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lundi 26 octobre 2015

Prétentieux aigri, Fabius tacle Macron: "A son âge, j'étais Premier ministre"...

La graine de président n'a pas germé: elle est desséchée...

Fin de quinquennat: le septuagénaire n'est plus étanche

Agressions partout en France,
de Air France à ONPC...
Le zapping de l'hebdomadaire Le Point  a sélectionné la passe d'armes entre un agressif Yann Moix et un Olivier Besancenot qui se croit en 'garde à vue' sur France 2, la violence physique de syndicalistes d'Air France sur leurs cadres dont ils arrachent les chemises ou la visite au pas de charge de 17 ministres emmenés par leur premier ministre, sous haute protection, sans véritable contact avec la population tenue à distance, mais pas que...



Entre le chroniqueur Yann Moix et le syndicaliste trotskiste Olivier Besancenot, le ton est rapidement monté samedi soir dans On n'est pas couché . En effet, le chroniqueur de France 2 a harcelé de questions Olivier Besancenot à propos du conflit syrien, ce à quoi le président du NPA a calmement raillé: ''C'est quoi, c'est une garde à vue, ça se passe comment ? On peut répondre ?''  


Après l'accident meurtrier à Puisseguin, Noël Mamère, un ex-socialiste et ex-Verts, est député-maire de Bègles en Gironde.
C'est à ce titre qu'il a appelé les pouvoirs publics à "tirer les leçons de ce drame". Il s'est surtout distingué en pointant la libéralisation du transport par autocar instaurée par la loi Macron qui va lâcher un flôt de gros véhicules à fort gabarit sur les routes départementales. Une inquiétude qui lui vaudra un tacle de Claude Bartolone qui compte bien -s'il était élu en Ile-de-France - taxer les poids lourds autour de Paris et demanda des excuses à Noël Mamère pour avoir dit tout haut ce que pensent les familles des victimes de Petit-Palais (auxquelles Valls n'a pas rendu visite lors de son déplacement éclair à Puisseguin, par erreur puisque c'est le village voisin qui a payé, et de loin, le plus lourd tribut.

"Est-ce que, lorsqu'il y a une catastrophe aérienne, on va dire qu'il faut interdire tous les vols en avion ? Là, on se retrouve devant une catastrophe qui était très difficilement prévisible. (...) Tenir ce genre de propos, c'est insupportable", selon Claude Bartolone. Aux yeux du député de Seine-Saint-Denis (et toujours président de l'Assemblée nationale bien qu'entré en campagne des Régionales), "après ce genre de propos, à la limite, la seule chose que l'on a à faire après, c'est de demander des excuses, en direction notamment des familles". "Essayer de faire le lien entre cet accident terrible et une décision gouvernementale, il y a des choses qui ne se font pas", a insisté le cumulard vertueux. 

Le donneur de leçons a aussi pointé le fait que "bon nombre d'élus" écologistes s'est montré "pour le moins gênés" par cette déclaration d'"un individu", à l'instar du frêle François de Rugy qui a parlé d'"indécence"... et qui postule à un poste gouvernemental, en rampant.

Noël Mamère avait aussi visé explicitement la loi Macron, le CICE, qui a produit plus de victimes que de naissances d'entreprises en favorisant la libéralisation du transport en autocars interurbains. 
Appelé ensuite à exprimer son sentiment sur le parcours d'Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, le chef sénescent de la diplomatie française a tenu à rappeler avec condescendance qu'il était des deux le plus précoce, il y a 30 ans. 
Après avoir qualifié son collègue du gouvernement de "brillant", le fils de commerçant d'art a rappelé que lui-même avait été élu "assez vite", contrairement à son cadet. Il a ensuite fait mine de s'interroger sur l'âge d'Emmanuel Macron. "36, 37 ans", lui répond le présentateur Ali Baddou. "Alors j'étais Premier ministre", lâche alors l'infatué locataire du Quai Branly, suscitant des rires autour de la table.

Six jours après le déplacement de campagne de François Hollande
 à La Courneuve (93), c'était au tour du gouvernement de poursuivre la "séquence banlieues", en grandes pompes, dans les Yvelines: le maillage de l'Ile-de-France est serré, à la veille des Régionales ! Manuel Valls a réuni lundi aux Mureaux un comité interministériel - de 17 ministres - destiné à dresser un bilan idyllique des mesures annoncées il y a six mois pour lutter contre le phénomène d' "apartheid" et de ghettos urbains, et à "amplifier" certaines d'entre elles. 
Le premier ministre a encore fait des annonces pour tenter de favoriser la mixité sociale et lutter contre les discriminations dans ces quartiers qu'il a qualifié de "ghettos urbains", mais sans rencontrer les victimes de  cet apartheid:
après 3 ans et 6 mois de pouvoir sans partage, aucun des ministres n'a pris le temps - comme le note la journaliste de i-télé -  de parler avec la population des 'sans dents'...

