de clowns.

"Si je croise un clown, je fais le 17",

recommande la police

Montpellier : un "clown" agresse un piéton à coups de barre de fer


Les "clowns" continuent de faire de nouvelles victimes
A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a lui reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller. L'agresseur a été interpellé, a précisé une source policière.

A Palavas-les-Flots, Thézan-lès-Béziers et Cessenon-sur-Orb, (Hérault) trois automobilistes victimes de "clowns effrayeurs" dans la nuit de samedi à dimanche ont par ailleurs déposé plainte, a indiqué le groupement de gendarmerie de l'Hérault.

Du laxisme à la répression
Le département de l'Hérault a été le théâtre de plusieurs interpellations ce week-end.
Quatorze adolescents habillés en clown et porteurs de pistolets, de couteaux et de battes de base-ball sur le parking d'un lycée d'Agde (Hérault) ont ainsi été placés en garde à vue samedi soir.

A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller, a-t-on aussi appris de source policière.

Pour avoir  endommagé vendredi soir la voiture d'un automobiliste à Marseillan (Hérault), un jeune homme grimé en "clown agressif" s'est fait interpeller samedi. Il avait confié lors de son audition avoir succombé à la mode des "clowns qui attaquent" lancée sur les réseaux sociaux depuis les Etats-Unis. Le jeune homme a été remis en liberté et sera convoqué par la justice à une date qui n'a pas été précisée.

Encore dans l'Hérault
,
six plaintes ont été déposées pour des agressions de "clowns qui sèment la terreur", un phénomène qui se propage sur Facebook mais qui n'avait pas touché l'Hérault. 

Un énergumène condamné dans le Pas-de-Calais

D'autres affaires de clowns agressifs ont éclaté dans le Nord de la France ou la région parisienne, notamment à Coulommiers (Seine-et-Marne). 

Lundi dernier, un jeune adulte de 19 ans au nez rouge, habitant Douvrin (Pas-de-Calais), a été arrêté à l’issue d’une course-poursuite rocambolesque, mais condamné à six mois de prison avec sursis assortis de 105 heures de travail d'intérêt général (TIG) pour avoir semé la panique, errant en ville grimé en clown menaçant et armé d'un faux couteau. 

Deux clowns qui semaient la panique dans les écoles de Haute-Somme ont été arrêtés jeudi à Péronne (Somme). 

A Béthune, vers 22 heures vendredi, un clown pas drôle serait sorti de chez lui pour d'abord effrayer un enfant de 6 ans, avant de se diriger vers un parc de la commune pour semer la terreur parmi des ados en train de discuter qui ont dû se réfugier derrière la baraque à frites du village. Le gérant de la friterie s'est lancé à la poursuite du clown qui s'est réfugié chez lui pour  ressortir démaquillé et armé d’un pistolet automatique à gaz, selon le quotidien local. Face à la menace et en état de légitime défense, le gérant de la friterie a sorti un pistolet à billes. La police a mis fin au duel et a arrêté l'individu qui a déclaré avoir voulu faire une blague. Il sera jugé lundi en comparution immédiate et le courageux gérant devrait quant à lui être poursuivi pour port d'arme prohibé.

A Mulhouse, de jeunes "chasseurs de clowns" interpellés par la police

Des justiciers façon "Anonymous"
Ils voulaient se faire justice, mais ils devront en répondre: ces imitateurs des "Anonymous" n'ont les droits que la gauche reconnaît aux e-anarchistes, bien qu'ils fonctionnement en réseaux, sans chef, ni hiérarchie. Mais il est vrai qu'il est en fait impossible par définition de décapiter une entité... qui n'a pas de tête... C'est ainsi le cas de l'ultra-gauche en général et des Black bocks en particulier.

Cinq jeunes, dont quatre mineurs, qui affirmaient être partis avec des armes à la recherche de faux clowns agressifs
dans le centre-ville de Mulhouse (Haut-Rhin), ont été interpellés mercredi soir et placés en garde à vue. Le journal L'Alsace précise que, selon ces jeunes, la soeur de l'un d'entre eux aurait été agressée par un clown dans l'après-midi. Âgés entre 16 et 19 ans, ces cinq malins prétendent qu'ils ont cherché à se faire justice en "chassant" d'hypothétiques faux clowns agressifs, une excuse que ce qui s'est passé à Béthune (Pas-de-Calais) le vendredi 17 octobre leur a inspirée.
Ils ont été interpellés dans le centre-ville et à proximité du centre en possession d'une batte de base-ball, d'une matraque télescopique, d'un poing américain, d'un marteau et d'une bombe lacrymogène. Placés en garde à vue, ils n'ont pas été placés en comparution immédiate, mais sont ressortis libres et seront convoqués ultérieurement devant un juge. Le journal précise qu'aucune plainte n'a été déposée au commissariat et qu'aucune agression de clown n'a été signalée à la police.

