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mercredi 11 septembre 2019

Foot et homophobie: Macron navigue à voile et à vapeur

L'homophobie dans les stades, nouvelle ligne floue de l'idéologie macronienne

L'homme à la "pensée complexe" - comme ses préférences sexuelle, selon la rumeur - appelle à la "clarté" et au "discernement"






Macron s'est exprimé ce mardi sur la polémique née des chants et banderoles dits "homophobes"
qui ont provoqué des réactions vertueuses d'arbitres: ils ont sifflets des arrêts de rencontres en Ligue 1 de football pour chants homophobes et injures diverses, pensant ainsi répondre à l'attente du président de la république. 
Or, celui-ci a surpris en réaffirmant la nécessité de lutter contre les discriminations, tout en laissant toute latitude aux supporters et aux autorités pour faire preuve de... "discernement", aucun n'étant requis, en revanche, en matière de racisme supposé

Trois joyeux drilles à Saint-Martin
En même temps, Macron a soutenu Roxana Maracineanu, sa ministre des Sports, qui s'était clairement déclarée en faveur de sanctions et qui avait sèchement répondu au président de la FFF, défenseur des moeurs actuelles de supporteurs au langage provoquant : "On ne saurait accepter ce qu'il se passe, la ministre est dans son rôle.," a commenté Macron, mécontentant les deux équipes à la fois. Ces dernières semaines, Noël Le Graët s'était exprimé contre ces arrêts dans des propos qui ont fait polémique dans les milieux bien-pensants.

La ministre et le patron du foot se livrent une bataille médiatique dans laquelle Macron est donc venu ajouter la confusion là où les lignes étaient opposées, mais sans ambiguïté. 

"Que la LFP et les clubs prennent leurs responsabilités," délègue Macron


Résultat de recherche d'images pour "penis captivus"Insondable spécialiste en manipulation de l'opinion, Elabe est fin prêt à nous sortir un sondage pour nous dire que Jupiter est mort et que le Macron nouveau est arrivé. Avant le Beaujolais... Macron veut faire avancer les luttes contre les discriminations mais, en même temps, Manu ne valide pas totalement les nombreux arrêts de rencontres. "C'est une question de discernement. C'est le rôle de l'arbitre, c'est le rôle de la Ligue avec les clubs. Il faut que la LFP et les clubs prennent leurs responsabilités, parlent aux supporters. Il ne faut pas éditer une règle fixe." Dans ce dossier, c'est encore un message remanié et  flou qu'il fait passer aux autorités sportives : à elles de se débrouiller, en attendant la prochaine volte-face.


Résultat de recherche d'images pour "penis captivus"Macron justifie ses postures incertaines, dont la dernière qui désapprouve maintenant toute décision systématique de faire arrêter les rencontres. L'arrêt brutal d'une activité peut avoir un effet pervers - sans doute l'effet "penis captivus" -, estime-t-il pour l'heure: "Il faut du bon sens car si j'étais supporter, j'insulterais si j'étais à cinq minutes d'un match que je suis en train de perdre", a-t-il avoué, tout en réaffirmant la nécessité d'être "intraitable sur le fond", car "il faut que les comportements racistes et homophobes cessent". Ici, les deux mêlés, si on ose dire.

"Panem et circenses" (du pain et des jeux), une pratique populiste plus que jamais valable dans le "monde nouveau" macronien
Résultat de recherche d'images pour "Macron LGBT"
Fan de football et notamment de l'OM, Macron a rappelé les valeurs qu'il prête à ce sport. "Le football doit réconcilier tout le monde. Il doit porter les valeurs de notre pays. Il n'y a pas de polémiques à avoir. Il faut de la clarté sur les principes et du discernement dans l'application. Je souhaite que tout le monde travaille ensemble."
"Je suis moi-même amateur de football, a-t-il poursuivi. Je ne suis pas naïf et on sait que ce qu'est un stade qui s'embrase. Et parfois, des noms d'oiseaux volent. Je ne suis pas en train de dire que tout cela doit se terminer mais on ne peut pas expliquer tous les jours à nos jeunes et moins jeunes qu'il faut mettre de la décence dans le pays, qu'il faut enlever de la violence, et dire qu'il faut accepter les pires choses. Chacun doit un peu bouger."

