POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Black blocks. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Black blocks. Afficher tous les articles

jeudi 26 avril 2018

Tolbiac : Marianne, LeMedia (LFI) et Reporterre, en flagrant délit de "fake news"

Des pros de l'info font de l'intox à la manière des réseaux qu'ils méprisent

"Blessé grave à Tolbiac": la folle infox d'une presse engagée qui se repaît du malheur

Résultat de recherche d'images pour "evacuation de Tolbiac"
L'évacuation de Tolbiac, un site de Paris-Sorbonne que squattaient des anarcho-autonomes par la BAC et des CRS vendredi 20 avril à l’aube, aurait pu donner du grain à moudre à une certaine presse orientée. Marianne, Reporterre et Le Media avaient complaisamment relayé une rumeur  - non vérifiée - selon laquelle un blessé grave aurait été déploré vendredi, lors de cette évacuation  de la faculté de Tolbiac, évidemment qualifiée aussitôt de "musclée". 

Après Reporterre, Le Media présenta ses excuses. "Ils voulaient juste casser des mecs; tu crois que c’est normal de taper à la cheville comme ça ? Franchement, s’il décède…". Vendredi dernier, en faisant des commentaires à visée catastrophiste, un groupe d'étudiantes révolutionnaires quitte les abords de la fac de Tolbiac (XIIIe arrondissement), réhabilitée à grands frais après un désamiantage et pourtant saccagée depuis. Le Parisien écrit : "A la chaleur étouffante de cette fin avril s’ajoute l’ardeur de plusieurs centaines d’étudiants, militants et professeurs réunis devant l’enceinte bouclée par des dizaines de camions de CRS. " Les bloqueurs seraient les policiers : le monde à l'envers !

Le Parisien ne s'en tient pas là et désigne les coupables qui l'arrangent. 
"Depuis quelques heures, un bruit affole la 'Commune libre de Tolbiac' et hystérise les réseaux sociaux." Le site universitaire a été évacué à l’aube par la BAC et des CRS après un mois d’occupation et de blocage des cours, au moment des partiels. "Essayant d’échapper à la police, un homme aurait chuté d’un parapet après avoir été crocheté à la cheville par un membre des forces de l’ordre. Dans le coma ? Mort ? Gravement blessé ? s'interroge le journaliste Cyril Simon.

Il y aurait des témoins directs, clament étudiants et syndicats.  
"Six jours plus tard, la rumeur s’est totalement dégonflée," commente Le Parisien, sautant à pieds joints sur près d'une semaine d'intox malintentionnée de la presse. 
On notera avec intérêt que les tweets sont expédiés depuis l'étranger par Taranis News, ex-Rennes TV, une agence de presse alternative qui assura la promotion de 'Nuit debout", le mouvement de contestation du projet de loi El Khomri sur la réforme du Code du Travail français et qui s’inscrit clairement à l’extrême gauche, dans la mouvance antifa.
Son fondateur et gérant Gaspar Glanz, 29 ans, a travaillé pour des organes d’information aussi militants qu’Antenne 2, Rue 89, Canal+, l’AFP et l’agence de presse russe Ruptly. On retrouve G. Glanz en particulier lors des affrontements hyper-violents des 'black blocks' et 'No border' avec la police lors du sommet de l’OTAN et à l'origine de saccage anti-capitaliste de Strasbourg en 2009 et du camp de réfugiés  clandestins de Calais, ainsi que ceux de Notre-Dame des Landes et de Sivens.Ganz s'est fait démasquer lors des manifestations anti-mariage entre personnes du même sexe. Sur le site de bretagne.france3.fr, on pouvait lire le titre suivant : Manif pour tous à Rennes : deux personnes, dont un journaliste [du site internet RennesTV], agressées par des anti.
Le Parisien passe directement aux excuses sans mentionner le travail de désinformation de ses confrères.
Cyril Simon
Dans un communiqué de mercredi soir, après le site alternatif Reporterre,  c’est 'Le Média', la webtélé créée par des militants insoumis de Jean-Luc Mélenchon, qui a fait "amende honorable", selon Le Parisien, non sans indulgence confraternelle de la part du journaliste C. Simon, passé par Slate. "Des excuses cosignées par l’intégralité de la rédaction," des militants habitués aux scores staliniens et solidaires jusque dans la honte. 

Reprenons le déroulé de cette "vraie fausse nouvelle" colportée par la gauche radicale : une manipulation, si la droite l'avait pareillement instrumentalisée. 

