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lundi 9 mars 2015

L'Europe sanctionne la France pour ne pas interdire gifles et fessées à Marine Le Pen

Le droit français "ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels"
Les colères et les gros yeux de Valls doivent suffire à faire peur aux enfants
L'âge de raison est fixé à sept ans?
Comment raisonner un enfant
mineur de 7 ans ? 
Le Conseil de l’Europe estime que la France... viole l’article 17 de la Charte européenne des droits sociaux dont elle est signataire. Elle précise que les Etats -parties doivent "protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l’exploitation". Selon l'organisme européen de défense des droits de l’homme, la fessée ne les protègerait donc pas d'eux-mêmes. Sans pour autant s'en plaindre, plus d'un Français sur dix déclare en avoir été victime et, quand ils en sont témoins, ils ne savent pas ni s'ils doivent, ni comment interférer.

Tout de suite les grands mots de "maltraitance " et de "violences aux enfants"

L'association L'Enfant bleu a réalisé un
sondage choc -et non pas une étude- qui mêle "victimes" de maltraitances, physiques, sexuelles et psychologiques. De quoi justifier les crédits alloués par les Conseils généraux.
Aussi, pour 61 % des Français interrogés, lutter contre la maltraitance des enfants est évidemment une cause "hautement prioritaire", avant même le combat contre les violences faites aux femmes et les discriminations. C'est qu'ils sont bien conscients qu'aucun milieu n'est épargné : 88 % estiment ainsi que la maltraitance touche "tous les milieux sociaux", raconte Michel Martzloff, secrétaire général de l'Enfant bleu. Mais l'opération médiatique ne distingue pas la tape sur les fesses de l'agression sexuelle et, face à cet amalgame, les sondés n'ont pas su de quoi on leur parlait. L'entreprise est d'ailleurs malsaine à plus d'un égard puisqu'ainsi nombre de personnes interrogées en seraient venues à s'interroger sur la situation d'enfants et ados qu'ils côtoient, le sondage générant des soupçons sur les parents, amis et voisins, mais aussi bien les enseignants et les éducateurs en général, sociaux, culturels et sportifs.
Tout le monde peut un jour être suspecté par n'importe qui et les jeunes le savent si bien, qu'ils peuvent en jouer, comme aussi les parents en conflit conjugal. Tout le monde a gardé à l'esprit les cas de vies détruites, mais aussi de suicides. 
Pensons à l'année 2008 avec les liens PaSiDupes suivants:
Or, sept ans plus tard, plusieurs cas de mensonges n'appellent toujours pas les promoteurs de cette campagne à toute la circonspection désirable. Des associatifs exemplaires continuent de créer un climat malsain depuis qu’une certaine ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, entre 1997 et 2000, Ségolène Royal, se fit un nom en faisant campagne contre le racket, mais aussi en traquant les strings dans les lycées et en chassant le bizutage dans les écoles (loi de juin 1998). Les professeurs furent l’objet d’accusations et de coups et blessures redoublés, dès l’instant où Marie-sEGOlène Royal désigna les enseignants comme des menaces, potentielles mais permanentes, dans sa défense médiatisée des droits de l'enfant et dans sa lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs). Les parents et enseignants ne surent plus comment ne pas s'exposer à des poursuites et les jeunes firent bien savoir qu’ils étaient conscients du pouvoir qui leur était dévolu.

