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dimanche 23 août 2015

Tir dans le Thalys: un fichier avait été créé pour "mieux surveiller les personnes déjà condamnées"

Or, le djihadiste du Thalys était déjà fiché !

Cazeneuve, le meilleur d'entre tous les ministres, ne se montre plus...


Ayoub El Khazzani "nie toute 
dimension terroriste à son geste"
Tandis qu'au lendemain de la tentative avortée de tuerie dans le Thalys, le Premier ministre a fait la démonstration de l'inefficacité de son action "ferme et déterminée et ferme" depuis trois ans, de Beauvau à Matignon, qu'il confond, l'air grave et menaçant, com' et politique, crises d'autorité et exercice du pouvoir, annonces médiatiques et bilan politique. Cette fois, il a fait le chef de gare, annonçant à la place de Guillaume Pépy que la SNCF va mettre en place un numéro facilitant le "signalement des situations anormales" dans les gares et les trains. Les terroristes sont donc invités à sévir dans les musées...

Les Français se demandent si Valls avance ou recule


Le premier ministre avait convoqué la presse le 21 janvier 2015: elle avait accouru pour entendre tomber de sa bouche grimaçante les nouvelles mesures antiterroristes qu'il avait conçues, notamment la création d'un fichier spécial de "personnes" déjà condamnées pour terrorisme, afin de faciliter leur surveillance.

Les services antiterroristes français doivent alors surveiller quelque 3.000 personnes, avait alors déclaré le premier ministre de Hollande, se chiffre ayant atteint 5.000 depuis. Il avait aussi annoncé la création de 2.680 emplois en trois ans pour mieux lutter contre le terrorisme.


Quels progrès depuis huit mois ?
Le chef du gouvernement, qui promettait de terroriser les terroristes, devait faire sa priorité du renforcement de la sécurité, à Arras et partout ailleurs  en France et en Navarre, après le traumatisme médiatisé des attentats djihadistes de Paris. Il a même impressionné les petits salaires au SMIC en brandissant le prix astronomique de ce dispositif: 425 millions d'euros sur trois ans, sans bourse déliée par les citoyens, puisque c'est l'Etat qui paie. Si Hollande le dit, c'est que c'est vrai, nous dira Pruneau Le Roux...

Le tueur marocain va étrenner les menaces Valls 

Le compatriote de
Najat Vallaud-Belkacem
Manuel Valls clamait aussi son intention de "renforcer la capacité juridique d'agir pour les services de renseignements". Le texte alors en préparation chez le président de la commission des lois à l'Assemblée, Jean-Jacques Urvoas, tombait à point nommé pour combler ce vide, se félicitait la presse laudatrice, dont Le Figaro. Il avait été présenté "le plus vite possible en Conseil des ministres et transmis au Parlement début mars", promettait Manu-le-Terrible depuis Matignon. Il se chargeait lui-même de chanter ses louanges : "Désormais, l'intégralité des opérations assurées sur le territoire national bénéficieront de la légitimité de la loi et feront l'objet d'une autorisation expresse." Les écoutes grises [illégales] seraient blanchies. Partout, le premier ministre promettait de la réactivité mais aussi du contrôle. "Un juge pour arbitrer à tous les étages", applaudissait un préfet salarié de Beauvau. 

Le gouvernement et sa majorité défendaient "des mesures exceptionnelles, non une loi d'exception".
Près de la moitié des postes un jour créés le sera au... ministère !
La déchéance de nationalité pour les binationaux qui combattent la France ? Manuel Valls se retranche derrière une décision des Sages pour évaluer la résistance de son ballon d'essai au droit constitutionnel et la faisabilité de sa mise en oeuvre

Valls a en effet beaucoup parlé avant de devoir se rétracter: c'est ainsi que le gouvernement s'est fait censurer sur la loi sur le Logement (oct. 2012), la taxe à 75% (déc. 2012), la loi Florange (mars 2014) ou la taxe sur les boissons énergisantes (sept. 2014), sans compter les articles rejetés, qu'il promet de retoquer, mais qui ne sont pas réapparus. 18 articles de la loi Macron ou 28 des 39 articles portant sur la loi d’adaptation de la procédure pénale française au droit européen de Christiane Taubira, la ministre de la Justice, pour ne mentionner que les exemples sur un seul mois d'août 2015. Un an plus tôt, le Pacte de responsabilité n'avait pas non plus résisté à la censure des allègements de cotisations salariales par le Conseil constitutionnel. Leur score total des rejets sera longtemps imbattable.