"Le football doit réconcilier tout le monde" ?

Le doigt menaçant de Macron (index pointé) est-il "friendly"?
 Noël Le Graët semble le sentir passer, le doigt de la "réconciliation"
L'affrontement entre Macron et Noël Le Graët ne renforce pas le gouvernement. Alors qu'une controverse oppose Roxana Maracineanu, la ministre des Sports, à Noël Le Graët, le président de la Fédération Française de Football (FFF), Macron s'est à nouveau exprimé sur l'homophobie dans le football. A la sortie d'un débat sur la lutte contre la pauvreté à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), sans aucun rapport avec ce qui le taraude, il a souhaité que "tout le monde travaille ensemble", "sans fausses polémiques".

Il n'y a ni "actif", ni "passif" : "Chacun doit un peu bouger"
"Je ne suis pas non plus naïf, a commenté le chef de l'Etat. On sait ce qu'est un stade qui s'embrase et parfois les noms d'oiseaux, pour dire le moins, qui volent. Donc, je ne suis pas en train de dire que tout ça doit se terminer."

Quand Macron était favorable à l'arrêt des matches de football, en cas de cris homophobes ou racistes

Pas plus tard qu'en juillet dernier, Macron soutenait encore clairement sa ministre des Sports, Roxana Maracineanu. 

Résultat de recherche d'images pour "stade banderole homophobe"
Le dimanche 7 juillet, Macron s'était dit favorable à l'arrêt des matches de football en cas d'incidents racistes ou homophobes. "On ne peut pas s'habituer à l'homophobie et au racisme sous prétexte que l'on serait dans un stade de football", avait estimé le président de la République, lors d'un entretien avec franceinfo, effectuant un grand retournement.
Résultat de recherche d'images pour "joueurs de foot gestes gays""Il n'y a aucun sport dont l'ADN, dont les racines, dont l'esprit, c'est le discours de haine", avait expliqué le chef de l'Etat. "On ne peut pas s'habituer à l'homophobie et au racisme sous prétexte que l'on serait dans un stade de football", avait-il ajouté dans un entretien accordé quelques minutes avant la finale de la Coupe du monde à France Info.
"Il n'y a rien qui justifie et qui devrait nous faire dire que c'est une culture de haine. On se bat partout dans la société contre l'homophobie et le racisme. On l'accepterait dans nos stades? Bien sûr que non", avait insisté le président, intarrissable.

Fin mars, Roxana Maracineanu avait jugé "inadmissibles" les chants homophobes entendus lors du dernier clasico PSG-OM au Parc des Princes, où des supporteurs parisiens avaient assimilé les Marseillais à "des rats", des "péd**" ou des "enc****". 
"Je salue la responsabilité de la ministre, l'engagement de plusieurs joueurs", avait applaudi Macron, prenant notamment l'exemple d'Antoine Griezmann. L'attaquant des champions du monde 2018 s'est exprimé à plusieurs reprises contre l'homophobie. Fin mai, il a fait la Une du magazine Têtu, clamant: "Maintenant ça suffit!" à propos de l'homophobie dans le football.

DJ Kiddy Smile, star du 'voguing',
style de danse urbaine né dans les clubs 
gays des années 1970, à l'Elysée en juin
"Dans nos écoles, nos classes emmènent nos enfants regarder du théâtre. Et on n'apprend pas aux jeunes à aller regarder du sport. Ça s'apprend de devenir supporter [supporteur, en "français"]", a ajouté le président de la République.



