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dimanche 15 septembre 2019

“T’es con ou quoi?” lance Brigitte à Macron

Les mots doux de Mamie au gamin


Ce que Gala appelle "un couple explosif": c'est moderne et pas du tout vulgaire...

Des journalistes "libres et indépendants", mais néanmoins proches du couple Macron, témoignent de la "grande franchise" (un peu trash) de cette "première dame", Brigitte, - classe, élégante et lumineuse -  qui se révèle plutôt brut de décoffrage avec son mari. "Elle ne mâche vraiment pas ses mots," commente un Gala, complice et attendri.
Un documentaire  prochainement diffusé sur BFMTV, fera pénétrer dans leur intimité ceux et celles qui s'en sentent le coeur. On imagine toutefois qu'il est interdit aux moins de sept ans...


Ce mardi 16 septembre, BFMTV diffusera à 21h le documentaire Brigitte, l’influente dans lequel de nombreux témoignages assurent les Français de  la "grande franchise de Brigitte Macron envers son mari". Comme on le découvre dans un extrait dévoilé sur les réseaux sociaux, celle qui a été assez logiquement mêlée (si elle a l'influence réelle qu'elle revendique) aux critiques du président Bolsonaro n'a pas du tout apprécié qu'en 2018, sous les micros et caméras, Emmanuel Macron ait lâché en pleine figure à un jeune homme qui recherchait un emploi: "Je traverse la rue et je vous en trouve du travail. Ils veulent simplement des gens qui sont prêts à travailler" .


Consciente de ce que ce propos de son mari a d'humiliant,
elle lui a passé "un petit savon". "T'es complètement con. Pourquoi t'as dit ça ?" lui aurait-elle balancé, façon Sibeth Ndiaye, d'après Bruno Jeudy, rédacteur-en-chef à Paris Match, journaliste qui a son rond de serviette sur France24 et BFM TV, ainsi qu'à C dans l’air sur France 5, l’émission politique d’Yves Calvi, produite par Lagardère Active, également propriétaire de... Paris Match.. La journaliste, Nathalie Schuck, confirme la colère de Brigitte Macron. "Elle a détesté toutes les petites phrases, que ce soit celle sur 'traverser la rue pour trouver du boulot', celle sur les fainéants ou sur les gens qui ne sont rien
", a-t-elle révélé, omettant notamment les "salariées illettrés" ou les deux grévistes cégétistes qui ont pris dans les dents sa réplique cinglante : "Vous n'allez pas me faire peur avec votre Tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler." Et celle qui l'a entraîné à prononcer ses discours sur le ton des homélies à l'église Saint-Sulpice de conclure, "Elle lui a dit "Tu es en train de foutre en l'air ton quinquennat, arrête tes conneries"."


Toutes ces révélations ont été confirmées par Jacques Attali, un proche du couple, comme de tous les présidents de gauche qu'il a servi (Mitterrand, comme Hollande) qui concède : "Elle lui parle extrêmement franchement et n'a pas de retenue". 
BFMTV
@BFMTV
"Elle n'a pas de retenue, elle lui parle extrêmement franchement".
Comment Brigitte Macron s'adresse au Président et l'influence
"Brigitte Macron, l'influente", un document @BFMTV à découvrir ce lundi à 21h dans Ligne Rouge


"Derrière chaque grand homme, se cache une femme...": 
c'est Gala qui écrit ça 

Et Gala de citer pêle-mêle Bernadette Chirac, Cécilia Sarkozy, omettant toutefois Julie Gayet ou Yvonne de Gaulle, pour ne pas mélanger davantage les torchons et les serviettes... 

La vie politique française regorge d'exemples et, à cet égard, comme la plupart, le "monde nouveau" de Macron ne rompt pas avec le plus grand nombre. Depuis son arrivée à l'Elysée dans les bagages du président élu, Brigitte Macron s'est imposée discrètement comme intrigante sous l'apparence d'une partenaire essentielle auprès de son mari. Lors du G7 de Biarritz, hôtesse attentive des  premières dames - quant à elles reconnues par leurs institutions respectives - , proche de ministres comme Jean-Michel Blanquer ou Marlène Schiappa, mais aussi de Michèle Marchand, photo ci-dessous, la conseillère au passé sulfureux, la nature de son influence intrigue et inquiète. 

Résultat de recherche d'images pour "Michèle Marchand"Le journaliste Marc Endeweld - un Amiénois, comme Brigitte et Emmanuel Macron - a mené l'enquête sur ce couple de pouvoir. Le 13 novembre 2015, Marianne , dont il est l'un des collaborateurs (comme il le fut pour le magazine gay Têtu), y consacre sa Une : "Moi président. Emmanuel Macron, le livre enquête qui révèle les secrets d'une ambition."

A la fin du G7 à Biarritz, Donald Trump a tenu à remercier Brigitte Macron. Une courtoisie de rigueur à l'égard d'une hôtesse auprès des invités de son mari. Aussi discrète qu'indispensable à son mari, Brigitte Macron est un atout pour son président de mari, assure Gala, en dépit de la risée internationale suscitée par leur différence d'âges et les interprétations sexuelles désobligeantes attachées à ce type de relation inhabituelle. 

