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mercredi 8 avril 2020

Confinement bafoué : Macron donne le mauvais exemple en zone de non-droit

L'arrogant président se fait interpeller et huer par des habitants de Seine-Saint-Denis

Le consternant 
Macron fait son Boris Johnson, circulant sans masque pour conseiller d'en porter...

 Un attroupement s’est formé à Pantin (Seine-Saint-Denis) lors de la venue du président de la République.
L'arrogant Macron, irresponsable bravache anti-républicain
foulant au pied les consignes de confinement
Alors que débute la quatrième semaine du confinement "des gens" pour résister à l'épidémie de coronavirus, le président de la République fait de nouveau polémique avec sa visite à Pantin (9.3). 
"On voit bien", dans les quartiers bobo-chics de Paris et les arrières boutiques de l'extrême gauche, que reste vulnérable un département en marge de la collectivité comme la Seine-Saint-Denisdéclaré pauvre et maintenu sous assistance financière du contribuable républicain solidaire, du fait d'une répartition inégalitaire du produit de l'économie souterraine pourtant florissante et en pleine expansion. Ni les infrastructures installées ou délocalisées en Seine-Saint-Denis, ni les crédits déversés sur le 9.3, rien n'y fait : les communautés exogènes et concurrentes s'y multiplient et s'y combattent, sans que rien ne les unisse, si ce n'est la haine des Blancs et de la France.
La gauche, qu'elle soit extrême et révolutionnaire ou vertueuse et compassionnelle, y maintient ce qui reste de son fonds de commerce : anti-colonialisme, anti-sionisme, anti-capitalisme et multiculturalisme, islamisme et marxisme.  Le sujet principal est tout d’abord la surpopulation, avec des familles polygames avec beaucoup d'enfants et vivant d'allocations, dans un contexte de concentration d'un chômage élevé entretenu par une sous-qualification acceptée et une quête de l'argent facile, sans espoir ni volonté de sortir de cet état marqué à la fois par la nonchalance et les accès de colère. 
La culture originelle comme refuge et comme lien d'exclusion  - attachement à une langue, des traditions et une religion qui coupent du milieu ambiant, son Histoire et ses codes - est entretenue par les gauches, avec la volonté de alimenter les rancoeurs individuelles qui creusent les différences et nourrissent la haine révolutionnaire de l'autre. Au problème grandissant de surpopulation dans le département, est associée lpénurie de logements, exploitée par les gauches, bien qu'elles soient au pouvoir dans le département: huit députés sur douze sont de gauche et le PS dirige le Conseil départemental depuis 2008, à la suite du PCF sans discontinuer depuis la Libération, ce qui amène des personnes à occuper la rue. Difficile pour les autorités territoriales de trouver le terrain pour créer des zones pavillonnaires d'accueil de familles de 6 et plus, actuellement entassées verticalement dans des appartements de 2 pièces, et la tentation de se déconfiner est d'autant plus forte qu'on est traditionnellement enclin à vivre dehors sous d'autres latitudesMais, en dépit du risque mortel augmenté que constitue le virus en cas de promiscuité, les crétins au verbe haut et les politiciens malveillants n'hésitent pas à critiquer les mesures nécessaires prises par les acteurs politiques responsables pour éviter la contamination et la mort.  
À partir de ce samedi et jusqu’à nouvel ordre, les abords du canal de l’Ourcq et les parcs et squares seront interdits aux promeneurs « pour éviter que les gens ne circulent, précise la préfecture ». « Il y a encore trop de monde. »
"Les gens vont donc rester enfermés chez eux dans des logements indignes à se partager leur miasmes. C’est n’importe quoi," commente une petite tête échauffée. On trouve même mieux :

Macron est-il de ces fachos-là ?

Macron (ici à Pantin) provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis, Le Pen
Le populiste Macron s'aligne sur les briseurs du confinement 
et les applaudit à Pantin
Le président de la République s'est rangé du côté des dangereux irresponsables. 
Tout ce que la France comporte de gens sensés est effaré par cette nouvelle incohérence de celui qui ne se prend pourtant pas pour la queue d'une cerise. En pleine période de confinement strict avec drones et hélicoptères de surveillance de la population et verbalisation des contrevenants, les vidéos d'un président sans masque, saluant une foule désoeuvrée que les cours à distance ne motivent pas un seul instantn'ont pas manqué de scandaliser. S'il n'a plus toutes ses facultés, personne n'ose-t-il donc le remettre en état de marche ?
Ce mardi après-midi, jour ouvrable, Macron a voulu faire le beau dans les rues de Pantin avant de se rendre dans un centre de soins, en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus touchés par l'épidémie de coronavirus, afin de rendre hommage aux soignants.


