POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Leonarda. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Leonarda. Afficher tous les articles

mercredi 21 mai 2014

Affaire Léonarda: le retour prochain en France

Léonarda maquille son identité et son retour 

La famille de Léonarda a entamé des procédures pour changer de nom


 Le pied de nez de Leonarda à Valls 
Une révélation que Mediapart et Le Canard enchaîné ont tue
C'est Valeurs Actuelles qui informe d'une note confidentielle datée du 12 février, adressée par le service de sécurité intérieure (SSI) de l’ambassade de France à Pristina (Kosovo) à Manuel Valls.




La révélation qui embarrasse Hollande


Rien n'est moins vrai !
"M. Reshat Dibrani (…) père de la jeune Léonarda Dibrani, [a changé] de patronyme pour celui de Reshat TAHIRI"indique ce rapport des policiers et des gendarmes en poste. Pour une embrouille plus profonde, le nouveau patronyme "correspond à celui d’un autre membre de la fratrie (…) installé en Croatie". Au cours de leur enquête, ils se sont aperçus "que M. DIBRANI/TAHIRI […] ne se trouvait plus avec sa famille au Kosovo, à majorité albanaise et musulmane sunnite, que la Serbie ne reconnaît pas, qu’il était parti, depuis le 10 février 2014, rendre visite à son frère, installé en Serbie". Les services Français ont demandé à leurs homologues kosovars les raisons de ce changement de nom, sans obtenir de réponse.

Deux hypothèses sont envisageables. 
La famille de Leonarda cherche à obtenir la nationalité croate pour bénéficier d’une disposition du 1er juillet 2013 permettant aux citoyens croates d’entrer librement dans tous les états de l’Union européenne avec une simple carte d’identité
Les Dibrani méditent peut-être aussi d'obtenir la nationalité serbe. En effet, depuis le 30 novembre 2009, les citoyens serbes peuvent entrer dans l’espace Schengen sans visa. Dans les deux situations, en vertu d’accords européens, la famille de Léonarda peut revenir en toute légalité en France.

Les politiques embarrassés face à la révélation du rapport

Ces révélations de Valeurs actuelles plongent le pouvoir dans l’embarras. 
Avec une parfaite mauvaise foi et à quelques jours des élections européennesla presse au service de la majorité présidentielle essaie d'impliquer l’UMP. 



Cette gauche exemplaire estime en effet que l'actuelle opposition alors aux responsabilités en novembre 2009 aurait pu s'opposer à la convention permettant aux ressortissants serbes de circuler librement dans l’espace Schengen pour une durée de 90 jours quand elle a été adoptée. Libération a payé Leonarda pour recueillir ses impressions 


Réunis à l'appel notamment du syndicat lycéen FIDL
du Réseau éducation sans frontières (RESFet de la CGT Educ'action, 
des lycéens se sont rassemblés devant le rectorat de Paris, 
le jeudi 17 octobre 2013, rejoints par des enseignants.

Or, d'une part le GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés), très marqué à gauche, a milité pour que l’UE et la Serbie ne puissent pas restreindre la liberté d’aller et venir des citoyens serbes dans l’espace Schengen et, pour mémoire, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné à plusieurs reprises des États qui ont retiré ou refusé de délivrer un passeport à leurs citoyens pour les empêcher de quitter leur pays.

L'adolescente rom expulsée avec sa famille, a accueilli en pleurs l'offre "humanitaire inhumaine" faite par François Hollande de la faire revenir "seule" en France pour poursuivre sa scolarité : "Je n'irai pas seule en France, je n'abandonnerai pas ma famille", avait-elle affirmé. Son père s'était emporté : si le retour "n'est pas possible gentiment, alors il se fera de force", a-t-il affirmé.

Les socialistes disent pourtant qu'ils ne sont pas responsables 


des possibilités qui sont aujourd’hui offertes à la famille Dibrani  (alias Tahiri, leur nouvelle identité) de revenir en France, une fois adoptée la nationalité serbe. 

Malgré la malveillance de certains media militants, au parti socialiste, on hésite encore sur la ligne à adopter. D’autant plus que c’est Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, qui a ratifié la disposition du 1er juillet 2013 permettant aux ressortissants croates d’entrer librement dans l’espace Schengen munis d’une simple carte d’identité.