"Un mort à Tolbiac, vous confirmez ?" Il est 12h52 quand le mot "mort" est pour la première fois lâché sur Twitter. La vérité voudrait que C. Simon précisât que c'est le compte Twitter de Reporterre qui dramatise une situation explosive, sur la base du témoignage d'une "représentante de l'UNEF". Or, à Tolbiac, l'UNEF est rouge.

La victime dans le coma supposé est bientôt déclarée morte.
"A l’Assemblée générale de Science Po, on vient de nous dire qu’il y a un mort à Tolbiac, après avoir été coursé par la BAC, crâne fracassé. Etat de choc ici. Vous confirmez ?", s’indigne aussi sec le très actif compte gauchiste "Stop état d’urgence" en interpellant son homologue 'Commune Libre de Tolbiac', raconte Simon. 
"Il faudra moins de deux heures pour que cet écho se transforme en vacarme," observe pour Le Parisien Visibrain, une plateforme de veille [?] des réseaux sociaux. Répétons-le, d'abord, les twittos ne sont pas en cause.

Trois articles de presse diffusèrent l'intox

Le premier est signé du site Reporterre.net, qui parle d’un "occupant squatteur " grièvement blessé" et cite au moins deux témoins directs. 

Résultat de recherche d'images pour "evacuation de Tolbiac"
Reporterre est un site français d'actualité lancé en ...2007, se qualifiant de "quotidien de l'écologie". Il est animé par Hervé Kempf, un ancien journaliste du Monde. Il dénonça la classe oligarchique et reçut l'onction d'Hugo Chávez, mais refusa la Légion d'honneur que voulait lui décerner la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal.
Au printemps 2016, Reporterre s'est particulièrement investi dans le suivi du
mouvement 'Nuit debout' et a publié une enquête assurant révéler des éléments inédits sur la mort de Rémi Fraisse à Sivens et sur la responsabilité du gouvernement.
L’hebdomadaire Marianne relaie ensuite la 'fake news' en donnant la parole à une représentante insoupçonnable de l’UNEF évoquant "un étudiant dans le coma", avant de s’amender [selon Simon] et d’évoquer une heure plus tard un "blessé grave", info tout aussi fausse. 

Le Média saute également sur l'occasion. Sur place, aucun étudiant n’est toutefois capable de fournir l’identité, l’âge ou le prénom du malheureux plongé par Reporterre dans le coma.  

Quand la préfecture de police de Paris sort de son silence, c'est pour démentir tout blessé grave. Elle mentionne simplement l’hospitalisation d’un "jeune homme" durant une heure et demi pour "une blessure au coude". Cela ne suffit pas aux trois manipulateur de l'opinion. 
Entre deux thèses complotistes, il est désormais question d’un transfert à l’hôpital Cochin par les pompiers. Ce que démentent les deux organismes, conjointement interrogés par Le Parisien et le parquet de Paris. Samedi midi, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) se fend même d’un communiqué officiel, pressé par le syndicat SUD-Santé. "De source hospitalière, nous savons qu’un patient a été proposé à la grande garde de neurochirurgie mais refusé parce que ne relevant pas de la chirurgie et transféré dans un autre établissement", avait-elle indiqué. 

Les trotskistes de SUD avaient aussitôt publié une lettre soupçonneuse "Rumeur ou mensonge d’État ?".  
Mardi soir, le temps des «témoignages fallacieux» Et si l’homme hospitalisé était un migrant ayant rejoint, comme certains SDF, le site universitaire ? Cette thèse grossit à mesure que passaient les journées sans information, puisque la rumeur était sans réalité factuelle. Les étudiants assuraient même préparer leur défense et protéger les deux témoins directs. L'agit-prop mijote sans le concours  des réseaux sociaux.

Invitée dimanche soir sur France 5, Juliette, une porte-parole de 19 ans, certifie "constater" des mensonges de la part des autorités. 
Reporterre défend  sa version mordicus… jusqu’à mardi soir. Sous l'effet magique d’un article de Libération, le site accuse alors des témoignages "fallacieux". "Il n’y a pas eu de blessé grave à Tolbiac le 20 avril", lâche le journaliste "après une enquête collective" [sic, mais tardive] auprès du voisinage et des étudiants. Aucun élément probant n’a été trouvé sur l’existence par ailleurs d’une équipe de nettoyage qui serait venue nettoyer les taches de sang. 