En juillet, les Sages ont amputé la loi sur le renseignement de trois mesures
L'un d'entre eux devait permettre aux services de renseignement, de se substituer à l'autorité politique en cas "d'urgence opérationnelle", avait fait valoir le Conseil, un risque énorme entre les mains d'un éventuel chef de l'Etat sans contre-pouvoirs qui lui seraient opposables. Un autre article censuré concerne les lois de finances.
Saisi par plus de 60 députés sur ce projet de loi controversé de François Hollande, le Conseil constitutionnel a également censuré un article qui concerne la "surveillance internationale" et qui renvoyait à des décrets des pans trop importants du dispositif, avait précisé le Conseil. Or, le tueur djihadiste du Thalys est marocain et non pas Français, a bien insisté l'exécutif...

L'indignité nationale pour les terroristes nationaux impossibles à expulser? Elle fera l'objet d'une "réflexion transpartisane" au sein du Parlement, se défaussait l' "audacieux" Valls en janvier qui se refusait toute "précipitation". Le dernier carnage évité démontre que l'urgence ne justifie pas la précipitation. 

Valls et Hollande se déchargent sur  le... corps social

Les trois "héros" étrangers du "corps social", 
un Britannique et deux américains: 
où est "le premier", un Français, selon Cazeneuve ?
Ils nous ont précédemment fait le coup des associations et des experts ad hoc qui devaient justifier les thèses  gouvernementales dans les rapports commandés par le pouvoir. Mais, pour l'application de leur catalogue à la Prévert (police, justice, éducation, défense et, au-delà), "chacun est appelé à jouer sa partition. Sécurité, citoyenneté, lutte contre le racisme et l'antisémitisme, tout est lié", assurait-ils. 

Or, ni la garde des Sceaux, Christiane Taubira, ni le premier ministre Valls n'a évoqué la question pénale et l'exécution des peines. Les policiers dénoncent en effet un discours "schizophrène", car créer, comme le veut le bipolaire Manuel Valls, un fichier pour savoir où sont passés les djihadistes sortis de prison, en leur demandant poliment de se signaler, est une utopie sans nom, mais ne pas garantir que des terroristes qui encourent dix ans de prison en correctionnelle ne bénéficient pas d'une libération prématurée est irresponsable, sachant qu'ils font rarement plus de la moitié de leur temps. Et que certains récidivent.
Ce vendredi, lorsqu'au moins un coup de feu a été tiré dans le train à grande vitesse Thalys numéro 9364 à hauteur de Oignies, en Haute-Picardie, le terroriste suspect, monté à Bruxelles, a été maîtrisé par des passagers du train, des militaires américains, et arrêté en gare d'Arras, avant d'être placé en garde à vue. Deux personnes ont été blessées, l'une par balle l'autre par arme blanche, mais leurs jours ne sont pas en danger.

Le matamore de Matignon n'a pas abordé le sujet. 
Christiane Taubira avait prévenu qu'elle resterait solidaire tant que les mesures proposées ne heurteraient pas sa conscience. Après le discours, l'opposition attend Valls sur les résultats. Depuis la tuerie manquée sur le Thalys, Taubira n'a pas communiqué sur ses états d'âme éventuels depuis l'attentat manqué du train Amsterdam-Paris et Valls a réagi puissamment, annonçant la création d'un numéro vert... une mesure innovante et, comme chacun sait,  efficace.
L'un des blessés du Thalys a été touché de dos, par une balle qui lui a traversé un poumon pour s'être interposé en s'emparant de la kalachnikov du djihadiste. La courageuse victime a  tété admise aux urgences du CHU de Lille.

A quoi bon pour l'Espagne avoir mis en garde la France ?

En juin dernier, Bernard Cazeneuve avait polémiqué sur le sujet. Il avait clamé que Yassin Salhi, l'auteur présumé de l'attentat de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), et assassin de la victime décapitée, avait fait l'objet d'une fiche 'S' en 2006, mais que faute éléments nouveaux, elle n'avait pas été renouvelée en 2008. Cette fiche «S», pour 'sûreté de l'Etat', est l'une des 21 sous-catégories du plus ancien fichier de police : le Fichier des personnes recherchées (FPR) créé en 1969. L'Histoire a rattrapé Nanard Cazeneuve.

Le suspect du Thalys a été formellement identifié grâce à ses empreintes digitales. 
Comme les media espagnols l'ont révélé dès samedi matin, il s'agit bien de Ayoub El Khazzani, un ressortissant marocain signalé par les services de renseignement espagnols comme appartenant à la mouvance islamiste radicale. Sa fiche S avait été transmise à la brigade antiterroriste qui l'avait classée... Le jeune Marocain, qui aura 26 ans le 3 septembre, a été identifié par divers éléments matériels, dont le croisement des informations révélées par ses empreintes digitales et par le fichier S, exploité... a posteriori. Taubira continue de défendre son fichier, sans qu'on sache - ni les blessés - à quoi il a encore servi.