Appelé à exprimer son sentiment sur le parcours d'Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, le chef sénescent de la diplomatie française a tenu à rappeler avec arrogance qu'il était le plus précoce des deux. Après avoir qualifié son collègue du gouvernement de "brillant", le fils de commerçant d'art a rappelé que lui-même avait été élu "assez vite", contrairement à son cadet. Il a ensuite fait mine de s'interroger sur l'âge d'Emmanuel Macron. "36, 37 ans", lui répond le présentateur Ali Baddou. "Alors j'étais Premier ministre", lâche alors l'infatué locataire du Quai Branly, suscitant des rires autour de la table.

Fabius revient de loin, mais pour aller où ?

VOIR et ENTENDRE l'échange tendu entre Fabius et Jacques Chirac, le 26 octobre 1986, à l'occasion des Législatives qui le chasseront de Matignon. C'est la scène du "roquet" qui se prend pour "le premier ministre de la France"... et qui adresse à son interlocuteur un geste de mépris:

lundi 7 septembre 2015

Rainbow Warrior: 30 ans après, un seul des deux poseurs de la charge explosive s'excuse

Un autre agent secret n'a toujours aucun état d'âme 

Le 10 juillet 1985, Jean-Luc Kister participe à l'opération qui coulera le bateau de Greenpeace


Venu perturber des essais nucléaires dans le Pacifique,
l'opération secrète causa la mort du photographe Fernando Pereira, membre de l'équipage de Greenpeace, ONGI d'agit-prop dans le domaine de la protection de l'environnement. L'ex-agent a choisi le site d'information Mediapart pour dire ses regrets et présenter des excuses, revenant sur les conditions du fiasco du sabotage du Rainbow Warrior.

Le colonel Kister livre finalement sa version de l’histoire. 
Dans un entretien avec Edwy Plenel diffusé dimanche par Mediapart, l'ex nageur de combat du Service Action de la DGSE revient sur les détails de l’opération qui l’a amené à poser la charge explosive qui a coulé un navire de Greenpeace, le 10 juillet 1985, au large de la Nouvelle-Zélande. "Trente ans après les événements, avec les passions qui se sont apaisées, et aussi le recul que j'ai par rapport à ma vie professionnelle, j'ai pensé que c'était une occasion pour moi d'exprimer à la fois mes profonds regrets et mes excuses", confie Jean Luc Kister.

Le chalutier avait été reconverti par le groupe écologiste
dans le but de perturber les essais nucléaires français dans le Pacifique. Des agents français lancent alors une opération contre le navire, qui coûtera la vie à Fernando Pereira, un photographe de l’association. Jean-Luc Kister faisait partie de la “troisième équipe” qui a posé la charge. Emu, il adresse ses excuses à la famille de l’activiste, aux membres de Greenpeace qui étaient à bord et au "peuple néo-zélandais". "J'ai la mort d'un innocent sur la conscience, et ça pèse."

Jean-Luc Kister tente de s'innocenter

"Nous ne sommes pas des tueurs de sang froid", estime-t-il  à Mediapart.
Le drame avait largement entaché la présidence de François Mitterrand, en cours de premier septennat. A l'époque agent de l’unité des nageurs de combat du service Action de la DGSE, Jean-Luc Kister maintient toujours qu’il a simplement obéi aux ordres, mais que la "riposte" dont ont été chargés les douze agents qui ont participé à l'opération, sous l'autorité de Charles Hernu, ministre de  la Défense du président François Hollande dans le gouvernement Fabius, était "disproportionnée".

Interrogé par Mediapart, Jean-Luc Kister s'excuse

Le colonel affirme par ailleurs que les autres scenarii, moins agressifs, ont été refusés par le pouvoir politique: "Il y avait une volonté à un haut niveau de dire: 'Non, non, il faut que ça cesse définitivement, il faut une mesure plus radicale'. On nous dit: 'Non, il faut le couler'. Alors là c'est simple, pour couler un bateau, il faut faire un trou dedans. Et là, il y a des risques".

Quelques jours après la tragédie, des agents sont démasqués. Chargé par Mitterrand et Fabius, Charles Hernu démissionnera deux mois plus tard et mourra cinq ans plus tard, à seulement 66 ans. Dans ses explications, l’ancien agent accuse directement le pouvoir d’avoir livré son nom à la presse après les faits : "C'est pas aux journalistes que j'en veux, c'est au pouvoir politique". Depuis, Paris a présenté des excuses officielles et versé des indemnités. Les essais atomiques ont cessé en 1996.