"L'ancienne prof de Français est connue pour son sens de l'humour et son caractère bien trempé," poursuit Gala...
On l'a encore vu avec les réactions de Jair Bolsonaro aux attaques de son mari, commente cette presse caniveau. Elle a répliqué, alimentant ainsi la polémique suscitée par les agressions verbales du président en mal de stature internationale, à l'heure du G7 de Biarritz qui devait être dédié aux femmes, mais qu'il a détourné au profit des changements climatiques, laissant aux associations la défense des femmes victimes de violences conjugales. La féministe Brigitte l'a-t-elle alors traité de "c*n"?... 

Si forte qu'elle soit, la battante a mal perçu les  railleries sur son âge ou encore son physique, ce qui se conçoit, mais appelle aussi à une prise de conscience de ses allures pathétiques de midinette qui refuse les outrages du temps bien naturels à 66 ans.  Brigitte Macron n'a toutefois pas eu à forcer la nature pour faire le  faire le dos rond. L'effet tête dans les épaules (à épaulettes !) est certes accentué par sa touffe d'extensions capillaires qui ne réussit à cacher ni les cicatrices laissées par ses liftings successifs, ni sa vilaine peau tavelée, mais il faudrait aussi pointer ses facettes dentaires. 

"Parfaite stratégie" que de passer à l'offensive", estime Gala, prenant ses lecteurs pour des pommes : "pour éviter toutes sorties qui pourraient faire du tort son époux", assure ce cireur de pompes à hauts talons qui lui font des jambes décharnées de sauterelle. 
Après avoir "choisi la discrétion médiatique", selon le même canard de hall de gare, elle n'abuse jamais de l'exposition dont elle bénéficie, continue la revue de presse people éditée par Prisma Media, détenu par le groupe allemand Gruner.

Bribri joue un rôle essentiel dans les coulisses de l'Elysée.
Sans limites, Gala titre "son entourage la considère comme une 'icône'"
Une omniprésence et une influence qui a rebuté Ismaël Emelien, l'un des très proches conseillers d'Emmanuel Macron, et isolé le président. Ses relations extrêmement tendues avec Brigitte Macron sont révélées dans "Le Grand Manipulateur", de Marc Endeweld, qui a longuement enquêté sur l’ascension de Macron, et qui accorde plusieurs lignes à l'épouse du président, sous-entendant qu'à l'Elysée, Brigitte n'a pas que des amis, notamment parmi les "Mormons" (le surnom que se sont donnés les conseillers du président). D'où l'objectif d'écarter à son tour celle qu'ils trouvent envahissante et constitue un barrage entre eux et le président... Leur méthode ne semble toujours pas efficace auprès du quadra sous influence depuis ses années lycée de  "la vieille", comme ils la surnomme entre eux, partageant donc au final l'avis de Bolsonaro....

Une anecdote "savoureuse" sur l'influence de Brigitte Macron ?
"A l'Elysée, la répartition des bureaux symbolise les divers jeux d'influence autour du président (...) Et, présenté un peu rapidement par la presse comme le 'directeur de campagne',  Jean-Marie Girier, fera les frais de la puissance de la première dame l'épouse, qui l'éjecte du dispositif dès les premières semaines. Son tort ? Il n'avait pas alloué suffisamment de place à Brigitte Macron et à ses équipes dans la première répartition des bureaux", explique le journaliste. Puis de poursuivre : "Au pouvoir, la vigilance de Brigitte Macron se trouve démultipliée". 
Gérard Collomb, ancien ministre de l'Intérieur, enfonce le clou, expliquant à BFMTV : "On voyait que le point de vue d'Emmanuel pouvait évoluer entre deux rendez-vous et on se disait que Brigitte était passée par là"... Preuve que le gamin est sous l'emprise de son ancienne maîtresse d'école : cette situation de domination est-elle compatible avec l'exercice du pouvoir confié par le peuple à un seul des membres de ce couple ?
Brigitte fait clairement le vide autour de Manu.
L'exercice du pouvoir s'en trouvera-t-il mieux d'ici la fin de l'Acte 2 de son quinquennat? 
Ce qui filtre des relations du couple permet d'en douter gravement.

jeudi 1 octobre 2015

Ingérence européenne: Damas dénonce les frappes françaises en Syrie

La France et le Royaume-Uni interviennent en Syrie sans l'autorisation de Damas 

Les frappes françaises et britanniques sont une "agression contre la souveraineté" de la Syrie, dénonce Damas

"Les actions militaires conduites par le Royaume-Uni et la France sur le territoire syrien constituent "une flagrante violation du droit international et une agression contre la souveraineté syrienne," a déclaré  devant le Conseil de sécurité Walid Mouallem, le chef de la diplomatie syrienne, dans le texte de son intervention fourni par la mission syrienne à l'ONU, le mercredi 30 septembre.
"Ceux qui veulent vraiment combattre le terrorisme sur le territoire syrien doivent se coordonner et coopérer avec le gouvernement syrien, dont l'armée mène seule la bataille contre le terrorisme", a insisté M. Mouallem.

