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mardi 11 novembre 2014

Najat Vallaud-Belkacem souhaite un "prompt rétablissement" à Julien Dray

Les violences sexuelles font ricaner la ministre

La légèreté de la ministre de l'Education sur le sexe des hommes
Guedj et Dray accablés par
l'irrespect sexiste de NVB
Certains socialistes ont aussi du mal à croire Najat Vallaud-Belkacem. Elle a beau dire, répéter, et répéter à nouveau qu'il n'y a aucun projet d'introduction de la "théorie du genre" à l'école, les stigmatisations de la droite par la gauche dite progressiste s'appliquent visiblement à une large part du PS. 

Dans les colonnes de l'Express du 5 mars 2014, l'ancien député socialiste de l'Essonne Julien Dray, évoque en effet la "théorie du genre" pour dénoncer une idéologie ultra-radicale qui prend sa source parmi les féministes américaines extrémistes:
"La théorie du genre à l'école, c'est la conséquence de l'influence d'un féminisme qui s'est radicalisé. Najat [Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes de Hollande et Ayrault], elle, est sur la ligne des féministes ultra américaines, qui sont en train d'émasculer les sexes."
Réaction irrespectueuse et sexiste de la porte-parole du gouvernement, le vendredi 7 mars, sur BFMTV, après un petit rire grinçant :
"Il s'agit d'un responsable politique dont, à vrai dire, j'ignorais qu'il avait subi une telle opération. Et donc je profite de votre antenne pour lui souhaiter un prompt rétablissement," a ironisé, avec légèreté la future ministre de l'Education de Manuel Valls.
"Que de grands mots", s'exclame-t-elle encore.
"Des propos qui ont dépassé largement sa pensée", ricane une Najat Vallaud-Belkacem plus sensible aux violences sexuelles faites aux femmes.
VOIR et ENTENDRE un extrait de la réaction:

Le rire de NVB interrogée sur Julien Dray par LeLab_E1

L'ennemi français de la ministre radicale

Les Français qui assument leur croyance et leur culture chrétiennes sont le coeur de cible des Taubira et Vallaud-Belkacem.
Derrière elles, les ayatollahs font l'amalgame entre royalistes et militants opposés au mariage entre personnes du même sexe, entre conservateurs et FN, alors que la mouvance traditionaliste cherche à se fédérer en dehors des partis pour combattre la brutalité des bouleversements sociétaux initiés par Hollande.

La gauche au pouvoir a provoqué le Jour de colère du 26 janvier 2014, dimanche pluvieux typique de la présidence socialiste sans valeurs. Le collectif Jour de colère a rassemblé entre 160.000 personnes selon les organisateurs et 17.000 personnes selon la police, contre la politique du président François Hollande. Ils ont voulu marcher pour être respectés et crier leur exaspération au gouvernement. Le Printemps français et la Manif pour tous ont ainsi affiché leur détermination, malgré le vote de la loi Taubira qui porte atteinte au code civil.
Les fondamentalistes de l'identité féministe n'ont plus qu'une obsession, c'est de casser tous ceux qui, sous la bannière tricolore, leur résistent. Le sociologue de gauche Jean-Claude Kaufmann a cru voir une "bombe à retardement" dans le "fondamentalisme identitaire"  et mit en garde contre "cette catastrophe qui se caractérise par des éclats et des violences, devenant très vite incontrôlables". Mais c'est l'ultra-gauche, que cet observateur avisé de la société n'a pas vu venir, qui défie le pouvoir socialiste par des actions violentes au quatre coins du paus, à Notre-Dame-des-Landes dans l'Ouest et à Sivens dans le Sud-Ouest, sur les sites nucléaires notamment à Fessenheim dans l'Est ou les chantiers d'avenir, tel que le projet de liaison ferroviaire transalpine Lyon-Turin, dans le Sud-Est.  
19 janvier 2014
Cette mouvance pacifique stigmatisée par le président "de tous les Français" va de l'Action française, royaliste, aux catholiques, intégristes ou non, en passant par les hommes et femmes de convictions contre le mariage homosexuel, la théorie du genre et l'ABCD dit de l'égalité, veut sauvegarder un modèle de société, comme les écologistes militent pour la sauvegarde de l'environnement. Les "réacs" s'appuient sur les "trois points non négociables" recommandés par le pape Benoît XVI en 2006 : la protection de la vie à toutes ses étapes ; la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille ; la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants. Mobilisées par le pouvoir pour intervenir dans les écoles dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, les associations laïques radicales réagissent avec véhémence derrière les ministres féministes de combat.