"Affaire réglée", avait classé François Hollande il y a quelques mois.  
Rien n’est moins sûr.
"Aucune forme de discrimination, de stigmatisation, ne sera tolérée", clama le Président Hollande. Avant de nommer Valls à Matignon, alors qu'il a été cité à comparaître pour incitation à la haine raciale...


samedi 25 janvier 2014

Trierweiler en Inde sur le thème de la malnutrition: ACF organise un gala au Taj Mahal et une visite de bidonville

V. Trierweiler décollera dimanche de l'Elysée pour une action humanitaire ***** luxe 

L'ex-"first girl-friend" de Hollande se rend ce week-end en Inde "pour soutenir Action contre la faim"
,
selon Le Point !
 
Gala après gala, Valoche reprend son régime
C'est juste perdre de vue qu'avant l'association, ce sont  d'abord les victimes de la faim qui auraient besoin d'un soutien de qualité

Circonstance aggravante, on sait depuis cette fin d'après midi que
la femme de France la plus détestée, dans un mouchoir jetable de poche avec Christiane Taubira, Cécile Duflot et Najat Vallaud-Belkacem, a été virée de son squat de l'Elysée, telle une Leonarda, la petite roumaine. 

Le cynisme n'a pas de limites
Du château de Versailles au Taj Mahal Palace:
itinéraire d'une humanitaire socialiste
Au programme de cette "action humanitaire" de deux jours de Valoche au pays des maharadjas, une brève visite de bidonville immortalisée par les caméras et un dîner de gala sur le thème de la malnutrition à l'hôtel Taj Mahal à Bombay ! 

Pour tenter de sauver la concubine d'une totale disgrâce, ses plus proches conseillers ont fait croire que le déplacement sera entièrement pris en charge par l'ONG Action contre la faim (ACF). 
Or, l'organisation créée par le miséreux Bernard Henry-Lévy (avec Jacques Attali, feu Françoise Giroud et Marek Halter), dément formellement : sur son compte Twitter, l'ONG garantit que ce sont des "partenaires privés qui prennent en charge l'ensemble des frais."  

 

Mais qui paie encore le service de protection rapprochée de la concubine?  l'Elysée, alors qu'elle est limogée, ou le peuple des contribuables matraqués d'impôts ?...


A boire et à manger dans les éléments de langage de l'ONG à l'attention de la presse 


Au cours d'un entretien avec BFMTV, Valérie Daher, la directrice d'Action contre la faim, a fourni des détails 
: "Ce voyage ne coûte absolument aucun centime ni à Action contre la faim ni à Fight Hunger Foundation, car il est totalement pris en charge par nos partenaires ...entreprises [sic ! Les riches assurent le dépaysement de la "first girl-friend"...] et donc, très concrètement, les billets d'avion sont offerts par Air France, le dîner de Gala est offert par le Taj Mahal Palace et l'hébergement est également offert à l'hôtel, donc ce voyage ne coûte absolument rien à Action contre la faim." 

Mais ce voyage ne coûtera pas à un centime à la concubine répudiée... 
Le 5 décembre 2012, alors qu'elle était déjà établie à l'Elysée, Valérie Trierweiler participa à un dîner de gala à Paris pour ...lutter contre la faim. Le chef multi-étoilé Alain Ducasse était aux fourneaux ! Le prix de la table de 10 convives ? 10 000 euros. 
La soirée avait été organisée par une pauvre petite adoptée d'origine coréenne, Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l'Économie numérique. 

Le 20 novembre 2013, rebelote: Valérie Trierweiler avait encore faim.  Invitée à une nouvelle soirée de gala au profit de ACF au Grand Palais (Paris), elle mangea un morceau avec Joyce Jonathan, la petite amie de Thomas Hollande, le fils de François Hollande...

À l'Élysée, le déplacement de Valérie Trierweiler risque de mettre bon nombre de conseillers en porte à faux
"Elle sort tout juste de l'hôpital, elle devrait se reposer", compâtit l'un d'eux toujours auprès du Parisien. "Elle a tout perdu, il faut qu'elle retombe sur ses pieds", pleuniche l'un des amis du chef de l'État. 
Difficile alors de ne pas interpréter ce voyage comme un défi lancé au gros plein de soupe. À l'heure actuelle, Valérie Trierweiler profite toujours de ses dernières heures de repos à la résidence de la Lanterne du Palais de Versailles. Licenciée par le patron de l'Élysée, la concubine du président de la République ne suscite aucune compassion de la part de la CGT. 
Mais elle a néanmoins chargé ses conseillers d'arracher à Hollande un parachute doré. 

mardi 3 décembre 2013

Autisme: une expulsion scolaire qui ne mobilise aucun réseau de la gauche vertueuse

Expulsé de son collège parce qu'il est autiste: 
sa maman entame une grève de la faim

Comme Leonarda, Timothée est un jeune mineur jusqu'ici scolarisé.