Après s'être affiché en porteur de masque exemplaire lors de son entretien avec des professionnels de santé, il s'est affranchi de ses propres consignes dès sa sortie du centre, faisant alors face à une poignée d'habitants de Pantin venus le prendre en photo. Mais certains qui ont gardé tout leur sens civique l'ont rappelé à ses obligations citoyennes, l'interpellant sur son comportement qui fait fi des mesures de distanciation sociale préconisées depuis le début du confinement. 

Scène invraisemblable, le chef de l'Etat qui se tenait au milieu d'eux, les a exhortés, en joignant les mains, à "respecter les règles" et donc à "rentrer chez eux". Une aberration mentale qui n'a pas manqué de mettre le feu aux réseaux sociaux.

La population lui a adressé des remontrances et l'a appelé à la "démission"


Les Français ne supportent pas qu'il s'affranchisse des règles qu'il impose aux autres






Les appels à la démission n'ont pas empêché l'autiste de tendre la tête et de saluer la foule hostile:

La presse en profite pour tacler... Marine Le Pen

La présidente du Rassemblement national n'a pas manqué de souligner l'incohérence et l'irresponsabilité du président. L'apparition de cette vedette du petit écran a en effet provoqué sur son passage un attroupement de badauds que l'enseignement du français à distance ne motivent guère : "consternant', déplore Marine Le Pen
"A Pantin, des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... C’est absolument CONSTERNANT,” observe la députée du Pas-de-Calais. 
Le tout en relayant le tweet publié par un journaliste de LCI montrant les images d’une dizaine de personnes rassemblées à proximité du chef de l’Etat.
À , des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... 😕
C’est absolument CONSTERNANT. MLP
https://
tatus/1247545285850664961 


17:56 - 7 avr. 2020

Ces images, tournées à Pantin, n’ont "pas reçu énormément d’approbation sur les réseaux sociaux,"
juge le huffpost, adepte de la rhétorique des pleutres, alors que le "relâchement" des Français inquiète les autorités politiques et sanitaires. "De nombreux internautes ou observateurs de la vie publique se sont, au mieux [?], interrogés sur les effets néfastes que pourraient entraîner ces images d’attroupement autour du chef de l’Etat". Les images seraient dérangeantes - analyse qui laisse d'autant plus perplexe qu'on est en période de propagande officielle sur la transparence au sommet de l'Etat -, mais la parade médiatique du paon de l'Elysée ne le serait pas. 

C'est donc à la celle qui était arrivée au second tour de la présidentielle que le site huffingtonpost.fr s'en est pris aussitôt, plutôt que de déplaire à l'immature de l'Elysée. Alors que la France entamait, mardi 7 avril, sa quatrième semaine de confinement, Macron n'a pas respecté les gestes-barrières qu'il impose aux autres, à moins que son curateur (ou curatrice mature) se soit  gardé de l'informer : il s’est exhibé au contact de la population, avant de justifier le motif officiel de sa sortie de l'Elysée, saluer le courage des soignants de Seine-Saint-Denis, lesquels sont exposés au virus létal, notamment par les inconscients qui le bravent et se retrouvent aux urgencesMacron entre-t-il dans la catégorie des candidats à la réanimation, ceux que le préfet Lallement désigne au châtiment divin?
Le site note que Macron félicite les habitants que ses confrères ont vilipendés pour leur mépris des mesures de confinement


Dans le même temps, l'inepte Macron a tenu à remercier les habitants qui respectent le confinement et a salué l’engagement des soignants du territoire. "Dans un département où il y a beaucoup de pauvreté, les habitants respectent le confinement de manière remarquable. Vraiment, je les en remercie", a déclaré le chef de l’Etat peu après son arrivée à la Maison de santé pluridisciplinaire de Pantin.