VOIR et ENTENDRE
Bruno Le Maire rappeler à la binationale les "faits têtus" des mensonges divers et variés de Hollande: 

NVB ignore que ce sont tous les Français qui ont fait les efforts que la socialiste attribue au pouvoir socialiste.

En revanche, une structure comme l'Institut de formation politique (IFP) organise la contre-révolution. Ce think tank, étiqueté libéral-conservateur par Le Monde bien qu'il soit ouvert à toute la droite, a vu ses effectifs tripler ces derniers mois. En 2013, plus de 300 personnes ont suivi les exigeants séminaires de cette école qui combat "la sclérose économique et le relativisme moral", et où l'on apprend à convaincre, à parler en public ou à monter un projet de financement.

mardi 11 février 2014

Bibliothèques: la théorie du genre devient réalité pour les parents vigilants

Des bibliothèques "victimes" de pressions "imaginaires" ?

Imprégnée de théorie du "gender", la litérature pour la jeunesse passe du CNDP aux bibliothèques municipales
Un livre "joyeux" de 40 pages destiné aux 5-6 ans,
qui préconise de se baigner à la mer "tous à poil" !
La nudité n'est pas la seule perversité de la gauche 
Le pouvoir socialo-écolo instrumentalise la polémique qu'il a suscitée: les vicieux en profitent pour s'en prendre au Printemps français, groupe diabolisé pour son d'opposion déterminée au mariage homosexuel, qui lance, dit-on, un appel  aux parents pour qu'ils entrent en contact avec  les bibliothèques et demandent le retrait des rayonnages les livres propageant la "théorie du genre", a déclaré mardi sa présidente, des "pressions" condamnées par le gouvernement.
"Les livres qui mettent dans la tête d'une petite fille ou d'un petit garçon qu'ils ne sont pas forcément fille ou garçon en fonction de leur sexe biologique mais qu'ils décideront quand ils seront plus grands, ces livres-là doivent être mis à part", estime Béatrice Bourges.
Ces ouvrages "sèment la confusion" dans la tête des petits, prévient cette militante
"On demande aux parents d'appeler les bibliothèques, d'appeler les mairies pour que ces livres soient retirés des rayonnages", explique-t-elle, se félicitant que des appels téléphoniques aient déjà été émis "un peu partout" en France par des "parents citoyens soucieux de l'éducation de leurs enfants".

La ministre de la Culture a dénoncé lundi les pressions exercées contre des bibliothèques par "des mouvements extrémistes".

"Près d'une trentaine de bibliothèques publiques ont fait l'objet, ces derniers jours, de pressions croissantes de la part de groupuscules fédérés sur internet par des mouvements extrémistes qui en appellent désormais à la lutte contre ce qu'ils appellent les 'bibliothèques idéologiques' ", a dénoncé avec véhémence la ministre Aurélie Filippetti, par communiqué.

A. Filippetti affirme que ces groupes "se rendent dans les bibliothèques de lecture publique, exercent des pressions sur les personnels, les somment de se justifier sur leur politique d'acquisition, fouillent dans les rayonnages (!) avec une obsession particulière pour les sections jeunesse, et exigent le retrait de la consultation de tout ouvrage ne correspondant pas à la morale qu'ils prétendent incarner". Un réquisitoire d'une rare violence qui suggère des commandos !

"Ça existe peut-être, mais je ne suis pas au courant", a réagi mardi Béatrice Bourges, évoquant simplement des appels téléphoniques.
Ces interventions de parents vigilants auraient notamment eu lieu dans les villes de Rennes (PS), Nantes (PS),  Versailles, Dole, Toulon, Lamballe, Saint-Etienne, Troyes, Le Chesnay (UMP), Massy, St-Germain-en-Laye, Andernos-les-Bains, Neuilly-sur-Seine, Mérignac, Tours, Strasbourg, Castelnaudary, Quimperlé, Boulogne-Billancourt, Riom, Clermont-Ferrand, Lyon(PS), Viroflay et Cherbourg (PS), selon une source anonyme proche du ministère qui n'est pas totalement affirmative...