Vous n'avez pas manqué un épisode : tout le monde semble avoir perdu Macron, comme à Saint-Martin, lors de sa virée en milieu "délinquant" ("pour dire le moins").
Fête afro-techno-LGBT à l'Elysée


vendredi 20 juillet 2018

Le comportement d'A. Benalla dénoncé par les gendarmes lors du retour des Bleus

M6 révèle la plainte des gendarmes contre  Benalla lors du retour des Bleus à Roissy

Les "comportements inappropriés" d'Alexandre Benalla, l'"homme du président" sous le feu d'un scandale depuis la diffusion de videos sur les réseaux sociaux, font vaciller l'Elysée qui l'a couvert pendant plusieurs mois

Alexandre Benalla accompagnait les Bleus sur les Champs-Élysées mais "n'a tapé personne"

Alexandre Benalla était avec les Bleus lundi 15 juillet pour leur brève descente des Champs-Elysées, malgré une précédente affaire de violences physiques, alors qu'il était encore adjoint au chef de Cabinet du président Macron. 
Sous le coup d'un scandale datant du 1er Mai à Paris, mais n'affectant l'Elysée que depuis mercredi 18 au soir, celui qui était resté "chargé de mission" était présent dès l'atterrissage des champions du monde à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. 
Suspendu pendant seize jours (du 4 au 19 mai) de ses fonctions de chargé de mission auprès du chef de cabinet d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, a pu reprendre son poste depuis. Mais à une affectation plus administrative, auprès de l'organisation d'événements "à l'intérieur du palais" élyséen, précise Le Monde.
L'impulsif aurait voulu prendre en main le dispositif de sécurité, sans avoir le statut de gendarme ni de policier. 

Selon M6, l’homme se montre "très agité" et n'est pas passé inaperçu lundi 15.
"Vous me manquez de respect !", avait lancé l'homme du président au commandant de gendarmerietentant d'en imposer à l'officier en charge, montrant l'insigne de l'Elysée qu'il arborait Abus de pouvoir ?
Les gendarmes ont notifié cet incident à leur hiérarchie, ainsi qu'à la Délégation préfectorale des aéroports.

"Qui êtes-vous ?", lui avait demandé ce commandant de gendarmerie, provoquant la colère d'Alexandre Benalla, fort de son macaron portant le sigle de l’Élysée et affirmant être en droit de diriger les opérations. Le commandant lui aurait alors rétorqué que l’autorité administrative sur cet événement est représentée par les gendarmes.
Résultat de recherche d'images pour "benalla sur le car des Bleus"
Benalla a visiblement pris les commandes du car des Bleus

Au micro de la journaliste Apolline de Malherbe,  Noël Le Graët est revenu sur les incroyables images de la descente des Bleus sur les Champs-Elysées au lendemain de la victoire de la France à la Coupe du monde, dont celle d'Alexandre Benalla aperçu près du car des joueurs, lundi 16 juillet (ci-dessus): "Est-ce qu'il était avec vous dans le bus?", lui demande la journaliste. "Euh non, vous me l'apprenez; j'ai appris cette affaire ce matin. S'il était en tout cas, sur le bus, il n'a frappé personne", lui répond Le Graët, un président de la Fédération française de football, toujours bien en cours auprès des pouvoirs successifs, mais qui a un sens particulier de l'humour.

Une autre tentative de main mise sur les opérations au Crillon.
Plus tard dans la soirée, le futur ex-collaborateur de l’Elysée aurait eu une altercation avec un commissaire de police à l’intérieur de l’hôtel de Crillon, place de la Concorde, où l’équipe de France devait se rendre initialement.

Benalla a été placé en garde à vue
ce jeudi pour violences en réunion, usurpation de fonctions, port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection (l'individu a accepté de gendarmes zélés des vidéos le compromettant, en sorte d'organiser sa défense) : Benalla a en effet tabassé un participant de l'"Apéro militant", organisé le 1er mai (précisons '2018', vu le temps long judiciaire et élyséen) par Le Comité d'action interlycéen, place de la Contrescarpe à Paris 5e.

Le collaborateur de l’Elysée est sous le coup d’une procédure de licenciement, a cette fois annoncé le Palais, onze semaines après que l'Elysée à eu connaissance des faits, le 2 mai 2018

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mardi 8 novembre 2016

Hollande truque le marché des droits TV au profit de Canal+

La LFP porte-t-elle plainte? Et les journalistes vertueux de i-télé ?