De la part des socialistes qui ne jurent que par la prévention, l'incurie des personnels pléthoriques de Beauvau et Vendôme atteint désormais des proportions telles qu'elles soulèvent les questions de l'insécurité publique et de incapacité constitutionnelle de ce gouvernement.  

jeudi 3 avril 2014

Gouvernement Valls: les Français ne veulent pas payer pour deux ans d'errements avec Ayrault

Les Français refusent d'être les dindons de la relance économique

Les Français sont dans l'inquiétude
 
Farce du changement
S'ils admettent qu'une réduction des dépenses publiques est probablement nécessaire, ils ne sont pas forcément prêts à trinquer au nom de la relance de l'économie.

Près des deux tiers d'entre eux (73%) se disent plutôt moins confiants dans l'avenir économique du pays, selon le baromètre de l'économie BVA pour Axys Consultants publié jeudi. C'est un point de plus qu'un mois auparavant. Et un Français sur quatre seulement (24%) se dit au contraire plutôt confiants, soit 2 points de moins par rapport au précédent sondage).

Réduire les dépenses plutôt qu'augmenter les impôts

Parmi les mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance, l'option réduction  forte des dépenses publiques arrive en tête pour 76% des personnes interrogées, contre 23% qui la jugent pas efficace.
Pas moins de 90% des sondés s'opposent même à une hausse des impôts pour réduire le déficit public.

Les Français se sont pas prêts à se laisser saigner
Les personnes interrogées jugent en revanche qu'une réduction de la taxation du capital ne serait pas une bonne solution pour relancer les investissements (59%).

69% des sondés rejettent une hausse de la TVA ou de la CSG pour compenser la suppression des cotisations familiales que paient les entreprises.

Et 74% d'entre eux  désapprouvent un gel du SMIC pour limiter les freins à l'embauche.


Exigences sociales

Enfin, 50% souhaitent l'intervention de l'Etat pour assurer les meilleures conditions sociales et fiscales possibles lors du rachat  de grandes entreprises françaises.

Mais 47% opposent toutefois que  cette transmission relève du secteur privé et que  le gouvernement ne doit pas décourager les initiatives des entreprises privées.

  

dimanche 1 décembre 2013

La communiste MG Buffet réclame plus de taxes et d'impôts !

Marie-George Buffet (PCF) critique François Hollande

L'ancienne ministre des sports Marie-George Buffet
Dommage qu'elle n'ait personne
pour la suivre et l'écouter !
Le président de la République n'écoute pas "les hommes et femmes de gauche qui ont voté pour lui", déplore l'ancienne ministre des Sports de Jospin.

Hollande ne doit pas être, selon elle, le président de tous les Français
La député communiste Marie-George Buffet demande à François Hollande d'écouter "pour une fois les hommes et les femmes de gauche qui ont voté pour lui."
Buffet reproche au pouvoir socialo-écolo de reculer sur la surfiscalisation à outrance ! 
"Quand je vois combien de fois le gouvernement a fait marche arrière face à l'action de telle ou telle catégorie - on l'a vu sur l'écotaxe, sur les 75 % avec l'affaire des clubs de foot - je me dis qu'il pourrait peut-être pour une fois écouter des hommes et des femmes de gauche, qui l'ont élu en votant pour lui au second tour. Nous avons des propositions très concrètes."

La droite ne demande rien d'autre que du concret, mais ne cherche pas à étrangler les contribuables !

mercredi 6 novembre 2013

Taxe à 75% sur les clubs de foot: encore une vraie-fausse promesse de Hollande aux clubs de foot

Illégitimité d'un président élu sur des mensonges 

Le  futur président socialiste avait
 fait une promesse sans frais aux présidents de clubs de football professionnels


dans un hôtel parisien où il était invité à dîner.  
Ses propos tenus à la légère sur la taxe à 75% pendant la campagne le rattrappent et le taclent. 

Le 31 janvier 2012, le futur président de la République n'était pas à une promesse près: tout oral qu'il fut, cet engagement fut saisi par une caméra :
"Les temps sont durs. Mais je vous promets qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôt sur les clubs sportifs. C’est déjà un engagement"
VOIR et ENTENDRE la promesse d'ivrogne qui vaut un carton rouge au président rose:

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Quelques jours plus tard, le candidat socialiste annonce la mise en place d'une taxe à 75% 

Cet "engagement" de Hollande sera de courte durée.
 
Le 27 février 2013, le renégat annonce froidement qu'il taxera les revenus supérieurs à 1 million d'euros par an. 
Dernier épisode, le jeudi 31 octobre quand François Hollande reçoit les dirigeants du football à l’Elysée et récidive, leur confirmant que les clubs seront bien assujettis à la taxe à 75%. 
La presse aux ordres considère que l'opposition s'empare du sujet pour s'en prendre à un président vertueux et que la polémique n'a pas lieu d'être sur ce reniement. Non plus que sur aucun autre.