Mais Timothée, 13 ans, a été expulsé de son collège de Lyon, au motif qu'il est autiste. Il aurait été Rom, que les associations, colletifs et réseaux se seraient mobilisés pour soutenir sa cause.
Le juge qui n'apparaît pas au 'Mur des cons' du Syndicat de la Magistrature a signé l'ordonnance de son placement en IME... où il n'y a pas de place pour lui. Sa maman entame une grève de la faim pour dénoncer cette injustice. 
On ne devait plus arrêter de clandestins en milieu scolaire
Valls n'a en revanche aucune considération pour un jeune adolescent autiste. Lyon a en effet été hier le théâtre d'une scène d'inhumanité tout à fait tolérable. Des policiers, appelés par le collège, ont forcé cet enfant autiste à sortir du collège où il est scolarisé, alors que tout se passe bien pour lui depuis la rentrée. C'est l'histoire révoltante de Timothée, 13 ans.

La maman a tous les torts

A l'été 2011, l’inspecteur académique du Rhône acte la décision de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) du Rhône d’orienter Timothée en Institut médico éducatif (IME), malgré un manque de place immédiate en IMEA.
Entrée du collège François Truffaut 
à Lyon dont Timothée est expulsé
A la rentrée 2011, Timothée est donc néanmoins ré-admis dans une classe spéciale, intégrée au collège. Mais en octobre, l’inspecteur académique prend la décision d'exclure Timothée du collège, car " cela se passe mal". 

Maryna, 
la maman de Timothée, séparée de son ex-mari, qui assure la garde de son enfant, réagit en déposant au commissariat une plainte pour discrimination. L'examen de la plainte conclut à l’absence de discrimination : le personnel de l’Éducation nationale est jugé exemplaire avec l’enfant et orienter un enfant sans s'assurer qu'il a une solution alternative d'accueil n'est pas une faute.

La maman se voit en revanche reprochée sa manière trop exclusive d’aimer son enfant
.
 
Maryna saisit alors le Tribunal administratif en référé, pour un recours suspensif à la décision d’orientation en IME. 
De novembre à avril, Timothée n’est plus scolarisé et reste avec sa maman, qui arrête de travailler pour pouvoir s’en occuper. Elle lui fait l’école à la maison, il progresse du mieux qu'il peut.

La justice a tranché

En avril 2012, Maryna  excédée accepte de remettre son fils au collège, avec une Auxiliaire de vie scolaire (AVS) recrutée par l'Education nationale. Le collège accepte de le reprendre, à temps partiel, après les vacances de Pâques, si le tribunal reporte ou annule la décision d’orientation en IME. 

Mais 
quelques semaines plus tard, le tribunal décide d'imposer une orientation en IME, ceci en dépit des avis de spécialistes qui recommandent l'intégration dans le milieu ordinaire. Cette orientation doit être "à effet immédiat", quelles que soient les actions juridiques que pourrait entreprendre Maryna pour s’opposer à cette décision. 
Jugée par ailleurs responsable de la situation, la mère de Timothée est en outre sanctionnée : elle ne percevra pas le complément d’allocations auquel elle a droit. Maryna dépose un nouveau recours contre cette décision.

Malgré la décision du juge, le collège n’ose pas expulser Timothée. Il finit l’année scolaire au collège, à temps partiel et tout se passe au mieux. Le 18 juin 2012, tombe la décision du recours : l’orientation en IME est imposée, mais sans la close "exécutive".

Bras de fer

François Truffaut est 
l'auteur du film
L'Enfant Sauvage (1970)
Maryna est convoquée par la directrice académique adjointe qui décrète à la veille de la rentrée scolaire 2013 : "Le collège c’est fini. Thimotée ira en IME". Maryna refuse. Elle annonce que son fils ira le jour de la rentrée au collège, avec son AVS. La principale la prévient qu’elle n’acceptera pas son fils, car elle n’a pas d’autorisation. Maryna menace d'interpeller la presse et la télévision. 
Souhaitant éviter les vagues médiatiques, l’inspection cède et convoque l’AVS pour qu’elle soit présente au collège le lendemain. Timothée retourne donc au collège, avec son AVS, et tout se passe très bien pendant trois semaines.