Greenpeace ne veut pas oublier

Pour le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard, ces "excuses tardives" ne font que rappeler que "Fernando Pereira était un innocent sacrifié au nom d'une absurde raison d'État". "Cet attentat était un crime et non un accident", estime cet ex- secrétaire général de Reporters sans frontières (2008-2012), et ces événements "démontrent que la réponse violente ou répressive des États face à la société civile ne sert à rien". Il appelle le gouvernement à tirer des leçons des erreurs du passé et de "cesser de durcir les peines ou d'amplifier la surveillance des militants".
Le frère de Mme S. Royal manque-t-il implicitement de ce "courage moral plus rare que le courage physique"?

Le pilote du canot pneumatique serait le capitaine Gérard Royal (ci-contre), frère de Ségolène Royal. Identifié comme l'homme au bonnet rouge et surnommé Pierre le Marin, il était l'un des trois nageurs de combat qui ont coulé le chalutier de Greenpeace.
Selon son frère Antoine,  qui l'a affirmé au Parisien et que reprend L'Express du 2 octobre 2006, Gérard Royal aurait posé la bombe sur la coque du Rainbow Warrior en 1985. L'actuelle ministre de l'Environnement, Laurent Fabius, ministre du gouvernement de Manuel Valls et Dominique Strauss-Kahn, dont Hollande fut en 2012 le candidat socialiste de substitution, suite à ses premières affaires de moeurs sexuelles, évoquèrent une possible manoeuvre de "politique nauséabonde"...

Un frère cadet de la candidate PS à l'investiture présidentielle socialiste, Antoine Royal (ci-contre en 2007, mort d’un cancer du pancréas à 59 ans), a affirmé  que son frère Gérard lui avait révélé avoir "posé la bombe" sur le bateau coulé en 1985 par des agents français dans le port néo-zélandais d'Auckland. L'appartenance de Gérard Royal, ancien nageur de combat et maintenant retraité avec le grade de colonel, à la DGSE, ainsi que son implication dans l'opération contre le Rainbow Warrior, avaient déjà été révélées par l'Express dès 1995 (page "déplacée" depuis !) Alors que la version officielle prétendait jusque là qu'il n'était que le pilote du canot pneumatique utilisé pour approcher le navire, son frère Antoine avait brisé le tabou: "Il avait pris une embarcation avec une deuxième personne pour s'approcher du bateau. Il a pu échapper aux autorités néo-zélandaises, contrairement au faux couple Turenge qui a été interpellé. Ma sœur a appris qu'il était présent lors de l'opération à l'occasion d'un article récent dans la presse." Lors d'un déplacement à Guingamp, Ségolène Royal en campagne avait clamé son admiration pour son frère Gérard, se déclarant même "un peu surprise de cette polémique", qui éclate "au lendemain de [sa] déclaration de candidature". Paranoïa et mauvaise foi...

Le scandale était si retentissant que Charles Hernu avait servi de bouc émissaire
L'opération, le 10 juillet 1985, avait fait un mort, Fernando Pereira, militant de l'organisation écologiste. Trois mois plus tard, Laurent Fabius, alors Premier ministre, était contraint d'avouer l'implication de la DGSE. "C'est sans doute une coïncidence, un hasard total [...] si on reparle de cette histoire qui est arrivée il y a plus de 20 ans pour mettre en cause Mme Royal alors qu'elle est candidate à la candidature et peut-être pour me mettre en cause aussi puisque je suis candidat, avait-il déliré sur France 2. [...] Ce n'est pas ma conception de la politique. Je ne suis pas pour une politique nauséabonde et si on veut arrêter les socialistes comme ça, on n'y arrivera pas." L'affaire du sang contaminé ne l'a pas davantage arrêté... Quand bien même les faits seraient avérés, Dominique Strauss-Kahn, qui est également candidat à l'investiture présidentielle du PS, a trouvé "malvenue" l'irruption de telles révélations dans la campagne.

Deux agents français, Alain Mafart et Dominique Prieur, les "faux époux Turenge", ont reconnu avoir posé les deux charges explosives sur le navire. Ils ont été condamnés par la Nouvelle-Zélande à 10 ans de prison pour homicide involontaire. Leur procès a été filmé et devait être diffusé sur une chaîne néo-zélandaise. Les deux Français ont finalement été expulsés vers l'atoll de Hao en Polynésie française, en application d'un accord conclu entre la France et la Nouvelle-Zélande. Ils ont été relâchés et sont retournés en France 18 mois plus tard.
La Nouvelle-Zélande a jugé peu probable de demander l'extradition d'un frère de Ségolène Royal -protégé par l'impunité- à la suite des révélations parues dans Le Parisien. Selon la Première ministre Helen Clark, la police devrait rouvrir les dossiers mais une demande d'extradition n'en résultera probablement pas, les deux gouvernements ayant convenu de clore l'affaire en 1991. "Pour que la Nouvelle-Zélande poursuive une affaire comme celle-ci via Interpol, il faut bien sûr obtenir une certaine coopération à l'autre bout, a expliqué Clark à la télévision. [...] Je pense que le gouvernement français en référera à la décision de 1991 en disant, minute, cela a été réglé il y a longtemps."