"Un des centres d'entraînement" de Daesh près de Deir ez-Zor a été "totalement détruit", a annoncé François Hollande. 

Le dimanche 27 septembre 2015, après trois semaines de vols de reconnaissance, Paris a mené des frappes aériennes contre ce camp de djihadistes de l'Etat islamique, où les troupes de Bachar el-Assad sont assiégées depuis un an: Hollande a-t-il ainsi voulu venir en aide à Bachar el-Assad,  "l'assassin de son peuple", aux dires de Claude Bartolone ? "Ces frappes sont bienvenues et nous saluons l'entrée en action de la France dans la lutte contre Daech", applaudit Alexandre Orlov, ambassadeur de Russie en France. "Nous pensons qu'il faut soutenir toutes les forces qui se mobilisent contre Daech" au sein d'une nouvelle coalition. "L'armée régulière syrienne a toute légitimité, elle est chez elle, il faut la renforcer" et "la France est invitée dans cette coalition"... L'essentiel, résume l'ambassadeur, est que "si on continue les querelles autour du dirigeant du pays, on va perdre le pays"
Les spécialistes de l'État islamique rappellent que l'un de ces centres de formation avait été créé à Deir ez-Zor par un djihadiste français, Abou Omar, un ancien militaire. Une katiba - 'la Brigade des Français' - avait même été signalée en mars par un reportage de France 2 à Deir ez-Zor. Elle était composée d'au moins 40 ressortissants français habitant le quartier de Rouaich Saqar dans cette ville de 300.000 ...
Deir Ez-Zor en 2014, quand le camp bombardé par la France fut détruit...

Maître Gilbert Collard (FN) moque le côté "comique" du raid des sept avions militaires français : "Le camp qu'on a bombardé était déserté", affirme l'avocat et député du Gard sur France 2.
La France renoue avec une histoire commune d'une trentaine d’années avec la Syrie, puisqu'à partir de 1918, notre pays a eu mandat au Levant pour protéger les minorités chrétiennes et créer le Liban et la Syrie. Ces deux États aux frontières artificielles ont vu le fragile équilibre politico-religieux entre les communautés se rompre et sont aujourd'hui menacés de disparition par les offensives de l’État islamique.

En 1915, Alep,
Deir ez-Zor, Raqqa, Ras-al-Aïn et Mossoul sont choisis par les autorités de l’Empire ottoman pour recevoir les déportés arméniens. Les femmes et les enfants entament des marches de la mort dans le désert sous la surveillance des militaires turcs de la 3e armée, de certaines tribus kurdes, d’émigrés du Caucase et de criminels libérés des prisons.
Les survivants sont détenus dans des camps. Si Ali Suat, lieutenant-gouverneur de Deir ez-Zor, obéit aux ordres d’exterminer les Arméniens, Celal Bey, le gouverneur d’Alep, refuse d’obéir aux ordres et est destitué.
De juillet à décembre 1916, Salih Zeki, nouveau préfet de Deir ez-Zor, est chargé d’exterminer les survivants. 2.000 orphelins sont emmenés dans cette ville avant d’être attachés deux par deux et jetés dans l’Euphrate. La ville de Deir ez-Zor est donc un lieu historique du génocide arménien.

Eglise des Saints-Martyrs de Deir ez-Zor
Après les accords franco-britanniques de Mark Sykes et Georges Picot en 1916,
la France envoie des troupes dont une Légion d’Orient composée d’Arméniens, occuper la Syrie et le Liban en novembre 1918 et libérer des camps des milliers d’Arméniens rescapés du génocide. En 1928, l’église des Saints-Martyrs de Deir ez-Zor est construite pour commémorer les marches de la mort. Elle sera détruite, en septembre 2014, par l’État islamique qui souhaite effacer toute trace religieuse non musulmane de son territoire.
En août 2014, les 70.000 membres de la tribu des Al Cheitaat s'étaient révoltés contre l'État islamique. Elle s'opposait à la prise de gisements de pétrole par les djihadistes en juillet. Les forces de l'EI réagirent brutalement et massacrent 700 Al Cheitaat en deux semaines, dont 100 combattants et 600 civils. 300 personnes notamment furent massacrées en un journée à Ghraneidj.
Londres avait effectué une opération en août dans la région de Raqqa (nord) pour éliminer un djihadiste britannique accusé de préparer des attentats en Europe.

La Russie se coordonne et coopère en revanche avec les autorités souveraines de Syrie
Damas se félicite donc du projet de résolution antiterroriste russe. 
M. Mouallem a approuvé l'initiative russe visant à la création d'une coalition régionale et internationale pour combattre le terrorisme

La Russie a effectivement présenté 
un projet de résolution antiterroriste
mercredi devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Le ministre des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, a souligné qu'ivise à "coordonner toutes les forces qui font face à l'Etat islamique et aux autres structures terroristes". 
Moscou a mené mercredi ses premières frappes aériennes contre l'EI en Syrie.