Apprenant que la deuxième décision du tribunal en date du 18 juin 2010 ne contient plus la clause "exécutive" d’orientation immédiate en IME, le père de Timothée, qui préfère que son fils aille en IME, informe la présidente du tribunal de cet "oubli". Le tribunal, "s’auto-saisissant" de lui-même, accède à la demande du père et ajoute cette clause sur le champ
Cette "auto-saisie" sans aucun précédent n’a, d’après l'avocate de Maryna, aucun fondement juridique.

Expulsion forcée

Dans l'indifférence générale, le petit autiste est exclu du collège sur intervention de deux policiers, le mercredi 25 septembre 2013. Son beau-père raconte la scène : "J’étais avec Tim ce matin à 10 h au collège. On a été reçus par la principale et deux flics en civil. Elle a exigé qu’on sorte, Tim et moi. J’ai refusé, arguant que puisque Tim n’était inscrit nulle part ailleurs, sa place était là. Puis j’ai exigé un ordre écrit. Refus. J’ai dit que, dans ce cas, je ne sortirais que par la contrainte (sans me rouler au sol cependant). Et que je ne forcerais pas Tim pour le sortir; ils devaient assumer leurs décisions. Pendant ce temps, Tim était allé vers sa classe, suivi de son AVS. Lui, s’est roulé par terre quand on a voulu qu’il sorte. L’AVS, admirable, a réussi à le calmer et l’asseoir dans le hall du collège avec des fiches de travail. Quand j’ai vu que Tim acceptait de sortir tranquillement, je l’ai suivi, avec les deux flics derrière nous ! Les élèves et les profs sont choqués.
Quelles sont les actions menées par la FSU, Sud Education ou le SGEN-CFDT, syndicats d'enseignants ?

Très éprouvée, Maryna a décidé d'entamer une grève de la faim pour alerter l'opinion publique sur la situation de son fils. 
"Pour les élèves ayant un degré développemental et intellectuel suffisant, l’inclusion en classe ordinaire est la règle." avait lancé, la veille, la ministre Marie-Arlette Carlotti qui ne s'est pas saisie de l'affaire. Une déclaration qui ne fait pas autorité et que tous n'appliquent pas nécessairement... comme le prouve le vécu de Timothée.

Pour signer la pétition de soutien à Timothée, rendez-vous I C I

Hugo Horiot, qui souffrait de la maladie d'Asperger, une forme d'autisme, a réussi à surmonter ce handicap. 
Il a même publié un récit sur son enfance, qui s'intitule L'empereur, c'est moi.



lundi 2 décembre 2013

Hollande aurait traité le patron de BFMTV de "sale type" en privé.

L'Elysée dément et l'intéressé calme le jeu.

Le président Hollande fait-il de l'intimidation?

Le chef de l'Etat est en pétard avec la première chaîne d'information en continu de France depuis que BFMTV a donné la parole en direct à Leonardala collégienne rom clandestine, juste après une de ses allocutions. 
Et, selon un article du Point, le président rancunier est reparti à l'attaque. "Hollande déteste le ton de BFM TV", écrit l'hebdomadaire dans son édition de jeudi. Et à BFM TV, qu'en pense-t-on ?

Hollande préfèrerait LCI ! 
Le Point cite même des propos que François Hollande tiendrait "en petit comité" à l'encontre d'Alain Weill, le patron du groupe NextRadioTV, propriétaire de BFM TV, en comparant sa chaîne à LCI, la filiale tout info du groupe TF1, étiquetté à droite... "Weill est un sale type et LCI propose un traitement de l'information autrement plus professionnel".
Martine Aubry accusait ses opposants de "salir" le PS (ou sa personne) et Hollande a suivi la ligne en qualifiant Nicolas Sarkozy de "sale mec". C'est maintenant Weill qui serait un "sale type"!  

Hollande a-t-il les mains assez propres pour souiller une réputation au faciès ?
VOIR et ENTENDRE de quelle imposture le jeune Hollande se rend coupable pour réussir: lien video

VOIR et ENTENDRE ce que pense de lui un ex-proche au PS, Jean-Luc Mélenchon (PdG): lien video 

VOIR et ENTENDRE
quand Hollande passe un deal avec Edwy Plenel de Mediapart: lien video.