Le Canard enchaîné pointe une énième révélation du livre "Un président ne devrait pas dire ça"
Le Graet, président de la FFF, fait ovationner Hollande
(3 juillet 2016, lors du quart de finale de l'Euro 2016 France-Islande)
Canal+ bénéficie de la manne des droits TV de la L1, sur un simple coup de fil de François Hollande à l’émir du... Qatar.
Le président de la République est donc responsable d'une perte sèche pour le service public estimée entre 100 et 150 M d’euros et devrait donc pousser la LFP à porter plainte.
  
Or, le président de la LFP (Ligue de football professionnel, 2002-2016) fut Frédéric Thiriez, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation depuis 1990. En septembre 2013, F. Thiriez a publié un livre dans lequel il "décide d'instruire le procès du football à charge et à décharge", évoquant notamment les salaires, la violence, le racisme, le dopage ou encore les... matchs truqués. En avril 2016, il a annoncé qu'il quittait ses fonctions de président de la Ligue.

Depuis le début de l'été 2015, quand Vincent Bolloré est devenu l'actionnaire majoritaire de Vivendi, propriétaire de Canal+, la chaîne cryptée traverse une zone de turbulences - avec les réplique que l'on sait à i-télé, satellite du groupe. Malgré l'appui du sommet de l'Etat, Bertrand Méheut a laissé une impression plus que mitigée et Vincent Bolloré a préféré composer un nouvel organigramme. Jean-Christophe Thiery, le patron de Bolloré Média, de l’institut de sondages CSA (depuis avril 2015), dont Bernard Sananès est le président, ou du quotidien gratuit Direct Matin, concurrent de 20 Minutes, s'est vu confier les rênes.

La somme des fautes de Hollande est insondable
"Un président ne devrait pas dire ça", le livre des deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ajoute encore au discrédit de Hollande, l'exemplaire "Moi président, je..." Cette nouvelle déflagration s'est propagée de l'Elysée à la sphère politique. Non content d’inviter les footballeurs à se "muscler le cerveau" et les "sans dents" à manger de la brioche, au cours de cette série d’entretiens avec les deux  malfaisants du journal Le Monde, François Hollande s’est personnellement immiscé dans la vie de la Fédération française de football et des droits de diffusion des matches.


Celui qui se fait passer pour un fin stratège et un véritable homme d’Etat s'est vanté (page 305 du brûlot) d'avoir décidé de l’attribution des droits TV de la Ligue 1 lors du dernier appel d’offre datant du printemps 2014
alors que Najat Vallaud-Belkacem était ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et... des Sports. L'arrogante n'en a-t-elle rien su ?

Najat Vallaud-Belkacem embrassant le camarade Le Graët


Hollande s'attribue le sauvetage de Canal+ et le marchand de tapis a l’autosatisfaction bouffonne