Le débat sur la fessée pourrait être relancé en France

Est-ce trop demander aux vertueux de nuancer en distinguant  la raclée de la fessée ? Le Conseil de l'Europe doit se prononcer mercredi sur une réclamation d'une ONG britannique, qui reproche à la loi française de ne pas interdire totalement les châtiments corporels envers les enfants. A la différence d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), une décision sur une telle réclamation n'a pas de caractère contraignant. Mais sa portée symbolique constitue un moyen de pression supplémentaire sur les Etats. "On n'a pas besoin de loi" sur le sujet, "en revanche on a besoin d'une réflexion collective sur la question de l'utilité des punitions corporelles dans l'éducation des enfants", a réagi Laurence Rossignol, la secrétaire d'Etat à la Famill. "Je suis favorable à la promotion d'une éducation sans violence", a-t-elle ajouté. "Il faut faire prendre conscience aux parents qu'une punition corporelle n'est pas anodine", et "qu'on peut élever ses enfants, leur donner un cadre, sans y recourir". Mais on ignore si les propos mi-figue, mi-raisin de cette féministe sont validés par une expérience personnelle d'éducation d'enfants à elle.
Mais "les évolutions de la société, ses prises de conscience ne se règlent pas à coup de code pénal", a-t-elle opposé aux plaignants pourtant longtemps fervents adeptes du "caning" institutionnel dans les... écoles! "Ça ne passera pas par la loi. Je n'ai pas envie de couper le pays en deux camps, ceux qui sont pour la fessée et ceux qui sont contre".

Seulement 27 des 47 pays membres du Conseil de l'Europe les ont bannies
Depuis plusieurs années, le Conseil de l'Europe incite ses Etats membres à bannir les châtiments corporels infligés aux enfants. A ce jour, 27 des 47 pays membres de l'organisation ont adopté une législation en ce sens, à commencer par la Suède, élève modèle dès 1979 et chantre de la "parentalité positive", qui promeut une éducation sans punitions physiques d'aucune sorte.
VOIR et ENTENDRE l'analyse d'un pédopsychiatre politiquement correct, suite à la condamnation d'un père pour une fessée :
Cet "expert" nie à l'adulte le droit d'exercer cette part d'autorité parentale.

Mais d'autres pays européens, dont la France, ne les ont interdites que partiellement, comme à l'école ou en milieu pénitentiaire où l'autorité parentale ou pénitentiaire n'est pas déléguée à un tiers. En mai dernier, un amendement anti-fessée avait bien été proposé par les écologistes à l'occasion du débat parlementaire sur la loi sur la famille. Le texte porté par l'écologiste François-Michel Lambert avec ses 16 collègues lors de l'examen de la proposition de loi sur la famille, a été retiré après l'engagement du gouvernement de "reprendre la discussion lors d'une prochaine proposition de loi". Savoir si Cécile Duflot est perturbée pour avoir reçu trop de fessées ou pas assez.
VOIR et ENTENDRE cette présentation orientée de la question de la fessée en Europe, indiquant une tendance à l'interdiction de toute  forme de punition, alors que seulement 27 sur 47 -on le rappelle- corroborent son propos:

La peau de chagrin du 'kit' d'aide à l'éducation parentale

Tout en punissant les violences faites aux enfants, le droit coutumier français tolère "un droit de correction" au sein de la famille, à condition que cette correction soit légère et qu'elle ait un but éducatif. Sur le sujet, comme sur l'ensemble des autres, le juge jouit ainsi d'une large liberté d'interprétation et d'appréciation. Ce qui donne parfois lieu à des décisions polémiques, comme en octobre 2013 lorsqu'un père de famille du département de la Haute-Vienne avait été condamné à 500 euros d'amende pour une fessée déculottée administrée à son fils de 9 ans. L'affaire avait suscité de nombreuses réactions sur internet, la plupart estimant cette condamnation disproportionnée.

Dans sa réponse sur le fond de la réclamation de l'association Approach en septembre dernier, la France avait souligné que son arsenal législatif contient déjà "les dispositions nécessaires permettant d'interdire et de sanctionner" les violences envers les enfants. Elle avait souligné qu'en pratique les juges condamnent les châtiments corporels "à condition qu'ils atteignent un seuil de gravité", conformément à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme.

La France faisait par ailleurs valoir qu'en réalité, l'interdiction générale de toute forme de châtiment corporel est loin de faire consensus au sein des pays membres du Conseil de l'Europe.
L'article 17-1 de la Charte sociale européenne révisée en 1996, signée par 45 Etats membres du Conseil de l'Europe mais ratifiée par seulement 33 d'entre eux (dont la France en 1999), stipule notamment qu'il convient de "protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l'exploitation".
Lors d'une précédente réclamation devant le Conseil de l'Europe en 2006, qui visait le Portugal, le Comité européen des droits sociaux avait estimé que pour se conformer à l'article 17, le droit interne des Etats doit contenir des dispositions "suffisamment claires, contraignantes et précises" interdisant "toute forme" de violence à l'encontre des enfants, afin de "ne pas laisser au juge la possibilité" de refuser d'appliquer ces dispositions. Le Portugal avait réagi en interdisant tous les châtiments corporels envers les enfants en 2007.

Simple association d'acteurs non élus, Approach avait initié en 2013 des réclamations contre six autres pays, en plus de la France: Chypre, Belgique, Irlande, République tchèque, Slovénie et Italie. L'action contre Chypre a depuis été retirée et deux autres ont été retoquées par le Conseil de l'Europe, qui n'a pas encore statué sur les trois restantes.
Les punitions vont tomber sur les parents.

 

vendredi 12 juillet 2013

France: le délit d'opinion menace-t-il les démocrates français ?

L’affaire Nicolas Bernard-Buss annonce-t-elle le retour du délit d’opinion ?

"L’affaire Nicolas Bernard-Buss" annonce-t-elle le retour du délit d’opinion ? 

Dans l’édition du Figaro du 6-7 juillet, deux dirigeants de la Fondation pour l’innovation politique s’interrogent sur la
portée de l’emprisonnement du jeune opposant à la loi Taubira. Tous deux "libéraux" et favorables au "mariage gay" condamnent cependant le jugement "liberticide" qui a frappé Nicolas. Les militants anti-mariage gay, demandent-ils, font-ils l’objet de tribunaux  mesures d’exception ?

[Le Figaro] —
Aujourd’hui, en 2013, chez nous, en France, un homme a-t-il été jeté en prison pour ses opinions politiques et philosophiques ? 
Selon la ministre de la Justice, la condamnation de Nicolas Bernard-Buss, activiste anti-mariage gay, à quatre mois de prison dont deux mois ferme avec mandat de dépôt à la barre ne serait, selon elle, que l’effet des "lois de l’ancien quinquennat" et notamment celle du 10 août 2007 relative aux peines planchers en cas de récidive.

La Fondation pour l’innovation politique et le blog "Trop Libre", qui en est l’une des expressions principales, défendent une conception libérale de la société. Au nom de ce libéralisme, nous avons pris position en faveur du mariage gay lequel constituait l’une des propositions figurant dans notre document programmatique publié en 2011. Mais, c’est au nom de ce même libéralisme que
nous considérons que l’emprisonnement dont Nicolas Bernard-Buss vient de faire l’objet est liberticide, et ce pour quatre raisons principales :

1/ De l’avis unanime des observateurs sérieux,
cette sanction est d’une sévérité sans égale au vu des condamnations généralement relevées consécutivement à une manifestation sur la voie publique. Il y a une différence de traitement frappante avec tous les cas comparables au cours des années récentes : ni les destructeurs de plants OGM, ni les ouvriers d’Aulnay n’ont été sanctionnés ainsi. Même les saccageurs lors de la "fête" du PSG n’ont pas subi une telle sévérité ! Les seules condamnations à la prison ferme ces dernières années ont concerné des faits de violence avérée. Et de la prison prononcée à la prison effective, on connaît le grand écart dans notre pays…

2/ Le recours à la comparution immédiate dans le cas de Nicolas est une application limite de la législation car "la peine d’emprisonnement encourue doit être au moins égale à deux ans ; en cas de délit flagrant, cette peine d’emprisonnement doit être supérieure à six mois ; le prévenu ne peut être mineur et il ne peut s’agir d’un délit de presse, ni d’un délit politique, ni d’une infraction dont la procédure de poursuite est prévue par une loi spéciale." Et c’est le procureur de la République, donc le Parquet soumis à l’autorité du garde des Sceaux qui détient l’appréciation de la situation et l’initiative de cette procédure. Rappelons d’ailleurs au passage que la loi Perben en la matière ne date pas de "l’ancien quinquennat", mais de 2002.

3/ Toute référence à la loi de 2007 est irrecevable, car elle ne concerne que les cas de récidive pour des faits passibles de trois ans d’emprisonnement au moins. Tel n’est évidemment pas le cas, puisque la rébellion n’est punie que d’un an d’emprisonnement et ne relève donc pas des peines planchers, comme d’ailleurs le refus de se soumettre à un prélèvement ADN [José Bové, auteur d'un refus identique, avait bénéficié de la clémence antique des juges...]
Par ailleurs, la qualité de "récidiviste" de Nicolas, invoquée par la garde des Sceaux est juridiquement infondée, puisque sa récente condamnation (à 200 euros avec sursis !) fait l’objet d’un appel en cours : qui plus est, à la demande du Parquet !
Enfin,
contrairement à sa légende noire, la loi de 2007 n’impose aucune peine minimum, le juge pouvant écarter, sous réserve de motivation, la peine-plancher prévue. Le juge ne peut envisager l’incarcération immédiate d’un jeune prévenu, s’il n’est pas un "récidiviste", que si les faits qui lui sont reprochés sont d’une extrême gravité. 
Quels sont donc ces faits d’une "extrême gravité" ? Est-ce porter un tee-shirt affirmant une opinion politique ? Est-ce refuser de subir un prélèvement ADN ?

4/ De toutes façons, dans le cas de Nicolas, le juge n’a pas utilisé sa latitude d’appréciation. Pour ce qui est de la peine prononcée, il a suivi strictement les réquisitions du Parquet, lequel est placé, rappelons-le encore, sous l’autorité du garde des Sceaux. 
On remarquera que la ministre n’entend pas revenir sur ce lien de dépendance, malgré les condamnations régulières de la Cour européenne des droits de l’homme, malgré l’engagement n°53 du candidat François Hollande et nonobstant la réforme très marginale du CSM en cours. La ministre semble s’accommoder fort bien d’un système qu’elle dénonçait il y a peu comme liberticide et qu’elle promettait d’abroger ! Attitude adoptée en fait dans le but explicite de discréditer, par une sorte de démonstration par l’absurde — ou de cynisme ? —"les courtes peines de prison" qu’elle veut, on le sait, remettre en question.
La vraie question qui, espère-t-on [?], sera posée par la presse ou par l’opposition, devient donc, bel et bien politique : les opposants au mariage gay font-ils l’objet de mesures d’exception ? 
On a recensé, semble-t-il, près de 1000 gardes à vue décidées au seul motif que les personnes manifestaient, arboraient des signes de "la manif pour tous " ou en portaient le tee-shirt. Peut-on confirmer cette information ? Le caractère liberticide pris par la gestion du maintien de l’ordre face aux manifestations de ces opposants à un projet de loi, puis à une loi, n’est rien moins que préoccupant.

Le silence, presque complet et inhabituel, qui accompagne cette dérive rend la situation proprement inquiétante. Assiste-t-on, en France, au retour du délit d’opinion ? La mise en garde très claire du Conseil de l’Europe au sujet de l’attitude des pouvoirs publics dans leur gestion de la contestation du mariage gay constitue un signal sérieux. Que se passe-t-il dans la "patrie des droits de l’homme " ?

Christophe de Voogd
est responsable du blog "Trop Libre" » de la Fondation pour l’innovation politique.
Dominique Reynié est directeur général de la Fondation pour l’innovation politique (www.fondapol.org).
Source : Le Figaro: article rédigé par Christophe de Voogd et Dominique Reynié, le 09 juillet 2013

En assimilant la personne homosexuelle à son activité, voire à son idéologie,
les juges interprètent la critique de l’activité homosexuelle en "propos haineux à l’égard d’une minorité identifiable". Les tribunaux qui reprennent à leur compte l'amalgame anti-mariage gay = homophobie, se révèlent pourtant partisans d'une partie, celle de LGBT, contre l'autre.
D'amalgame idéologie-militants en amalgame mot d'ordre-jugement, la justice porte atteinte aux libertés: aujourd'hui, la cause de la filiation naturelle par un homme et d'une femme, demain, la cause des défenseurs des recherches sur l'exploitation du gaz de schiste? Interdiction aussi d'attaquer la mafia, une atteinte à la personne du mafieux? C'est déjà le cas à la Sécu: le gouvernement lui-même doit s'accuser d'un  "trop-versé" de 182 millions d'assurance chômage, plutôt que de désigner les allocataires indélicats d'un "trop-perçu", pour respecter les fraudeurs "innocents" de tout

