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mardi 24 octobre 2017

Les ' bi ' du gouvernement Macron n'auront pas à choisir leur orientation

LR va exclure cinq responsables pro-Macron, dont le Premier ministre Philippe 

LR devrait se résoudre à exclure cinq de ses responsables pro-Macron

Le premier parti d'opposition a laissé des mois à ses renégats pour se déterminer : rester dedans ou dehors, mais pas entre deux portes. Ces 'bi' en question n'ont pas fait leur 'coming out' politique. Or, le Premier ministre Edouard Philippe ne peut être chef du parti du président et membre d'un autre. Deux autres ministres à voile et à vapeur en exercice, le ministre du Budget Gérald Darmanin, et un certain Lecornu laissent à leur parti le soin de décider pour eux mardi, lors d'un "bureau politique de la clarification". Des décideurs comme ça dans son gouvernement, ça ne semble pas choquer le président qui n'a pourtant pas pu voir ce cas de figure dans le monde de l'entreprise, lui qui , élu d'aucune circonscription, fusse celle de Tulle, s'est choisi la "société civile" pour modèle.

Le Bureau Politique débutera à 18h00 au siège du parti, rue de Vaugirard que LR a les moyens de conserver à Paris XVe, à la différence du PCF qui a dû abandonner son blockhaus de la Place du Colonel Fabien, ou  du PS qui s'est vu contraint de vendre son siège historique de la Rue de Solférino
Cinq personnalités pourraient être amenées à rendre leur carte: outre MM. Philippe et Darmanin, Sébastien Lecornu (secrétaire d'Etat à l'Ecologie), les responsables des députés "Constructifs", Franck Riester et Thierry Solère laisseront à d'autres le soin de sceller leur sort ce soir. Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a en revanche déjà quitté LR pour rejoindre le parti présidentiel LREM.

La direction du parti devra rechercher une large majorité du BP pour voter leur exclusion. 
"Des gens qui trahissent sans se chercher un alibi, ça me laisse sans voix. Ils méritent qu'on les foute dehors", juge l'ancien ministre Brice Hortefeux. 
"La comédie doit cesser", estime aussi Laurent Wauquiez, le favori pour l'élection à la présidence de LR. 

La réunion pourrait être houleuse, certains membres du bureau, "très minoritaires," selon la direction, étant opposés à leur renvoi. Il pourraient se faire porter pâle et le quorum réglementaire pourrait ne pas être atteint.
Dominique Bussereau annonce ainsi qu'il s'abstiendra. "Je n'assisterai pas au BP de LR durant lequel des membres de Sens commun vont participer à l'exclusion d'amis talentueux", a tweeté samedi l'ancien ministre chiraquien, qui n'exerce plus aucun mandat. 

"Les exclure est une erreur, c'est absurde", a affirmé lundi Claude Goasguen, député LR de Paris, qui ne juge "pas impossible" de rejoindre les Constructifs. "Ca jette le discrédit sur notre formation politique", pense-t-il, craignant de voir LR "entrer dans une période extrêmement compliquée et confuse". Le fait que quatre de ses collègues mangent à la table de leur vainqueur ne lui paraît pas le comble de la "confusion". Cette situation est un rappel embarrassant de l'une des périodes les plus sombres de notre de Histoire, sans que Goasguen la trouve "compliquée".

Pour la direction du parti, ce bureau politique est celui de la "clarification".
La question est "simple : peut-on être membre du gouvernement, donc de la majorité, et en même temps, être membre du premier parti d'opposition ? La réponse est non".

Pour la 'juppette' Valérie Pécresse aussi, "la situation est très simple". "Il n'y a pas besoin de prendre des sanctions, des exclusions. Ils nous ont quittés. Ils ont décidé de quitter le parti. Ils sont, on pourrait dire, démissionnaires d'office", a-t-elle résumé lundi sur LCI. Et ils auraient pu continuer à cotiser aux Républicains, tout en servant le "souverain républicain" ?

"Notre exclusion est un acte politique qui doit être suivi d'un autre acte politique: la création d'un nouveau parti de droite, libéral, social, européen, réformiste et humaniste", assure F. Riester. Quand ? "A court terme", menace ce Constructif.