Les premiers rétropédalages ne tardent pas chez les ex-bloqueurs de Tolbiac. Ces prétendus témoins directs, "ce sont les mêmes qui se sont confié.e.s aux un.e.s et aux autres", tweete mardi soir le compte 'Cortège de tête'. Nous partageons la responsabilité d’avoir fait écho de témoignages erronés". Ils assument... Et alors ? Macron aurait-il fait école en leur sein ?

Mercredi après-midi, la 'Commune Libre' de Tolbiac n'a, quant à elle, toujours pas fait "amende honorable"
Résultat de recherche d'images pour "evacuation de Tolbiac"
Les anars n'auront pas ce courage et partageront les bobards de Leïla, cette porte-parole sur-mesures interrogée par le site de propagande de LFI, Le Média, dans une vidéo virale. 

Accusée par Libération d’avoir menti sur son rôle de témoin oculaire,
elle n'hésite pas à dénoncer mercredi un "article diffamatoire". "ON a vu un gars devant les grilles avec la tête complètement explosée et une flaque énorme […] La personne est actuellement dans un coma profond", avait affirmé vendredi après-midi ce modèle de vertu révolutionnaire. 

Elle précise désormais avoir utilisé le "on" devant les caméras
"au nom d’un collectif qui souhaitait faire état des témoignages recueillis".  Une version que Le Parisien accepte pour sa part de confirmer, sans se porter garant de la tenue des autres entretiens. Souvent imprécise dans ses réponses, Leïla nous a toutefois assuré n’avoir rien vu de ses propres yeux. 
Micro en main devant Tolbiac vendredi, elle lançait même à la foule un appel à témoins pour éclaircir "cette situation floue". Maladresses de langage de sa part, mensonge éhonté ou manipulation de La France insoumise ?

Aujourd’hui, si les media semblent laisser mourir la rumeur de mort lente, elle n’est pas encore totalement éteinte. De nombreux militants détournent l'attention du " blessé grave" sur les "violences policières", une valeur sûre. 
Tous demandent désormais que soient examinées les images des caméras de vidéoprotection situés rue Baudricourt, à l’arrière du centre Tolbiac, entre 5h30 et 6h30 du matin, au moment de l’évacuation et de la supposée chute. 
Jointe mercredi matin, la préfecture de police de Paris confirme la présence de ces appareils sans indiquer s’ils lui appartiennent. "Seules les autorités judiciaires peuvent choisir de consulter et diffuser ses images, poursuit-elle. Et il faut pour cela qu’une plainte soit déposée ou qu’une enquête soit ouverte". Ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle.

Gérard Miller, cofondateur du Média, se ridiculise

Sans vergogne, le psy dérangé tente de justifier la diffusion de la fake news sur l'évacuation de Tolbiac.
Résultat de recherche d'images pour "docteur maboul"
"Evidemment, il n'y a pas eu de blessé grave, un blessé dans le coma après l'intervention brutale de la police à Tolbiac." Cette mise au point, quatre jours après la préfecture de police et l'AP-HP, est signée Gérard Miller, cofondateur du Média, l'un des sites qui ont relayé avec le plus d'insistance ce qui s'est avéré être une manipulation politique de la presse d'opinion.

Mais l'ancien chroniqueur de Michel Drucker et de Laurent Ruquier, ce proche de Jean-Luc Mélenchon ne présente pas d'excuses et tente même de se justifier, ce mercredi 25 avril, après avoir propagé cette fausse information.

Miller noie le poisson.  De l'évacuation musclée du site Mendes-France de l'université Paris 1 à Tolbiac qui s'est déroulée vendredi 20 avril. Rapidement après les faits, au moins trois témoins évoquent le cas d'un individu qui aurait été grièvement blessé en tentant de fuir la police. Aucune des personnes rencontrées par Le HuffPost n'a été en capacité de décrire la personne blessée ni de dire où l'accident aurait précisément eu lieu.

Miller est à l'aise avec les dérangés.
Résultat de recherche d'images pour "evacuation de Tolbiac"

Après les deux démentis,
Gérard Miller et la direction du Média prennent la parole, mais ne reconnaissent pas leur récupération des égarements de leur base militante. Au contraire, le site continue d'estimer qu'il a bien fait de donner la parole à cette jeune femme qui portait une accusation aussi lourde de conséquences.