La multiplication de faux clowns qui provoque
un début de psychose en France s'est étendu lundi à la banlieue de Parisla police a arrêté un adolescent de 14 ans qui venait d'agresser une femme avec un complice déguisé comme lui, a-t-on appris de source policière.

mardi 6 mai 2014

A l'extrême gauche, Mélenchon met Le Monde sous surveillance

Vigilance citoyenne: Le Monde, placé sous surveillance par l'extrême gauche 

Maltraité par le quotidien socialiste,
Mélenchon appelle à "surveiller" et "filmer" des journalistes

Dimanche 4 mai, Jean-Luc Mélenchon s'est encore révolté contre les procédés de la presse gouvernementale. 
Il a une nouvelle fois les journalistes du Monde dans le collimateur. Le coprésident du Parti de gauche, qui avait déjà qualifié le quotidien de "journal de révérences" à la majorité socialiste

Marginalisé par une certaine presse,
Mélenchon avait aussi caricaturé Le Monde en "organe central" du Front national, à force de le présenter en unique opposant au régime. 

Dans une note publiée dimanche sur son blog, il estime aussi que le quotidien du soir est le "journal des publi-reportages sur les Le Pen"
Suivons Les Aventures du Soviet au pays des Roses à épines.   

Acte 1 : riposte de Mélenchon

Un journaliste du Monde s'est fait passer pour un journaliste de Libération lors d'une opération du Front de gauche au côté des salariés d'Alstom de Belfort (Territoire de Belfort)Le leader du Front de gauche, accuse Jean-Luc Mélenchon. "Aucun des 'journalistes' de ces deux quotidiens [Libération et Le Monde] ne sont [n'est] bienvenu[s] dans mes meetings et déplacements tant qu’ils travaillent pour ces quotidiens ! " discrimine et censure le chef de parti d'extrême gauche. 

"D’ailleurs, j’appelle mes amis à les surveiller de façon étroite et vigilante, à filmer leurs agissements, si possible, dès qu’ils les repèrent, qu’ils agissent à découvert ou qu’ils se cachent sous des faux noms", poursuit-il.

Acte 2 : l'indignation des journalistes


Piqués au vif, les journalistes dénoncent une atteinte à leur toute-puissance sur Twitter. Et ils ne sont pas uniquement du Monde mais de France Culture, du Figaro ou encore Libération. Autant dire les syndiqués à l'USJ (Union syndicale des journalistes), proche de la CFDT. 
En juillet 2010, lors des attaques de plusieurs ministres contre le site trotskiste d'information en ligne Médiapart, l'USJ CFDT avait défendu le droit à l'enquête et l'investigation, dans une tribune libre publiée par le quotidien Libération.
Un gros effort s'impose encore. 
Puisque l'objectivité n'est plus un objectif vertueux à atteindre, il reste à lutter contre le secret des sources et l'anonymat des témoins. 

Un tweet de Laure Bretton, journaliste à Libération:

Acte 3 : L'organe officieux du PS  ne se disculpe pas

Lundi, Natalie Nougayrède, la directrice n'acceptait pas la mise en cause  du quotidien par Jean-Luc Mélenchon accusé d'attaquer le travail du Monde "depuis plusieurs mois" et "de manière chaque fois plus outrancière", selon elle

La salariée des hommes d'affaires socialistes Xavier Niel (Free), Pierre Bergé (multi-milliardaire du grand luxe) et Matthieu Pigasse (banque Lazare) est virulente. "Cette basse manœuvre ne sert qu'un objectif : empêcher nos équipes de faire leur travail de journaliste". Et de conclure : "La direction du Monde condamne ces attaques avec la plus grande fermeté."

Acte 4 : Mélenchon produit une preuve

Lundi, en début de soirée, il rétorque sur Twitter en publiant un montage qui met côte-à-côte la Une que M, le magazine du Monde lui a consacrée, et un entretien (article payant, réservé aux nantis) de la présidente du FN publié sur le site du journal. Il estime que le quotidien "fait un choix militant".
"Fasciste", sans doute pas, malgré la tendance de la gauche à fasciser tous ses détracteurs, mais " totalitaire ", au vu de l'emportement de la presse autocratique de l'analyse militante et de la pensée unique.

Les ploutcrates se rebiffent.
La concentration de la presse entre les mains  de X. Niel , P. Bergé  et M. Pigasse, également propriétaires du Nouvel Observateur, autorise-t-elle - en démocratie - la soviétisation des media? 
Déjà propriétaires du Monde pour 13,4 millions d'euros depuis janvier 2014, ils se sont aussi portés acquéreurs du Nouvel Observateur, à hauteur de 65 %.

jeudi 20 mars 2014

Affaire des Irlandais de Vincennes: François Hollande était-il déjà l'informateur d'Edwy Plenel?

Plenel a-t-il failli se vendre et livrer son informateur?

Voici l'article d'Europe 1 sur ce soupçon:

"Il lâche cette phrase énigmatique, [François Hollande était-il l'informateur d'Edwy Plenel dans l'affaire des Irlandais de Vincennes ?] porte sa main devant la bouche, et ne développe surtout pas. Edwy Plenel pense peut-être avoir fait une entorse au sacro-saint secret des sources ? Invité de l'émission On n'est pas couchés sur France 2 samedi soir, il n'affirme en tout cas pas clairement que François Hollande était son informateur lors de l'affaire des Irlandais de Vincennes, en 1983. Mais il parle là de l'actuel président de la République. Le sujet est donc sensible.