Soucieux de "respecter les statuts" de LR, son secrétaire général Bernard Accoyer avait nommé, lors d'un précédent BP, le 11 juillet, une commission ad hoc (formée des députés Patrick Ollier et Jean Leonetti) chargée de recevoir les personnalités visées et leur donner l'opportunité de "s'expliquer".
J. Leonetti avait rencontré séparément Riester et Solère la semaine dernière. La "réunion fut cordiale", selon le premier, "de grande qualité", selon le second, mais chacun a campé sur ses positions.
Mardi matin, c'était au tour des deux ministres d'être reçus par P. Ollier. 
"Je ne vois pas comment on peut m'exclure alors qu'on est dans une procédure", affirme G. Darmanin, qui a, dit-on, pris le melon en entrant à Bercy "Je fais confiance à ma formation politique", a déclaré le ministre, laconique. Le cas Darmanin est sans appel: il s'est inscrit sur une liste La République en Marche aux sénatoriales.
Selon le matraqueur des classes moyennes, fonctionnaires et retraités, "qu'un député comme Goasguen, du XVIe arrondissement de Paris, soit opposé à (leur) éviction devrait faire réfléchir les Torquemada" du parti. Voilà qui n'arrange pas les affaires de celui qui avait rejoint Christian Vanneste après sa condamnation en première instance pour ses propos sur l'homosexualité. S'il est devenu 'bi' en politique, il a évolué, dira Pécresse, bien qu'il ait rallié François Fillon... Pour peu qu'il se retourne encore et on le retrouve à Sens commun...

"S'ils en sont à exclure, sans aucune base légale [ni éthique ?], ceux qui veulent travailler avec le centre, mais à garder Sens commun, qui appelle à une plateforme programmatique avec Marion Maréchal-Le Pen [selon de récentes déclarations qui n'engagent que son auteur, Christophe Billan, président de l'émanation politique de la Manif pour tous], c'est que LR glisse plus vers le FN que vers le centre !", colporte Th. Solère. 
Ce dernier est pourtant lui-même adepte de la glissade avant et arrière. Franc-maçon, il fut ancien collaborateur de Claude Goasguen, Philippe Douste-Blazy et de Jean-Pierre Raffarin. Il apportera aussi bien son soutien à Claude Guéant en 2012 qu'à Bruno Le Maire en 2014 et à rançois Fillon en 2016. Une fois Macron élu, c'est à lui qu'i s'offrit... Le genre d'homme qu'on n'aime pas avoir dans son dos.

mardi 11 juillet 2017

Solère déserte LR, mais déposera un recours en cas d'exclusion

Le franc-maçon a passé sa vie à se désolidariser

Solère, un tordu au parcours tortueux

Dès 2011, Thierry Solère, alors premier adjoint au maire de Boulogne-Billancourt, se désolidarise de l'équipe municipale après un vote sur le projet de modification du plan local d'urbanisme (PLU) relatif au nouveau projet pour l'Ile Seguin. Le maire Pierre-Christophe Baguet (UDF) lui retire alors sa délégation de premier adjoint. Thierry Solère démissionne de son poste.

Début 2012, cet ancien collaborateur de Claude Goasguen, aussi bien que de Philippe Douste-Blazy ou de Jean-Pierre Raffarin, fera campagne contre Claude Guéant, investi par l'UMP aux élections législatives à Boulogne-Billancourt, ce qui provoque son exclusion du parti pour trois ans. Il continuera cependant à utiliser la marque UMP sur ses documents de campagne...

Lors des élections municipales de 2014 à Boulogne, Solère soutient un dissident.

2016 : Solère soutient Bruno Le Maire à la primaire présidentielle des Républicains, mais ne le parraine pas.

Juillet 2016, le terroriste Salah Abdeslam porte plainte pour atteinte à la vie privée contre Thierry Solère.

Après l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, Solère se rapproche du concurrent de son propre parti. Le déserteur est récompensé par l'offre de l'un des trois postes de questeur
en charge de l'administration de l'Assemblée nationale, pour une indemnité de 5.003,57 € brut par mois en plus de l’indemnité de député et assortie d'un appartement de fonction... 
Un questeur soupçonné de fraude fiscale, c'est dans le cadre de la "moralisation" de la vie publique !

Février 2017, le Canard enchaîné révèle que Solère est visé par une enquête préliminaire pour omission de payement d'impôts sur le revenu entre 2010 et 2013.