Portant un masque chirurgical, comme c’est obligatoire pour toutes les personnes entrant dans l’établissement, Macron a discuté des conditions d’accueil des patients et de travail des soignants. 

Un responsable lui a expliqué qu’ils manquent de certains équipements de base, avec “de grosses difficultés pour les surblouses”. “Je n’en n’ai pas assez”, a témoigné une infirmière, en indiquant qu’elle lavait ses deux blouses “tous les soirs” pour les porter à tour de rôle.

Le banquier déconnecté a tenté de l'anesthésier en lui répondant qu’elles font un travail “formidable” et que l’Etat cherche à les "soulager" en "démultipliant" la production et les importations. Et comme l'application de baume en couche n'y fait rien, il a poursuivi: “Même les plans les mieux pensés n’ont pas envisagé que les pays seraient touchés en même temps”, a-t-il ajouté, appelant l'étranger (qu'il a pourtant tenté de priver de masques suédois) à sa rescousse pour justifier le déficit de masques et d’équipements. Il faisait ainsi l'impasse sur l'alerte que lui avait lancé Agnès Buzyn, son ex-ministre de la Santé, fin décembre.
Ce qu’on pensait sans valeur il y a six mois ou un an, d’un seul coup” est devenu rare, a-t-il encore raconté, alors que plus personne ne l'écoute plus - pas plus que Sibeth Ndiaye - : il faut juste faire avec.

r>Pour mémoire : la volte-face du gouvernement sur les "masques alternatifs":

mercredi 20 mars 2019

Sondage BFMTV-Elabe : 84% des Français condamnent les violences de l'ultra gauche, samedi dernier

A l'instar de Macron, Elabe et BFMTV mélangent les torchons et les serviettes

Pourtant spécialistes de l'instrumentalisation, les comparses ne distinguent pas les casseurs et les Gilets jaunes


Ils font se prononcer les Français sur des bases fausses.
Quelle différence d'intention avec les fake-news ou un complot anti-social, quand l'entreprise commerciale de sondage Elabe - en recherche de respectabilité introuvable en se qualifiant d' "institut" - a "exploré" [sic] l'évolution de la perception que les Français ont des gilets jaunes après la mobilisation particulièrement mouvementée de samedi dernier. A chaud et en contexte non représentatif, puisque les manipulateurs décrédibilisés assuraient que le mouvement s'essoufflait. Les pompiers professionnels savent quant à eux qu'un feu peut couver, mais que la reprise d'un vent de colère peut enflammer la zone inondée (de gaz lacrymogène). Les élites autoproclamées sont en revanche aveuglées par leur auto-suffisance condescendante et les arrogants néophytes se sont fait encercler par les flammes.

L'approbation du mouvement reste majoritaire (53%), mais BFMTV ne fournit pas ce chiffre.
Si la chaîne de Drahi occulte cette information issue d'une enquête qu'elle a pourtant elle-même financée, Elabe établit une comparaison avec la mobilisation  qui devait signer la mort du mouvement et peut ainsi annoncer une baisse de 8 points. 
Mais celles-ci importent peu face aux plaintes des commerces de luxe des Champs-Elysées. Casser des vitrines de bijouterie-joaillerie-horlogerie, de téléphonie ou de banques, c'est s'en prendre respectivement à Bernard Arnault et donc au groupe LVMH (Brigitte Macron est un cintre de Vuitton), à la maison de couture Christian Dior, à Chaumet, Bvlgari ou Fred, et et aux journalistes de Les Echos, Investir, Le Journal des Finances, Radio Classique et le quotidien Le Parisien : pourquoi, croyez-vous, Jannick Alimi est-elle si virulente ? la famille Pinault et donc aux marques de luxe Gucci, Yves Saint-Laurent, Boucheron, etc , comme au magazine Le PointPatrick Drahi (Altice France est (co-)propriétaire de plusieurs media dont Libération, L'Express, BFM TV et RMC) et Alain Weill (NRJ, Chérie FM, Nostalgie et Rire et Chansons)) qui détiennent entre autres BFM Business, RMC Story, RMC Découverte, BFM Parisà Free et à Xavier Niel, donc au groupe Le Monde, comme à Mediapart ou Bakchich, et Le Monde diplomatiqueTélérama, La Vie, Courrier internationalau banquier Matthieu Pigasse et encore au Groupe Le Monde (et au Huffington Post).
Cette presse insiste donc sur des "chutes" cycliques,  sans jamais constater de rebond de participation, comme le 16 mars pour l'Acte XVIII pourtant annoncé comme un "ultimatum" au pouvoir autiste.