Le président de l'UMP Jean-François Copé a critiqué dimanche un livre, "Tous à poil", qui est proposé aux enseignants des classes maternelles -  par le CNDP (Centre national de documentation pédagogique), sous tutelle du ministère de l'Education nationale
Ce dernier n'assume pas ses responsabilités et nie, assurant qu'il ne s'agit que d'un livre ("Livres et Merveilles", sic) recommandé par L'Atelier des Merveilles, une association du Teil (PS) encourageant la lecture chez les jeunes dans la Drôme et l'Ardèche, reprise par l'académie de Grenoble. L'éditeur explique qu'il vise à "dédramatiser la nudité", une mission prioritaire de l'Education nationale, au même titre que l'apprentissage de la lecture, de l'écriture ou du calcul  des mathématiques, des enseignements jusqu'ici fondamentaux.   

Désordre moral et viol des consciences

"Il est temps d'en appeler à Voltaire, à l'esprit des Lumières, pour dénoncer ces atteintes scandaleuses à la démocratie et à la liberté", écrit la ministre de la culture depuis son bureau, sans préciser si elle se réfère à la liberté de conscience ou Et de réaffirmer son soutien le plus absolu au personnel des bibliothèques et aux élus locaux qui doivent faire face à ces agressions dans notre pays". 
Aucune mention de la ministre à l'innocence des enfants de 5-6 ans confiés aux institutions de la République. 

Au classement des lycéens par l'OCDE, la France était au 25e rang mondial en décembre 2013
Pour pallier cette faiblesse, bientôt une option "gender" obligatoire  au bac ?


dimanche 26 janvier 2014

Hollande a fédéré 160.000 opposants en colère, dimanche à Paris

"Jour de colère" contre les impôts, le chômage et les atteintes à la famille

"Quelques milliers" de personnes 
(120.000 à 160.000) ont crié leur révolte ce dimanche
après-midi à Paris, aux cris de "Hollande démission", à l'appel du collectif informel "Jour de colère". 

Ce collectif indépendant des partis et des syndicats dérange les militants encartés et ne convient notamment pas à la presse subventionnée et partisane. Bien qu'elle serve de relais aux syndicats, collectifs et réseaux estampillés à gauche, cette presse-là stigmatise ce groupement d'une cinquantaine d'associations qu'il est facile de qualifier d' "hétéroclite", puisqu'à la différence des autres, il n'est pas soumis au "centralisme démocratique".


Le collectif se voit accusé en outre de menaces au président, si incompétent et imprévisible qu'il soit. Les media font d'ailleurs preuve d'une inconcevable indulgence lorsque Mélenchon traite les entrepreneurs de "salopards" et réclame à Bordeaux "qu'ils dégagent tous !", mais se choquent d'entendre l'intention des autonomes du jour de "le poursuivre dans la rue, avant de le chasser dans les urnes".


Le parcours a été imposé par la préfecture cette semaine,
 ce que dénonce le collectif sur son site
Plus de 26.000 personnes avaient annoncé leur participation sur Facebook. Les manifestants sont partis de la place de la Bastille. Le cortège a dû passer par Port-Royal, direction Montparnasse, avant de rejoindre les Invalides. Ils ont défilé derrière une banderole proclamant "Français en colère, Hollande dégage". 

Slogans anti-mariage homosexuel et anti-européen 

"Non au mariage homo", "Europe sécession, la France est une Nation", criaient les manifestants, tandis que du défilé festif fusaient des fumigènes et des pétards. 
Des journalistes colporteurs d'éléments de langage et décrypteurs à la solde du pouvoir ont été accusés d'être des "collabos", s'est étonnée l'...AFP ! 

Des bérets rouges ou roses, des drapeaux tricolores, et quelques drapeaux bretons, avec la fleur de lys, symbole monarchiste, ont émaillé la manifestation. 

Les extrémismes ne se valent-ils pas ?

En marge du cortège des révoltés de la politique de Hollande et des siens, et faute de nervis, se sont agglutinés des contre-manifestants déterminés à perturber une journée qui a essentiellement réuni des familles.