Edwy Plenel, qui a dirigé l'entretien, décide que ces excuses viennent clore un énorme scandale politique, mais il reste encore une "petite part de mystère": le niveau de connaissance de François Mitterrand, qui était au courant de l'opération selon les affirmations de l'amiral Pierre Lacoste, patron à l'époque de la DGSE. La question n'est pas de déterminer "à quel point il savait que l'opération allait être si violente", mais de prouver qu'il a donné son feu vert à cette mission. 
L'amiral Lacoste affirme que l'action contre Greenpeace a été donnée avec l'accord du président François Mitterrand :
"Reçu en audience par le président de la République, le 15 mai à 18 heures, j'avais mis cette question au premier point de l'ordre du jour (…). J'ai demandé au Président s'il m'autorisait à mettre en œuvre le projet de neutralisation que j'avais étudié à la demande de Charles Hernu. Il m'a donné son accord en manifestant l'importance qu'il attachait aux essais nucléaires. Je ne suis pas alors entré dans un plus grand détail du projet, l'autorisation était suffisamment explicite."

lundi 24 août 2015

Hollande insiste pour décorer les héros étrangers du Thalys

L'"audacieux" Hollande recycle à sa gloire les héros du Thalys  

Le malheur lui va si bien !

L'attentat djihadiste avorté sur le Thalys Amsterdam-Paris vendredi dernier, aurait pu se terminer dans une mare de sang, si plusieurs passagers n'avaient pas neutralisé le Marocain de 26 ans armé d'une Kalachnikov et en possession de neuf chargeurs, soit près de 300 balles. Le terroriste était fiché, mais la police espagnol n'était pas parvenue à sensibiliser ses homologues français. 
Hollande n'a donc pu exploiter l'émotion populaire suscitée par un possible carnage, comme il l'avait fait sans états d'âme le 17 de janvier à partir du massacre de Charlie Hebdo.  

Le président socialiste a donc imaginé de s'afficher avec les héros vivants.
Lundi, ils se verront décerner la Légion d'honneur à l'Elysée. En présence de Jane D. Hartley, l'ambassadrice des Etats-Unis représentant Obama à Paris, pour un retentissement américain assuré, seront honorés les trois hommes, Spencer Stone, Anthony Sadler et Alek Skarlatos, qui ont maîtrisé Ayoub El-Khazzani dans le Thalys Paris-Amsterdam vendredi

Les trois Américains tenaient ce dimanche une conférence de presse à l'ambassade des Etats-Unis à Paris.
Les héros reçus à l'ambassade des Etats-Unis, Spencer Stone, en particulier, a raconté comment il avait "plaqué au sol", puis maîtrisé Ayoub El-Khazzani, le jeune Marocain qu'il a découvert sous ses yeux, alors qu'il venait de se réveiller d'un "sommeil profond". Avec ses deux amis anglo-saxons, il a dit qu'il avait avant tout cherché à survivre, avec une modestie qui fait déjà leur réputation: "On n'a pas pensé; on a juste agi". Spencer Stone a également expliqué qu'il ne se souvenait de rien d'autre, notamment pas comment il avait été blessé à la main.

Mais Cazeneuve était entré dans la compétition médiatique, jetant un pavé dans la mare. Le ministre de l'Intérieur a assuré que le premier courageux intervenant est un Français. Or, ce héros français intrigue: l'homme que Cazeneuve veut mettre en lumière réclame le respect de son anonymat et le ministre est ainsi privé du modèle d' exemplarité qu'il aurait pu montrer aux foules ébahies, comme une "Vénus hottentote" de 1789.

Le comédien Jean-Hugues Anglade est venu par chance, mais bien involontairement, au secours du ministre éperdu. Il était avec sa famille à bord du Thalys et a été témoin de la scène dans les wagons 12 et 13, depuis le 11 voisin, et révèle que le personnel SNCF est allé se réfugier dans le wagon de service, au lieu de venir en aide aux passagers. Les cheminots se sont indignés de la diffusion de cette image de déserteurs et le patron de la SNCF, Guillaume Pépy, a donc pressé Nanard de réagir. Les services du ministère ont donc produit le contre-témoignage du chef de bord du Thalys, Michel Bruet, dont le témoignage a été diffusé hier par France Info, démentant avoir manqué à son devoir et racontant avoir même proposé de l'aide à Jean-Hugues Anglade.


Plan de la voiture 11, dernier wagon du train.