Un bureau politique de LR se réunit ce mardi

Il doit décider du sort de plusieurs figures du parti ralliés à Emmanuel Macron ou proches de la nouvelle majorité
, à commencer par Edouard Philippe, le premier ministre soi-même, trois membres du gouvernement (Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, et Sébastien Lecornu), ainsi que deux députés 'constructifs', Thierry Solère et Franck Riester, des démolisseurs qui se font passer pour des bâtisseurs

Thierry Solère, initiateur du groupe des Constructifs LR-UDI à l’Assemblée, a indiqué mardi que s’il doit être exclu des Républicains, il déposera un recours devant la commission des recours du parti, où siège notamment Gérald Darmanin, malgré ses fonctions gouvernementales.  "Je pense qu’il n’y a aucune raison d’abord qu’on soit exclus et si on devait l’être ça serait illégal et donc on déposerait un recours devant la commission de recours où il y a Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu et Gilles Boyer, vous voyez ce sera intéressant", a déclaré Th. Solère sur LCI.
Bruno Le Maire est ministre de l'Economie, Gérald Darmanin est ministre du Budget, Sébastien Lecornu est secrétaire d'Etat, Gilles Boyer, conseiller du premier ministre juppéiste, Edouard Philippe.
 
Solère n’assistera pas au bureau politique. 
Le franc-tireur sera "en réunion à l’Assemblée nationale" et a de nouveau contesté la légitimité de cette instance. "Cette direction provisoire, qui est issue de l’élection présidentielle, elle n’a aucune légitimité", a-t-il affirmé. "J’aime beaucoup Bernard Accoyer [secrétaire général LR], il n’est plus parlementaire, il est maire d’Annecy-le-Vieux, il n’a pas légitimité à exclure ou ne pas exclure des gens, tout ça parce que on ne pense pas la même chose", argumente-t-il, faisant abstraction du fait qu'il n'est pas le bureau à lui tout seul et que sa décision sera collective. 

LR gardera-t-il sa confiance en ce renégat  
Solère considère que le divorce n'est pas acté. "Mais je ne veux pas qu’on fasse dans le factice". "Les affaires partisanes, ça compte, mais ce n’est pas l’essentiel. Ce que je veux, c’est que ma famille politique, la droite française, ne s’enferme pas dans une droite ultra conservatrice qui deviendrait populiste".
Place aux opportunistes ?

mardi 6 juin 2017

Législatives: Alain Juppé ne soutient pas le candidat de son camp dans les Yvelines

Le battu de la primaire fait campagne pour la candidate LREM contre celui de LR

Alain Juppé s'était engagé à soutenir tous les candidats LR-UDI dans la course aux législatives...

Bien qu'officiellement investi par Les Républicains, ce n'est pas Jean-Frédéric Poisson que soutient le candidat malheureux à la primaire à droite, mais Aurore Bergé, originaire des Yvelines, qui se présente pourtant sous l'étiquette La République en Marche. La candidate LREM, 31 ans, était en effet la collaboratrice du maire de Bordeaux lors de la campagne pour la primaire. Elle a notamment contribué à la campagne numérique d'Alain Juppé, 70 ans, avant de rejoindre Emmanuel Macron mi-février. Elle est d'ailleurs la fille d'un comédien spécialisé dans le doublage de films.

Mais c'est pourtant une transfuge Les Républicains qui a les faveurs du septuagénaire. Aujourd'hui étiquetée La République en Marche, le temps des législatives, Aurore Bergé  faisait partie de son équipe de campagne pour la primaire de la droite et du centre. 

Une législative marquée par les trahisons 

Les renégats se serrent les coudes. 
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"Très fière et émue du soutien que m'apporte aujourd'hui Alain Juppé dans ma campagne législative. Merci à lui !", a tweeté Aurore Bergé mardi 6 juin, en reprenant l'intégralité du texte de soutien du maire LR de Bordeaux. "Aurore Bergé est aujourd'hui votre candidate aux élections législatives. Je connais son engagement, son énergie et sa détermination. J'ai pu les mesurer lorsqu'elle a travaillé à mes côtés dans le cadre de la primaire de la droite et du centre", écrit Alain Juppé, en langue de bois. Une loyauté à l'instar de son modèle...

"Je connais son attachement à son département des Yvelines qu'elle n'a jamais quitté", poursuit l'ancien, qui affirme partager avec la candidate de la République En Marche "les mêmes valeurs", et assure aux électeurs "qu'elle saura vous représenter à l'Assemblée nationale: Je vous invite à voter pour Aurore Bergé", conclut-il, en termes convenus, sans enthousiasme.

Un soutien "personnel" d'Alain Juppé qui n'a pas manqué d'indisposer. 
Nicolas Dupont-Aignan écrit ainsi sur Twitter : "Avec le soutien d'Alain Juppé à Aurore Bergé, les LR ne font même plus semblant d'être dans l'opposition". 

Aurore Bergé, élue LR à Magny, commune PS, où elle est conseillère municipale, a été investie sous l'étiquette LREM dans la 10e circonscription des Yvelinesdépartement LR, mais dans le fief occupé par le député sortant Jean-Frédéric Poisson, ancien adversaire d'Alain Juppé à la primaire de la droite et président du Parti chrétien-démocrate. 
Jean-Frédéric Poisson en mai 2016.Pour rappel, Jean-Frédéric Poisson élu aux élections législatives de juin 2012 sur la 10e circonscription des Yvelines avec le soutien de l'UMP, du Parti chrétien-démocrate, du Parti radical, du Mouvement pour la France, du CNIP, du Nouveau Centre, du Parti libéral démocrate et de France écologie. Il est élu au second tour face à la députée sortante soutenue par le PS et Europe Ecologie-les Verts, Anny Poursinoff, avec 53,65 % des voix.
Image associée
En s'engageant contre son camp, le félon de Bordeaux prend la responsabilité d'une défaite du parti Les Républicains. 
D'autres juppéistes ont préféré leur carrière au parti : outre Renaud Dutreil (prédécesseur de Juppé à la présidence de l'UMP), Philippe Douste-Blazy (ancien UDF), Jean-Jacques Aillagon (qui a travaillé à Venise pour François Pinault), Dominique Perben (battu par Collom à la mairie de Lyon et membre de l'équipe de campagne d'Alain Juppé, candidat à la primaire), Jean Arthuis (soutien de Bayrou, lors de l'élection présidentielle 2007, il a fermé les yeux, comme eurodéputé, sur les emploi fictifs de Marielle de Sarnez, MoDem, au parlement européen ) ou cette autre spécialiste du retournement de veste, Marie-Anne Montchamp, qui a successivement soutenu Villepin, Copé, Sarkozy, Fillon et Macron, Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics depuis 2017, et le premier ministre de Macron, Edouard Philippe, juppéiste.

lundi 15 mai 2017

Des élus LR et du centre appellent leurs familles politiques à trahir pour Macron

J.-L. Borloo (UDI) et N. Kosciusko-Morizet (LR) ralliés à une vingtaine de petits élus renégats

Les 25 félons appellent  à "répondre à la main tendue" par Macron 

Ce lundi 15 mai, quelques heures seulement après la nomination du juppéiste Edouard Philippe à Matignon, plusieurs personnalités de l'opposition républicaine sont sorties du bois pour saluer la nomination à Matignon du député-maire du Havre,  "un acte politique de portée considérable", selon eux, appelant "la droite et le centre" à "répondre à la main tendue" par le candidat de Hollande, le président déchu par son propre renoncement à un second mandat.

Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet se sont joints aux vingt-trois élus LR et UDI qui souhaitent que leurs partis prennent "la mesure de la transformation politique qui s’opère sous [leurs] yeux", écrivent-t-ils. C'est probablement cette perspective politicienne qui a motivé Emmanuel Macron à choisir Edouard Philippe au poste de Premier ministre.

Macron, un miroir aux alouettes

Conscients de la menace qu'ils font planer sur l’unité de leurs formations politiques, les "Macron compatibles" auraient posé leurs conditions. Parmi les signataires, on trouve des députés proches de Bruno Le Maire (Thierry Solère, Franck Riester, Arnaud Robinet), de rares sarkozystes comme le maire de Tourcoing (Nord), Gérard Darmanin, et le maire de Nice, Christian Estrosi, ou encore des élus juppéistes (Christophe Béchu, Benoist Apparu, en plus de Philippe et NKM, 4e à la primaire de la droite et du centre de 2016 (avec 2,6  % des voix, elle avait soutenu Alain Juppé pour le second tour), présidente du groupe Les Républicains au Conseil de Paris, laquelle déclara lors des Régionales de 2015 : "Pour moi, il y a un adversaire, le PS").
S’y ajoutent Laurent Degallaix, député et maire UDI de Valenciennes (Nord), le maire LR de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, et le maire de Mulhouse, Jean Rottner, un ...médecin urgentiste.

Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet ont rejoint les signataires dans l’après-midi. 
Les vingt-cinq s'estiment meilleurs que les autres à être. "Plutôt que les anathèmes, les caricatures, les exclusions, nous demandons solennellement à notre famille politique d’être à la hauteur de la situation de notre pays et de l’attente des Français, qui, au lendemain de l’élection d’Emmanuel Macron, attendent de nous d’être au rendez-vous de l’intérêt général". A la Convention nationale du 15 janvier 1793, les vingt-cinq auraient voté la mort de Louis XVI, guillotiné le 21 janvier 1793.

Signataires contre leur camp et les programmes de leur formation politique
La République en marche (LRM), l’étiquette d’En marche ! pour les législatives, a laissé ouvertes quelques circonscriptions. Ainsi, des personnalités de droite pourront candidater sous le label présidentiel et empêcher le retour d'une opposition de droite et du centre à l'Assemblée nationale. Ces élus ont-ils été mandatés à cet effet par le peuple ? 

En effet, des élus anonymes auraient posé en préalable à leur collaboration avec le mouvement d’Emmanuel Macron le choix d’un premier ministre de leur camp. Dans la liste de candidats que LRM a dévoilée jeudi, aucun candidat n’a pour l’heure été désigné dans les circonscriptions d'hommes de peu de convictions :
- Franck Riester (43 ans, patron de plusieurs concessions automobiles Peugeot, député-maire de Coulommiers,favorable à un rassemblement des sociétés de l'audiovisuel public en un groupe unique, soutien de Jean-François Copé au congrès de l'UMP de novembre 2012 et de Bruno Le Maire au premier tour de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, parrain d'Alain Juppé), en Seine-et-Marne,
- Thierry Solère (franc-maçon de 46 ans, dissident et poursuivi en justice par l'UMP dont il sera exclu pendant trois ans, soutien de Bruno Le Maire) dans les Hauts-de-Seine, 
- de Benoist Apparu (48 ans, proche du maire de Bordeaux, Alain Juppé, secrétaire d'État au Logement, auprès de Jean-Louis Borloo, ministre d’État, puis ministre délégué au Logement -en février 2011, il déclara sur RMC vouloir faciliter "la construction de mosquées", y compris avec l'aide de l'État, après modification de la loi de 1905- dans les gouvernements Fillon, favorable au mariage homosexuel, maire de Châlons-en-Champagne), 
- et d’Arnaud Robinet (42 ans, député-maire de Reims et soutien de Bruno Le Maire à la primaire présidentielle des Républicains de 2016), ces deux derniers dans la Marne.
Leurs électeurs diront s'ils sont, mieux que d'autres comme ils le prétendent, "à la hauteur de la situation de notre pays et de l’attente des Français."

mercredi 6 novembre 2013

Taxe à 75% sur les clubs de foot: encore une vraie-fausse promesse de Hollande aux clubs de foot

Illégitimité d'un président élu sur des mensonges 

Le  futur président socialiste avait
 fait une promesse sans frais aux présidents de clubs de football professionnels


dans un hôtel parisien où il était invité à dîner.  
Ses propos tenus à la légère sur la taxe à 75% pendant la campagne le rattrappent et le taclent. 

Le 31 janvier 2012, le futur président de la République n'était pas à une promesse près: tout oral qu'il fut, cet engagement fut saisi par une caméra :
"Les temps sont durs. Mais je vous promets qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôt sur les clubs sportifs. C’est déjà un engagement"
VOIR et ENTENDRE la promesse d'ivrogne qui vaut un carton rouge au président rose:

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Quelques jours plus tard, le candidat socialiste annonce la mise en place d'une taxe à 75% 

Cet "engagement" de Hollande sera de courte durée.
 
Le 27 février 2013, le renégat annonce froidement qu'il taxera les revenus supérieurs à 1 million d'euros par an. 
Dernier épisode, le jeudi 31 octobre quand François Hollande reçoit les dirigeants du football à l’Elysée et récidive, leur confirmant que les clubs seront bien assujettis à la taxe à 75%. 
La presse aux ordres considère que l'opposition s'empare du sujet pour s'en prendre à un président vertueux et que la polémique n'a pas lieu d'être sur ce reniement. Non plus que sur aucun autre.

La main gauche du président ignore ce que sa main droite a fait.
Cela peut-il durer encore longtemps? L'irresponsabilité du président pose question. Il y a tromperie sur la marchandise...


jeudi 9 mai 2013

"Mariage" pour "tous": message de Mayotte au Conseil constitutionnel

Si c'est oui pour le mariage homo, 
alors pourquoi pas pour la polygamie ?

Le mariage homo n'est pas pour tous
Le texte est adopté au Parlement, mais le vote est contesté partout.
Le "mariage pour tous" est un abus de langage et un viol des consciences.

C'est une tromperie de l'Etat socialiste


L'un de ses prédécesseurs de Christiane Taubira place Vendôme,
Mme Elisabeth Guigou, avait en effet déclaré le 9 octobre 1998, en conclusion du débat sur le PACS en première lecture à l'assemblée nationale : "Le pacs est radicalement différent du mariage parce qu'il n'est pas question, ni aujourd'hui ni demain, que deux personnes de même sexe puissent se marier".
VOIR et ENTENDRE Elisabeth Guigou, Garde des Sceaux:
Guigou avait prévu  et rejetté toutes les dérives:  Taubira accomplit une forfaiture.

Taubira est un ministre renégat


Devoir de mémoire, à l'attention des élus...
A cette occasion, Mme Guigou avait elle-même rappelé la position de la Commission européenne des droits de l'homme de Strasbourg à ce sujet : "ce serait une dénaturation du mariage et de sa fin sociale que des personnes dont la catégorie sexuelle emporte par elle-même la constatation d'une inaptitude physique à procréer puissent se marier".

vendredi 25 mai 2012

Législatives: Bayrou lance un SOS au PS

Le centriste bientôt sanctionné par l'ingratitude du président Hollande    


Le MoDem prend la mesure de l'hégémonisme socialiste 

Jean-Luc Bennahmias juge sévèrement l'attitude "trop rigide" du PS à l'égard de François Bayrou et des candidats MoDem aux législatives.

Le député européen [sous l'étiquette des Verts] et cadre du mouvement démocrate [MoDem] s'épanche auprès de L'Express du 25/05/2012:

François Bayrou est donné battu dans sa circonscription face à la candidate PS, êtes-vous déçu par l'absence de renvoi d'ascenseur de la part des socialistes ?

Jean-Luc Bennhamias: Je suis simplement mécontent que le gouvernement ait été bâti autour des seuls socialistes et Verts. Quand on imagine les difficultés qui se profilent pour le pays, et au vu de la position historique prise par François Bayrou... C'est au PS de prendre ses responsabilités. Et notamment de se poser cette question: est-il utile d'éliminer un responsable politique ayant pris une position si courageuse pendant la campagne ?

Cette absence de soutien socialiste a-t-elle découragé les cadres du MoDem pour les législatives ?

(Soupir) Vous n'avez qu'à voir le nombre de responsables du MoDem qui se présentent... A titre personnel, je n'ai jamais discuté avec le PS. Leur position est beaucoup trop rigide.

Revenons sur la campagne présidentielle. L'agence Moody's ne dégrade finalement pas la France, qui emprunte à des taux très bas. Avec du recul, le MoDem n'a-t-il pas pêché par excès de catastrophisme?

Je ne crois pas... Enfin, on s'est peut-être trompé de quelques semaines. Mais dans le fond, ce que nous disions était malheureusement vrai et va se vérifier. Notre plus grosse erreur, c'est simplement de n'avoir pas su expliquer comment le rassemblement allait s'opérer autour de François Bayrou. 

Etes-vous candidat à un poste au gouvernement après les législatives ?

Oui, c'est de notoriété publique. Après avoir pris cette position durant la campagne, je me considère comme faisant partie de la majorité présidentielle. Mais je n'attends rien, je ne vais pas entamer un sit-in devant Matignon !







Bayrou supplie-t-il Hollande
d'intercéder en sa faveur
auprès de la Ch'tite Aubry,
soucieuse de faire élire des Verts ?


=> Cet ex-Verts est Gros-Jean comme devant


N'avait-il pas soutenu l'alliance avec la gauche, Verts pluriel, qui permit à Dominique Voynet de mettre en minorité la ligne " ni-gauche-ni droite " d'Antoine Waechter, et ne négocia-t-il pas l'arrivée du socialiste Noël Mamère chez les Verts radicaux ?

Bayrou aurait-il fait le mauvais choix?
Le centriste renégat risque de tomber du côté où il a penché, mais, prévenus,  les électeurs  commettront-ils la même erreur ?