La main gauche du président ignore ce que sa main droite a fait.
Cela peut-il durer encore longtemps? L'irresponsabilité du président pose question. Il y a tromperie sur la marchandise...


vendredi 18 octobre 2013

Taxe à 75%: les footballeurs menacent de rester aux vestiaires

Les footballeurs prêts à se mettre en grève

La taxe à 75% doit toucher les clubs de football français, comme tout autre entreprise 
 
Avec Delanoë (PS), la Ville de Paris
subventionne le PSG,
alors que son propriétaire qatarien 
affiche des moyens illimités
et pourrait pousser les dirigeants du secteur à la grève.

La polémique avait éclaté en mars et avril dernier dans les milieux du football professionnel français. Elle ressurgit à nouveau. Réunie mardi en comité exécutif, l'Union des clubs professionnels de football (UCPF) a voté à l'unanimité son opposition à cette taxe à 75% qui a fait son retour dans le projet de loi de finances 2014 et qui doit être examiné en première lecture à l'Assemblée nationale, rapporte le Journal du Dimanche.

Des dirigeants de clubs très remontés
La 11ème journée du championnat de Ligue 1 et la douzième journée de Ligue 2 pourraient être affectées par ce mouvement sans précédent d'opposition à toute solidarité nationale. Ce sont en fait surtout les dirigeants des clubs qui sont les plus remontés, à l'instar de Jean-Pierre Louvel, le dirigeant du Havre et président du syndicat des clubs, cité par le Journal :
"Différents scénarios ont été effectivement évoquées. Nous afficherons une volonté très claire. Mais on n'en est pas là, cela dépendra de l'attitude et des discussions éventuelles avec les pouvoirs publics, ainsi que de la volonté de nos clubs. Nous avons décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour l'occasion, jeudi 24 octobre."
Les clubs les plus riches seront les principaux touchés
Fourneyron, étrangleuse du foot
La question s'était posée un temps d'exclure les clubs de football de la taxe à 75%. "Pourquoi les clubs seraient-ils exclus ?", s'était interrogée la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans Le Figaro. Finalement, les clubs ont été maintenus dans le dispositif, mais le montant de la taxe a été plafonné à 5% du chiffre d'affaires, afin de prendre en compte la fragilité du modèle économique du football français.

Environ 150 joueurs, sur les 1.000 riches contribuables français concernés, seraient susceptibles de tomber sous le coup de cette taxe qui doit s'appliquer lors des deux prochains exercices fiscaux, pour un montant total de 44 millions d'euros, avec de très fortes disparités d'un club à l'autre.

Le PSG, par exemple, aurait à verser à lui seul 20 millions d'euros, alors que Guingamp n'aurait à débourser que 50.000 euros. "Pour plusieurs clubs, c'est une question de survie. La situation est alarmante", a prévenu Bernard Caïazzo qui, dans les colonnes du JDD, tient à mettre en garde : la "tension est extrême". 
Il se trouve que que le président de Guingamp, Noël Le Graët, durant deux mandats, a été maire de Guingamp (1995-2008), sous l'étiquette du ...Parti socialiste: ça tombe bien!

Reste que l'exécutif est prévenu : une profession de plus a décidé de se mettre sur son chemin.
Le président de la la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, affirme que "la nouvelle taxation va coûter 82 M€ (89 M€, selon d’autres sources)", ce qui motive Cazeneuve. "Avec ce coût du travail délirant, la France va perdre ses meilleurs joueurs, nos clubs verront leur compétitivité en Europe plonger et l’Etat y perdra ses meilleurs contribuables."

Pour Bercy
, les mercenaires étant hors jeu, il fallait frapper les fidèles et leurs employeurs: faudra-t-il qu'elles trouvent un moyen de se délocaliser? 

lundi 30 septembre 2013

Le football n'échappera finalement pas à la taxe à 75%

Les joueurs mercenaires ne reviendront pas payer leurs impôts en France

Seuls les artistes et les journalistes conservent leurs privilèges


Les clubs de foot ne passeront pas 
à la taxe à 75 %:
Noël Le Graët, président de la FFF,