Plan de la voiture 12, avant-dernier wagon du train.

Le chef de bord du Thalys, Michel Bruet, ainsi qu'un conducteur de Thalys, Eric Tanty, qui se trouvait en voyage privé (et gratuit), ont été reçus lundi matin à l'Elysée, lors d'une réception à laquelle assistaient le Premier ministre belge Charles Michel et l'ambassadrice des Etats-Unis en France, Jane Hartley. 

Selon la directrice de Thalys, "un agent [anonyme] a senti une balle le frôler. 
Il est parti, avec cinq ou six voyageurs [que la police devrait pouvoir aisément identifier], se réfugier dans le fourgon". La SNCF a en outre indiqué que les deux hôtesses que l'acteur a vu passer "ne sont pas du personnel de Thalys ou de la SNCF", mais des "salariées du sous-traitant" qui gère l'espace-bar. 
Le président de la République a validé la thèse officielle. "Il y a aussi le contrôleur, Michel Bruet qui a donné l'alarme et qui a fait en sorte, là aussi, de pouvoir mettre les forces de l'ordre en mouvement prêtes à intervenir si c'était nécessaire". "Le chef de bord Michel Bruet a éloigné d'un coup de pied l'une des armes du terroriste présumé. Eric Tanty, conducteur Thalys, a quant à lui aidé à maîtriser le tireur avec les deux Américains et le Britannique", a pour sa part précisé la SNCF dans un document interne.

Cette gestion des faits 2015 a des relents d'
affaire Rainbow Warrior 1985.
En 1985, dans une opération commanditée par le Ministre de la Défense français Charles Hernuavec l'autorisation explicite du président  François Mitterrandles services secrets français sabordèrent le navire amiral de l'organisation écologiste supranationale Greenpeace, le Rainbow Warrior, à quai en Nouvelle-Zélande pour protester contre les essais nucléaires français. Le naufrage fit une victime dans l'équipage et Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur et futur président du Cour des Comptes (ainsi récompensé en 1993 sur proposition de Michel Sapin, ministre de l'Économie et des Finances), décida de lancer une enquête de police et organisa la fuite des informations vers la presse, lesquelles déclenchèrent un énorme scandale médiatique. François Mitterrand commanda... un rapport au Conseil d'État qui blanchit la DGSE, suscitant même les doutes du Premier ministre Laurent Fabius.
Le 29 septembre 2006, Antoine Royal déclara à la presse que son frère, Gérard Royal (frère de Ségolène Royal), s'était vanté d'avoir lui-même plongé pour poser la bombe, ce que l'intéressé a refusé de confirmer. Le 22 septembre, Laurent Fabius finit par admettre à la télévision que les services secrets français avaient mené l’attaque du Rainbow Warrior.
M. Bruet, 54 ans, a bien parlé 
et, avec le conducteur du train, il sera également décoré  de la Légion d'honneur, pour son professionnalisme lors de la bagarre à bord du Thalys, au même titre que les trois Américains et le Britannique qui portent, quant à eux, les séquelles de leur intervention, au même titre que le blessé encore en soins à l'hôpital de Lille.
Mais alors, où était donc le personnel SNCF, s'il n'était pas réfugié dans le wagon de service ?
Le président de la République François Hollande décernera lundi la Légion d'honneur aux trois jeunes Américains et au Britannique qui ont maîtrisé Ayoub El Khazzani alors qu'il essayait d'ouvrir le feu à bord du Thalys Amsterdam-Paris. La cérémonie se tiendra à l'Elysée. C'est ce qu'à fait savoir ce dimanche l'entourage du chef de l'Etat.

L'acteur Jean-Hugues Anglade a pourtant maintenu sa version qui accuse des membres du personnel du train d'avoir abandonné les passagers. Seulement préoccupé de l'impact médiatique de cette affaire sur son image écornée, Hollande va vite et passe outre le témoignage de ce passager digne de foi. Il s'est simplement vu répondre que "son témoignage sera pris en compte" dans l'enquête... interne. Sauf plainte en justice.

Avant d'être reçus à l'Elysée ce lundi les trois "héros" américains du Thalys ont fait un passage à l'ambassade des Etats-Unis. Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler ont donné ce dimanche après-midi une conférence de presse au côté de la représentante américaine à Paris, Jane D. Hartley, rayonnante. 

Les Américains Anthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone et le Britannique Chris Norman "seront faits chevalier de la Légion d'honneur",
a-t-on ajouté. Les trois soldats ont remercié la France et les médecins qui les ont pris en charge après leur la tentative d'attentat. 

A l'instar de l'opinion américaine, qui s'enthousiasme pour l'exploit de ses "boys", l'ambassade américaine avait soigneusement mis en scène la conférence de presse. L'ambassadrice Jane D. Hartley leur a en particulier signifié combien elle est fière de ses compatriotes.
Hollande ne se souvient non plus de rien et notamment pas de ses engagements de campagne. 

