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mercredi 12 novembre 2014

Hausse des impôts: les promesses de Hollande ne sont "pas gravées dans le marbre", lâche Eckert

Le secrétaire d'Etat n'écarte plus une hausse des impôts en 2015, mais est contredit par le porte-parole du gouvernement

Il n'y aura pas de hausse d'impôt à partir de 2015, a promis François Hollande le 6 novembre 2014...
Tous les Français sont invités
à son "Dîner de cons"
Les yeux dans les yeux avec les Françaisà la télévision... Le président de la République n'en démord pas, il l'a une nouvelle fois garanti jeudi 6 novembre sur RTL et TF1 Face aux Français : "Il n'y aura pas d'impôt supplémentaire" dès 2015, "pour qui que ce soit".
"La classe moyenne supérieure ne peut plus accepter d'augmentation d'impôt" (François Hollande) Et la classe moyenne inférieure non plus!
"Il y aura une baisse d'impôt telle que je l'ai annoncée (...) Il n'y aura rien au-delà de ce qui a été annoncé", jusqu'à la fin du quinquennat, insisté gravement celui qui répète "moi, je suis le président de la République". 

Les analystes avaient comme un (gros) doute sur la sincérité de François Hollande 
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze réagir aux promesses d'ivrogne de Hollande sur TF1:

Chargé du Budget, Eckert estime une semaine plus tard que la non augmentation des impôts ne peut être garantie.

Alors que Hollande comptait relancer la croissance et réduire le chômage par la reprise de l'activité économique européenne, que 
Hollande s'est engagé solennellement à ce que les impôts n'augmentent pas en 2015"on ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d'un contexte international que nous ne maîtrisons pas", explique son secrétaire d'Etat. 

Christian Eckert se veut libre d'avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Une annonce à laquelle les Français ont du mal à croire.

VOIR et ENTENDRE 
François Lenglet:

Les propos du secrétaire d'État ont immédiatement été contredits par Stéphane Le Foll 
le porte-parole du gouvernement: "Pour moi, la promesse de François Hollande est gravée dans le marbre. La porte est fermée".  Le Normand  Breton dit toutefois "comprendre" Christian Eckert lorsqu'il évoque "le contexte international qui peut évoluer".

Le secrétaire d'État chargé du Budget rappelle par ailleurs que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n'entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts: une taxe n'est pas un impôt, mais la différence risque d'être trop subtile pour les Français victime de hold-ups répétés sur leur pouvoir d'achat (redevance audiovisuelle, timbre, diesel, etc...). "Cette disposition était annoncée bien avant l'intervention du Président (...), c'est une demande d'un certain nombre de territoires", explique-t-il à qui veut l'entendre. Que les Français se retournent contre les communautés territoriales: nous on n'a rien à voir la dedans !

Les économies des collectivités territoriales

Selon Christian Eckert, "les populations autochtones [indigènes !] des zones très touristiques ont du mal à se loger, car les résidences secondaires captent l'ensemble du marché (...) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n'est pas faite pour renflouer le budget de l'État mais celui des communes. Celles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas". Les plus touristiques et donc les plus riches: cherchez la cohérences...

Le secrétaire d'État rappelle également qu'à force de dépenses incontrôlées 
le gouvernement s'est placé sous la tutelle européenne et la contrainte à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. "Le cap, c'est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (...) En 2015, l'impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d'euros, soit neuf millions de foyers fiscaux".

Et de conclure en évoquant les dépenses des
collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations: "Elles ont connu une inflation considérable (...) On les pousse à faire des économies de fonctionnement".

VOIR et ENTENDRE Jean-Michel Aphatie, le 13 novembre 2014, au détour de l'entretien sur les finances des communautés territoriales exsangues:
Il faut "savoir tirer quelques bords", lance Eckert visiblement sous l'effet (de la route) du rhum.

Cerise sur le gâteau: les Français ne paient rien: "c'est l'Etat qui paie", assure le président socialiste...
VOIR et ENTENDRE la réaction d'un Nicolas Doze abasourdi :


La réforme fiscale promise par le candidat Hollande en 2012 a été enterrée officiellement le 6 novembre 2014

Une "intervention éclairante", selon Cambadélis...
En fait, à entendre le chef de l'État, cette réforme ne se fera pas en 2015. Et il est en outre très peu vraisemblable qu'elle se fasse en 2016 avant une campagne présidentielle qui s'annonce calamiteuse pour le pouvoir sortant, car toute réforme fait des victimes et faire des victimes avant une élection présidentielle, ça n'est pas indiqué. Nous avons donc assisté à un enterrement de première classe.



lundi 2 décembre 2013

Hollande aurait traité le patron de BFMTV de "sale type" en privé.