Quelques centaines de sympathisants de Dieudonné ont fait des "quenelles" criant "liberté d'expression", en allusion à l'interdiction faite à l'humoriste controversé de jouer son spectacle 'Le Mur'.


Des militantes anarcho-révolutionnaires du groupe Femen ont fait de la provocation, scandant "allez brouter ailleurs", avant d'être arrêtées par les forces de l'ordre, alors que Nicolas Bedos répa.

Cohabitaient aussi dans le cortège  des partisans de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo. 

Neuf personnes, dont seuls les prénoms sont communiqués, ont porté le mouvement,  selon le site Internet de "Jour de colère". Si celui de Frédéric Pichon, avocat de plusieurs militants du Printemps Français, n'apparaît pas clairement, il a été régulièrement cité et jamais démenti. 
De crainte du harcèlement des organisateurs, le site internet a été enregistré au Panama. Encore une leçon retenue de la Manif pour tous : le numéro de téléphone portable de Frigide Barjot, massivement communiqué à l'époque, avait rapidement été saturé de messages de donneurs de leçons de tolérance et souvent peu urbains.

Pas de représentants des partis politiques
La manifestation a tellement mobilisé d'opposants au gouvernement que l'absence de certains sympathisants n'a pas porté préjudice. 
Interrogé sur Radio J sur cette initiative du collectifs, Luc Chatel, vice-président de l'UMP et ancien ministre, a déclaré : "Je ne la soutiens pas mais je la comprends." Il estime en effet que "le président de la République élu ne cesse de fracturer la société française, d'opposer les Français les uns aux autres".

Modèle de "factieux" !
Cataloguée "très conservatrice" par le ("très socialisant") Parisien comme ne le serait pas un communiste, Christine Boutin, présidente d'honneur du Parti chrétien démocrate, a expliqué sur Canal+ ne pas vouloir "participer à une manifestation qui peut dégénérer" même si elle se reconnaît dans "cette agrégation de gens en colère".

Le collectif breton à l'origine du mouvement des Bonnets rouges avait aussi annoncé ces derniers jours qu'ils ne participeraient pas à la manifestation.

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, ne compte pas non plus s'associer au collectif. L'Avenir pour tous, la nouvelle organisation de Frigide Barjot, s'était distinguée d'une action qui, selon elle, se plaçait sur "le terrain de l'opposition politique" et avait appelé à "ne pas manifester leur colère ce dimanche".




lundi 11 novembre 2013

11 novembre de Hollande sous les huées: après les Champs-Elysées, Oyonnax (Ain)

Valoche va-t-elle aussi le huer à la maison, ce soir ?

Hollande attire la grogne sociale sur les Champs.
Des heurts ont éclaté entre policiers et des manifestants et pour Le Parisien, ce sont "les querelles politiques [qui] ont pris le pas sur le devoir de mémoire"!


VOIR et ENTENDRE Hollande à nouveau conspué sur les Champs-Elysées, ce 11 Novembre :
Dans la plupart de ses reportages, BFMTV a coupé un maximum de son: des slogans, sifflets et huées, il n'a conservé que quelques "échantillons"...

74 interpellations sur les Champs-Elysées

Le Parisien assure que  
"certains manifestants ayant perturbé la cérémonie sur les Champs-Elysées, auraient été déjà présents lors du défilé du 14 juillet"... Une manière de minimiser l'ampleur de la contestation. 
Ils ont crié "Hollande démission!" "Dictature, ta loi on n'en veut pas!" en référence à loi sur le mariage pour tous. Quelques personnes "se sont retrouvées par terre", selon les termes du Parisien, et maîtrisés par les forces de l'ordre qui ont procédé à 74 interpellations, selon la préfecture de police. Quatre personnes ont été placées en garde à vue pour "outrage et rébellion". Agés d'une vingtaine d'années à 34 ans, ces manifestants seraient proches du mouvement le Printemps Français, selon le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui les accuse de tous les mots depuis plusieurs mois. 

De plus en plus à cran et clivant, Valls a dénoncé ces huées et accusé l'extrême-droite
,
comme à son habitude, bien que l'extrême gauche ait été présente également.