Le "héros français" tient à conserver l'anonymat... 

En précisant que le héros français qui souhaite toujours garder l'anonymat ainsi que le passager franco-américain hospitalisé à Lille recevront eux aussi la Légion d'honneur ultérieurement, à huis clos. 

dimanche 9 octobre 2011

Le PS prend ses militants pour des cons

François Mitterrand: ils ont le grand homme qu'ils peuvent

Les candidats PS brandissent François Mitterrand comme un étendard de vertu

Les socialistes sont-ils bien inspirés de se réclamer de celui qui
...



> organisa un faux attentat (dit de l'Observatoire): en 1959, François Mitterrand avait été suspecté d'avoir lui-même commandité ce pseudo-attentat pour tenter de se faire élire...

> entretint sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans les palais de la République... Le déficit public actuel ne lui doit-il pas un peu ?

> passa chaque Noël sur les bords du Nil au frais de l'Etat: grand spécialiste intègre du budget de l'Elysée, comment le pointilleux député PS René Dosière arrive-t-il à se poser en contrôleur intransigeant ?...

> fit racheter la société d'un ami (Vibrachoc) par une société d'Etat pour 5 fois sa valeur.
Spécialisée dans les amortisseurs aéronautiques, cette société a été créée par Roger-Patrice Pelat en 1953 (fléché sur la photo ci-dessous). En 1982, ce dernier la céda à Alsthom pour 110 millions de francs... alors que les services du groupe l'évaluaient à 60-65 millions. Pourquoi une telle libéralité? Grâce au directeur financier de l'époque de Vibrachoc, Michel Guénot, le juge aura l'explication: "(...)
C'est M. Pelat qui m'avait confié que M. Bérégovoy et M. Boublil étaient intervenus dans l'achat de Vibrachoc par Alsthom pour réaliser la cession dans les plus courts délais, à la demande de M. François Mitterrand." Lien L'Express

> fit lire durant 8 ans et plus des rapports totalement faux et mensongers sur son état de santé ...Lien INA

> ordonna à ses sbires policiers d'inventer une histoire de "terroristes irlandais" de Vincennes... Le 9 août 1982, une fusillade rue des Rosiers au restaurant Goldenberg puis un commando de quatre à cinq hommes tire dans la foule: on dénombre six morts et vingt-deux blessés. Le GIGN commandé par le capitaine Paul Barril fait irruption dans l'appartement à Vincennes d' irlandais soupçonnés d'appartenir à l'IRA, et font une prise d'explosifs , mais il sera prouvé que les gendarmes de la garde présidentielle avaient apporté eux-mêmes des explosifs dans l'appartement de Vincennes. Après neuf mois de détention, les « Irlandais de Vincennes » sont finalement libérés fin mai 1983.

> obligea la France, à dévaluer 3 fois de suite en quelques mois...
Lien PaSiDupes

> laissa un de ses proches se suicider à l' Elysée, avec un 357 Magnum... Il s'agit d'un conseiller, Marie François Durand de Grossouvre (1918-1994)

> affirma qu'il ne savait rien sur la destruction à l'explosif d'un bateau en Nouvelle Zélande... auquel participa Gérard Royal, un frère de Sa Cynique Majesté Royal ! (affaire du Rainbow Warrior: cf. libellé)

> mit sur écoutes téléphoniques plus de 150 français (1983-1986), sans justification... Parmi les personnalités écoutées, on relève notamment Jacques Vergès, Francis Szpiner, avocats, ainsi que le compagnon de Carole Bouquet, et le journaliste Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde, ainsi que Jean-Edern Hallier, écrivain, susceptibles de révéler l'existence de la fille adultérine du président.
Parmi les douze inculpés: Paul Barril, capitaine de gendarmerie, ancien chef du GIGN, déjà impliqué dans le scandale des Irlandais de Vincennes, et Christian Prouteau, chef de la cellule antiterroriste de l’Élysée et ancien chef du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).

> soutint qu'il n'a jamais commis ce forfait, face à des journalistes de la TV belge (des vrais) ...
Video de F. Mitterrand en flagrant délit de mensonge


> laissa gonfler la dette de la France de plus de 250 % durant son "règne"...

> abandonna au suicide son ex-premier ministre, Pierre Bérégovoy, un dimanche après midi... (marqué d'une croix sur la photo ci-dessous)

Les votants des primaires savent-ils de quoi leurs dirigeants sont capables ?

Après tout ça, l'Histoire présentera-t-elle François Mitterrand comme un modèle de vertu socialiste ?
Avec le soutien des commentateurs, analystes et décrypteurs distingués auto-proclamés.
Sans oublier, dans leur dos, les sondeurs fureteurs...