L'Elysée dément et l'intéressé calme le jeu.

Le président Hollande fait-il de l'intimidation?

Le chef de l'Etat est en pétard avec la première chaîne d'information en continu de France depuis que BFMTV a donné la parole en direct à Leonardala collégienne rom clandestine, juste après une de ses allocutions. 
Et, selon un article du Point, le président rancunier est reparti à l'attaque. "Hollande déteste le ton de BFM TV", écrit l'hebdomadaire dans son édition de jeudi. Et à BFM TV, qu'en pense-t-on ?

Hollande préfèrerait LCI ! 
Le Point cite même des propos que François Hollande tiendrait "en petit comité" à l'encontre d'Alain Weill, le patron du groupe NextRadioTV, propriétaire de BFM TV, en comparant sa chaîne à LCI, la filiale tout info du groupe TF1, étiquetté à droite... "Weill est un sale type et LCI propose un traitement de l'information autrement plus professionnel".
Martine Aubry accusait ses opposants de "salir" le PS (ou sa personne) et Hollande a suivi la ligne en qualifiant Nicolas Sarkozy de "sale mec". C'est maintenant Weill qui serait un "sale type"!  

Hollande a-t-il les mains assez propres pour souiller une réputation au faciès ?
VOIR et ENTENDRE de quelle imposture le jeune Hollande se rend coupable pour réussir: lien video

VOIR et ENTENDRE ce que pense de lui un ex-proche au PS, Jean-Luc Mélenchon (PdG): lien video 

VOIR et ENTENDRE
quand Hollande passe un deal avec Edwy Plenel de Mediapart: lien video.

Interrogé par Puremédias, Christian Gravel, conseiller en communication de François Hollande, a tenu à "démentir formellement ces propos". "Les choses sont très claires, le président n'a jamais parlé de la sorte de BFMTV ou de M. Weill", a-t-il assuré sans preuve. "Tout ça est assez lamentable. Ceux qui connaissent François Hollande savent qu'il n'emploie jamais ces mots".
Hélas, Hollande n'est pas aussi policé qu'il y paraït.

Alain Weill ne veut pas croire que le chef de l'Etat a pu le traiter de "sale type"...

Il affirme dans un tweet qu'il ne croit pas aux propos prêtés à François Hollande. Le patron de BFM TV confirme qu'il entretient des "relations cordiales et professionnelles" avec l'Elysée, oubliant un peu vite sa réponse cinglante aux critiques de l'exécutif au moment de l'affaire Leonarda. Alain Weill avait alors déploré "une vision encore assez ORTF de l'audiovisuel" chez les responsables politiques. 


Bataille autour de LCI

Le même Alain Weill n'a jamais manqué de critiquer par ailleurs un amendement de la loi sur l'audiovisuel adoptée en octobre, qui donne au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le pouvoir d'autoriser le passage d'une chaîne payante sur la TNT gratuite. Un amendement qui pourrait bénéficier à LCI : le PDG de TF1 a indiqué il y a deux semaines qu'il allait demander le basculement en gratuit de sa chaîne info. Ce qui met  dans une colère noire le patron de NextRadioTV, qui juge qu'il n'y a pas la place pour trois chaînes d'information sur la TNT gratuite, puisque BFM TV est déjà en concurrence avec i-Télé, qui appartient à Canal+

Or,François Hollande lui-même a œuvré en faveur de cette mesure, si on en croitLe Point, car la gratuité de LCI permettrait selon lui de réduire l'influence de BFM TV. Selon l'hebdomadaire, l'Elysée a multiplié les coups de fil à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, afin que cette disposition voie le jour dans la loi audiovisuelle
Interrogé en septembre sur ce sujet, Alain Weill avait de son côté dénoncé "un pacte politique avec le groupe TF1 pour leur rendre service dans cette affaire". Des "relations cordiales", donc…

VOIR et ENTENDRE
cependant le ministre du Travail, ce dimanche sur BFMTV, à propos de François Hollande. Michel Sapin a déclaré que François Hollande " a beaucoup d'autorité" et qu'il fait "partie de la catégorie des faux gentils" dont "il faut se méfier":


lundi 20 mai 2013

Guillaume Peltier sélève contre l'entreprise de destruction sociétale du pouvoir socialo-écolo

"La gauche, froide, sectaire et mondialisée, brade les piliers de notre société"
Et si Hollande entendait
le point de vue de l'enfant ?
Le vice-président de l'UMP répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie ce lundi matin 20 mai.