Le front français anti-Assad bientôt minoritaire  
Parmi Les Républicains, Bruno Le Maire "regrette les atermoiements de la France et de l'Union européenne face à Bachar al-Assad."  Sur RMC et BFM TV, il affirme que "François Hollande ne fait pas de choix stratégique, il ne tranche pas plus en matière internationale qu'il ne le fait sur des questions nationales". Le député LR de l'Eure et candidat à la primaire à droite, même s'il refuse de l'officialiser, réaffirme la nécessité de s'appuyer sur "les troupes d'Assad" pour " éliminer Daech", "en finir avec la menace terroriste dont la France est la première victime". "Ça ne veut pas dire que j'aie la moindre amitié ou considération pour Bachar", nuance-t-il. Mais "je regrette que ce soit Vladimir Poutine qui ait fait cette proposition, qui se soit remis au centre du jeu. C'est la France qui devrait être face à Obama avec l'Union européenne derrière elle. Nous aurions pu peser politiquement si nous avions voulu. Ce qui a manqué, c'est la volonté".

Au parti socialiste, Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, admet sur i-télé que "on a besoin de la Syrie pour éviter qu'un État effrayant prenne le pouvoir. Et de déplorer: "on n'a pas encore tiré les leçons de la faute qu'on a commise en détruisant le régime de Saddam Hussein et son armée, (…) on n'a pas non tiré les leçons en faisant tomber Kadhafi". Bref, résume Attali, pour qui la France et l'Europe ont eu "tort d'isoler la Russie", "la seule chose qu'on peut empêcher, est que surgissent des dictateurs ayant pour objectif la conquête du monde".

dimanche 1 mars 2015

Polémique sur la chanson des "Enfoirés" : Le Forestier et Lavoine soutiennent Goldman

Tout va très bien Mme la Marquise, hymne des jeunistes ? 

La dernière chanson des "Enfoirés" serait "anti-jeunes"

Comparant les comportements de deux générations sur des thèmes sociaux, la chanson suscite l'émoi de faiseurs d'opinion qui orchestrent la colère exemplaire d'internautes vertueux. "Hymne anti-jeunes", "cacophonie indécente", "chanson malaise" : Sourds à l'appel du président Hollande à lutter contre le dénigrement, les auteurs des critiques les plus virulentes accusent la nouvelle chanson des "Enfoirés", "Toute la vie", depuis sa diffusion en début de semaine. Le clip vise à "encourager la jeunesse à se bouger pour faire changer les choses", mais des pisse-vinaigres n'ont pas la tête à la fête et à l'humanitaire et en font leur propre lecture, suscitant l'émoi et la colère d'internautes se disant à leur tour consternés par le ton jugé "paternaliste" de leurs aînés sur la jeune génération.

Des polémistes professionnels s'en prennent à la lutte contre la pauvreté
Pour ses 30 ans, l'avenir des Restos du cœur, association à but non lucratif et reconnue d'utilité publique créée par Coluche en 1985, est menacé par les arbitres anonymes de la bien-pensance parisienne. 
Pour @FabienTipon, "le clip des Enfoirés est l'inverse total de la chanson de Coluche sur les Restos du coeur" sans idéologie, discours ou baratin". "Les enfoirés n'ont jamais aussi bien porté leur nom! " écrit carrément @louisdefroment. J



Parce qu'on est jeune, on est nécessairement actif?
Et parce qu'on est vieux, forcément c*n?
Le clip montre un groupe de jeunes aigris interpellant les Enfoirés
"Vous aviez tout: liberté, plein-emploi. Nous, c'est chômage, violence et sida". Qui n'a entendu des jeunes exprimer cette nostalgie pour une époque qu'ils n'ont pas connue? Les chanteurs des Restos du Coeur leur répondent en choeur "tout ce qu'on a, il a fallu le gagner; à vous de jouer, mais faudrait vous bouger". "Vous avez raté, dépensé, pollué", poursuivent les jeunes, "je rêve ou tu es en train de fumer ?",  interrogent les Enfoirés. Mais le refrain est  enjoué et les paroles optimistes: "Vous avez toute la vie, c'est une chance inouïe. (...) C'est à ton tour et vas-y". Paroles stigmatisantes donc, pour les uns, mais stimulantes pour les autres, pour un débat tabou: le recours par Hollande à l'article 49.3 a définitivement annihilé l' "effet Charlie".
S'offrant une cure de jouvence sur Twitter également, Jacques Attali, 71 ans, a dénoncé - avec l'outrance d'un ado - un "monument de vulgarité et de haine des jeunes."


Qui écrit les tweets du plagiaire?

Nouvelle querelle des Anciens et des Modernes
Parmi les chanteurs des Enfoirés aperçus dans le clip, des artistes marqués à droite, comme à gauche: Matt Pokora (29 ans), Lorie (32), Zaz (34), Jenifer (33), aux côtés de Maxime Le Forestier, Gérard Jugnot, Michèle Laroque, Patrick Bruel, Pascal Obispo, MC Solaar, Jean-Louis Aubert, Julien Clerc, Mimie Mathy ou encore Bénabar, Michaël Youn, et l'auteur de la chanson, Jean-Jacques Goldman (né à Paris dans une famille juive du populaire 19e arrondissement de Paris, d'un père juif polonais et communiste), personnalité préférée des Français depuis décembre 2012.