Miller - et avec lui Le Media - se déconsidèrent à jamais.
"Evidemment lorsqu'on prend le risque de recueillir les témoignages de gens qui ont vécu un événement traumatisant [le soignant est-il plus malade que le patient ?], on prend le risque d'avoir des témoignages qui peuvent se révéler inexacts, imprécis. (...) Comment en vouloir à un certain nombre de médias d'avoir donné la parole à ces étudiants traumatisés", se demande Gérard Miller. Et le psychanalyste d'enchaîner avec une valorisation du déraillement de son media.
"Il est décisif que les témoins des événements puissent parler avec leur façon de faire, avec leur émotion avec parfois leurs inexactitudes qu'on soulignera. Mais ne faisons pas en sorte qu'une chape de plomb retombe sur les témoins des événements violents [généralisation et amalgame]. Ne partons pas du principe qu'il ne faut donner la parole qu'à des journalistes après un jour ou deux d'enquête, exhorte-t-il encore. [Défend-il pareillement le crédit à accorder aux réseaux sociaux ?] Mais sur le fond, la violence policière, c'est ça que les étudiants ont traduit à leur façon et c'est ça qu'il fallait effectivement transmettre largement", délire-t-il.

Au risque donc de relayer une infotox pendant plusieurs jours; une obstination sur une longue durée qui ne dérange pas Gérard Miller, selon lequel "cette info inexacte (a été) vite corrigée". Dans Le Monde, le docteur Maboul affirme ne pas vouloir se "laisser impressionner par les cris d'orfraie des défenseurs de l'exactitude".
Analyse mise en valeur par le blog...


mardi 28 octobre 2014

De vrais-faux clowns alarment population et pouvoirs publics

Les agressions se multiplient à travers la France
Trouble à l'ordre public: la blague potache vire à la violence

Depuis deux semaines des clowns terrifiants apparus dans le nord affolent la population  dans le reste de la France 
Ces individus masqués seraient plutôt jeunes et s'inspireraient de vidéo ou encore de films, tel le personnage du joker grimé en clown dans Batman (ci contre) mais, si son succès n'est pas récent, en janvier 2009, un belge déguisé en Joker avait toutefois été inculpé pour assassinats et tentative d'assassinat.
Dans la région de Nantes, un lycéen inspiré du film Scream  a en outre commis un homicide en 2002 (masque ci-contre à droite).  
Et, dans cet engouement pour l'anonymat et la terreur, comment ne pas mentionner le masque des "Anonymous", inspiré du personnage de V dans la bande dessinée V (comme Vendetta), mais qui dissimule des anarchistes sous le masque d'autant plus inquiétant qu'il souriant, mais énigmatique.
  
Jusque récemment, les media progressistes et "ouverts" ont présenté la recrudescence du phénomène comme un canular anodin et drôle, malgré l'apparition d'armes, même factices, qui ont en revanche inquiété les citoyens responsables. La presse et les autorités ont d'ailleurs dû rapidement se rendre à l'évidence que, derrière ces masques de clowns, de vrais délinquants agressaient des personnes, comme à Montpellier par exemple. Les organes de la presse inconsciente en sont maintenant, avant même le retour d'Halloween, à mettre en cause les réseaux sociaux comme facteur d'accélération... 
Alors que les violences contre les personnes ont progressé de 3,8% entre mai 2013 et juin 2014, l'entrée en scène de déséquilibrés pose désormais le problème de sécurité publique, car les cas avérés d'agressions se sont multipliés, selon plusieurs modes opératoires et des psychologies différentes.
Une page de Facebook dénonce le 
"phénomène des clowns maléfiques"

En minimisant le sentiment d'insécurité éprouvé par la population, les "responsables" politiques ont alimenté la psychose grandissante. Ce ressenti n'est pourtant pas infondé, puisqu'il s'appuie sur une réalité et que la police diffuse désormais des messages incitant les citoyens à signaler la présence de clowns.

"Si je croise un clown, je fais le 17",

recommande la police

Montpellier : un "clown" agresse un piéton à coups de barre de fer


Les "clowns" continuent de faire de nouvelles victimes. 
A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a lui reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller. L'agresseur a été interpellé, a précisé une source policière.

A Palavas-les-Flots, Thézan-lès-Béziers et Cessenon-sur-Orb, (Hérault) trois automobilistes victimes de "clowns effrayeurs" dans la nuit de samedi à dimanche ont par ailleurs déposé plainte, a indiqué le groupement de gendarmerie de l'Hérault.

Du laxisme à la répression
Le département de l'Hérault a été le théâtre de plusieurs interpellations ce week-end.
Quatorze adolescents habillés en clown et porteurs de pistolets, de couteaux et de battes de base-ball sur le parking d'un lycée d'Agde (Hérault) ont ainsi été placés en garde à vue samedi soir.