"J'ai reçu discrètement (Rodolphe) Belmer et (Bertrand) Méheut [les anciens patrons de la chaîne cryptée]. J'ai appelé l'émir du Qatar (la chaîne beIN Sports est qatarie) et lui ai dit: "Vous allez venir en France en juin; on vous a défendus par rapport aux Saoudiens; on est à vos côtés, mais là, qu'allez-vous faire sur les Rafale (marché militaire) ? 
Il y a aussi l'histoire du foot... Je souhaite qu'il y ait un partage »." C’est cette intervention qui, aujourd’hui, fait bondir les dirigeants du foot professionnel, à l’image d’un Frédéric Thiriez, ancien patron de la Ligue (LFP), qui dans les colonnes de L'Equipe n’a pas hésité à parler d’une "infraction grave au droit de la concurrence" en jugeant qu’en l’espèce "le football français a été spolié".
Dans la torpeur du mois d'août 2015, on apprend qu'il a été trouvé à Belmer un point de chute à... France Télévisions, où il va étudier... les tendances de l’audiovisuel et tenter d’aiguiller la politique stratégique de la nouvelle présidente du groupe audiovisuel public, Delphine Ernotte. Successeur de Pierre Lescure et Breton, comme Noël Le Graët, Bertrand Méheut fut président du groupe Canal+ (avec Dailymotion et Universal Music Group) de 2003 à 2015. Malgré l'état financier précaire du groupe soumis à la rigueur budgétaire, en 2004, il avait acquis l'exclusivité sur la totalité des droits du championnat de France de football, notamment en mettant 600 millions d'euros sur la table, soit le montant faramineux de 1,8 milliard sur trois ans, soufflant à son rival TPS (ancien bouquet numérique de télévision par satellite, diffusé en France de 1996 à 2008 par les Groupe TF1, Groupe M6, Orange (ex-France Télécom), France Télévisions, RTL Group). "La somme est importante, c'est vrai. Mais l'acquisition de ces droits était essentielle pour le groupe. On en voit déjà l'effet : notre portefeuille d'abonnés est en croissance très forte (...) Nous avons une base d'abonnés de 5 millions à Canal+ et de 3 millions à Canal Sat. Il était essentiel, pour conserver et développer cette base, d'acquérir ces droits."Bertrand Méheut est resté le conseiller de V. Bolloré "sur les importants développements que Vivendi souhaite voir réalisés par Groupe Canal+"

Là où la LFP avait tout intérêt à voir le Qatar assommer le marché, ce partage, orchestré donc a priori depuis l’Elysée, aurait dissuadé beIN Sports de surenchérir et permis à Canal+ de sauver les meilleurs lots (3 meilleures affiches jusqu’en 2020). Face à ces révélations, et à un manque à gagner estimé aujourd’hui entre 100 et 150 millions d’euros, le foot pro français n’entendrait pas en rester là, selon Le Canard Enchaîné, qui prête à la Ligue l’intention de saisir la justice pour réclamer réparation. Une plainte pourrait ainsi être déposée pour faute de l’Etat ou bien délit d’entente. 

Le socialiste Noël Le Graët va-t-il être intègre et ferme ?

Le président de la Fédération française de football, qui fut président de la ligue nationale française de football (LNF/LFP, 1991-2000), Noël Le Graët, membre du Parti socialiste, n'avait en revanche toujours pas saisi la Justice... C'est pourtant sous sa présidence que la Ligue porta plainte contre X dans l'affaire VA-OM. 


Noël Le Graët vient de tacler Frédéric Thiriez, alors que celui-ci  propose ses bons offices pour aider la LFP à sortir de la crise.

Le président de la Fédération française (FFF), Noël Le Graët, ne met pas d'huile dans les rouages.
Il s'en est pris à l'ex-président de la LFP. "Il est parti. Je ne suis pas certain que la Ligue ait besoin de lui aujourd'hui. Mais bon, peut-être que oui, s'il peut arranger les choses (sourires)... Il est parti en avril et il n'a pas été retenu par beaucoup," a-t-il taclé.
Frédéric Thiriez s'est dit prêt mardi matin, "à accepter toute mission temporaire qui viserait à apaiser les tensions actuelles" afin de "remettre en ordre de marche" la LFP, dont il était le président pendant 14 ans jusqu'à sa démission en avril. La Ligue, qui tient son assemblée générale vendredi, se déchire depuis un mois au sujet de la répartition des droits TV et n'a toujours pas trouvé de candidat pour sa présidence. 
Elle a actuellement un intérimaire à sa tête, Jean-Pierre Denis, un homme d'affaires breton, président du Crédit mutuel de Bretagne. Au titre de président de Crédit Mutuel Arkéa, il a touché 1,57 million d'euros, dont un bonus de 1,06 million, soit une augmentation de 44% sur l'exercice précédent. Un interlocuteur pour De Graët...