Les détracteurs se situent clairement aux extrêmes du paysage politique:


Accusés d'être "anti-jeunes", les Enfoirés se défendent. Quelques jours après sa diffusion sur les réseaux sociaux de leur nouvelle chanson, "Toute la vie", des chanteurs de la troupe décryptent le texte pour les bisounours professionnels, apportant leur soutien à son auteur, Jean-Jacques Goldman, mélodiste à succès de 63 ans, plus que François Hollande (60 ans), mais moins que Martine Aubry (65 ans) ou Laurent Fabius (69 ans).

Plusieurs chanteurs  soutiennent le texte de Jean-Jacques Goldman

Depuis mardi soir, le compte Twitter des Enfoirés n'a eu de cesse que de répondre aux invectives. "Ce n'est pas le sens du message, qui est positif. désolé que vous en ayez une autre interprétation". La chanson "se veut être un message d'espoir pour la jeunesse". "Ce qu'il faut comprendre dans les paroles, c'est qu'au lieu de rester sur un désaccord générationnel où chacun se renvoie la balle, il faut encourager la jeunesse à faire bouger les choses car c'est elle qui peut le faire", plaide-t-il encore. Prouver en somme qu'elle n'est pas la génération d'assistés que l'on dit...

On notera un rassemblement multiculturel avec Amel Bent notamment ou la présence du chanteur canadien Corneille, dont on ne peut dire qu'il est un vieux privilégié puisque, fils d'une mère Hutu et d'un père Tutsi, il est l'unique rescapé du génocide rwandais dont sa famille a été victime.

Plusieurs chanteurs participants défendent le texte de Jean-Jacques GoldmanParmi eux, son complice de toujours Michael Jones, Marc Lavoine ou encore Maxime Le Forestier, qui soulignent que, dans le clip, "les vieux (sont présentés comme) aussi cons que les jeunes". 

Jean-Jacques Goldman s'est livré à un décryptage pour les Nuls vendredi, insistant sur le second degré de la chanson. Selon l'interprète de "Je marche seul", les Enfoirés "jouent le rôle des adultes qui leur répondent [aux jeunes], comme trop souvent, en se dédouanant et avec mauvaise foi, mais en espérant qu'ils feront mieux".

Un peu plus tard vendredi, le comédien et chanteur Marc Lavoine -pourtant généralement consensuel- a soutenu l'auteur. "Il est des injustices plus cruelles que d'autres quand elles s'attaquent à des êtres doux et fraternels. Accuser Goldman d'être réactionnaire, par-delà son caractère absurde, c'est aussi vouloir empêcher un artiste de jouer avec ses mots pour tenir à distance les maux qui nous gangrènent : refus de la faim et de la misère, refus têtu, obstiné, de toutes les discriminations", fait-il valoir.

Les casseurs envahissent les media


Depuis 1989, Les Enfoirés, groupement d'artistes et personnalités publiques bénévoles investissent temps et énergie pour chanter au profit de l'association caritative des Restos du Cœur, créée par Coluche - l'humoriste anarchiste Michel Colucci - qui est aussi à l'origine de cette appellation. Cette nouvelle polémique est aussi affligeante que celle lancée en 2009 par l'illustre socialiste Pierre Bergé pour soutenir le Sidaction contre le Téléthon... 

Chaque année, le concert des Enfoirés constitue une part non négligeable des recettes de l’association.
Qui veut sa mort - Jacques Attali ? - sachant que chaque CD ou DVD vendu des Enfoirés - dont les bénéfices sont intégralement reversés -représente 18 repas servis à des naufragés de la vie ?

Le concert sera diffusé le 13 mars sur TF1 et l'album sera disponible le lendemain. En 2014, les bénéfices avaient rapporté à l'association près de 23 millions d'euros, soit 12,5 % de son budget. Et pourquoi Bercy ne réclamerait-il pas aussi les droits de la Sacem pour payer les déplacements de Hollande, sauveur de la planète ?

mardi 19 août 2014

L'impôt sur le revenu d'un foyer sur deux supporte l'autre moitié en 2014

Le pourcentage de ménages imposés sur le revenu est passé de 53% en 2013 à 48,5% en 2014

Des petites baisses promises après un matraquage fiscal effectif


On se demande donc pourquoi le pouvoir socialiste promet une baisse de la fiscalité. Les mesures fiscales voulues par le gouvernement pour faire sortir les contribuables les plus modestes de l'impôt sur le revenu auraient porté leurs fruits, selon des données qui seront rendues publiques mercredi 20 août. Mais c'est au détriment des foyers imposables: 37% des foyers fiscaux, soit près de 13,7 millions de contribuables, ont vu leur impôt augmenter entre 2013 et 2014. Ce chiffre était même de 44,4% en 2013 par rapport à 2012.

Moins d'un foyer fiscal sur deux sera imposé sur le revenu en 2014. En dépit de la hausse du nombre de foyers fiscaux, passant de 36,4 millions à 37 millions Le Monde assure que la réduction d'impôt sur le revenu a bénéficié à 4,2 millions de ménages modestes en 2014, alors que le pourcentage de foyers imposés est en revanche passé de 53% en 2013 à 48% cette année. C'est dire à quel point les contribuables ont trinqué !