Interrogé par Puremédias, Christian Gravel, conseiller en communication de François Hollande, a tenu à "démentir formellement ces propos". "Les choses sont très claires, le président n'a jamais parlé de la sorte de BFMTV ou de M. Weill", a-t-il assuré sans preuve. "Tout ça est assez lamentable. Ceux qui connaissent François Hollande savent qu'il n'emploie jamais ces mots".
Hélas, Hollande n'est pas aussi policé qu'il y paraït.

Alain Weill ne veut pas croire que le chef de l'Etat a pu le traiter de "sale type"...

Il affirme dans un tweet qu'il ne croit pas aux propos prêtés à François Hollande. Le patron de BFM TV confirme qu'il entretient des "relations cordiales et professionnelles" avec l'Elysée, oubliant un peu vite sa réponse cinglante aux critiques de l'exécutif au moment de l'affaire Leonarda. Alain Weill avait alors déploré "une vision encore assez ORTF de l'audiovisuel" chez les responsables politiques. 


Bataille autour de LCI

Le même Alain Weill n'a jamais manqué de critiquer par ailleurs un amendement de la loi sur l'audiovisuel adoptée en octobre, qui donne au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le pouvoir d'autoriser le passage d'une chaîne payante sur la TNT gratuite. Un amendement qui pourrait bénéficier à LCI : le PDG de TF1 a indiqué il y a deux semaines qu'il allait demander le basculement en gratuit de sa chaîne info. Ce qui met  dans une colère noire le patron de NextRadioTV, qui juge qu'il n'y a pas la place pour trois chaînes d'information sur la TNT gratuite, puisque BFM TV est déjà en concurrence avec i-Télé, qui appartient à Canal+

Or,François Hollande lui-même a œuvré en faveur de cette mesure, si on en croitLe Point, car la gratuité de LCI permettrait selon lui de réduire l'influence de BFM TV. Selon l'hebdomadaire, l'Elysée a multiplié les coups de fil à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, afin que cette disposition voie le jour dans la loi audiovisuelle
Interrogé en septembre sur ce sujet, Alain Weill avait de son côté dénoncé "un pacte politique avec le groupe TF1 pour leur rendre service dans cette affaire". Des "relations cordiales", donc…

VOIR et ENTENDRE
cependant le ministre du Travail, ce dimanche sur BFMTV, à propos de François Hollande. Michel Sapin a déclaré que François Hollande " a beaucoup d'autorité" et qu'il fait "partie de la catégorie des faux gentils" dont "il faut se méfier":


jeudi 14 novembre 2013

Le changement, c'est le passage de l'insolence à la terreur

Leonarda et le tweet de Natacha Polony : tout dérapage doit-il être désormais réprimé ? 

La ligue de répression de l'humour nous imposera-t-elle un nouvel ordre de gauche? 

Natacha Polony fait l'objet d'une cabale de la bien-pensance étroite et racornie pour un tweet moquant la jeune Leonarda

La journaliste chroniqueuse de l’émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché", sur France 2, a tweeté nuitament, suscitant l’indignation d'internautes pourtant habituellement peu délicats.

Le message a été retiré sous la pression, mais l'observation dérange et fait du bruit, plus que les 50 euros d'un journal de Quatre sous à Leonarda (lien TF1) . Tout mérite-t-il la même lourde sanction? Eh bien, non, selon qu'on est Libération, Europe 1 ou Canal+...

N. Polony raillait un paradoxe faisant référence à Leonarda, cette "jeune fille rom" expulsée par Manuel Valls avec sa famille et qui a fait l'objet d'une vive controverse dans la presse engagée mais que des étudiants vertueux, tout aussi militants, qui faisaient mine de la soutenir, ont piteusement abandonnée à son sort au milieu du nulle part kosovar dès que la classe socialiste a sonné la reprise des cours.