Edwy Plenel est interrogé sur sa vision du journalisme par Natacha Polony. Et sur son traitement de l'affaire Clearstream. La chroniqueuse estime que le patron de Mediapart porte une "admiration sans borne" pour Dominique de Villepin. Il nie, souligne qu'il vouvoie l'ancien Premier ministre.

Contrairement à l'actuel président de la République. Alors qu'il n'est aucunement questionné sur ce sujet, Edwy Plenel lâche cette phrase :
Je tutoie François Hollande que j'ai connu -que je ne vois plus- membre de cabinet il y a trente ans avec qui j'ai fait un livre. Pourquoi ? Parce que, vous savez que souvent les meilleures sources, ce sont les membres de cabinet. [Fait-il allusion à la Dircab de Taubira, Christine Maugüe,  dont le mari est Bernard Rullier, conseiller de ...François Hollande ? ] Peut-être qu'au moment de l'affaire des Irlandais de Vincennes, François Hollande était une bonne source ! Mais y a le secret des sources... Pardon, oulala ! 
Rires dans l'assistance. Edwy Plenel enchaîne. Mais le mystère reste.
En 1983, François Hollande était directeur de cabinet de Max Gallo, porte-parole du gouvernement de Pierre Mauroy, Premier ministre de François Mitterrand.

Les "Irlandais de Vincennes" étaient trois hommes soupçonnés de terrorisme, arrêtés dans leur appartement de Vincennes, puis incarcérés pendant plusieurs mois. L'Elysée s'était immédiatement félicité de cette arrestation. Mais ces trois hommes seront finalement blanchis.

[Edit 20h30] Sur Twitter, dimanche 31 mars, au lendemain de la diffusion de l'émission de Laurent Ruquier, Edwy Plenel assure le sous-titrage de la séquence. François Hollande "ne connaissait rien à cette affaire", rectifie-t-il :

Irlandais de Vincennes 1/3: non Hollande ne connaissait rien à cette affaire qui, journalistiquement, s'est étendue de 1983 à 1985. A suivre
— Edwy Plenel (@edwyplenel) 31 mars 2013

Irlandais de Vincennes 2/3: j'ai connu FH en 1983, alors dircab de Gallo, porte-parole. Et je lui ai montré que la com officielle mentait.
— Edwy Plenel (@edwyplenel) 31 mars 2013

Irlandais de Vincennes 3/3: les sources des journalistes sont variées. Ce ne sont pas des balances ni des indics, elles ne sont pas à vendre
— Edwy Plenel (@edwyplenel) 31 mars 2013

Les liens entre François Hollande et Edwy Plenel intéressent en tout cas les médias. 
Le 23 mars dernier, l'émission Dimanche Plus retrouvait une vidéo datant de 2010, dans laquelle on aperçoit François Hollande et le le journaliste discuter. Les deux hommes se tutoient, effectivement.


François Hollande parle au patron de Mediapart, et lui demande :
T'as pas encore arrêté le délinquant ?
Edwy Plenel répond :
Non, je fais mon travail !
François Hollande est ensuite interrogé sur l'utilité de Mediapart, et prononce une phrase lourde de sens, alors qu'elle est ressortie quelques jorus après le départ du gouvernement de Jérôme Cahuzac, suite aux révélations de Mediapart :
Mediapart n'est pas au service de l'opposition. D'ailleurs je pense que lorsque nous serons, j'espère à partir de 2012 en responsabilité, il y a tout à craindre de ce que sera ce devoir d'information, de critique qu'exercera, je n'en doute pas Edwy et son équipe.
VOIR et ENTENDRE  les promesses de revanche et de harcèlement  de Nicolas Sarkozy par le "sale mec" François Hollande qui prend Edwy Plenel par le bras à l'université d'été du PS en 2010:


On aimera aussi revisionner cette mise en cause de la rigueur morale de François Hollande (lien) à l'aube de sa carrière politique quand François Hollande se faisait passer pour un leader de la ...droite.

Francois Hollande venu de droite a pris le train socialiste en route quand Francois Mitterrand est arrivé à l'Elysée. Ce parcours du fils d'un soutien de Tixier-Vignancour (extrême droite) jusqu'à l'investiture PS pour la présidentielle 2012 est-il connu des militants et des électeurs socialistes ?


Cette affaire a rebondi sur le plateau de Canal + quand le chroniqueur politique Jean-Michel Apathie a révélé les bandes d’un entretien radio donnée par le mystérieux "Caton". André Bercoff n’avait pas souhaité passer sur France Inter, de peur que ses confrères journalistes reconnaissent sa voix. Il envoya donc au front un jeune inconnu, membre de la cellule Attali à l’Elysée, un certain François Hollande… Un talent prometteur ! Lien Le Parisien

VOIR et ENTENDRE l'indignation d'Aphatie:


L'histoire est un éternel recommencement ?