L'explication est ainsi à chercher dans la
réduction arrachée en juin au gouvernement au profit des ménages les plus modestes, de 500 euros par an (350 euros pour un célibataire et 700 euros pour un couple)
... Cette mesure devait en principe bénéficier à 3,7 millions de ménages pour un coût total de 1,16 milliard d'euros.

Politiquement, il s'agissait prioritairement pour le gouvernement d'éviter la relance d'une campagne sur le thème du "ras-le-bol fiscal", comme il en a connu une à l'automne 2013 et comme les "fondeurs" du PS associés à l'extrême gauche s'y préparaient. Ce sont en définitive 4,2 millions de foyers fiscaux qui en ont bénéficié, pour un montant total de 1,25 milliard d'euros, soit un peu plus que prévu. 
4,2 millions - encore? - de foyers fiscaux vont de nouveau profiter de cette mesure pour une nouvelle facture totale de 1,25 milliard d'eurosselon le site du quotidien socialiste. Soit 1.25 milliards pendant deux années consécutives... Bruxelles est effaré et Berlin n'est pas décider à céder à la mendicité de Paris.

Cette baisse s'expliquerait également par la paupérisation d'une partie de la population

Cette mesure n'est pas un beau geste social, mais une nécessité économique. La diminution du nombre de ménages imposables est révélatrice de l'impasse économique, en même temps que politique, où s'est mis ce gouvernement, réduit en outre à faire miroiter des rentrées du fait du retour des exilés fiscaux repentis... L'impôt sur le revenu rapporte dix milliards d'euros de moins que prévu : lien Le Figaro
Sachant que Jacques Attali juge le moment venu de relever la TVA de plusieurs points, le pouvoir d'achat a peu de chances de s'améliorer: les ménages croiront pouvoir épargner ou dépenser plus, mais il leur en coûtera plus cher en impôts indirects divers. 

Par ailleurs, le quotidien raconte que la campagne 2014 de collecte de l'impôt sur le revenu devrait être meilleure que celle de 2013, permettant d'engager 65 milliards d'euros, soit près de 10 milliards d'euros de moins que prévu dans le Budget 2014, voté fin 2013. 
En vérité, l'équation budgétaire ne devrait pas être aussi souriante que la présentation qui en est faite. En fait, elle se complique tellement que l'exécutif a d'ores et déjà annoncé qu'il ne tiendrait pas ses objectifs de déficit public.

mercredi 5 mars 2014

Comment les enregistrements de Buisson ont-ils fuité de la justice à la presse ?

Investigation: les enquêtes du Point et du Canard arrivent dans leurs boîtes aux lettres

Le Point concurrence Mediapart:  Le Canard enchaîné et le site Atlantico publient mercredi plusieurs retranscriptions des enregistrements
À plusieurs reprises durant son quinquennat, l'ancien président de la République a été enregistré à son insu par Patrick Buisson. 
C'est au cours de rendez-vous à l'Élysée que le conseiller officieux, spécialiste des sondages, s'est adonné à cette pratique. À l'aide d'un dictaphone dissimulé dans sa veste, Buisson a capté des heures et des heures de réunions ordinaires et extraordinaires, concernant notamment la campagne présidentielle de 2012 et oùd'autres conseillers pouvaient être conviésD'autres personnalités seraient concernées par ces enregistrements.

Valls et Taubira sont-ils à l'origine des fuites?
Depuis qu'elle a perquisitionné les bureaux de Buisson dans l'affaire des sondages de l'Élysée, la police s'intéresse aux bandes de l'idéologue maurrassien. Or, le journal satirique et le site internet publient mercredi plusieurs extraits d'enregistrements d'échanges entre l'ancien président de la République et ses conseillers, réalisés à leur insu en 2011 par son conseiller controversé et la question se pose de savoir comment les bandes sont passées des mains de la police et de lajustice àcelles de la presse.

Le Canard enchaîné vient de commencer par publier le verbatim de l'enregistrement d'une réunion à l'Élysée, le 27 février 2011, autour de Nicolas Sarkozy, à quelques heures du remaniement qu'il va annoncer. L'hebdomadaire moque le "fayot" Patrick Buisson qui se répand en encouragements et en félicitations auprès du chef de l'État. Selon Le Canard enchaîné, par exemple, après l'enregistrement de l'allocution dans laquelle il annonce le remaniement, l'ex-président revient : "On n'a pas entendu ces connards de chiens qui aboyaient (dans les jardins élyséens) ?" L'hebdomadaire satirique poursuit : "Buisson spirituel : Tu parlais des journalistes ? Puis courtisan : C'était très bien ! Tu avais les bonnes intonations. Tu as bien détaché les phrases importantes. Faut pas y toucher." 

Un scoop: "Bachelot ne dit que des conneries"
De son côté, le site Atlantico met en ligne les enregistrements sonores et les verbatims d'au moins quatre enregistrements, dans le contexte d'une réunion de Nicolas Sarkozy et de ses conseillers, le 26 février 2011 à la Lanterne à Versailles, consacrée au remaniement. Brice Hortefeux devait ensuite être remplacé par Claude Guéant à l'Intérieur et Michèle Alliot-Marie par Alain Juppé au Quai d'Orsay. "Remplacer (le Premier ministre François) Fillon par (Jean-Louis) Borloo, c'est grotesque", déclare Sarkozy lors de la réunion. Ce choix de transcription, on l'a compris, ne pouvait attendre juin et la fin des scrutins... "Y a qu'une seule personne qui pourrait remplacer Fillon aujourd'hui, c'est Juppé. Je m'entends très bien avec Alain... Même si Fillon n'est pas décevant, il est comme on le sait." Pas de quoi ici fouetter un chat.
Dans la voiture qui les ramène de Versailles, Buisson et le publicitaire Jean-Michel Goudard, conseiller en communication, se livrent à des commentaires légitimes. "C'est dur, hein ?" lâche notamment Buisson à propos de la présence de Carla Sarkozy à Versailles. "Ah, t'es amusant. Si je la connaissais pas un peu mieux depuis la télé j'aurais trouvé ça... lamentable... interventions percutantes quand même hein", lui répond Goudard. C'était avant que Trierweiler colle partout au train de Hollande.

Les deux hommes s'inquiètent ensuite du changement de fonction de Claude Guéant, qui passe du secrétariat de l'Élysée à l'Intérieur. "Tu vois, l'avantage de Guéant, là depuis 3 mois, c'est qu'il connaissait un petit peu les dossiers, notamment pour les affaires auprès du Parquet. Il se mouillait un petit peu", dit Buisson, mis en cause dans l'affaire des marchés des sondages de l'Élysée. "Ben ça l'intéresse quand même directement parce que... l'Élysée, c'était lui à cette époque-là", lui rétorque Goudard. Buisson, ancien journaliste de l'hebdomadaire d'extrême droite Minute, se plaint aussi à propos du remaniement de ne pas avoir "réussi à entraîner la tête" du ministre de la Justice Michel Mercier, qu'il qualifie de "totalement calamiteux". Des papotages de serviteurs à l'office.

"Il y a plus calamiteux encore", assène Goudard, en nommant la ministre de la Santé Roselyne Bachelot qui, selon lui, "ne dit que des conneries".

"Il utilisait ces enregistrements pour préparer les réunions"
Il arrive que les sources et cheminements soient révélés: quand ils ne le sont pas, les fuites viennent du sommet. Le Point révèle ainsi qu'un communiqué lui est arrivé tout cuit près à l'emploi, transmis à la presse par Gilles-William Goldnadel,  avocat de Patrick Buisson : "En tant qu'intervenant essentiel de ces réunions", il "ne pouvait prendre des notes écrites et utilisait ces enregistrements pour préparer la réunion suivante". Ces derniers "étaient détruits au fur et à mesure, sauf manifestement quelques-uns qui lui ont été dérobés et dont il est fait présentement un usage extravagant et pervers", affirme-t-il. Patrick Buisson, accusé mi-février par Le Point d'avoir enregistré certaines de ses conversations avec l'ancien président, avait alors indiqué qu'il comptait porter plainte contre l'hebdomadaire.
L'article du Canard enchaîné "ne change en rien la plainte déposée par Patrick Buisson contre l'hebdomadaire Le Point le 21 février", selon son communiqué. Car "le fait que Patrick Buisson aurait pu faire un usage clandestin, malveillant et systématique de ce qui n'était qu'un enregistrement de travail relève de la diffamation".

Acteur central de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, Patrick Buisson a été accusé d'infuser dans la politique française des thèses de sa famille d'origine, l'extrême droite. Le flash-back de la presse près de sept ans plus tard confirme, si besoin était, son intention "extravagante et perverse".  

Flash-back sur les verbatims de Jacques Attalli

Dès le premier jour où il s'est installé dans le bureau jouxtant celui du Président de la République,
Jacques Attali, également conseiller spécial (conseiller spécial du président François Mitterrand) a pensé que son devoir serait, un jour ou l’autre, de rendre compte aussi intégralement que possible, de témoigner, d’expliquer. On le voit, ce réflexe missionnaire n'est pas particulier à Buisson, pas plus que la manie de l'archivage serait une obsession maurassienne.
Prescripteur d’opinion agréé par la gauche, Attali a été accusé de plagiat au sujet de deux de ses livres,  par Elie Wiesel pour  Verbatim et pour Histoires du temps, par Franz-Olivier Giesbert, du Point. Ce n'est plus le propos d'Etienne Gernelle, directeur de l'hebdomadaire de François Pinault.
La polémique soulevée par L'Humanité du 20 mai 1993 se résume à la publication de notes prises par J. Attali lors d'entretiens à l'Elysée, entre François Mitterrand et différents interlocuteurs (Jack Lang, Robert Badinter, Pierre Mauroy ou Laurent Fabius qui affirment que leurs propos ont été déformés), dont notamment aussi Elie Wiesel, prix Nobel et publiées dans Verbatim, une suite d'ouvrages mises sur le marché par Jacques Attali, le président de la BERD, banque de développement pour les ex-pays socialistes. Quarante-trois passages de ce qui devait devenir un livre de conversations entre le président le prix Nobel ont été reproduits dans l'ouvrage de Jacques Attali, alors conseiller du président. "Il a gardé le texte, mais il a changé les lieux et les dates, commente Elie Wiesel dans Libération , et, surtout, il fait croire que ce sont des propos tenus pour lui et recueillis par lui, ce qui est doublement inexact." Des enregistrements au vu et au su de tous n'auraient-ils pas mieux valu pour la vérité historique.
"Il n'y a que les Français pour s'agiter ainsi autour des platitudes d'un politicien." Ce jugement de "Times" montre que la presse française a toujours été une exception dans le monde. 
Le Point doit-il s'en flatter?

lundi 2 décembre 2013

Hollande aurait traité le patron de BFMTV de "sale type" en privé.

L'Elysée dément et l'intéressé calme le jeu.

Le président Hollande fait-il de l'intimidation?

Le chef de l'Etat est en pétard avec la première chaîne d'information en continu de France depuis que BFMTV a donné la parole en direct à Leonardala collégienne rom clandestine, juste après une de ses allocutions. 
Et, selon un article du Point, le président rancunier est reparti à l'attaque. "Hollande déteste le ton de BFM TV", écrit l'hebdomadaire dans son édition de jeudi. Et à BFM TV, qu'en pense-t-on ?

Hollande préfèrerait LCI ! 
Le Point cite même des propos que François Hollande tiendrait "en petit comité" à l'encontre d'Alain Weill, le patron du groupe NextRadioTV, propriétaire de BFM TV, en comparant sa chaîne à LCI, la filiale tout info du groupe TF1, étiquetté à droite... "Weill est un sale type et LCI propose un traitement de l'information autrement plus professionnel".
Martine Aubry accusait ses opposants de "salir" le PS (ou sa personne) et Hollande a suivi la ligne en qualifiant Nicolas Sarkozy de "sale mec". C'est maintenant Weill qui serait un "sale type"!  

Hollande a-t-il les mains assez propres pour souiller une réputation au faciès ?
VOIR et ENTENDRE de quelle imposture le jeune Hollande se rend coupable pour réussir: lien video

VOIR et ENTENDRE ce que pense de lui un ex-proche au PS, Jean-Luc Mélenchon (PdG): lien video 

VOIR et ENTENDRE
quand Hollande passe un deal avec Edwy Plenel de Mediapart: lien video.

Interrogé par Puremédias, Christian Gravel, conseiller en communication de François Hollande, a tenu à "démentir formellement ces propos". "Les choses sont très claires, le président n'a jamais parlé de la sorte de BFMTV ou de M. Weill", a-t-il assuré sans preuve. "Tout ça est assez lamentable. Ceux qui connaissent François Hollande savent qu'il n'emploie jamais ces mots".
Hélas, Hollande n'est pas aussi policé qu'il y paraït.

Alain Weill ne veut pas croire que le chef de l'Etat a pu le traiter de "sale type"...

Il affirme dans un tweet qu'il ne croit pas aux propos prêtés à François Hollande. Le patron de BFM TV confirme qu'il entretient des "relations cordiales et professionnelles" avec l'Elysée, oubliant un peu vite sa réponse cinglante aux critiques de l'exécutif au moment de l'affaire Leonarda. Alain Weill avait alors déploré "une vision encore assez ORTF de l'audiovisuel" chez les responsables politiques. 


Bataille autour de LCI

Le même Alain Weill n'a jamais manqué de critiquer par ailleurs un amendement de la loi sur l'audiovisuel adoptée en octobre, qui donne au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le pouvoir d'autoriser le passage d'une chaîne payante sur la TNT gratuite. Un amendement qui pourrait bénéficier à LCI : le PDG de TF1 a indiqué il y a deux semaines qu'il allait demander le basculement en gratuit de sa chaîne info. Ce qui met  dans une colère noire le patron de NextRadioTV, qui juge qu'il n'y a pas la place pour trois chaînes d'information sur la TNT gratuite, puisque BFM TV est déjà en concurrence avec i-Télé, qui appartient à Canal+

Or,François Hollande lui-même a œuvré en faveur de cette mesure, si on en croitLe Point, car la gratuité de LCI permettrait selon lui de réduire l'influence de BFM TV. Selon l'hebdomadaire, l'Elysée a multiplié les coups de fil à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, afin que cette disposition voie le jour dans la loi audiovisuelle
Interrogé en septembre sur ce sujet, Alain Weill avait de son côté dénoncé "un pacte politique avec le groupe TF1 pour leur rendre service dans cette affaire". Des "relations cordiales", donc…

VOIR et ENTENDRE
cependant le ministre du Travail, ce dimanche sur BFMTV, à propos de François Hollande. Michel Sapin a déclaré que François Hollande " a beaucoup d'autorité" et qu'il fait "partie de la catégorie des faux gentils" dont "il faut se méfier":