A Montpellier (Hérault), un piéton de 35 ans a reçu 30 coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche, par un homme grimé en clown et deux complices qui voulaient le dépouiller, a-t-on aussi appris de source policière.

Pour avoir  endommagé vendredi soir la voiture d'un automobiliste à Marseillan (Hérault), un jeune homme grimé en "clown agressif" s'est fait interpeller samedi. Il avait confié lors de son audition avoir succombé à la mode des "clowns qui attaquent" lancée sur les réseaux sociaux depuis les Etats-Unis. Le jeune homme a été remis en liberté et sera convoqué par la justice à une date qui n'a pas été précisée.

Encore dans l'Hérault
,
six plaintes ont été déposées pour des agressions de "clowns qui sèment la terreur", un phénomène qui se propage sur Facebook mais qui n'avait pas touché l'Hérault. 

Un énergumène condamné dans le Pas-de-Calais

D'autres affaires de clowns agressifs ont éclaté dans le Nord de la France ou la région parisienne, notamment à Coulommiers (Seine-et-Marne). 

Lundi dernier, un jeune adulte de 19 ans au nez rouge, habitant Douvrin (Pas-de-Calais), a été arrêté à l’issue d’une course-poursuite rocambolesque, mais condamné à six mois de prison avec sursis assortis de 105 heures de travail d'intérêt général (TIG) pour avoir semé la panique, errant en ville grimé en clown menaçant et armé d'un faux couteau. 

Deux clowns qui semaient la panique dans les écoles de Haute-Somme ont été arrêtés jeudi à Péronne (Somme). 

A Béthune, vers 22 heures vendredi, un clown pas drôle serait sorti de chez lui pour d'abord effrayer un enfant de 6 ans, avant de se diriger vers un parc de la commune pour semer la terreur parmi des ados en train de discuter qui ont dû se réfugier derrière la baraque à frites du village. Le gérant de la friterie s'est lancé à la poursuite du clown qui s'est réfugié chez lui pour  ressortir démaquillé et armé d’un pistolet automatique à gaz, selon le quotidien local. Face à la menace et en état de légitime défense, le gérant de la friterie a sorti un pistolet à billes. La police a mis fin au duel et a arrêté l'individu qui a déclaré avoir voulu faire une blague. Il sera jugé lundi en comparution immédiate et le courageux gérant devrait quant à lui être poursuivi pour port d'arme prohibé.

A Mulhouse, de jeunes "chasseurs de clowns" interpellés par la police

Des justiciers façon "Anonymous"
Ils voulaient se faire justice, mais ils devront en répondre: ces imitateurs des "Anonymous" n'ont les droits que la gauche reconnaît aux e-anarchistes, bien qu'ils fonctionnement en réseaux, sans chef, ni hiérarchie. Mais il est vrai qu'il est en fait impossible par définition de décapiter une entité... qui n'a pas de tête... C'est ainsi le cas de l'ultra-gauche en général et des Black bocks en particulier.

Cinq jeunes, dont quatre mineurs, qui affirmaient être partis avec des armes à la recherche de faux clowns agressifs
dans le centre-ville de Mulhouse (Haut-Rhin), ont été interpellés mercredi soir et placés en garde à vue. Le journal L'Alsace précise que, selon ces jeunes, la soeur de l'un d'entre eux aurait été agressée par un clown dans l'après-midi. Âgés entre 16 et 19 ans, ces cinq malins prétendent qu'ils ont cherché à se faire justice en "chassant" d'hypothétiques faux clowns agressifs, une excuse que ce qui s'est passé à Béthune (Pas-de-Calais) le vendredi 17 octobre leur a inspirée.
Ils ont été interpellés dans le centre-ville et à proximité du centre en possession d'une batte de base-ball, d'une matraque télescopique, d'un poing américain, d'un marteau et d'une bombe lacrymogène. Placés en garde à vue, ils n'ont pas été placés en comparution immédiate, mais sont ressortis libres et seront convoqués ultérieurement devant un juge. Le journal précise qu'aucune plainte n'a été déposée au commissariat et qu'aucune agression de clown n'a été signalée à la police.

La multiplication de faux clowns qui provoque
un début de psychose en France s'est étendu lundi à la banlieue de Paris où la police a arrêté un adolescent de 14 ans qui venait d'agresser une femme avec un complice déguisé comme lui, a-t-on appris de source policière.