VOIR et ENTENDRE 
Guillaume Peltier assurer que la loi pour le mariage entre personnes du même sexe ne sera démocratiquement validée que par un référendum qui pouurait conduire à une union civile:  


Guillaume Peltier : "Il y a toujours au-dessus... par rtl-fr

SCRIPT

Jean-Michel Aphatie:  La loi instaurant le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels a été promulguée, samedi, après l'accord, la validation du Conseil Constitutionnel ; et malgré tout, l'UMP appelle à une manifestation, dimanche, en compagnie des Opposants au mariage homosexuel, donc dimanche prochain dans la rue à Paris, vous y serez vous-même Guillaume Peltier...

Bien sûr.


Ca sert à quoi qu'un parti républicain représenté à l'Assemblée nationale, manifeste contre une loi qui est déjà promulguée ?


C'est la loi d'aujourd'hui et nous la respectons. Mais puisque nous la considérons comme mauvaise, il faudra la supprimer, demain. En politique, il ne faut jamais renoncer, jamais désespérer et toujours s'engager au nom de ses convictions et de sa conscience. Toute l'histoire le démontre, qu'elle soit petite - François Mitterrand en 1984 avec l'Ecole Libre ; Jacques Chirac et le CPE en 2006 - ou qu'elle soit grande, cette histoire, je pense évidemment à Jeanne d'Arc, je pense au Général de Gaulle, le 18 juin 1940. C'est-à-dire qu'il y a toujours au-dessus de la légalité de la loi, la légitimité de la conscience.


On peut sourire parce qu'évoquer Jeanne d'Arc, dans une interview, ce n'est pas facile.

Ah, c'est un de mes modèles.


Ah d'accord !

Luc Chatel, hier, qui est comme vous vice-président de l'UMP, il y a beaucoup de vice-présidents, vous l'êtes tous les deux, dit : "Nous avions déjà pris des positions de ce type-là au moment du PACS, c'est-à-dire l'engagement de supprimer le PACS qui était la première union civile accordée aux homosexuels en 1998 ; et nous ne sommes pas revenus en arrière. Si nous voulons reconquérir le coeur des Français, nous devons être crédibles et responsables. Nous ne reviendrons pas en arrière sur le mariage homosexuel." 


Il est dans le même parti que vous, Guillaume Peltier, et il était comme vous opposé à la loi.

Nous devons être crédibles et responsables. 

Oui, c'est ce qu'il a dit.

C'est-à-dire que la droite...

Vous êtes d'accord avec ça.

La droite ne peut plus être courageuse dans l'opposition et frileuse lorsqu'elle arrive au pouvoir et aux responsabilités. Nous avons, nous, la jeune génération,  des responsabilités immenses au nom du peuple de droite, au nom des millions de Français qui s'opposent à cette loi, de tenir nos engagements, de tenir ses promesses. 

Alors, oui, moi je souhaite que l'UMP prenne cet engagement d'organiser en 2017 un référendum qui visera à supprimer la loi Taubira et à la remplacer par une stricte union civile, sans rétroactivité bien entendu, union civile qui interdira les adoptions pour les personnes de même sexe mais aussi la PMA et la GPA. 

Pourquoi un référendum ?

Parce que le mariage n'est pas un droit. C'est une institution aussi ancienne que la Civilisation. C'est une institution qui, à partir du couple, c'est-à-dire de l'altérité sexuelle, fonde la filiation. C'est-à-dire le droit pour chaque enfant de bénéficier d'un père et d'une mère. Il faut jusqu'à nouvel ordre, un homme et une femme pour donner naissance à un enfant.