Ils sont 70% à juger que les manifestants ont pris leurs distances - non pas avec les Gilets jaunes radicalisés - mais avec les premières revendications sociales et politiques de l'ensemble. 

Les mouvements inscrits dans la durée, après avoir éclos spontanément, depuis la base et sans encadrement politique ou syndical, s'exposent toujours à une perte de vue leurs aspirations originelles. Soit dérive, soit évolution selon les circonstances, les objectifs initiaux peuvent changer ou se perdre en route. A plus forte raison quand une mobilisation est historique en dépassant quatre mois. 
Selon ce sondage Elabe "L'Opinion en direct" que diffuse BFM ce mercredi matin, 6% de Français ont le sentiment que les manifestations de gilets jaunes se sont éloignées de leurs premières revendications, en quasiment un mois, par rapport au 13 février dernier. Ils sont 30% à affirmer au contraire que les mécontents campent fermement sur leurs volontés initiales.

Recueillir par Internet le ressenti des sondés n'est pas très scientifique.
Elabe évoque une "impression générale d'éloignement"... 
L'impression que les gilets jaunes se seraient "dégagés de leurs buts de novembre dernier est générale," assure la chaîne d'info en continu. Elle est particulièrement forte chez les personnes de 65 ans et plus qui en font part à hauteur de 81%, et les classes sociales supérieures - sans surprise - avec un score de 73%. L’opposition et l’hostilité au mouvement est la plus forte chez les sympathisants de La République en Marche (73%, -1). On ose espérer que le quota de députés LREM ou de hauts-fonctionnaires est infinitésimal...

Géographiquement, cette analyse est très partagée dans l'agglomération parisienne, 75% des Franciliens se prononçant en le sens du questionnaire Elabe, et parmi les populations des grandes agglomérations, avec à nouveau un taux de 73%.


Comme le "grand débat" de Macron retransmis semaine après semaine est un lavage de cerveau, les images des chaînes d'info en continu pèsent sur l'opinion

En république, ce diagnostic est presque unanime dans le paysage politique, si on examine la question électorat par électorat. 90% des Français proches des Républicains pointent cet éloignement supposé. 88% des sympathisants de La République en marche en font autant. 68% des Français sans affiliation partisane, et une proportion égale de socialistes, le disent également. Même au sein des familles politiques les plus favorables au mouvement, on reconnaît majoritairement cette évolution: 61% des électeurs du rassemblement national et 56% des partisans de la gauche non socialiste, dont bien sûr ceux de la France insoumise. La violence fait le buzz mais les sympathisants du mouvement se désolidarisent-ils des Gilets jaunes ou de l'ultra-gauche ?

Classes moyennes et retraités prennent leurs distances
Les mesures gouvernementales qui filtrent ne s'adressent pas à eux. Si ré-indexation des retraites il doit ainsi finalement y avoir, elle ne concernera qu'un frange infime des retraités.

Mais ne nous y trompons pas: cette prise de distance avec les origines ne se traduit nullement par un isolement des gilets jaunes vis-à-vis du reste de la population. L'approbation du mouvement est toujours majoritaire parmi les Français bien qu'un glissement significatif se soit évident opéré à chaud ces derniers jours. Ainsi, 53% de sondés volontaires par Internet approuvent le mouvement, soit qu'ils le "soutiennent" soit qu'ils aient de la "sympathie" pour lui, rappelons-le !  En revanche, 35% des Français, en hausse de sept points, se disent opposés ou hostiles aux gilets jaunes désormais. 12% assurent être indifférents. 

Le soutien des classes populaires ne se dément toujours pas. 
65% accordent toujours leur soutien aux manifestants, en baisse de deux points à peine. Le trou d'air se situe ailleurs. On l'observe en premier lieu au sein des classes moyennes où l'approbation tombe à 49%, après une perte de cinq points. Les personnes âgées sont plus craintives encore, n'étant plus que 44% aux côtés des gilets jaunes, après un décrochage de 16 points. Le decrescendo est important dans l'agglomération parisienne où 44% des habitants approuvent toujours le mouvement, contre 55% précédemment. 