En France, il existe toujours une association subventionnée  pour défendre une mauvaise cause ! Mais Hollande veut les doter grassement, bien qu'elles ne comptent que quelques centaines d’adhérents. Pour avoir tous les pouvoirs, plus quelques autres, et les coudées totalement franches, avec le soutien reconnaissant de ces chapelles néocléricales, laïques et sectaires ?

dimanche 7 juillet 2013

Le Conseil de l’Europe dénonce le "recours excessif à la force" contre les opposants à la filiation homosexuelle

Manuel Valls ne se sent plus

La maladie du pouvoir

Ces "terroristes" qui créent l'hystérie répressive du pouvoir socialiste

Perte du sens des réalités, intolérance à la contradiction, actions à l'emporte-pièce, obsession de sa propre image et abus de pouvoir : tels sont quelques-uns des symptômes d'une maladie mentale récemment répertoriée qui se développerait durant l'exercice du pouvoir.
C'est le syndrome d'hubris.
Les CRS n'en peuvent plus

"Manifestations et menaces pour la liberté de réunion, la liberté des media et la liberté d'expression", les représentants des Parlements des 47 pays membres évoquent, à la demande de députés du Parti populaire européen (droite), plusieurs manifestions pacifiques dégénérant en affrontements violents avec la police, dont celles intervenues dans le cadre de la mobilisation contre le mariage pour tous.

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a émis des critiques à l’égard de la France pour le comportement de ses forces de l’ordre vis-à-vis des manifestants anti-mariage homosexuel. Dans un texte consacré aux "manifestations et menaces pour la liberté de réunion, la liberté des media et la liberté d'expression", les représentants des Parlements des 47 pays membres évoquent plusieurs manifestions pacifiques dégénérant en affrontements violents avec la police, dont celles intervenues dans le cadre de la mobilisation contre le mariage pour tous.

Veiller à ce que l'action de la police reste "proportionnée"

" Plusieurs manifestations contre le mariage entre personnes de même sexe, organisées à Paris entre le 24 mars et le 27 mai 2013 (‘Manif pour tous’) et impliquant plus de 2 millions de personnes, ont déclenché l’intervention
des forces de l’ordre ; celles-ci ont, notamment, eu recours aux gaz lacrymogènes à l’encontre de manifestants pacifiques. Quatre personnes ont été blessées et plusieurs centaines ont été arrêtées", peut-on lire dans ce document. " L’Assemblée déplore les récents cas de recours excessif à la force pour disperser les manifestants et réitère son appel aux autorités de veiller à ce que l’action de la police, si elle est nécessaire, reste proportionnée ", indiquent encore les parlementaires.

Un opposant au mariage pour tous libéré

De son côté, Frère François, un religieux de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, a été relaxé vendredi 28 juin par le tribunal correctionnel de Paris, devant lequel il comparaissait pour violences à l'issue d'une manifestation contre le mariage pour tous.
Il entend toujours poursuivre les membres des forces de l'ordre qui, selon lui, l'ont violenté ce jour-là
.

Nicolas B. rejugé en appel le 9 juillet


Premier manifestant anti-Mariage pour tous à être incarcéré, Nicolas B., condamné à quatre mois de prison, dont deux ferme, pour rébellion, sera rejugé en appel le 9 juillet. Ses parents avaient récemment lancé un appel au calme sur le site de "La Croix ". Dans sa volonté d'apaisement, ce quotidien serait bien avisé de ne pas présenter la peine de la victime de manière tendancieuse: "Nicolas B., condamné à quatre mois de prison, dont deux avec sursis "...

VOIR et ENTENDRE pour une information complète que la presse nous refuse:


lundi 27 mai 2013

Manif pour tous : l’Europe s’inquiète de la radicalisation du pouvoir socialiste en France

La répression socialiste interpelle les démocrates européens

Le Comité des ministres du Conseil de l’Europe a été saisi par le député italien Luca Volontè
,
président du groupe PPE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. 
Il s'inquiète de la "répression croissante" des Manif pour tous par le gouvernement français. L’homme politique dénonce "des violations des droits de l’homme comme on en voit en Ukraine ou en Biélorussie!" 