Et il s'agit là... L'adoption, vous savez, que je sache, c'est avant tout... Ca n'est pas donner un enfant à une famille, c'est offrir une famille à un enfant. Il s'agit-là d'un trésor précieux auquel nous tenons comme à la prunelle de nos yeux. Et j'ajoute que la gauche froide, idéologue, sectaire, mondialisée, a décidé - je le souligne - de briser, de brader les uns après les autres, les piliers de notre société. C'est aujourd'hui  le pilier de la famille ; ce sera demain...

... Rien que ça !

François Hollande vient de le déclarer, le pilier de la citoyenneté, de la nationalité, à travers cette folie absurde du droit de vote des étrangers. 

Eh bien là, nous sommes là peuple de droite, pour dire à cette gauche qu'il est en France comme dans le monde entier, des valeurs qui ne se bradent pas, qui ne se vendent pas, qui ne s'achètent pas, qui ne se marchandent pas. Et la famille fait partie des valeurs inaliénables.

Pour en rester au mariage ; après tout, nous aurons en 2017, quatre années de pratique, et si l'apocalypse que vous prévoyez encore ce matin, ne se réalise pas...    

Je n'ai pas parlé d'apocalypse...    


Ah, l'écroulement de la société, les piliers de la société...    

Ah ça, ça abîme, ça abîme profondément des repères indispensables de la société.


Ca y ressemble tout de même !Est-ce que la pratique ne pourra pas amener les uns et les autres, vous-même, à considérer que cette loi ne portait pas en elle  tous les désagréments que vous évoquez ce matin, au micro ?

Mais non, mais parce que je crois que tout est affaire d'équilibre. Tout amour est respectable. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons une Union Civile qui permette une protection juridique, patrimoniale pour les personnes de même sexe. Mais s'attaquer au droit inaliénable de l'enfant à bénéficier d'un père et d'une mère, ça me semble  gravissime. 

On ne peut pas, Jean-Michel Aphatie, au nom de la crédibilité, le dire aujourd'hui comme la plupart des responsables politiques de la droite et en même temps dire dans quatre ans, quand on sera au Pouvoir, on ne le fera pas. Eh bien moi, je ne serai pas de ceux-là. 

Si quatre années de pratique montrent que tout se passe bien, est-ce que le pragmatisme ne peut pas... J'essaie de tester là votre propre capacité à être pragmatique ou alors à demeurer idéologue !

Mais je suis un pragmatique.

D'accord.

Mais c'est la vertu, la noblesse de l'engagement politique. Aucune personnalité, aucun journaliste, aucun politique, aucune majorité d'aujourd'hui ne peut dessaisir la majorité de demain, la Majorité future. Pourquoi ? Parce que c'est la loi d'airain de la démocratie. C'est la pierre angulaire de la République. C'est-à-dire que ce référendum permettra de réparer cette double déchirure de la loi Taubira, de cette loi brutale qui a privé le peuple non seulement de débats, mais aussi de paroles. Et c'est aussi un engagement important pour la droite de demain.

Si cette affaire du mariage pour tous est aussi importante pour vous, Guillaume Peltier, pensez-vous que Nathalie Kociusko-Morizet qui est candidate aux primaires de l'UMP à Paris (nous ne sommes pas encore dans l'élection municipale), candidate aux primaires qui, elle, n'a pas voté contre cette loi - elle s'est abstenue - peut valablement représenter l'UMP dans une élection municipale ? 

Le peuple de droite à Paris sera souverain. Mais il est vrai... 


... Et donc, on peut choisir entre plusieurs candidats...

Au nom de cette conviction, moi j'appelle l'ensemble des Parisiennes et des Parisiens à se mobiliser, à s'inscrire, alors non seulement à se mobiliser le 26 mai, c'est très important, parce que ce sera un moyen de faire pression sur la gauche française, sur François Hollande pour obtenir au moins la clause de conscience pour les maires. Cette clause de conscience existe. 

Là vous parlez de la manifestation  !

Oui, je vais vous répondre...


Non, je vous parlais de Nathalie Kociusko-Morizet !


Ne vous inquiétez pas, je vais vous répondre.

Parce que le temps passe, vous savez.

Mais c'est très important cette clause de conscience qui existe pour les avocats, pour les pharmaciens, pour les journalistes doit pouvoir exister pour les maires. Ce sera aussi un moyen de faire pression sur la droite française et de ses dirigeants.

Elle n'existe pas dans la loi.