en avait reçu la garantie de Ayrault.
"Il n'y aura pas de mesure dérogatoire" pour les clubs, indique la ministre des Sports...
"Pourquoi les clubs seraient-ils exclus de cette taxe" à 75% sur les très hauts revenuss'interroge la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans un entretien avec Le Figaro, ce lundi. "Comme l'a très bien dit Pierre Moscovici, il n'y a pas de mesure dérogatoire et particulière pour le football qui sera bien concerné par la taxe sur les hauts revenus." 
Cette taxe revue et corrigée par l'exécutif prendra la forme d'un prélèvement sur la part des rémunérations dépassant un million d'euros.  
Il frappera les entreprises et sera appliqué aux revenus de 2013 et 2014.
Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF) et patron d'entreprise, n'y croyait pas, en temps que voisin de Ayrault dans les Côtes-d'Armor et ancien maire PS de Guingamp (1995 à 2008). Il affirmait dans Le Parisien avoir reçu l’assurance du Premier ministre lui-même que les clubs de football ne seraient pas concernés par cette taxe. "Le Premier ministre à qui j’ai posé la question a été clair : seules les grandes entreprises seront taxées. Or les clubs professionnels sont considérés comme des PME", assurait lundi soir le président de la FFF. Mais c'était le 1er avril dernier...

Plafonnée selon les revenus du club
 


Pour le football, "nous avons pris en compte la fragilité de son modèle économique", explique Valérie Fourneyron au quotidien. "C'est pourquoi le montant sera plafonné à 5% en fonction du chiffre d'affaires des clubs", détaille-t-elle.

A l'attention de 
Frédéric Thiriez qui l'estime à 44 millions pour l'ensemble des clubs de Ligue 1, elle précise que "l'impact de cette nouvelle mouture sera (...) bien inférieur aux chiffres avancés". 
La taxe à 75% devrait rapporter 260 millions d'euros en 2014 et 160 millions en 2015, et touchera donc environ 470 entreprises au titre des sommes versées à 1.000 dirigeants ou salariés.


Les privilégiés de la gauche restent les artistes de l'audio-visuel et les journalistes
...

Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), qui estimait que cette taxe allait "étrangler" les clubs de Ligue 1 et faire fuir les meilleurs joueurs vers les championnats étrangers, n'a pas été entendu.
Restent les intouchables de la Socialie: Y. Noah, Jamel Debbouze, la famille Bedos et Ruth Elkrief (BFMTV).


mardi 10 septembre 2013

Football: la taxe à 75% embourbe les crampons de Hollande

La taxe à 75% pourrait épargner en partie les défavorisés du football !

François Hollande s'était déjà planté. Le voilà qui rétropédale

Zlatan Ibrahimovic est le joueur de football le mieux payé en France, 
avec un salaire annuel de 15 millions d'euros 

En avril 2013, Matignon assurait que
toutes les entreprises versant des salaires supérieurs à un million d'euros seraient concernées par la taxe à 75 %. Mais le  changement est en route en faveur des privilégiés, au faciès: le ministre de l'Économie Pierre Moscovici n'exclut plus que les clubs de football puissent en être exemptés.
Les clubs de football pourraient faire l'objet d'une exception à l'obligation faite aux entreprises de verser une taxe à 75% sur les salaires dépassant le million d'euros. "Sur ce sujet, nous attendons les avis, mais c'est vrai que nous avons des clubs de football dont l'équilibre est fragile", a déclaré le ministre de l’Économie Pierre Moscovici  sur RMC et BFMTV.
Ne pas irriter le Qatar et le PSG 
"Ce sera forcément une mesure plus générale. Ce n'est pas possible de faire une mesure pour les clubs de football" uniquement, a-t-il précisé, en refusant de donner des précisions.L'AS Monaco ne sera pas exclu...  
Pierre Moscovici a confirmé qu'un texte est actuellement en cours d'examen au Conseil d'Etat.
La nouvelle mouture de la taxe à 75% sur les salaires dépassant un million d'euros, en cours de préparation, prévoit que
ce seront les entreprises versant ces salaires qui devront s'acquitter de l'impôt sur la partie dépassant cette somme. Selon le quotidien économique Les Echos de mardi, le gouvernement prévoit que cette taxe s'appliquera aux salaires versés en 2013 et 2014.
VOIR et ENTENDRE le décryptage d'une mascarade par  Alex de Tarlé sur Europe 1:


lundi 19 août 2013

Rentrée: les principaux défis face au gouvernement

Sortie des six dossiers tenus sous le coude par l'Elysée et  Matignon  

Retraites, budget, transition écologique, politique pénale, fonctionnaires, école...
 