Le courage n'a pas à dépasser 140 caractères
Un détracteur de la chroniqueuse décrit le tweet. Il  montre une femme d’origine rom [il faut désormais dire roumaine, bulgare ou albanaise, quand on est de son temps, bien qu'on se revendique pourfendeur politiquement correct de ses concitoyens et qu'on émarge au Nouvel Observateur]. Or, elle fait la manche en vêtement Givenchy sur les marches d’une bouche de métro, ce qui pourrait légitimement interpeller le quidam. L'indigné qui n'a pas jugé bon de rappeler que la mendiante est en situation irrégulière au regard de la loi républicaine, est pourtant historien de son état (et donc objectif?), mais pourtant imperméable à l'ironie de la situation signalée par la journaliste. Pensant qu’elle cherche à être "drôle", le vertueux intello dénonce l'observatrice qui met le doigt sur la réalité qu'il ne saurait voir:


Le terrorisme intellectuel est arrivé

Face au procès d'intention, Natacha Polony a dû s'auto-censurer
et effacer son tweet. Même pas le courage d'assumer jusqu'au bout... Mais la ligue de la bien-pensance ne se satisfait pas d’un "tweet laconique", en guise d’excuses, quand à gauche on se fendrait (peut-être) de regrets: 
Faut-il rétablr la peine de mort?

Des idées proches de celles d'Éric Zemmour

Le "citoyen engagé" ne lâche ni l'affaire, ni la chroniqueuse craignant qu'elle décide "de toute sa hauteur" que l’affaire est close: "c’est pourtant loin d’être le cas", prévient le justicier.

La charrette est attelée.
"Elle a voulu imiter son patron Laurent Ruquier qui, dans "On n’est pas couché", balance régulièrement des vannes assez pourries, mais dont on ne lui en tient rarement rigueur car c’est un humoriste", reproche l'historien à la grammaire approximative. Et l'illettré de pourtant prodiguer ses conseils à l'agrégée: "Elle ne devrait tenter de l’imiter car cela devient très vite une mauvaise blague (in)digne de Jean Roucas, qui soutient Marine Le Pen." La liste noire (Polony, Zemmour, Ruquier, Roucas et Marine Le Pen) dressée, le convoi est-il prêt ?

Depuis quand est-il drôle de se moquer de la misère humaine ? 

Ce n'est pas le sujet, mais la soif de sang altère le jugement. 
La chroniqueuse ne moque pas la misère, mais le paradoxe. Ce n'est pas parce que Bruno Roger-Petit est en vacances qu'il faut rivaliser de sottise. A ce propos, notons la grande misère des contributions au Nouvel Observateur... 

Le demandeur d'asile au Nouvel Obs est un incroyant, on le savait au simple survol du titre de ses papiers laïcards et anti-cléricaux. "On a beaucoup de mal à croire qu’il s’agit juste d’un dérapage ou d’un "trait d’humour pas très drôle", surtout lorsque l’on connaît un peu le personnage." 
 Si on ne l'avait pas pressenti, l'historien inconnu a un compte à régler. Solidaire de BRP depuis que Natacha Polony a fait alliance avec Finkielkraut pour censurer Aymeric Caron, la clique serre les rangs et harcèle. Natacha Polony reçoit son étoile jaune : elle est "avant tout une réac" ! C'est le signal des quloibets et des crachats vers l'échafaud.  Et l'obsur donneur de leçons de distiller sa haine de celui qui ne partage pas ses opinions: " Elle a presque les mêmes idées que son odieux prédécesseur, Éric Zemmour. Elle incarne une vision de la France qui est dépassée, la France rance." Ca, en revanche, on suppose que ça se veut drôle...

Les internautes se déchaînent et "ils ont bien raison", selon le pseudo-historien

L'historien  sectaire accorde son onction aux internautes. Ils ont "raison de s’indigner de cette provocation nauséabonde et méprisante, derrière laquelle on peut y déceler un racisme qu’on qualifie "d’ordinaire". [Encore une faute de français: parents, rassurez-vous, il n'enseigne pas la langue de Bossuet...] Et tombe le blâme "Lorsque l’on travaille pour une chaîne du service public, il y a des limites à ne pas franchir. Natacha Polony vient même de franchir la ligne rouge." Elle n'aura pas la tête sauve. 