Concernant Paris et la primaire parisienne, oui moi je souhaite et j'appelle l'ensemble de nos adhérents, de nos sympathisants, de nos militants à se mobiliser pour ceux qui défendent au mieux nos convictions et qui portent au mieux nos valeurs. Il y en a deux, par exemple.

Contre Nathalie Kociusko-Morizet.

Pierre-Yves Bournazel et Jean-François Legaret ont eu tous les deux une position très claire puisqu'ils ont dit que s'ils avaient été parlementaire, ils se seraient opposés à cette loi dite Taubira du mariage pour tous. Maintenant, je suis quelqu'un de loyal, je souhaite que ça ne soit pas Nathalie qui soit désignée ; mais si elle était désignée, je la soutiendrais parce que je préfère Nathalie à madame Hidalgo. Je préfère la droite à la Gauche.

Et vous qui êtes un fervent partisan de Nicolas Sarkozy, vous avez noté que samedi, au Parc des Princes, Nicolas Sarkozy a souhaité s'afficher au côté de Nathalie Kociusko-Morizet, précisément pour la Primaire à Paris.

Oui, enfin, Paris vaut sans doute plus qu'un match de foot  et même, paraît-il, plus qu'une messe, fut-elle sportive.

mardi 2 avril 2013

Cahuzac passe aux aveux: il est bien coupable de fraude fiscale


Le ministre du Budget avait nié à la représentation nationale et hurlé à la diffamation

Cahuzac avoue 600.000 €
dans des paradis fiscaux

Cahuzac a été mis en examen


L'ancien ministre du Budget, auditionné au pôle financier du TGI, a avoué sur son blog avoir eu un compte en Suisse "depuis une vingtaine d'années".

Seul le député de Seine-et-Marne Olivier Faure reste un peu dans l'Assemblée désertée avec la presse qui lui a appris la nouvelle. Ce proche de Jean-Marc Ayrault souffle : "Sidéré, je suis sidéré." "On a tous voulu croire ce que nous disait Jérôme."

Acculé à 17 h 10
L'ancien ministre du Budget pourrait passer aux aveux, annonçait-on ce matin.

Il aurait d'ailleurs pris rendez-vous avec les juges pour parler de ses comptes en Suisse et à Singapour, selon les informations du Canard Enchainé."Jérôme Cahuzac a été rattrapé par le résultat des enquêtes menées actuellement en Suisse" a déclaré Louis-Marie Horeau, le rédacteur en chef du Canard enchaîné, sur i>TELE. 

Son avocat a ensuite confirmé que Jérôme Cahuzac est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, comme annoncé par le Canard Enchaîné:
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


Le 4 décembre 2012, Mediapart avait révélé le pot aux roses socialistes

VOIR et ENTENDRE
Plenel s'exprimer avec Denizot et repousser avec arrogance le dialogue avec Jean-Michel Aphatie:


aphatie-plenel par enquete-debat

Dès le 5 décembre, l'arrogant socialiste avait annoncé qu'il portait plainte 

Cahuzac: pour Gonelle, il devrait "se retirer... par BFMTV

Cahuzac s'était défendu de son innocence



Des hommes avaient été salis


Le site trotskiste Mediapart s'est beaucoup appuyé sur un mémo de
M. Garnier, un inspecteur des Impôts, rédigé en 2008, dans lequel il mettait en question la situation fiscale de M. Cahuzac. Le fonctionnaire avait été livré à la vindicte socialiste.


Le Parquet de Paris, citant l'expertise de la police, a indiqué que Jérome Cahuzac, est probablement l'interlocuteur évoquant en 2000 la détention d'un compte bancaire en Suisse dans un enregistrement révélé par Mediapart.
Michel Gonelle, ancien député de centre droit, ancien bâtonnier du barreau d'Agen et, 
avant Cahuzac, ancien maire de Villeneuve-sur-Lot, qui avait remis aux autorités l'enregistrement, avait été soupçonné de manipulation.


Cahuzac avait évoqué sa conscience


Il avait tenté une manipulation de l'opinion et de la justice,
se retranchant derrière une demande de SON administration auprès de la banque suisse susceptible de le blanchir :

Face à Aphatie, le maire de Villeneuve-sur-Lot, défiant, persiste et signe:

Le ministre de Hollande demande pardon pour "une faute inqualifiable"

L'ancien ministre du Budget a avoué avoir détenu
deux comptes en Suisse et un à Singapour lors d'un entretien d'une heure face aux juges Le Loire et Van Ruymbeke au pôle financier du TGI de Paris.
"J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte et je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris", a expliqué l'ancien ministre du Budget dans un communiqué où il demande "pardon" pour une "faite inqualifiable". 