"D'autres protestataires", selon Le Parisien
(ou les mêmes, d'ailleurs) portaient des "bonnets rouges", symbole de la contestation bretonne.

Le chef de l'Etat avait commencé par déposer un gerbe devant la statue de Georges Clemenceau, au pied des Champs
, quatre jours après son discours de l'Elysée, dans lequel il a appelé au rassemblement autour du souvenir des combattants de 14-18. Après avoir ravivé la flamme sous l'Arc de triomphe, il est allé s'entretenir avec les familles de soldats morts en opérations extérieures (opex) durant l'année écoulée, essentiellement au Mali, où sept militaires français ont été tués depuis le début de l'opération Serval.

Thierry Arnaud
, le chef du service politique de BFMTV , n'a pas cessé de condamner les manifestants.
 D'autres opposants ont aussi sifflé parce qu'ils avaient été tenus à l'écart des commémorations ou que le chef de l'Etat n'était pas venu à leur rencontre: la colère palpable des Français l'a fait renoncer à un véritable bain de foule.
Quelques heures plus tard, François Hollande a été de nouveau hué par des dizaines de personnes à sa sortie de la mairie d'Oyonnax (Ain)
BFMTV interrogera l'invitée à droite
qui flattera le président
où il a écourté sa halte après un hommage aux Résistants qui avaient bravé l'occupant allemand en défilant le 11 novembre 1943, 70 ans plus tôt dans cette ville. Lorsque le président est apparu, les sifflets et les hués ont redoublé tandis que certains brandissaient des pancartes barrées du slogan "Hollande dégage", très pratiqué par l'extrême gauche. 
"C'est vrai que ce n'est pas le jour, mais la politique actuelle me déçoit beaucoup, il y a beaucoup de promesses non tenues, la vie est chère et on finit le mois dans le rouge", a expliqué une manifestante. Un autre, tout aussi anonyme (et qui existe peut-être) aurait appelé à "voter Le Pen", selon BFMTV.  
VOIR et ENTENDRE Hollande à Oyonnax : "Vous êtes le dernier acteur de ce défilé de l'espoir"

VOIR et ENTENDRE
Hollande sifflé à la sortie de la mairie d'Oyonnax:


Avant que ne commence la cérémonie, les forces de l'ordre ont éloigné le candidat FN à la mairie de Paris, Wallerand Saint-Just, et une vingtaine de soutiens qui se tenaient pourtant à plusieurs centaines de mètres de l'Arc de triomphe.
Trois  manifestantes en bonnets rouges du mouvement breton ont été également repoussées.
Dans son discours, Hollande répond à ses détracteurs

François Hollande, conspué lors des cérémonies du 11 novembre à Paris, a estimé  dans son discours à Oyonnax  que la République ne doit jamais "rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme".

Le chef de l'Etat a aussi affirmé que la République exige de "ne jamais céder devant les pressions d'où qu'elles viennent", au cours de la cérémonie dans l'Ain.

Pour Valls,  les opposants au pouvoir sont systématiquement "liés à l'extrême droite"

Il n'a pas fait de détail:
"Tous les personnes interpellées sont connues pour leur activisme et leurs idées. Ils font partie du Printemps Français ou du Renouveau Français." Mais il aussi porté de graves accusations : "L'extrême-droite n'aime pas la France, c'est ce qui la caractérise depuis toujours" a jugé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Des opposants à l'extrême gauche ont également manifesté, scandant "A bas le Front national" ou encore "le Front national c'est la guerre", à quelques mètres du lieu où ont été emmenés le candidat Front national. Les voitures du cortège présidentiel ont quitté les lieux sous les sifflets.
Le ministre de l'Intérieur a hurlé avec les loups
"Il y avait d'ailleurs des personnalités et des candidats du Front national qui se trouvaient sur les Champs-Elysées", a poursuivi le ministre dans une déclaration à la presse devant les grilles du ministère.
Il a dénoncé une action de personnes qui "n'ont pas voulu respecter ce moment de recueillement et de rassemblement" que sont les commémorations du 11 novembre.  Valls a souligné "qu'évidemment des procédures judiciaires ne manqueront pas de suivre ces événement inacceptables, insupportables". "
Certains manifestants arboraient des bonnets rouges, symbole des récentes manifestations en Bretagne. Le ministre de l'Intérieur les a accusés de récupération, considérant que les protestataires auraient "voulu utiliser le mouvement breton". "Il y avait des bonnets rouges mais il n'y avait pas de Bretons, il n'y avait pas de salariés qui se battent pour l'avenir de leur entreprise, non il y avait des militants qui voulaient s'en prendre aux valeurs de la République", a expliqué Valls, accréditant ainsi l'idée que le mouvement est effectivement étendu hors de Bretagne. 
VOIR et ENTENDRE Valls, ministre de la République, discriminer arbitrairement les Français, traitant les opposants d' "individus" "d'extrême-droite":