 
Revue de détail des dossiers chauds de la rentrée gouvernementale d'après Les Echos.
Retraites, budget, transition écologique, réforme pénale, fonctionnaires et école, les six dossiers chauds du gouvernement
Retraites, budget, transition écologique, réforme pénale, fonctionnaires et école, les six dossiers chauds du gouvernement


Une nouvelle réforme des retraites à finaliser


Les 26 et 27 août, Jean-Marc
Ayrault recevra les partenaires sociaux pour leur présenter les grandes lignes de la réforme des retraites qu’il entend mettre en œuvre.  Le gouvernement leur donne neuf jours avant de finaliser ses derniers arbitrages, le 4 septembre
Mais la hausse de la CSG semble le moyen de financement le plus probable et elle est loin de faire l’unanimité, y compris dans les rangs socialistes et chez les écologistes. Vendredi, les députés PS, Jean-Marie Le Guen, et EELV, François de Rugy, ont critiqué cette solution. 
L'ampleur de la hausse fait aussi débat. Certains au sein de l’exécutif plaident pour un relèvement qui irait au-delà de 0,5 point et permettrait de financer non seulement le déficit des régimes de retraite (20 milliards d’ici à 2020), mais aussi une partie de celui de l’assurance-maladie (10 milliards de déficit au moins cette année).
Pour ne pas faire peser l’effort du financement de la réforme sur les seuls ménages, via la CSG, le gouvernement est aussi tenté par une hausse de la taxe sur les dividendes versés par les entreprises. Cette taxe est aujourd’hui de 3%. 
Mais c’est surtout sur le volet pénibilité que la contribution des entreprises devraient être le plus lourde, au détriment de leur compétitivité et donc de l'emploi. En instaurant un compte pénibilité qui permettrait aux salariés qui auraient accumulé un nombre de points suffisants pour financer des formations, des temps de travail aménagés, voire des départs anticipés en retraite via des rachats de trimestre, le gouvernement ouvre un chantier aussi vaste que coûteux. Suivant les facteurs de pénibilité retenus, le coût pourrait aller jusqu’à 2 milliards d’euros par an en régime de croisière, selon les estimations faites par le rapport de Yannick Moreau. 
Pas de quoi rallier l'adhésion des salariés et apaiser les syndicats qui ont maintenu leur mot d’ordre de mobilisation pour le 10 septembre, veille de présentation du projet de loi en Conseil des ministres.

10 à 12 milliards d’euros à trouver pour boucler le budget 2014


Dans quelques jours,
les Français découvriront la réalité des hausses d’impôts votées à l’automne dernier, lorsque 36,4 millions de foyers fiscaux recevront leur avis d’imposition pour l’année 2012. 
Quelques semaines plus tard, ce sont encore les mêmes qui découvriront, une nouvelle salve de mesures dans le cadre des discussions budgétaires 2014. Ils devront financer les 10 à 12 milliards d’euros que recherche toujours le gouvernement pour boucler son budget au moyen de nouveaux  prélèvements fiscaux. Ces derniers ne sont pas tous arbitrés, mais certains sont déjà connus, comme le coup de rabot sur le quotient familial
Le gouvernement envisage par ailleurs de reconduire pour un an le gel du barème de l’impôt sur le revenu pour les tranches les plus élevées, mais n’a pas encore trouvé le courage de trancher.
L’exécutif a aussi programmé des mesures pour tenter une relance du marché immobilier, en jouant à la fois sur les cessions contraintes de terrains vierges et de résidences secondaires
Les ménages seront enfin touchés par le relèvement des taux de TVA, notamment du taux normal, qui passera de 19,6% à 20% au 1er janvier 2014 et frappera jusqu'aux foyers les plus défavorisés
Sans oublier les mesures de fiscalité écologique, non encore arrêtées. 

L’épargne ne sera pas épargnée, ni la fiscalité des plus-values sur les valeurs mobilières, qui a suscité le mouvement des "pigeons", a été refondue au printemps dernier. Une simplification du régime entrera en vigueur l’an prochain, avec effet rétroactif. 
Le chantier de la fiscalité de l’assurance-vie a en outre été ouvert, mais pourrait ne déboucher qu’en fin d’année, malgré le lancement du PEA (plan d'épargne en actions)-PME, qui pourrait intervenir plus tôt.
Les entreprises, qui devront s’acquitter de la nouvelle taxe à 75% sur les rémunérations de plus de 1 million d’euros, font elles aussi l’objet de réflexions. L’imposition forfaitaire annuelle (IFA), impôt assis sur le chiffre d’affaires qui devait s’éteindre en 2014, devrait ainsi être reconduite. 
Des mesures durcissant l'utilisation des "prix de transfert" seront aussi soumises à consultation.