Voici ce qu’a écrit le président du groupe parlementaire du Parti populaire européen au Conseil de l'Europe dans sa question écrite au Conseil de l’Europe :

"Le mouvement social de défense de la famille qui anime actuellement la France, fait l’objet d’une répression croissante et inquiétante, inacceptable de la part d’un État membre du Conseil de l’Europe. [...] Ainsi, lors de la manifestation du 24 mars 2013, de nombreuses personnes dont de très jeunes enfants, des femmes et des personnes âgées ont été violentées par les forces de l’ordre. Régulièrement, des passants dans la rue sont arrêtés et verbalisés seulement en raison du port d’un vêtement à l’effigie du mouvement."

Hollande se poutinise-t-il ou se Kim Jong-unise-t-il ?

Le Conseil de l’Europe, qui siège à Strasbourg, est habituellement saisi pour des manquements aux Droits de l’Homme dans des pays des Balkans ou d’Europe de l’Est. Désormais, dans notre république socialiste, les libertés fondamentales sont mises à mal et les observateurs étrangers s’inquiètent de cette perte de liberté de la France et des méthodes antidémocratiques du gouvernement socialiste. On savait que Hollande nous avait économiquement rapproché de la Roumanie, au niveau de la police, il traite les Manif pour Tous comme des Pussy Riots !…

Et Luca Volontè d’interroger le Conseil d’Europe :
"Les abus de pouvoirs de ces dernières semaines seraient une nouvelle raison d’insister. Rendez-vous compte qu’une femme handicapée a été battue à Caen par la police ! Ce sont des violations des droits de l’homme comme on en voit en Ukraine ou en Biélorussie ! Si l’on veut être crédible en défendant les droits de l’homme, on ne peut pas accepter que l’un de nos membres ne les respecte pas… [...] Quelles mesures le comité des ministres entend-il prendre pour engager le gouvernement français à mettre un terme à cette violence ?"

Cette inquiétude sur la démocratie socialiste française est abondamment partagée aux sein des institutions européennes. 

Hollande met le feu au pays
et Valls prend peur
Ainsi, la question de Luca Volontè a été appuyée par Gregor Puppinck, le directeur de l’European Center for Law and Justice, une ONG accréditée auprès du Parlement européen et des Nations unies, qui envisage "de soumettre un mémoire en soutien à cette question écrite."

Le Comité des ministres du Conseil de l’Europe regroupe les ambassadeurs des 47 états membres du Conseil de l’Europe.
Il est essentiellement chargé de veiller au respect de la démocratie, des Droits de l’Homme et de l’État de droit par les différents pays. Il devra répondre au sujet de la répression policière politique française avant le début du mois de juin.

D’ici là, le député italien Luca Volontè a annoncé qu’il continuera de récolter "de nombreux témoignages, vidéos et photos", que l’on peut trouver "malheureusement presque quotidiennement".

"Le gouvernement français sait maintenant qu’il est observé et aura à se justifier ! S’il ose continuer, je rassemblerai facilement de nombreux collègues derrière moi pour déposer, pourquoi pas, une proposition de résolution", a-t-il conclu.

Sur TF1 et Canal +, on vous explique que la police fait son travail 

E
n France, il se trouve pourtant des media -de droite comme de gauche- pour juger légitime de maltraiter les opposants réactifs aux brimades de la police. Surtout que, par ailleurs,, les casseurs venus des banlieues des banlieues saccagent et pillent sur leur passsage du Trocadéro aux Champs-Elysées lors de la célébration de la victoire du PSG… Des révolutionnaires sont-ils de "bons" extrémistes ? 

François Fillon est-il un défenseur des droits de l'Homme ?
De source anonyme, il serait sur le point de rédiger sa lettre de rappel au respect des libertés. 
Mais ça traîne un peu; tellement qu'il s'est fait devancer par un transalpin... Alors, qu'il fasse bref, mais ferme !