Vraiment le PS prend ses électeurs pour des cons !

mardi 10 mai 2011

PS: les héritiers de F. Mitterrand sortent de sous tous les lits

Les socialistes bâtissent notre avenir avec les morts

Le 10 mai 2011 revêt un double intérêt pour les présidentiables

Le premier est d'ordre symbolique, alors qu'il s'agit de célébrer l'élection de François Mitterrand, il y a 30 ans.
Le deuxième est d'ordre stratégique : l'ensemble des célébrations prévues offre une "fenêtre de tir" idéale, car de nombreux dirigeants socialistes ont l'occasion d'occuper la scène médiatique, au travers de rendez-vous divers. A quelques mois des primaires et à un an de l'élection présidentielle, l'opportunité est de taille.

L'ex-couple Royal-Hollande se disputent les restes de Tonton François

Aux dernières nouvelles et selon l'enquête TNS Sofres pour Canal+, ce serait François Hollande qui incarnerait le mieux l'héritage de François Mitterrand aux yeux des personnes sondées. Et au jour de l'anniversaire du 10 mai 1981, date de l'élection du seul président socialiste de la Ve République, c'est vécu comme encourageant.
Lien PaSiDupes:
Hollande est persuadé de pouvoir faire rêver les Français...

60% des Français interrogés par BVA jugent positif le bilan de 14 années de présidence Mitterrand (1981-1995). Seulement 38% le jugent négativement.

Le pourcentage de bonnes opinions grimpe à 68% chez les 18-24 ans, qui ne l'ont pas connu, contre 65% des 25-50 ans et 54% des 50 ans et plus: la nostalgie n'est plus ce qu'elle était.

A la question de savoir qui, parmi les dirigeants actuels du PS, "se rapproche le plus de François Mitterrand dans ses idées et ses propositions", les personnes interrogées par TNS Sofres classent François Hollande en tête avec 18%, juste devant Dominique Strauss-Kahn (16%) et Martine Aubry (13%). Marie-sEGOlène Royal, à 9%, est clairement distancée.

Ségolène recycle et Titine duplique

Papa pique et maman coud.

La maire de Lille
a joué les hôtesses
en organisant une journée portes ouvertes Rue de Solférino. Lien PaSiDupes

L'amère du marais poitevin
s'est repliée sur la salle confidentielle des Blancs Manteaux du IVe arrondissement de Paris !
Elle participait dimanche à une réunion publique. Elle y a rendu hommage à celui qu'elle a harcelé pour qu'il lui cède une parcelle de pouvoir: lien PaSiDupes
Aujourd'hui, elle soutient que c'est lui qui "
avait eu raison de tenir bon et de garder son cap", malgré "les prédictions qui, à un an de la victoire l'assignaient à la défaite". En 2007, elle n'avait pas hérité !

Arrivée sous les applaudissements aux sons dela chanson de Barbara "Regarde", écrite pour célébrer l'élection de François Mitterrand à l'Elysée, elle pratique l'amalgame. Ii est vrai pourtant qu'elle ne mentionne ni les dévaluations, ni les affaires, nombreuses, qui ont émaillé ses septennats et dont voici un aperçu non exhaustif (cf. si libellés):

5.1 Accueil réservé à Georges Habache sur le territoire français

- Affaire des écoutes de l'Élysée (
lien PaSiDupes)

- Affaire du Rainbow Warrior

- Attentat de l'Observatoire

- Cancer caché

- Financement du Parti socialiste

- Implication dans la Françafrique

- Nuage radioactif de Tchernobyl

- Rapports avec l'extrême droite: Laval et Pétain

- Rôle dans l'exécution de condamnés à mort

- Soutien militaire et financier au régime Hutu

- Suicides de France Télécom/Orange Pierre Bérégovoy et François de Grossouvre

- Traitement financier par l’État de sa fille adultérine

Pour quelques-uns des mensonges de Mitterrand
C'est ICI, le devoir de mémoire...


Consciente d'avoir le mauvais oeil ?
La présidente de Poitou-Charentes a rappelé qu'avant l'élection de 1981, François Mitterrand était donné perdant. Une allusion à peine voilée à sa situation actuelle, puisqu'elle est loin d'être favorite pour sa seconde candidature socialiste en 2012...Elle est en effet devancée dans les sondages par Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn ou encore François Hollande.

La machine à perdre a embrayé sur 2012 : "dans un an, nous devons renouer avec la victoire de la gauche !"

Les anciens et les nouveaux fans
"Le vrai successeur de François Mitterrand s'appelle Ségolène Royal", a déclaré l'homme d'affaires socialiste multi-milliardaire qui ne roule pas en Porsche, mais en Heuliez Friendly, Pierre Bergé (80 ans), venu s'exprimer à la tribune.