Jérome Cahuzac a avoué avoir détenu deux comptes en Suisse et un à Singapour lors d'un entretien d'une heure face aux juges Le Loire et Van Ruymbeke mardi, confirmant une information de BFMTV.

"Dévasté par les remords, pas moins..."
"J’ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j’ai manqué et le souci de remplir les missions qui m’ont été confiées, poursuit Jérôme Cahuzac. 

Des regrets à défauts d'excuses
A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j’exprime mes sincères et plus profonds regrets" a-t-il encore écrit, se disant "dévasté par les remords".
"Je suis toujours ministre du Budget. La conclusion que l'on peut en tirer, c'est que c'est moi qui dis la vérité", avait-il aussi rétorqué à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV


Retour sur l'affaire Cahuzac - 02/04 par BFMTV

Hollande et sa bande le soutenaient aveuglément:


Cahuzac soutenu jusqu'au bout par la gauche par LeNouvelObservateur

Réactions prudentes de la classe politique


Bruno Le Roux, patron des députés PS, avait défendu le fraudeur:



Bruno Le Roux reste sans voix (!) sur l'évasion fiscale du ministre du Budget de Hollande:

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Très vite, 4 mois après les révélations de Mediapart, le politique reprend le dessus et le chef de la com au PS ne craint pas de saluer "la rapidité de décision du Président et du Premier ministre" : "la République exemplaire a été respectée."

VOIR et ENTENDRE les commentaires d'Edwy Plenel (Mediapart), ce jour:


Edwy Plenel: "Nous sommes surpris de ce... par BFMTV


mardi 15 mai 2012

L'entourage de Hollande ajoute la "gaffe" Jouyet à la liste


Ayrault sera nommé tout à l'heure à Matignon, fuite J.-P. Jouyet

La république des copains et des concubines



Un proche offre une fausse note à Hollande 
Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et très proche de la finance et de François Hollande, pressé de questions par RTL, a fini par lâcher mardi que Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes, allait être nommé Premier ministre par le nouveau président.
"Je pense qu'il sera nommé tout à l'heure, oui", a déclaré le responsable, interrogé par Jean-Miche Aphatie sur cette nomination qui doit intervenir vers 16h00 en ce jour de passation de pouvoirs entre présidents sortant et élu.
"Je pense qu'il y a un favori qui est donné par la presse et qui reste le grand favori", a déclaré l'incontinent Jouyet, ami de François Hollande depuis l'ENA (promotion Voltaire).

Les concubines font flèches de tout bois
L'amère Royal (PS) a qualifié mardi de "gaffe" les propos de Jean-Pierre Jouyet 
Le patron de l’Autorité des Marchés financiers, ancien bras droit de Jacques Delors et ex-ministre de Sarkozy a produit un couac lâchant que Jean-Marc Ayrault allait être nommé Premier ministre, mais l'ex-concubine n'a rien démenti.
"C'est surtout une gaffe, c'est pas bien de faire ça", a commenté la présidente de Poitou-Charentes, ajoutant: "Il faut respecter les institutions de la République française et c'est au secrétaire général de l'Elysée d'annoncer, sur le perron de l'Elysée et sur instruction du président de la République, qui sera le chef de gouvernement"
"Et à personne d'autre", a insisté la candidate PS à la présidentielle de 2007. "Et certainement pas à quelqu'un qui veut faire croire qu'il est dans le secret puisque tant que cette nomination n'a pas eu lieu, rien n'est fait".
Relancée, la locataire en option pour le perchoir a taclé en riant: "ne comptez pas sur moi pour faire la même erreur, j'ai le sens des responsabilités".


Est-ce un bon choix ?
 "Je vous le dirai dès qu'il sera nommé". Comme on lui faisait observer que M. Jouyet, président de l'Autorité des Marchés Financiers, était un proche de son ex-compagnon, qui devient chef de l'Etat ce jour, Mme Royal a répondu : "oui, c'est pour ça qu'il devrait d'autant plus être vigilant et respectueux de François Hollande".
Cela peut-il ternir cette journée de passation des pouvoirs ?
 "Il ne faut pas que ça se renouvelle", a-t-elle mis en garde.