Une transition écologique à concrétiser


La fiscalité verte, levier de la transition écologique
à l’accélération de laquelle ont exhorté quatre ministres  Cécile Duflot (Logement), Philippe Martin (Ecologie) Stéphane Le Foll (Agriculture) et Pascal Canfin (Développement) –, rebute autant le patronat qu’il fait piaffer d’impatience les écologistes. Selon ces derniers, les Français doivent consentir au "verdissement' des impôts, comme lors du dernier budget. 
Techniquement, le gouvernement détient toutes les cartes pour commencer à s’attaquer, dans la loi de Finances 2014, aux niches fiscales nuisibles à l’environnement dont celle concernant le gazole des transporteurs routiers et le diesel des particuliers, si propre qu'il soit devenu, parce que moins taxé que l’essence. Le rapport de Perthuis, remis à Matignon en juillet, préconise d’instaurer dès l’an prochain une taxe carbone (avec un taux progressif jusqu’en 2020) et de réduire à petites doses (1 centime d’euro par an et par litre) l’écart entre les deux carburants. Ce scénario n’est pas à la hauteur de toutes les espérances écologistes. Mais son application sera ce premier "signal fort" voulu par les Verts radicaux d'EELV, également attendu par les députés PS, d’une France enfin lancée sur les rails de la transition énergétique. Le passage à l’acte s’annonce très difficile pour le gouvernement, d’autres hausses d’impôts étant en vue.
Beaucoup de militants écolos réclament une sortie de leurs ministres du gouvernement, avec la chute de popularité des altermondialistes liée à l'accroissement de la pression fiscale verte. Plusieurs leaders du parti tentent de se désolidariser en exigeant une correction de tir sur les moyens dévolus à l’environnement en 2014 qu’ils veulent voir augmenter. 
Mais François Hollande, qui avait mouillé l’écologie dans sa "grande réforme fiscale", lors de la campagne présidentielle, se montre aujourd’hui encore moins déterminé qu'hier sur ce dossier. En même temps, l'approche des municipales oblige l’Elysée à donner des gages à ses alliés écologistes, refroidis par l’annonce d’une baisse pour 2014 des crédits du ministère de l’Ecologie et par l’éjection de sa titulaire contestatrice, Delphine Batho (PS), à sa tête. Philippe Martin, le successeur de Delphine Batho, table sur une ponction de 500 millions d’euros sur les Français. Pas sûr que cela suffise et qu'ils n'en tiennent pas rigueur aux écolos et aux socialos, le moment venu.

Une politique pénale qui divise la majorité présidentielle


Summum de l'hypocrisie
des relations gouvernementales
Les incroyables remises en liberté de condamnés, le débat sur la future réforme pénale et le coup bas de Valls à Taubira, tout rend le climat irrespirable au gouvernement et sur le terrain de la délinquance en FranceJ.-M. Ayrault a obtenu un cessez-le-feu apparent entre Christiane Taubira, la garde des Sceaux, et Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur , très critique sur le projet de loi en préparation, en annonçant la semaine dernière que le texte qui aurait initialement dû être présenté avant l’été en Conseil des ministres, le serait bien en septembre. Mais cet automne, le Parlement pourrait arguer des retards législatifs accumulés du changement,  pour repousser la future loi pénale après les municipales de 2014... 
L’opposition n'aura pas besoin de forcer le trait pour dénoncer la "cacophonie" gouvernementale sur ce dossier, tant les conceptions de ces deux fortes têtes en matière de justice pénale sont - comme prévu - antithétiques. Sur fond de prisons surpeuplées, la ministre de la Justice entend vider les prisons en caricaturant le "tout carcéral" et met des entraves à la construction de nouvelles structures d'accueil pénitentiaire. Christiane Taubira prône entre autres la suppression des peines planchers instituées sous la précédente majorité et l’aménagement automatique de certaines peines, suscitant de vives réactions dans le milieu policier, mais avec le soutien du Syndicat de la Magistrature
Impréparé à la fonction présidentielle et, comme son Premier ministre, sans aucune expérience gouvernementale,  Hollande a mis en contact l'étincelle et l'amadou.
Dans cette cohabitation à couteaux tirés, Manuel Valls est confronté à une intensification de l'activité criminelle en France, encouragée par la promesse de laxisme de la ministre de la Justice. Son petit camarade n’a donc pas hésité à la frapper dans le dos, dénonçant l'action de Taubira  au chef de l’Etat ...par courrier ! Il pointe secrètement sa politique et demande fin juillet à Hollande d’arbitrer. La tentative a eu lieu le 2 août, lors d'une confrontation à l'Elysée, avant le Conseil des ministres.
Son hyperactivité de "furet" sur le terrain et son omniprésence de caméléon dans les media ont construit la popularité du ministre de l’Intérieur qui jouit de la satisfaction de 61 % des Français dans le dernier sondage Ifop/JDD) et qui le conforte dans sa communication intrusive. 
Au final, celle-ci n’est guère distincte de celle de l’opposition qui, régulièrement, dénonce le laxisme de la gauche en matière pénale.
Ce populisme pourrait devenir gênant pour le chef de l’Etat, accusé par le Syndicat de la magistrature (classé à gauche) de s’inscrire "dans la poursuite" de la politique menée par ses prédécesseurs. Mélenchon force le trait et dénonce même un positionnement "à l'extrême droite" ! 

Des fonctionnaires à ménager sur fond d’austérité salariale


Eviter de s'aliéner les fonctionnaires et de les agréger à la liste des mécontents, faisant enfler le mouvement social de cet automne contre la réforme des retraites.
La majorité présidentielle doit maintenant surveiller le front  des fonctionnaires, d'autant que le gaspillage du gouvernement et l’austérité budgétaire consécutive ne lui laisse guère de marge de manoeuvre: la sémantique réussira-t-elle à endormir les profs ? 
Le gouvernement a fait de 2013 une année blanche en matière salariale dans la fonction publique. Mais s’il a exclu toute augmentation générale, le gouvernement laisse des portes entre-baillées ! Si,  les catégories C – le bas de la grille de la fonction publique – bénéficieront d’un petit coup de pouce salarial au 1er janvier, au-delà de la répercussion de la hausse du SMIC qui doit intervenir à cette date, le flou est maintenu sur 2014.
Le dossier le plus délicat est évidemment celui des retraites. 
Le gouvernement s’est déjà attaché à enfumer la zone. Les fonctionnaires se sont vu promettre que la réforme ne les toucherait pas plus que les autres. Le mode de calcul de leur pension restera fondé sur les six derniers mois de salaire et non les 25 meilleures années comme dans le privé. 
Reste que si la menace d’un mouvement d’ampleur paraît peu probable dans un contexte de poursuite de la croissance du chômage, le climat social n’en est pas moins miné, alors que la perspective des élections professionnelles dans la fonction publique se rapproche – elles auront lieu en 2014 – et va favoriser l'escalade entre organisations syndicales. 
Tandis qu’ici ou là se multiplient les réorganisations territoriales et que se poursuivent des suppressions de postes dans la plupart des administrations, des mouvements de protestation catégoriels pourraient émerger et prendre de l’ampleur.

Un premier test à passer pour la refonte des rythmes scolaires


Ainsi
, pour éviter une grogne étudiante, le pouvoir a-t-il été conduit à réformer les bourses universitaires en juillet. Mais la montée de leurs charges réduit à néant ses efforts de séduction. 
VOIR et ENTENDRE i-tele sur l'augmentation de 2% des frais de rentrée 2013:
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C’est la première "vraie" rentrée scolaire du gouvernement.
 
"L’an dernier, on avait fait une rentrée du changement dans l’urgence, avec les 1.000 postes [1.000 enseignants recrutés - et sous qualifiés- en urgence] et des petites mesures qui pouvaient donner le sentiment du changement, avoue rétrospectivement le ministre de l’Education, Vincent Peillon, peu fier, fin juin, de son action. Cette année, c’est la première rentrée de la refondation." 
Le ministère de l’Education nationale promet en tout cas "une rentrée plus sereine" en termes de moyens. Au total, 40.000 personnes vont faire leur première rentrée dans deux semaines. "La rentrée, normalement, doit bien se dérouler ", espère-t-on dans l’entourage sous tension de Vincent Peillon.

Restent en effet plusieurs sujets chauds à surveiller
 

Un quart seulement des élèves du primaire basculeront en septembre vers la semaine de quatre jours et demi, mais ce changement est souvent mal accepté, car peu débattu. Les écoles et communes qui ont opté pour la réforme dès 2013 sont "plutôt bien préparées", mais c'est le ministère de l’Education nationale qui le certifie. "Il y aura forcément des couacs mais, en fin d’année, plus personne n’en parlera et on s’apercevra que les choses tournent", anticipe un proche de Vincent Peillon. A voir, au vu de l'expérience de cette première tranche. 
La rentrée qui s’annonce est aussi celle des nouvelles Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). Début juillet, plusieurs d’entre elles n’étaient toujours pas prêtes. "Toutes les écoles vont pouvoir ouvrir au 1er septembre", affirme-t-on désormais au cabinet du ministre, sans préciser, ni savoir vraiment, dans quelles conditions: les premiers stagiaires et donc leurs futurs élèves, serviront de cobayes. Sur les 30 écoles accréditées, 8 – Grenoble, Toulouse, Paris, Versailles, Antilles-Guyane (trois écoles), Lyon – ont d'ores et déjà reçu pour instruction de s’améliorer. Elles feront l’objet d’un suivi particulier...
Vincent Peillon compte aussi ouvrir de nouveaux chantiers à l'occasion de la rentrée. 
Le plus lourd est celui de la réforme du statut des enseignants du second degré et la révision du décret de 1950 qui le fonde. Un dossier récurrent. Et explosif.

Une rentrée sereine ?