Les tensions latentes Le Graët-Thiriez étaient apparues au grand jour en décembre 2015 lorsque le président de la FFF avait attaqué ce dernier en conférence de presse: "Je prétends que 100% des journalistes considèrent que Thiriez n'y connaît rien en football. Et je ne discute qu'avec ceux qui connaissent le ballon."
Sens du dialogue typiquement socialiste.

mercredi 2 juillet 2014

Mondial: Ribéry le Français qui joue au Bayern et refuse de soutenir les Bleus contre l'Allemagne

Coupe du monde : en vacances, Bilal Ribéry refuse d'aller voir France-Allemagne

Franck Ribéry préfère Ibiza à Rio de Janeiro
Ribéry, prostré,
entre deux joints ?
Invité par la Fédération française de football (FFF) à se rendre gracieusement au Brésil, vendredi 4 juillet, l'attaquant tricolore du Bayern de Munich a fait savoir qu'il ne souhaite pas interrompre ses vacances pour supporter les Bleus face à l'Allemagne en quarts de finale de la Coupe du monde.
Mondial 2010: les époux Ribéry
affichent le drapeau algérien
"Franck Ribéry est en vacances avec sa famille et se repose", a simplement confirmé le président de la FFF, Noël Le Graët. Officiellement, Bilal a dû renoncer à participer à la Coupe du monde en raison d'une lombalgie. N'aura pas à chanter la Marseillaise...

L'attaquant français aurait été aperçu en train de fumer des cigarettes, suspectées d'être en réalité des joints de cannabis à Ibiza (Espagne).

Fait-il la gueule ?
Sous son meilleur profil...
De son côté, Noël Le Graët attend encore les réponses de deux autres Bleus indisponibles pour le Mondial, le Marseillais Steve Mandanda et le Lyonnais Clément Grenier, leurs clubs respectifs ayant déjà repris l'entraînement.

En attendant, les Bleus se passent très bien de lui et de Samir Naceri.  
On dit que l'ambiance parmi les joueurs est redevenue conviviale et les résultats encourageants. 

vendredi 18 octobre 2013

Taxe à 75%: les footballeurs menacent de rester aux vestiaires

Les footballeurs prêts à se mettre en grève

La taxe à 75% doit toucher les clubs de football français, comme tout autre entreprise 
 
Avec Delanoë (PS), la Ville de Paris
subventionne le PSG,
alors que son propriétaire qatarien 
affiche des moyens illimités
et pourrait pousser les dirigeants du secteur à la grève.

La polémique avait éclaté en mars et avril dernier dans les milieux du football professionnel français. Elle ressurgit à nouveau. Réunie mardi en comité exécutif, l'Union des clubs professionnels de football (UCPF) a voté à l'unanimité son opposition à cette taxe à 75% qui a fait son retour dans le projet de loi de finances 2014 et qui doit être examiné en première lecture à l'Assemblée nationale, rapporte le Journal du Dimanche.

Des dirigeants de clubs très remontés
La 11ème journée du championnat de Ligue 1 et la douzième journée de Ligue 2 pourraient être affectées par ce mouvement sans précédent d'opposition à toute solidarité nationale. Ce sont en fait surtout les dirigeants des clubs qui sont les plus remontés, à l'instar de Jean-Pierre Louvel, le dirigeant du Havre et président du syndicat des clubs, cité par le Journal :
"Différents scénarios ont été effectivement évoquées. Nous afficherons une volonté très claire. Mais on n'en est pas là, cela dépendra de l'attitude et des discussions éventuelles avec les pouvoirs publics, ainsi que de la volonté de nos clubs. Nous avons décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour l'occasion, jeudi 24 octobre."
Les clubs les plus riches seront les principaux touchés
Fourneyron, étrangleuse du foot
La question s'était posée un temps d'exclure les clubs de football de la taxe à 75%. "Pourquoi les clubs seraient-ils exclus ?", s'était interrogée la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans Le Figaro. Finalement, les clubs ont été maintenus dans le dispositif, mais le montant de la taxe a été plafonné à 5% du chiffre d'affaires, afin de prendre en compte la fragilité du modèle économique du football français.

Environ 150 joueurs, sur les 1.000 riches contribuables français concernés, seraient susceptibles de tomber sous le coup de cette taxe qui doit s'appliquer lors des deux prochains exercices fiscaux, pour un montant total de 44 millions d'euros, avec de très fortes disparités d'un club à l'autre.