Marine Le Pen dément les accusations du ministre de l'Intérieur: 
VOIR et ENTENDRE la présidente du Front national expliquer en quoi Valls ment:


Une journaliste de BFMTV a en outre exprimé son étonnement que des Français puissent arborer le drapeau tricolore un jour de commémoration du 11 novembre... 

VOIR et ENTENDRE J.-Yves Le Drian, 
le ministre de la Défense, appeler à un "regain patriotique":

lundi 15 juillet 2013

Président Hollande, de l'impopularité à la détestation

Malgré la répression, Hollande ne fait plus face à l'opposition populaire

Le président français François Hollande a été sifflé et hué ce dimanche matin lors du défilé du 14 juillet
par des opposants au mariage pour tous. 

Ces derniers ont chahuté le président au passage de la voiture qui l'emmenait à la tribune présidentielle. Lien PaSiDupes
Il était accompagné de son escort girl, habillée comme une voiture de pompier.

A la différence de la télévision, des spectateurs ont pu voir, de la place de la République au Louvre, un simulacre de ce défilé, avec faux Hollande, bras dessus bras dessous avec Hitler et Staline en carton. Les Hommen, groupuscule d'activistes opposés au mariage homosexuel, ont organisé dimanche, jour de fête nationale, un défilé provocateur dans le centre de Paris. 

Ajouter une légende

Suivie d'hommes menottés et torses nus portant l'inscription "Hollande dictateur", une voiture décapotée a quitté la place de la République avec à son bord un homme portant le masque du président Hollande, flanqué de deux passagers arborant ceux des dictateurs allemand et soviétique, responsables de la mort de millions de personnes.
Les trois hommes masqués ont fini leur déambulation à pied Rue de Rivoli.

"S'ils font cette comparaison,
le devoir c'est de les écouter, de ne pas dire que ce sont des petits cons et de se demander pourquoi ils disent ça", a commenté, en marge du cortège, Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, nébuleuse agrégeant certains des opposants les plus déterminés au mariage homosexuel. "Si des jeunes ne peuvent pas être dans l'entièreté, alors qui le sera?" a-t-elle demandé.
Le 13 janvier, lors de la première manifestation contre le mariage homosexuel, Xavier Bongibault, un des porte-parole de La Manif pour Tous, avait décoiffé les socialistes autoproclamés gardiens du souvenir de la Shoah et de la résistance, suggérant un parallèle entre le président et le dirigeant nazi. "Dire que tous les homos ont pour seul instinct sexuel leur orientation sexuelle, c'est la ligne qui était défendue par un homme que l'Allemagne a bien connu à partir de 1933 et c'est la ligne que François Hollande défend aujourd'hui", avait-il dit. 
Mais comment qualifier par ailleurs l'amalgame anti-filiation gay et homophobie développé par la gauche sur les media autrefois impertinents?
VOIR et ENTENDRE l'indignation d'avocats venus au secours de manifestants contre la casse du code de la famille, victimes de la répression la policière devant le Palais de Justice de Paris:

Les manifestants sont interpellés 

VOIR et ENTENDRE comment les Veilleurs debout avaient été expulsés de Beaubourg:


Les Veilleurs debout expulsés de Beaubourg par actuclip

Plus tôt dans la matinée, avant le défilé, une quinzaine d'opposants avaient été interpellés pour des contrôles d'identité.

Ces opposants pacifistes mais visibles, dont des membres des Hommen, ont lancé plusieurs slogans: "Hollande dictateur", "Nous voulons protéger les enfants", "Occupe-toi des racailles qui dépouillent des cadavres"
"Pas de faschos dans nos quartiers" est une référence aux "antifa" proches de Méric. 