Il faut "faire pousser de nouvelles branches sur l'arbre de la démocratie, dans le droit fil de la victoire de François Mitterrand (...) que nous fêtons aujourd'hui, et c'est tout naturel, autour de Ségolène Royal", a dit Charles Fiterman (78 ans), un des ministres communistes du gouvernement Mauroy (1981-84).

Le tandem Hamon-Emmanuelli et la Trabant Aubry ont le moteur qui tousse...
"Changer la vie" était le slogan de François Mitterrand en 1981. Les archéo doivent se faire une raison.
Selon un sondage CSA pour La Croix, cette idée ne fait plus vraiment recette 30 ans plus tard.

Et une petite dernière
Les candidats de la primaire PS adorent Mitterrand, mais les socialistes au rancard sont plus réservés Et désintéressés?
Dans sa volonté de rupture, Lionel Jospin revendiqua le "droit à l'inventaire" !...

dimanche 5 décembre 2010

'Révélations' de Le Point sur la mafia socialiste marseillaise

Les révélations d' Hervé Gattegno (Le Point)

L'article de Le Point du 3 décembre 2010:

A la demande de Bruno Coutier, photographe:

"À Marseille, Alexandre Guérini (ci-contre, avant interdiction par le photographe du Nouvel Observateur qui fait bénéficier PaSiDupes d'un "régime de faveurs"), le frère du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, est en prison depuis deux jours dans une affaire de marchés publics. L'enquête est loin d'être terminée, mais, à Marseille, l'opération "mains propres" a enfin commencé. Car si pour l'instant aucun élu n'est poursuivi, l'affaire met en évidence des liens entre le monde politique, la vie économique et des intérêts criminels. Au coeur du dossier : des attributions de marchés - donc des commandes publiques - qui pourraient avoir été accordées de façon douteuse, à la fois par la communauté urbaine de Marseille et peut-être par le conseil général des Bouches-du-Rhône. Or, c'est bien Jean-Noël Guérini qui contrôle ces deux collectivités - indirectement pour la première, parce que le PS y a la majorité - et qu'il est le chef du PS. Directement pour le deuxième puisqu'il préside le département.

Si on veut mesurer l'impact de cette affaire, il faut imaginer ce qui se passerait si un juge envoyait en prison le frère du maire de Paris - ou se rappeler le choc qu'avait provoqué l'arrestation de Pierre Botton, le gendre de Michel Noir, maire de Lyon, au début des années quatre-vingt-dix... Ça fait au moins très mauvais genre, pour un grand élu local, d'avoir un membre de sa famille mis en examen pour corruption ou blanchiment, et même pour détention de munitions... Surtout que l'on sait déjà que plusieurs des personnes arrêtées ont décrit devant le juge l'importance, l'omniprésence du frère Guérini à la communauté urbaine de Marseille. Alors qu'il n'a aucun mandat et qu'il dirige une entreprise de traitement des déchets... C'est un système qui a longtemps été basé sur des formes d'intimidation. Et aujourd'hui encore, il est sûr que beaucoup de témoins préfèrent se taire. On est plus près de Main basse sur la ville que de Pagnol ou de Plus belle la vie
!"

Hervé Gattégno en oublie un
Le rédacteur en chef du Point cite probablement la famille Noir dans un souci d'équité, mais le cas de Gérard Royal complèterait opportunément sa démonstration.




Gérard Royal, promu lieutenant-colonel de l'armée de terre pour bons et loyaux services avant de quitter l'Armée, s'était rendu célèbre lors de l'attentat contre le Rainbow Warrior. Or, Gérard, un frère de Royal, dont la pauvrette - pas plus que Michel Noir - ne peut endosser les actes (en plus des siens !), alors capitaine plus connu sous les sobriquets de "Pierre le Marin" et de "Commandant Cousteau" - en raison de son bonnet fétiche ...rouge, pilotait le Zodiac chargé de récupérer les nageurs de combat, qui, à Auckland en 1995 et sur l'ordre du président François Mitterrand, avaient fait sauter le navire de Greenpeace.

VOIR et ENTENDRE la dénonciation du système socialiste régionale


Il implique:
Alexandre Guérini et son frère Jean-Noël (ici, au centre), président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône;

et Michel Vauzelle (ici, à droite), président socialiste de la région PACA;



et Sylvie Andrieux (ci-contre à droite), élue marseillaise au Conseil régional de PACA.

Le socialiste Eugène Casseli (ci-dessus, à gauche) est président de la Communauté urbaine marseillaise.
(cf. libellés ci-dessous)



Sans parler du passé chargé de François Bernardini (à gauche), maire d'Istres ou de Granié, maire de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône)

Bientôt les roses au kärcher ?