Si on observe le prisme politique, ce sont les Français sans préférence partisane qui expriment le plus grand malaise envers les gilets jaunes présentés comme des casseurs. La cote d'approbation y passe à 53%, après un chute de 19 points. L'approbation n'est plus que de 40%, en baisse de cinq points, parmi les électeurs de LR, tandis que la désapprobation gagne 73% des sympathisants de La République en marche. Les électeurs du Rassemblement national sont toujours 69% à appuyer les cortèges, ne lâchant que deux points. La gauche non socialiste présente l'approbation la plus forte, à hauteur de 70%. 


Angle d'attaque : violences et dysfonctionnements 

Le spectacle des violences sur les Champs-Elysées le 16 mars et les commentaires - tous tendancieux, sans débat - des chaînes d'info en continu samedi dernier ont pu peser sur les impressions des Français. Le 18 mars, 84% des Français condamnent  - faut-il s'en étonner - les violences (leurs auteurs ne sont pas identifiés) et 28% les comprennent, 17% les condamnant et les comprenant à la fois. Condamner les violences n'équivaut pas à condamner les Gilets jaunes: dans leur malveillance durable, Elabe et BFMTV ne portent pas leur attention sur les auteurs des troubles. 

L'institut Elabe a interrogé son panel sur des sujets plus vastes encore. 
Et il apparaît que le tableau de la situation est sombre lorsque les Français sont dirigés dans leur description. Ils sont 67% à déclarer que la démocratie fonctionne mal en France, dont 20% très mal. Ce niveau atteint même 74% au sein des classes populaires, ce qui valide l'action des Gilets jaunes pacifistes,  et 88% parmi les électeurs de Marine Le Pen et 75% parmi ceux de Jean-Luc Mélenchon. 
74% de nos compatriotes posent enfin que les inégalités sociales se sont aggravées ces dernières années. Les violences de l'ultra-gauche n'apportent rien de plus dans ce domaine.

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé sur un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération. Interrogation par Internet les 18 et 19 mars 2019.

On attend l'enquête Elabe consacrée au "sentiment" des Français sur la responsabilité du pouvoir macronien dans la gestion irresponsable de l'Acte XVIII...

vendredi 1 septembre 2017

Contrats aidés : Castaner dénonce "l'irresponsabilité des maires"

Le porte-parole du gouvernement a riposté aux élus locaux qui s‘inquiètent des conséquences de la baisse du nombre des contrats aidés 

Christophe Castaner s'en est pris aux élus locaux

Résultat de recherche d'images pour "colere castaner"Il a accusé vendredi "l'irresponsabilité des maires qui n‘ont pas prévu la rentrée scolaire" et qui s‘inquiètent des conséquences de la baisse des contrats aidés sur la rentrée des classes.
"Si (les classes) n‘ouvrent pas, c'est la responsabilité des maires", a-t-il lancé sur LCI.
Selon Christophe Castaner, les élus étaient au courant de la situation, étant donné que la baisse des contrats aidés, prévue par le gouvernement précédent, avait été votée dans la loi de finances 2017, en décembre dernier.
"Qu‘aucun maire ne vienne me dire, à moi qui connaît bien ce métier là, cet engagement là, qu‘il ne savait pas. (...) Nous savions tous qu‘il y avait moins d‘emplois aidés cette année", a-t-il insisté.

Les collectivités  locales n'ont plus su sur quelle base se fonder

Les contrats aidés, des contrats subventionnés, sont jugés trop coûteux et inefficaces par le gouvernement. 
Créés pour aider à l‘insertion dans le monde professionnel, ils concernent notamment l‘Education nationale et le secteur hospitalier.