La sentence tombe: le procureur requiert la tête
1793-2013

Encore un conseil gratuit qui vaut son prix
"France 2 devrait sérieusement réfléchir à l’avenir de Natacha Polony sur son antenne. Son tweet dépasse les bornes. De tels débordements scandaleux ne doivent pas rester sans conséquences. On en a viré pour moins que ça à la télévision."
Sa place n’est plus sur le plateau de "On n’est pas couché". Elle est ailleurs. Si possible loin des caméras, loin de notre vue…
Sa place est-elle au goulag ? 
Si ce n'est celui du Nouvel Observateur, ce pourrait bien être celui de Valls et Hollande... Prenons-y bien garde.

lundi 4 novembre 2013

Plusieurs lycées restent mobilisés pour l'arrêt des expulsions de clandestins scolarisés

De "fortes perturbations" dans huit lycées parisiens lundi 

Les manifestants lycéens sont toujours mobilisés pour demander l'arrêt des expulsions de clandestins scolarisés


Des poubelles bloquaient l'entrée des lycées Turgot
(centre de la capitale) et Maurice-Ravel (dans le XXe, dans l'est parisien fortement métissé). 
Devant ce dernier, des jeunes se sont vu refuser l'entrée. Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a exhorté les jeunes manifestants à ne pas recourir à la "violence" et aux "blocus".

Les lycées Charlemagne (quartier du Marais), Paul-Valéry (XIIe) et Dorian (quartier bobo du XIe) étaient également bloqués, selon le président de l'organisation lycéenne Fidl, Maximilian Raguet, et une manifestation est partie à 11 heures de la place de la République voisine. Sur Twitter le leader de la FIDL a annoncé qu'une vingtaine d'établissements étaient déjà mobilisés dans la matinée.

Alors que BFMTV soulignait à midi que les jeunes activistes avaient promis de libérer l'accès du lycée Charlemagne, la FIDL donnait un autre son de cloche:


Sur France Inter, pour sa part
le ministre de l'Education nationale a souligné que "Leur émotion légitime a été entendue, je l'avais souhaitée, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur ont rédigé une circulaire qui sanctuarise l'école et le périscolaire". "Je demande aux lycéens de faire attention à cette générosité qui est la nôtre, nous avons compris cette émotion", a-t-il ajouté.


"Il ne faut pas empêcher, quand on veut la scolarisation des enfants, ses autres camarades d'être scolarisés," a argumenté le ministre. "Donc pas de violence, pas de blocus. Je demande aux uns et aux autres d'être cohérents", a dit Peillon qui ne tenait pas ce discours lorsqu'il était dans l'opposition

Savoir si le gouvernement "irait plus loin dans les règles concernant les expulsions de famille avec des enfants scolarisés"

Le ministre a répondu : "Non, nous sommes d'une extrême générosité, tant mieux, c'est la tradition de la France", quoi qu'en pensent les Français massivement opposés au retour de Léonarda, une Rom clandestine scolarisée et expulsée. "Nous traitons au cas par cas. Il peut y avoir des difficultés par moment, des maladresses, elles ont été corrigées". Valls a-t-il été corrigé?
"Nous éviterons que ça se reproduise, mais nos procédures, le respect du droit, l'accueil de ceux qui en ont besoin, l'école ouverte à tous" permettent d'accueillir "par exemple les enfants rom sans demander l'origine, la nationalité," ni de respecter la Loi de la République, a fait valoir Vincent Peillon.
La FSU ne leur a enseigné que ça,
mais ils l'ont appris !
Les organisations lycéennes UNL et Fidl et étudiante UNEF ont lancé un appel  à manifester de nouveau mardi et jeudi partout en France contre les expulsions de jeunes étrangers scolarisés, illustrées par l'affaire Leonarda

Ils jugent que François Hollande n'a pas répondu à leur revendication d'une autre politique migratoire. 

La Fidl appelle également à "une semaine d'actions" (distributions de tracts, rassemblements, AG...) à partir de ce lundi.

VOIR et ENTENDRE Vincent Peillon inviter les lycéens à "retourner étudier"...



Les organisations réclament le retour de l'adolescente rom, 15 ans, expulsée le 9 octobre du Doubs vers le Kosovo après avoir été remise à la police lors d'une sortie scolaire, et le retour de Khatchik Kachatryan, 19 ans, lycéen à Paris expulsé le 12 octobre vers l'Arménie du fait de sa situation irrégulière. "Il y a l'école qui reprend en France, donc j'ai envie de rentrer (...). Avec ma soeur si je reviens, au moins je serai dans une famille d'accueil", a dit lundi Leonarda sur RTL. Elle avait auparavant, après avoir hésité, assuré de ne pas vouloir regagner la France sans ses parents, qui ont déposé un recours pour obtenir un titre de séjour.

Elle a commencé par affirmer qu'elle reviendra d'une manière ou d'une autre en France pour y faire la loi...

VOIR et ENTENDRE pour en savoir un peu plus sur Leonarda, élève absentéiste: