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lundi 29 avril 2019

Macron n'a pas pu échapper aux insultes lors de la finale de la Coupe de France de football

Des chants insultants saluent la présence de Macron à finale de la Coupe de France 

Macron a pris la mesure réelle de son impopularité, hors sondages commerciaux
Emmanuel Macron essuie des chants insultants lors de la finale de la Coupe de France
Macron assiste à la finale de la Coupe de France de football 
au Stade de France, le 27 avril 2019
Macron n'a pu échapper à la tradition des finales de la Coupe de France de football et le président de la République était présent dans la tribune pour le match opposant Rennes au PSG. Mais le président n'a pu dresser de barrière phonique entre lui, plusieurs rangs gardes du corps et la population qui l'a copieusement conspué.

Dans un contexte de crise sociale et d'impopularité persistante, tout avait été pourtant fait pour lui éviter un accueil désagréable, le 27 avril, d'après Le Parisien. Ainsi, aucune annonce n'a été faite au micro pour signaler sa présence, mais les mécontents n'ont pas manqué de le repérer.

Venu saluer les joueurs sur la pelouse, le chef de l'Etat a reçu la récompense de sa politique sous la forme de volées de chants insultants, notamment depuis le virage occupé par les supporteurs du PSG (qui allait perdre lors de la séance des tirs au but). "Macron, on t'enc...", a-t-on pu entendre sur des vidéos amateurs, tournées depuis les tribunes. La presse institutionnelle rencontre de sérieuses difficultés à censurer l'information, car elle est relayée - sans filtres - sur les réseaux sociaux.

Sam Pye@freddie1999
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Sur France 2 (service public) et Eurosport (groupe américain Discovery, Inc., ex-propriété de Rupert Murdoch, désormais détenu par John C. Malone, actionnaire majoritaire de Liberty Media, investisseur dans Netflix et le e-sport), chaînes qui ont retransmis la rencontre sportive, ces chants insultants ne pouvaient pas être entendus au moment où le président rencontrait les joueurs. Il suffisait de réduire le son pour le rendre inaudible... Que Delphine Ernotte en soit ici remerciée !
La préférence de Macron pour l'Olympique de Marseille, rival historique du PSG, n'explique pas seul l'animosité du public : le mouvement des Gilets jaunes a plus de supporteurs que ce qu'en dit la préfecture de police...

jeudi 5 avril 2018

Julien Clerc et sa fille, victimes de violence dans un stade

Le chanteur fait moins de révélations que de démagogie 

Julien Clerc est un passionné de football depuis l'enfance

Fan de l'équipe de France, mais aussi du PSG, Julien Clerc s'est confié au journal L'Equipe, ce 4 avril 2018. S'il est longtemps allé au Parc des Princes pour supporter son équipe de coeur, le chanteur révèle que cela fait plusieurs années qu'il n'y est pas retourné.
On n'en saura pas plus sur la nature de l'agression, ni sur leurs auteurs. Ce qui n'empêche pas Télé-loisirs de titrer : "Julien Clerc raconte comment il a été agressé au Parc des Princes." En plus de cela, il a trois filles...

Il explique les motifs de sa frustration par l'expérience subie dans les travées du Parc, alors qu'il se trouvait avec sa fille. "En fait, avant l'arri­vée des Qata­riens, tient-il à préciser, l'atmo­sphère était irres­pi­rable et on s'est fait agres­ser une fois avec ma fille. Je m'étais dit : 'Ben si c'est ça le football, ça ne vaut pas le coup...'", révèle dans les colonnes du quotidien celui qui avait pris l'habitude de partir avant le coup de sifflet final pour éviter la cohue. "Ce n'était pas très malin, car à cette époque, le PSG marquait souvent en fin de match et on a raté un nombre incalculable de buts...", s'auto-critique l'artiste. Ouest France titre: "il boycotte les matchs du PSG." Voilà pour le message de "vivre ensemble" adressé par cette région à Paris.

Suite à cette agression, Julien Clerc a tiré un trait sur le Parc des Princes
 
"Je n'y suis pas retourné depuis, même si je sais que l'ambiance a changé, insiste-t-il. Nico­las Sarkozy me dit tout le temps : 'Quand tu veux, on va au Parc ensemble, je t'emmène'. Mais j'habite à Londres, désormais".
 
Installé dans la capitale anglaise avec sa famille, Julien Clerc goûte désormais à l'ambiance festive des stades anglais. "J'aime l'ambiance très musi­cale avant les matchs, les chants, le public qui applaudit sur une action défensive de son équipe, le fait que les enfants peuvent venir avec leurs grands-parents", explique-t-il.

L'artiste n'affirme pas qu'il paie ses impôts en France et n'a pas placé sa fortune à Jersey.
En octobre 2017, quelques semaines après l'affaire Florent Pagny parti vivre au Portugal pour raisons fiscales, Julien Clerc avait tenu à se distinguer de son confrère au sujet de ses rapports avec le fisc. Même s'il est parti vivre à Londres, il affirmait dans Paris Match qu'il n'a "jamais cherché à fuir l'impôt".
"Je travaille en France, donc je paie mes impôts en France. Et il faut être un grand industriel pour éventuellement s'établir à l'étranger. Moi, mon argent, je le gagne en France. Et le souci de ma vie a toujours été d'être dans les clous. Je ne comprends pas la malhonnêteté sur ce sujet", lança dans Paris Match le septuagénaire qui est parti en Angleterre pour rejoindre ses enfants. 

Il pourrait rentrer en France, sous certaines conditions, annonçait-il. 
"Les gens qui pensent payer trop d'impôts ont raison de le penser." Voilà pour la démagogie. "Donner la moitié de ce qu'on gagne me semble normal, au-delà, c'est anormal", grondait Julien Clerc dans Paris Match en septembre dernier. Et voilà pour le populisme.
Bruno Le Maire n'a pas été entendu. Le patron de Bercy avait invité Pagny à "rester en France." 
Quant à Juju, depuis et plus de six mois après, il vit toujours en Angleterre. 
Et les Qatari ne l'ont pas fait rentrer...

jeudi 17 août 2017

Plainte du président qui prend et jette les personnes utiles à sa gloire médiatique

Macron, pressé par un syndicat de retirer sa plainte contre un photographe

Le président absolu ne prend pas de repos dans les media



Un syndicat demande à Macron de retirer sa plainte contre un photographe

Le président de la République a porté plainte pour "harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée" contre un photographe qui faisait son travail en le suivant sur son lieu de villégiature, dans le quartier huppé du Roucas-Blanc à Marseille.

Le syndicat de journalistes SNJ-CGT a demandé mercredi à Emmanuel Macron de retirer sa plainte pour "harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée" contre un photographe de presse qui faisait un reportage sur ses vacances phocéennes, tantôt privées, tantôt ultra médiatisées. Le président de la République, actuellement en vacances dans la villa de son ami préfet de Région, a porté plainte mardi contre un photographe qui, selon l'Élysée, se serait montré "insistant", en dépit de mises en garde, et se serait introduit sur la propriété où réside le chef de l'État. Cette version a été contestée par le photographe.

Dépôt d'une plainte "inapproprié"

Sardine du port de Marseille
ou maquereau des media ?
Tout en se démarquant de la presse "people", le communiqué du SNJ-CGT explique qu'il "ne peut accepter de voir un président de la République, qui a largement usé et abusé de la presse, aussi bien 'people' que d'information, porter plainte contre un photographe". Selon le SNJ-CGT, les différentes versions des faits concernant l'interpellation du photographe "sont si éloignées que tout dépôt d'une plainte apparaît inapproprié".

Le syndicat relève la bipolarité du président-monarque. 
Le test sur les troubles bipolaires"Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron a multiplié les poses et a personnellement alimenté quelques réseaux sociaux pour immortaliser sa visite aux footballeurs de l'Olympique de Marseille", un séance de propagande -en maillot- au côté de joueurs de l'OM, dont les journalistes "avaient été écartés". 
Pubs comprises: InterSport et Adidas,
sociétés de droit allemand
Le syndicat voit dans cette séquence "une nouvelle manifestation" de la volonté du président "de maîtriser sa communication et d'adresser un message à la profession de journaliste".

Si des supporteurs de l'OM se sont sentis flattés, la plupart ont déjoué le coup de pub politicienne et la tentative de récupération de l'électorat phocéen, car
le manipulateur a joué le même tour aux fans du PSG... avec la même sincérité.
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Prochain coup de com', l'OL ?

Le prince-président s'inscrit dans une tradition faible d'instrumentalisation de la presse. 
Eux-mêmes protégés de poursuites durant leurs mandats par leur immunité présidentielle, les chefs d'État, portent exceptionnellement plainte. 
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La presse récompensée de sa servilité

Macron 1er n'a pas tardé à frapper la presse : après à peine plus de cent jours, certes décevants, c'est donc une première depuis le début du quinquennat d' Emmanuel Macron. 

Nicolas Sarkozy, avait porté plainte à plusieurs reprises, dont une contre L'Obs : l'hebdomadaire avait affirmé que l'ancien président de la République avait envoyé un SMS à son ex-épouse, Cécilia, lui proposant d'annuler son mariage avec Carla Bruni.
Son successeur François Hollande n'avait pas personnellement intenté d'actions en justice durant son quinquennat.
 Le magazine people Voici qui avait publié en 2014 des photos d'elle et du chef de l'État, avait été poursuivi par sa concubine officieuse, l'actrice Julie Gayet, qui s'était chargée d'attaquer en justice, bien qu'ils aient été surpris dans l'enceinte de l'Elysée, palais officiel de la République et non pas dans un lieu privé.



samedi 27 février 2016

Les injures homophobes et raciales de Serge Aurier touchent la presse sans bouger l'institution

Le scandale du racisme anti-Blancs et de l'homophobie dans le football français

Quand les injures sectaires passent du statut de 'scandale' à celui de 'polémique'
Aurier, un petit mètre soixante-seize,
à gauche, face à Laurent Blanc
Serge Aurier s’est à nouveau placé au centre d'un scandale: selon la presse, il s'est retrouvé "mêlé" à une nouvelle 'polémique'. Sans doute est-ce à son corps défendant ! Traduit en langage de vérité, il est en fait l'auteur d'injures racistes et homophobes, de celles qui sont réprimées par la loi, s'agissant de tous les Français, exception faite des 'personnes' de couleur. 
"En cause, une vidéo" peut-on lire -ou plutôt les propos qui y sont tenus- dans laquelle il insulte Laurent Blanc et certains de ses propres co-équipiers du Paris-Saint-Germain. 
Dans cette vidéo diffusée en direct sur l’application Periscope, Serge Aurier déballait sur ses coéquipiers du PSG. Dans la foulée, le footballeur s’est exprimé sur Laurent Blanc, le qualifiant entre autres de "fiotte".
Ce qu'il faut dire, c'est que le bourrin ne s'en tient pas à cette seule insulte de préau de collège.
Le footballeur a tenus des propos non pas seulement "virulents" (sic) à l’encontre de Laurent Blanc, mais orduriers. "C’est une fiotte !", a-t-il lâché, avant de répondre à la question de savoir si "Blanc, il suce Zlatan ou pas". "Il lui prend les couilles, mon frère, il prend tout, cousin !", a alors déclaré ce sportif brut de décoffrage à son ami franco-sénégalais Mamadou Doucouré, qui joue les 'community manager' et égrène les questions des internautes, pipe de narguilé en bouche, tranquille à la chicha (mélange toxique de 25% de tabac, associé à un mélange de mélasse et d'arôme de fruits)...
Plusieurs heures plus tard, conscient d’être allé trop loin, Serge Aurier avait alors adressé quelques mots d’excuses au micro de beIn Sports : "J’accepterai toutes les sanctions. J’ai fait une connerie et je suis impardonnable. Je suis prêt à assumer toutes les conséquences". 
De son côté, le coach  l'entraîneur du club a réagi lors de la conférence de presse en marge du match PSG-Chelsea. "Il y a deux ans, je me suis engagé auprès de ma direction pour le faire venir à Paris. Et voilà ce que j’ai en remerciement. Je trouve ça pitoyable. Il s’est pénalisé lui-même", a-t-il estimé, avant d’ajouter : "Ce que je n’admets pas non plus, c’est que c’est pénalisant aussi pour le club à travers l’image qu’il a donnée et les propos qu’il a pu tenir".

Le 13 février 2016, Serge Aurier insulta aussi des membres de son équipe, prononçant, outre les injures à caractère homophobe, des insultes visant encore exclusivement des Blancs, l'italien Salvatore Sirigu et l'Argentin Angel Di Maria, respectivement de 'guez' ('merguez' ou nul) et de 'guignol".
Ses dirigeants l'écartent immédiatement de l'effectif du PSG, avant d'être poussé à s'excuser dans une vidéo le lendemain. L'affaire, qui éclatait à deux jours d'un match de Ligue des champions contre Chelsea, a donné lieu à un grand nombre de commentaires d'acteurs du monde du football et du sport -dont le soutien de Blaise Matuidi, né en France d'un père angolais et d'une mère congolaise- et a suscité un véritable buzz sur les réseaux sociaux. 
A l'issue de la rencontre de Serge Aurier avec les dirigeants du PSG, le lundi 22 février, on apprend qu'aucune sanction n'a été décidée avant une prochaine rencontre entre Laurent Blanc et le joueur franco-ivoirien. Il sera finalement versé en équipe réserve jusqu'au 20 mars.

Pierre Ménès dénonce un mensonge de Serge Aurier

L’affaire Aurier illustre le niveau moral des footballeurs professionnels.
Ils gagnent mille fois mieux qu'un chirurgien et sont plus admirés de la presse et de fans d'un virage nord, ensemble, qu'un découvreur de vaccin et les petites têtes ne se sentent plus. Et que j'exploite une sex-tape, et que je déblatère sur tout ce qui leur est inférieur en valeur marchande, mais les surpasse tellement en valeur humaine. 
Une certaine presse se délecte de bassesse et la banalise. Ainsi, hier, lundi 15 février, l’équipe d’Estelle Denis, la compagne de Raymond Domenech, sélectionneur national (2004-2010), a débattu sur le sujet sur le plateau de Touche pas à mon sport, sur D8.

A cette occasion, Pierre Ménès a révélé avoir été trompé par le footballeur. Lundi 15 février, Pierre Ménès a exprimé son ressenti sur le plateau de Touche pas à mon sport. On ne décolle pas du banc de touche! Après avoir visionné la vidéo infamante, "un truc de moins de 7 minutes sur YouTube, qui est, franchement, monté à la machette japonaise, c’est-à-dire que c’est coupé, dégueulasse", le chroniqueur et ami d’Estelle Denis a décidé de contacter Serge Aurier. "Donc j’envoie un message privé à Aurier sur Twitter en disant : 'Mais qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Il commence à y avoir le feu sur Twitter’. Et là, il me dit : 'Non, non, c’est un montage, c’est rien du tout. C’est une vidéo que j’ai faite avec mon ami d’enfance'. Et il me dit : 'La vidéo date de plus d’un mois; elle sort bizarrement aujourd’hui et le montage n’est quand même pas top'". Cependant, si Pierre Ménès -qui s’énervait sur Twitter contre "ces rappeurs qui font les footeux"- y a au départ cru, mais il s’est rapidement rendu compte du mensonge de Serge Aurier. En effet, les internautes ont fait savoir au chroniqueur de D8 que la vidéo était tirée de la plateforme Periscope. Or, c'est une une application mobile qui permet à l'utilisateur de retransmettre en direct ce qu'il est en train de filmer.

Serge Aurier moqué dans les vestiaires, selon un co-équipier


L’arrière droit du Paris Saint-Germain fait également polémique dans les vestiaires.


Depuis le chat-vidéo de Serge Aurier (ci-contre), plusieurs stars friquées du foot ont donné leur avis. Parmi elles, le Suédois Zlatan Ibrahimovic, lui aussi sali par les propos orduriers de son compagnon de vestiaire, a commencé par rester "impavide, ne laissant transparaître aucun sentiment" après avoir écouté la traduction de la vidéo, comme l’a rapporté L’Equipe le lundi 15 février. Ce mercenaire du foot se fait des c*uilles en or et suscite la convoitise. Après avoir profité de l'instant, il a pointé du doigt la... surmédiatisation de l’affaire.

Un "joueur masqué" a parlé dans les colonnes de France Football.
"Dans le vestiaire, on n’a pas arrêté de parler de l’affaire Serge Aurier", a-t-il assuré sous couvert d’anonymat. "On a pris ça avec beaucoup de surprise et on a été choqués qu’il se permette de dire des trucs pareils, comme ça en public". 
De là, le joueur masqué a révélé que les propos de Serge Aurier ont surtout fait rire les autres stars du ballon rond. "Enfin, on s’est surtout bien marré. Ce ne sont pas des choses qu’on a l’habitude de voir tous les jours dans notre routine. On sait qu’il faut éviter au maximum les réseaux sociaux dans ce milieu. C’est tellement facile de se faire piéger...". Et d’ajouter : "Franchement, ça a été le sujet de discussion principal dans le vestiaire pendant toute la semaine. On a trop rigolé".

Banalisation des injures ad hominem de la "vedette du buzz," selon le site d'information Rue89 (groupe Le Nouvel Observateur)
Sur i-télé, Audrey Pulvar prévient: "On va sans doute devoir s’interrompre". Pour quel événement d'importance, en direct prioritaire ? Le site qui détourne l'attention en se préoccupant avant tout d'un possible complot et notamment "des conditions obscures" dans lesquelles le "tchat" (publié sur la plateforme Periscope ! ) a pu fuiter, n'hésite pas à s'abandonner à des commentaires sur la chaîne Bolloré en continu, D8, "en application de la hiérarchie de l’information en vigueur, l’actualité Aurier a la priorité sur l’actualité Sarkozy-Copé-Juppé."
Puis, sur Rue89 du groupe Le Nouvel Observateur (celui des sanisettes Perdriel), le vertueux Daniel Schneidermann (Arrêt sur images, le 15/02/2016) se reprend. " 'J’écris 'sur la chaîne Bolloré'. Mais l’honnêteté [sic] m’oblige aussitôt à ajouter que Bolloré n’y est sans doute pas pour grand-chose."
Moins malfaisant que France Info est malsain?
"Vous pourriez faire de même avec, au hasard, le président François Hollande ?" C'est la question de Jean-François Achilli à Cambadélis, sur France Info, radio libérée du service public. Achilli vient de demander au premier secrétaire du Parti socialiste s’il pourrait traiter Hollande de 'fiotte' dans un tchat sur Periscope. Cambadélis élude, puis obtempère néanmoins (on ne refuse rien à France Info), et se fend de quelques phrases creuses qui ne feront pas date.
Un internaute se consacre àMory Diaw et répertorie les pensées profondes de ce joueur du PSG.







Où est le racisme dans tout ça ?

Nul doute que le niveau est plus relevé dans les autres clubs.

Et, à propos, y a-t-il quelqu'un au gouvernement, dans le fauteuil du ministre des Sports ? Renseignement pris, ils seraient deux: Patrick Kanner, (PS) ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, avec le renfort sur sa droite de Thierry Braillard, (PRG) secrétaire d'État chargé des Sports, depuis le 9 avril 2014, l'air de rien. A confirmer.


mardi 10 septembre 2013

Football: la taxe à 75% embourbe les crampons de Hollande

La taxe à 75% pourrait épargner en partie les défavorisés du football !

François Hollande s'était déjà planté. Le voilà qui rétropédale

Zlatan Ibrahimovic est le joueur de football le mieux payé en France, 
avec un salaire annuel de 15 millions d'euros 

En avril 2013, Matignon assurait que
toutes les entreprises versant des salaires supérieurs à un million d'euros seraient concernées par la taxe à 75 %. Mais le  changement est en route en faveur des privilégiés, au faciès: le ministre de l'Économie Pierre Moscovici n'exclut plus que les clubs de football puissent en être exemptés.
Les clubs de football pourraient faire l'objet d'une exception à l'obligation faite aux entreprises de verser une taxe à 75% sur les salaires dépassant le million d'euros. "Sur ce sujet, nous attendons les avis, mais c'est vrai que nous avons des clubs de football dont l'équilibre est fragile", a déclaré le ministre de l’Économie Pierre Moscovici  sur RMC et BFMTV.
Ne pas irriter le Qatar et le PSG 
"Ce sera forcément une mesure plus générale. Ce n'est pas possible de faire une mesure pour les clubs de football" uniquement, a-t-il précisé, en refusant de donner des précisions.L'AS Monaco ne sera pas exclu...  
Pierre Moscovici a confirmé qu'un texte est actuellement en cours d'examen au Conseil d'Etat.
La nouvelle mouture de la taxe à 75% sur les salaires dépassant un million d'euros, en cours de préparation, prévoit que
ce seront les entreprises versant ces salaires qui devront s'acquitter de l'impôt sur la partie dépassant cette somme. Selon le quotidien économique Les Echos de mardi, le gouvernement prévoit que cette taxe s'appliquera aux salaires versés en 2013 et 2014.
VOIR et ENTENDRE le décryptage d'une mascarade par  Alex de Tarlé sur Europe 1:


dimanche 8 septembre 2013

France: le parc immobilier du Qatar atteint 6 milliards d'euros

Les Français sont spoliés de leur  patrimoine immobilier

Le Qatar s'est constitué un parc immobilier de plus de 6 milliards d'euros  en France 
dans le résidentiel très haut de gamme et les sites commerciaux ou touristiques de prestige à la faveur d'un régime fiscal dérogatoire, montrent des documents administratifs et juridiques.

Une quarantaine d'actifs immobiliers acquis par l'émirat du Qatar en France soit en direct, soit au travers de son fonds souverain, soit encore par le biais d'investissements réalisés en propre par des membres de la famille régnante al Thani ont ainsi été identifiés.
L'émirat et son fonds souverain contrôlent une dizaine de ses biens immobiliers pour une valeur totale de près de 3 milliards d'euros.
Lien PaSiDupes consacré au rachat du Printemps-La Redoute - Bientôt un Printemps arabe français : Hollande permet qu'un paradis fiscal finalise la vente au Qatar

Un fonds créé par l'ex-émir, cheikh Hamad ben Khalifa al Thani, qui a abdiqué en juin en faveur de son fils cheikh Tamin, en détient neuf et ses enfants, dont le nouvel émir, six.
Les autres sont contrôlés soit par d'autres membres de la famille soit par des hommes d'affaires qui entretiennent des liens étroits avec la famille régnante comme Ghanim bin Saad al-Saad.
L'ancien émir du Qatar s'est ainsi porté acquéreur du célèbre showroom Citroën des Champs-Elysées mis en vente par PSA, qui confronté à d'importantes difficultés financières et aux attaques frontales de Montebourg, a cédé pour deux milliards d'actifs en 2012.

Les Qatari bénéficient en France d'un régime fiscal dérogatoire
controversé en vertu d'un accord bilatéral dont la dernière mouture remonte à l'origine de la crise économique et qui exempte d'imposition sous certaines conditions les plus values immobilières.
Il s'agissait notamment pour Paris de proposer des conditions au moins aussi attractives que Londres à un moment où la crise financière avait exacerbé la concurrence pour attirer les investissements des pays exportateurs de pétrole et de gaz, enrichis par l'envolée des cours, soulignent plusieurs experts.
Malgré son ressenti de frémissements divers, Hollande continue

mercredi 14 août 2013

Frère Rebsamen fait tinter les oreilles de Valls et Hollande

François Rebsamen tacle Manuel Valls sur sa com invasive

Le sénateur-maire de Dijon  a commenté dans la presse dominicale l'hyper-activité estivale du ministre de l'Intérieur.
Un jugement lourd de sens 
Quand Le Journal du dimanche (JDD) lui demande si Manuel Valls "en fait trop cet été", François Rebsamen a une réponse toute en sous-entendus : "Disons qu'il sait être au service de sa popularité." 
Une formule assassine que le frère franc-maçon tempère aussitôt
 "C'est sa méthode et, visiblement, elle lui réussit plutôt bien." Ce n'est pas la première fois que ce proche de François Hollande villipende le ministre de l'Intérieur. 
En mai, après les émeutes qui avaient suivi la victoire du PSG, propriété du Qatar, au Trocadéro, François Rebsamen avait renvoyé dos à dos le club et la Place Beauvau. "Peut-être [les] deux", avait-il répondu à Public Sénat qui lui demandait qui était responsable des exactions.
VOIR et ENTENDRE ce compte-rendu des débordements de scènes de guérilla urbaine par des hooligans des quartiers, d'abord au Trocadéro, puis sur les Champs-Elysées:


Allusion à ceux qui ne cachent pas leurs ambitions de remplacer Jean-Marc Ayrault
Le sénateur-maire de Dijon dit aujourd'hui : "Il y a un Premier ministre, la succession n'est pas ouverte." 

Rebsamen commente également la tournée estivale de Hollande 

L'ancien secrétaire national du Parti socialiste nommé au congrès de Brest, estime que la tournée du président, placée sous le signe de l'emploi, "ce n'est pas sa tournée qui fera reculer le chômage, il le sait bien. Mais sa présence forte montre sa volonté." 
À propos d'un potentiel risque si la courbe du chômage ne s'inverse pas comme le président l'a promis, François Rebsamen assure que le chef de l'État "sait le risque qu'il a pris".

Sur la politique du gouvernement, François Rebsamen fait un mea culpa au nom des socialistes
"Après dix ans loin du pouvoir et avec des ministres jeunes n'ayant pas tous l'expérience de l'État, il a fallu du temps pour se roder." 
Et le sénateur-maire de lancer un message : "Nous avons péché dès le début par l'absence de pédagogie sur la situation de notre pays. [...] Ce serait bien que les ministres et le PS le fassent davantage."

Devoir de mémoire


dimanche 9 juin 2013

Manif pour tous : des brutalités policières disproportionnées ?

L’avocat des victimes de violences policières évoque une “extrême brutalité”

Manif pour tous. “La police des polices enquête”

C'est l'annonce de l'avocat, proche du Printemps français, Me Frédéric Pichon, qui s’est engagé à défendre bénévolement les manifestants contre le mariage homosexuel victimes de violences policières. 
Lien PaSiDupes - "Manif pour tous : des pratiques policières qui interpellent" : Policiers hors-la-loi ?

Entretien exclusif de Cyril de Beketch



Simone Veil et son mari,
dangereux "ultras"...
Pourquoi vous êtes-vous engagé à défendre les personnes arrêtées dans le cadre des “manifs pour tous” ?

J’ai été frappé par une évidente forme d’injustice. Aujourd’hui, on interdit les Champs-Élysées à certains au motif qu’ils organisent une manifestation “revendicative” quand, dans le même temps, on offre à d’autres le Trocadéro pour une manifestation “festive” avec les résultats que l’on sait (émeutes des supporters du PSG le 13 mai, NDLR).
Le simple port d’un sweat-shirt de “La Manif pour tous” peut suffire à une arrestation. 
J’en ai été personnellement témoin devant le Palais de justice et j’ai eu l’occasion, avec un confrère, Me Triomphe, de contraindre les forces de l’ordre à libérer deux jeunes filles qui venaient d’être arrêtées sans autre raison que leur tenue vestimentaire, en invoquant l’article 432.4 du code pénal (le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, d’ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle, est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende).

Comment comptez-vous dénoncer ces comportements ?
Pour commencer, en ne cédant pas devant les tentatives d’intimidation de la police et en relevant tous les actes d’entrave aux libertés constitutionnelles.
Manifester est un droit fondamental et je rappelle un fait que les autorités semblent avoir oublié depuis le début de la mobilisation contre le mariage homosexuel : le rassemblement n’est pas soumis au régime de l’autorisation mais à celui de la déclaration. Ce sont les autorités qui doivent faire le nécessaire pour que les manifestants puissent exercer leur droit. Ce n’est pas aux manifestants de s’organiser en fonction des disponibilités de la préfecture de police.
Et si, comme vous le rappelez, je me suis engagé à défendre les victimes de la répression policière, c’est parce que les forces de l’ordre semblent, dans le cadre des “manifs pour tous”, n’être contraintes à aucune autre forme de règlement que la simple obéissance à des ordres parfois hors la loi. Avec une mention spéciale pour les policiers en civil dont l’extrême brutalité et un usage de la force disproportionné m’ont été rapportés au travers de nombreux témoignages.

Comment se manifestent ces violences ?
Par exemple, en “raccompagnant” manu militari une jeune fille à la station de métro Assemblée-Nationale et en la précipitant dans les escaliers, ce qui lui a valu plusieurs jours d’ITT (Incapacité totale de travail). 

Sans aucun motif ?

Elle voulait simplement se rendre près de l’Assemblée. Deux policiers en civil lui ont demandé ses papiers parce qu’elle avait “la tête de l’emploi” [contrôle au facies]. Quand elle a ouvert son sac, ils y ont vu un drapeau de La Manif pour tous. C’était un motif suffisant pour la confier à des hommes en uniforme qui l’ont reconduite au métro dans les conditions que je viens de décrire.

Ce type de cas n’est-il pas marginal ?
Bien au contraire. Comme je vous l’ai dit, les témoignages sont nombreux, concernant non seulement les modes et les motifs d’arrestation, mais aussi les conditions de garde à vue et les tentatives d’intimidation sur les gardés à vue, comme sur certains de mes confrères qui ont été contraints de rédiger des fiches d’observation sur les conditions d’audition surréalistes compte tenu des faits reprochés.

Cette entrave à la libre circulation et ces violences peuvent-elles être condamnées ?
Dans l’affaire que j’évoquais plus haut, nous l’espérons, puisque la police des polices enquête. Mais nous avons aussi bon espoir d’obtenir des réparations pour d’autres victimes de ces violences. En effet, nous engageons de nouvelles actions, et dès le vendredi 7 juin où nous déposerons, avec de nombreux autres confrères sans lien avec le Printemps français ou La Manif pour tous, une centaine de plaintes contre les arrestations et les détentions arbitraires.

Les premières comparutions ont déjà eu lieu, quel constat en faites-vous ?
Gérard Collomb, sénateur-maire PS
de Lyon, au côté des familles
On observe une volonté de terrifier des jeunes gens de bonne famille peu habitués à la fréquentation des cellules de commissariat. Comment interpréter autrement que comme un acte purement politique les réquisitions du Parquet qui demande des mises en détention provisoire et de la prison ferme, peines en totale inadéquation avec les faits reprochés ?

[Dans certaines circonstances, Madame Taubira et le préfet de police disposent des effectifs suffisants.]
Lien PaSiDupes - " Manif pour tous : l’Europe s’inquiète de la radicalisation du pouvoir socialiste en France " : La répression socialiste interpelle les démocrates européens