L'exécutif n'a cessé d'hésiter sur le nombre d'emplois aidés
Dans un premier temps, 280.000 contrats aidés avaient été budgétés dans la loi de finances pour 2017 pour un montant de 2,4 milliards d‘euros, mais le nouveau gouvernement a porté ce total à 293.000 pour cette année, puis à 320.000, a finalement précisé le porte-parole du gouvernement. Pour mémoire, l'Etat en avait financés 456.723 en 2016... 
De mauvaise fois, Castaner oublie que les maires ont été soumis à des variations incessantes entre  456.723 et 280.000...
Le Premier ministre Edouard Philippe a encore réévalué jeudi à 320.000 le nombre de contrats aidés pour 2017, mais a menacé d'un tour de vis en 2018 : de quoi bloquer les efforts de projections des élus.
Le budget pour 2017 prévoyait 280.000 nouveaux contrats aidés, mais une rallonge de 13.000 contrats avait été annoncée mi-juillet, portant le total pour l'année à 293.000 contrats, contre 459.000 en 2016.
"On terminera à 320.000 l'année 2017", a dit le Premier ministre sur BFM TV/ RMC.
Le gouvernement dit vouloir mieux cibler ces emplois sociaux. 
Confronté à un mécontentement qui ne faiblit pas, Macron a décidé que son gouvernement va recevoir les représentants des collectivités territoriales.

Un recours en référé-suspension doit être déposé au Conseil d‘Etat vendredi par plusieurs élus locaux écologistes conservateurs contre cette baisse.

mardi 3 mars 2015

Hillary Clinton, ancienne secrétaire d'Etat d'Obama, aurait fait courir des risques aux Etats-Unis

La bécasse a-t-elle rédigé de dangereux mails ?

L'affaire pourrait menacer la candidature d'Hillary Clinton à la présidentielle
 
Le New York Times a révélé que l'ancienne secrétaire d'Etat américaine a utilisé son adresse électronique personnelle pour envoyer des messages  de fonctions. 
Elle est donc accusée de viol des lois fédérales sur l'archivage des données, selon le quotidien, quand elle était à la tête de la diplomatie américaine durant le premier mandat de Barack Obama.

Le comportement inconscient d'Hillary Clinton et de son équipe

Il a  choqué Thomas S. Blanton, le directeur de la National Security Archives . Il rappelle que les messageries personnelles ne sont pas sécurisées et que les membres de l'exécutif ne devraient pas les utiliser, ou alors seulement en cas d'extrême urgence.
Pour sa défense, l'irresponsable a remis 55.000 pages de courriels au département d'Etat et un de ses porte-parole a assuré au New York Times que celle-ci s'était conformée "à la lettre et à l'esprit" des règles.
Fin 2014, son potentiel futur rival républicain, Jeb Bush, a publié -après coup- les mails de ses deux mandats, et leur contenu n'a rien révélé qui le soupçonne d'inconséquence. Enfin, il n'était pas en charge de la diplomatie fédérale - donc des affaires internationales-, mais  gouverneur de Floride.

 

mercredi 6 novembre 2013

Taxe à 75% sur les clubs de foot: encore une vraie-fausse promesse de Hollande aux clubs de foot

Illégitimité d'un président élu sur des mensonges 

Le  futur président socialiste avait
 fait une promesse sans frais aux présidents de clubs de football professionnels


dans un hôtel parisien où il était invité à dîner.  
Ses propos tenus à la légère sur la taxe à 75% pendant la campagne le rattrappent et le taclent. 

Le 31 janvier 2012, le futur président de la République n'était pas à une promesse près: tout oral qu'il fut, cet engagement fut saisi par une caméra :
"Les temps sont durs. Mais je vous promets qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôt sur les clubs sportifs. C’est déjà un engagement"
VOIR et ENTENDRE la promesse d'ivrogne qui vaut un carton rouge au président rose:

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Quelques jours plus tard, le candidat socialiste annonce la mise en place d'une taxe à 75% 

Cet "engagement" de Hollande sera de courte durée.
 
Le 27 février 2013, le renégat annonce froidement qu'il taxera les revenus supérieurs à 1 million d'euros par an. 
Dernier épisode, le jeudi 31 octobre quand François Hollande reçoit les dirigeants du football à l’Elysée et récidive, leur confirmant que les clubs seront bien assujettis à la taxe à 75%. 
La presse aux ordres considère que l'opposition s'empare du sujet pour s'en prendre à un président vertueux et que la polémique n'a pas lieu d'être sur ce reniement. Non plus que sur aucun autre.

La main gauche du président ignore ce que sa main droite a fait.
Cela peut-il durer encore longtemps? L'irresponsabilité du président pose question. Il y a tromperie sur la marchandise...


mercredi 15 mai 2013

PSG: le gouvernement n'assume pas les émeutes lors du sacre

Manuel Valls : "les coupables, c'est les casseurs" !