Action  hommen 14 juillet par actuclip
Ces slogans parodiques évoquent l'emprisonnement d'un étudiant, Nicolas Buss, opposé au mariage et à la filiation homosexuels et la catastrophe SNCF de Brétigny-sur-Orgequi fut l'occasion du pillage des victimes, blessées et mortes, par de jeunes charognards de l'Essonne, département du ministre de l'Intérieur.


VOIR et ENTENDRE
comment la police brutalise les opposants pacifistes:

Après les sifflets et les huées pendant le défilé, une haie d'honneur attendait Hollande pour le siffler une dernière fois, lors de son retour à l'Elysée.

dimanche 14 juillet 2013

14 juillet: François Hollande hué sur les Champs-Élysées

Le président de la République accueilli aux cris de "Hollande, dictateur"

Des huées et des sifflets se sont élevés dimanche matin au passage de la voiture du président Hollande

Action #Gavroches
du #14JuilletPourTous
descendant les Champs-Élysées vers la tribune présidentielle, comme dans les sondages. 
Sa cote de popularité est en effet à un très bas niveau, plus d'un an après sa victoire à la présidentielle.
Selon la presse "indépendante", autrefois "insolente", un seul homme aurait été appréhendé par la police au niveau du Grand Palais et de l'avenue Franklin-Roosevelt, sans opposer de résistance.

VOIR et ENTENDRE s'il s'agit bien de l'acte d'un individu isolé:
Il se pourrait bien que la presse libre ne rapporte pas fidèlement la totalité des faits.
VOIR et ENTENDRE une video que les media institutionnels, autrefois "impertinents," ne diffuseront pas:

Des "Hollande dictateur" ont notamment été entendus sur les Champs-Élysées. 

L'Express a choisi cette video qui circule sur le net pour l'information des démocrates :

Commentaire du député UMP Pierre Lellouche:

Réaction de L. Rossignol par tweet:

Et que pense du défilé militaire l'ex-compagon de Cécile Duflot, ministre du Logement de Hollande?


La sinistre Lau Rossignol parrainne-t-elle Cantat et Duflot dans "opposition et dignité", parti qu'elle appelle de ses voeux par twpour ceux qui respectent la République ?

France 2 et la famille Drücker en ont-ils rendu compte sur
le "service public pour tous"?


Ce 14-Juillet
 n'aura toutefois pas été sans nuage pour François Hollande, rapporte France 2. Le président de la République a dû essuyer quelques huées et sifflets lancés depuis la foule massée sur les Champs-Elysées, dimanche matin. "
Malgré des moyens techniques importants, le service publique a parfois souffert d'une prise son "défectueuse"... Voyez comment la chaîne publique que nous subventionons a brouillé le son:

Faites-vous encore confiance aux journalistes, analystes et décrypteurs qui prétendent se décarcasser pour nous ? 

"Il s'agirait d'une initiative du Printemps français, frange radicalisée des opposants au mariage pour tous. Si le mouvement avait diffusé dans la semaine un communiqué, précisant qu'il n'appelait à aucune action "par respect pour l'armée française", plusieurs personnes portant les sweat-shirts du mouvement avaient fait le déplacement, tandis qu'un drapeau a également été vu flottant en haut des Champs-Elysées. D'autres manifestants avaient toutefois dit qu'ils étaient venus sans les signes distinctifs visibles du mouvement d'opposition au mariage homosexuel, pour passer inapercus." France 2 préfèrent ne pas les voir...

Et le président des bisous n'a pas eu un regard pour tous.

François Hollande moins populaire que Nicolas Sarkozy ?

Et que pense du défilé militaire du 14 juillet l'ex-compagnon de la ministre EELV du Logement, Cécile Duflot ?

On se souvient que chez les écologistes radicaux (EELV), Eva Joly -une camarade de Cécile Duflot, amis de la socialiste Martine Aubry-  avait préconisé en 2011 de supprimer le défilé militaire pour en faire un "défilé citoyen".
Lien PaSiDupes 2011 - Europe Ecologie veut supprimer le défilé du 14 juillet Eva Joly, candidate bi-nationale, est-elle plus rouge que les Verts ?