Le PSG, par exemple, aurait à verser à lui seul 20 millions d'euros, alors que Guingamp n'aurait à débourser que 50.000 euros. "Pour plusieurs clubs, c'est une question de survie. La situation est alarmante", a prévenu Bernard Caïazzo qui, dans les colonnes du JDD, tient à mettre en garde : la "tension est extrême". 
Il se trouve que que le président de Guingamp, Noël Le Graët, durant deux mandats, a été maire de Guingamp (1995-2008), sous l'étiquette du ...Parti socialiste: ça tombe bien!

Reste que l'exécutif est prévenu : une profession de plus a décidé de se mettre sur son chemin.
Le président de la la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, affirme que "la nouvelle taxation va coûter 82 M€ (89 M€, selon d’autres sources)", ce qui motive Cazeneuve. "Avec ce coût du travail délirant, la France va perdre ses meilleurs joueurs, nos clubs verront leur compétitivité en Europe plonger et l’Etat y perdra ses meilleurs contribuables."

Pour Bercy
, les mercenaires étant hors jeu, il fallait frapper les fidèles et leurs employeurs: faudra-t-il qu'elles trouvent un moyen de se délocaliser? 

lundi 30 septembre 2013

Le football n'échappera finalement pas à la taxe à 75%

Les joueurs mercenaires ne reviendront pas payer leurs impôts en France

Seuls les artistes et les journalistes conservent leurs privilèges


Les clubs de foot ne passeront pas 
à la taxe à 75 %:
Noël Le Graët, président de la FFF,

en avait reçu la garantie de Ayrault.
"Il n'y aura pas de mesure dérogatoire" pour les clubs, indique la ministre des Sports...
"Pourquoi les clubs seraient-ils exclus de cette taxe" à 75% sur les très hauts revenuss'interroge la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans un entretien avec Le Figaro, ce lundi. "Comme l'a très bien dit Pierre Moscovici, il n'y a pas de mesure dérogatoire et particulière pour le football qui sera bien concerné par la taxe sur les hauts revenus." 
Cette taxe revue et corrigée par l'exécutif prendra la forme d'un prélèvement sur la part des rémunérations dépassant un million d'euros.  
Il frappera les entreprises et sera appliqué aux revenus de 2013 et 2014.
Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF) et patron d'entreprise, n'y croyait pas, en temps que voisin de Ayrault dans les Côtes-d'Armor et ancien maire PS de Guingamp (1995 à 2008). Il affirmait dans Le Parisien avoir reçu l’assurance du Premier ministre lui-même que les clubs de football ne seraient pas concernés par cette taxe. "Le Premier ministre à qui j’ai posé la question a été clair : seules les grandes entreprises seront taxées. Or les clubs professionnels sont considérés comme des PME", assurait lundi soir le président de la FFF. Mais c'était le 1er avril dernier...

Plafonnée selon les revenus du club
 


Pour le football, "nous avons pris en compte la fragilité de son modèle économique", explique Valérie Fourneyron au quotidien. "C'est pourquoi le montant sera plafonné à 5% en fonction du chiffre d'affaires des clubs", détaille-t-elle.

A l'attention de 
Frédéric Thiriez qui l'estime à 44 millions pour l'ensemble des clubs de Ligue 1, elle précise que "l'impact de cette nouvelle mouture sera (...) bien inférieur aux chiffres avancés". 
La taxe à 75% devrait rapporter 260 millions d'euros en 2014 et 160 millions en 2015, et touchera donc environ 470 entreprises au titre des sommes versées à 1.000 dirigeants ou salariés.


Les privilégiés de la gauche restent les artistes de l'audio-visuel et les journalistes
...

Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), qui estimait que cette taxe allait "étrangler" les clubs de Ligue 1 et faire fuir les meilleurs joueurs vers les championnats étrangers, n'a pas été entendu.
Restent les intouchables de la Socialie: Y. Noah, Jamel Debbouze, la famille Bedos et Ruth Elkrief (BFMTV).