Pour la première fois, le chouchou des sondages est_fragilisé par la rue
Valls est-il vraiment le chef Place Beauvau ?
Ses traits en permanence tendus en faisait un ministre responsable et le président y voyait une bouée pour le gouvernement Ayrault en perdition.  Les compliments du président dans Paris-Match, "Manuel Valls fait du bon travail. Reconnu comme tel par l’opinion publique",l'ont-il grisé ? Toujours est-il que Montebourg n'a pas eu de peine à l'exposer sur son flanc en s'affichant en rigolo sur les Champs-Elysées  le jour du recueillement du 8 mai, et l'image du bon élève en a tout à coup été ternie.

Ce temps-là est révolu depuis que le ministre de l'Intérieur s'est rendu coupable d'"amateurisme" et d"'inertie" face aux jeunes qui ont terni la fête du PSG au Trocadéro, lors de la remise du trophée de champion de France au club parisien.
"C’est l’élève modèle qui trébuche. Pour la première fois, son nom est associé à un échec. On le regarde comme un ministre qui, au pire, n’a pas anticipé, au mieux, s’est mal entouré", analyse l'éditorialiste politique d'Europe 1, Caroline Roux. 
C'est naturellement vers le locataire de la place Beauvau, garant de l'ordre, que les regards se tournent en effet après tout désordre, notamment quand des images en sont diffusées en boucle, mardi soir. Il est effarant que la gauche s'en étonne. "Le réel est dans le poste", aimait dire le conseiller en communication politique Jacques Pilhan à François Mitterrand. "Cette fois-ci, le réel, c’est la violence au cœur de Paris qui fait oublier la communication du ministre sur les résultats des zones de sécurité prioritaires", souligne encore Caroline Roux.
Comme les autres, Valls s'est donc à son tour placé dans le collimateur de l'opposition qui le met en accusation.
L’Elysée cherche à se protéger en protégeant Manuel Valls

Les branquignols de la communication du Château osent soutenir "qu’il n’a pas inventé le hooliganisme, et que s’il y a faute, elle n’est pas démontrée"! En attendant qu'elle soit démontrée, Valls se défend de s'abandonner à la polémique et se livre à l'amalgame habituel mais gratuit mêlant librement l'UMP et l'extrême gauche: la droite -qui n'a rien demandé ni fait- subit les attaques de l'exécutif et de sa presse.
Président partisan, François Hollande fait circuler l'élément de langage selon lequel avant de condamner le locataire de la place Beauvau, l'UMP ferait mieux de condamner les casseurs !
Pour peu, ls casseurs seraient manipulés par l'opposition... 
"Le président de la République est revenu sur ce sujet en rappelant que les premiers responsables des débordements de lundi soir, ce sont les casseurs eux-mêmes", a transmis la porte-parole du gouvernement. Et comme elle manque totalement de pudeur, lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem ajoute gravement qu'"il ne faut pas se tromper de responsabilité".

Un ministre de l'Intérieur de Hollande, ça n'est jamais responsable de rien 

Valls le dit, il est "vertueux", sérieux" et ne redoute de rien ! 
Il se montre indigné, condamne les débordements lors de la fête du PSG et souligne qu'il faut "tirer les leçons et les enseignements de ce qui s'est passé".
VOIR et ENTENDRE Manuel Valls, yeux exorbités, mèches en bataille et visage ruisselant de sueur, peiner à sortir du constat à force d'énumérations oiseuses, face à Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, le 14 mai 2013:
La gauche garde constamment des "ultras" sous le coude et les accuse par réflexesont

VOIR et ENTENDRE Bourdin and Co sur RMC

Dans l'émission Bourdin Direct, François Bayrou estime que Manuel Valls n'a pas pris suffisamment au sérieux les risques liés au sacre du PSG. "L'organisation de la sécurité publique sous la responsabilité du ministère de l'Intérieur a été insuffisante", accuse le président du MoDem, à propos des échauffourées du Trocadéro lundi soir.


VOIR et ENTENDRE la réaction du Béarnais pointer les négligences sur le contrôle des transports en provenance des banlieues ou sur le consentement du ministère sur le choix du Trocadéro: