POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est âge de la retraite. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est âge de la retraite. Afficher tous les articles

samedi 27 septembre 2014

Les Français ne veulent plus des 35h

Les Français sont également pour l'ouverture des commerces le soir et le dimanche

Un  sondage qui annonce de nouvelles reculades de la gauche
Les Français sont majoritairement favorables à la remise en cause des 35 heures
ainsi qu'à l'ouverture des commerces le soir et le dimanche.

Sans surprise, les sondés s'opposent  à un recul de l'âge de la retraite.
Ils sont également contre la suppression de deux jours fériés, selon un sondage Odoxa pour i-télé (groupe Canal+) et Le Parisien/Aujourd'hui en France publié samedi.

Ces quatre propositions du MEDEF marquent une évolution des mentalités

61% souhaitent "revenir sur la durée légale du travail et l'adapter selon la taille et le secteur des entreprises" (39% opposés)
72% des sondés sont favorables à une "autorisation d'ouverture des commerces à la fois le soir et le dimanche" (28% opposés), 

"Reculer l'âge légal de départ à la retraite" (31% pour) en mécontenterait 69%

73% refusent même de "supprimer deux jours fériés
par an pour allonger la durée annuelle travaillée" (26% pour et 1% sans opinion).

Sondage réalisé par internet les 25 et 26 septembre auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française adulte.

dimanche 5 février 2012

Le candidat Hollande n'a pas la cote à la City de Londres

La démagogie de Hollande contre la finance fait l'unanimité contre lui



Hollande, déterminé
ou velléitaire grotesque ?
Il inquiète aussi la City




Les propositions de Hollande relatives au monde de la finance ne plaisent pas non plus outre-Manche

Le candidat socialiste y est vu comme un radical "mû par la haine du capital et des marchés financiers".

Une fois de plus, David Cameron, conservateur, et Boris Johnson, le maire travailliste de Londres, doivent composer avec les tensions provoquées Outre-Manche par le flibustier de la course à la présidence qui a menacé de saborder le plan de sauvetage économique de l'UE et de torpiller la City.

Dans sa tentative de séduction de la gauche du PS
Le socialiste François Hollande a publié un projet dans lequel il déclare la guerre aux services financiers et promet de jeter aux oubliettes le traité fiscal de l'UE (censé introduire plus de discipline budgétaire), qui doit être approuvé lors du sommet européen du 30 janvier.

Le Premier ministre, le maire de Londres et les chefs d'entreprise britanniques, horrifiés par les projets de Hollande, affirment qu'ils risquent de porter atteinte aux centres financiers. Johnson l'a accusé de "vindicte politique".

Le 26 janvier, le candidat socialiste a présenté un manifeste en 60 points qui prévoit entre autres d'augmenter la tranche supérieure de l'impôt sur le revenu, d'abaisser l'âge de la retraite à 60 ans, de plafonner les primes, d'abolir les stock-options et de renforcer le secteur public. S'engageant à effacer ce qu'a fait Nicolas Sarkozy, il a promis d'engager 20 milliards d'euros de nouvelles dépenses publiques d'ici à 2017, de créer 60 000 postes dans l'Education et 150 000 emplois subventionnés pour les jeunes.

Le secteur de la finance est sa cible principale
Il évoque une sur-taxation de 15 % des bénéfices des banques, l'interdiction des produits financiers "toxiques" et la mise en place rapide d'une taxe sur "toutes les transactions financières".

Boris Johnson déclare : "Je ne veux pas me mêler de la politique intérieure française, mais nous tenons à éviter que les Français ne commettent une erreur qui porterait tort à l'économie britannique. Il est essentiel qu'un élément vital du secteur britannique des services ne soit pas endommagé pour des questions de vindicte politique à court terme."

D'après Cameron, toute mesure visant à imposer une taxe sur les transactions financières, dite "taxe Robin des Bois", serait de la "folie pure". La fiscalisation des transactions financières compromettrait la croissance et mettrait en danger des centaines de milliers d'emplois, ajoute-t-il.

Les principaux acteurs de la City se demandent cependant si la rhétorique électorale de Hollande est effectivement destinée à se concrétiser. Terry Smith, directeur général du courtier Tullet Prebon, commente : "Selon moi, certaines des propositions de Monsieur (sic) Hollande sont tout à fait raisonnables, en particulier la séparation entre banques des particuliers et banques d'investissements. Mais sachant qu'il a déclaré que le monde de la finance était son ennemi, je le soupçonne d'être mû par la haine du capital et des marchés financiers."

mardi 13 décembre 2011

Hollande: la retraite à 60 ans, seulement pour les débuts de carrière à 18 ans

Jeunes découragés de faire des études et syndicats trahis



Le candidat François Hollande
aux militants et aux syndicats



Etudier moins pour prendre plus tôt sa retraite


Le candidat socialiste en recul sur le projet socialiste
Hollande autoriserait seulement les salariés ayant commencé à travailler à 18 ans et ayant cotisé 41 ou 42 ans à partir en retraite à 60 ans.

Lundi matin, le candidat socialiste a annoncé sur RTL qu'il autoriserait uniquement les salariés ayant commencé à travailler à 18 ans et ayant cotisé 41 ou 42 ans à partir en retraite à 60 ans.
Hollande refuse maintenant de rétablir le droit au départ à 60 ans pour les autres, même avec décote. " Ceux qui n'ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas", a-t-il alors avoué.


Les syndicats et Martine Aubry dénoncent un coup fourré

Ils se rejoignent pour estimer que les précisions apportées par François Hollande sur les retraites sont fallacieuses. Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup", avait prévenu Martine Aubry pendant la primaire socialiste.

Le secrétaire général de FO n'en pense pas moins
" C'est une avancée par rapport à la réforme en vigueur qui a été votée l'année dernière ", tente de positiver Jean-Claude Mailly.

Mais le 'M. Retraites' de la CGT dénonce une tromperie sur la marchandise socialiste
Éric Aubin fustige clairement." Il a confirmé qu'il ne reviendrait pas sur le recul de l'âge de départ à la retraite à 62 ans"

L'UNSA accepte de se laisser endormir
" Si le gouvernement avait proposé ce que suggère François Hollande, l'unité syndicale n'aurait pas été la même", minimise pour sa part Jean Grosset, le numéro deux de l'UNSA, qui trouve toutefois "ambiguë" la position du candidat socialiste.

La CFTC souligne l'irresponsabilité du projet socialiste
" François Hollande s'est aperçu que le PS était allé trop loin en promettant de rétablir le droit au départ à la retraite à 60 ans, abonde Pascale Coton, la secrétaire générale de la CFTC. Il a compris que c'était intenable financièrement et il cherche le moyen de s'en sortir. C'est une reculade, peut-être intelligente, mais il va falloir s'y faire."

Seule la CFDT s'aligne sur la proposition restrictive du candidat PS
" François Hollande revient à la réforme de 2003 que la CFDT avait soutenue", commente François Chérèque.


Double peine pour les salariés

Les syndicats, dindons de la farce de la primaire PS
François Hollande en rabat, soulignant la démagogie de la Ch'tite Aubry.
Ses propositions ne correspondent plus, ni au projet socialiste, ni aux revendications des syndicats. Avant la primaire, le PS était sur la même ligne que les syndicats: il les avait soutenus, appelant même les Français à descendre massivement dans les rues, lors de la mobilisation à l'automne 2010 contre la réforme Woerth.

" C'est une reculade par rapport à la demande unanime des syndicats de ne pas augmenter la durée de cotisation et de maintenir l'âge de départ à 60 ans, et une reculade aussi par rapport aux espérances des salariés ", confirme Jean-Claude Mailly.
"La messe est dite ", se résigne Pascale Coton (CFTC).


La peau de chagrin de la pénibilité
Il n'est plus question de rétablir le droit au départ à 60 ans pour les autres, même avec décote. La grande majorité des salariés a été menée en bateau: " Ceux qui n'ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas ", a avoué Hollande, lundi matin.

Mais quelles déconvenues Hollande leur réserve-t-il encore dans les discussions à venir ?
Le candidat socialiste a certes dit vouloir ouvrir une négociation avec les partenaires sociaux pour les personnes ayant eu des métiers pénibles, mais les conditions risquent fort de se durcir elles aussi.


Hollande a-t-il trahi ?
Sa trahison pourrait-elle se retourner contre le candidat socialiste ?
" L'annonce de François Hollande marque une forme de mépris pour les salariés", accuse déjà Éric Aubin.
" En jouant sur les deux tableaux -l'âge de départ et la durée de cotisation-, Hollande valide sans le dire les réformes [UMP] de 2003 et 2010, et inflige une double peine insupportable aux futurs retraités. Mais nous ne sommes pas surpris ni déçus, car nous savions que nous serions obligés de remobiliser sur les retraites avant la présidentielle. "


François Hollande sera-t-il invité le 31 janvier lors d'un meeting national de la CGT à Paris ?

vendredi 18 novembre 2011

Guéant voudrait voir travailler les syndicalistes policiers

Les policiers syndiqués sont-ils payés à ne rien faire ?




Et la sérénité syndicale
Et une planque de permanent
Et la reconnaissance de la pénibilité au travail
Et la considération !


Une note du ministre de l'intérieur a fait bondir les syndicats de policiers. Le ministère réclame une plus grande présence des policiers syndiqués sur le terrain.

VOIR et ENTENDRE un reportage de TF1 auprès de Unité SGP Police (FO), le 16 novembre 2011:

FO admet que ses permanents ne travaillent pas 24h/24h...

Un permanent syndical est un militant syndiqué déchargé de tout ou partie de ses activités professionnelles pour pouvoir se consacrer à la vie de son organisation.
Et leur charge de travail s'évalue dans cette video aux traits poupins et rebondis du visage de certains fonctionnaires de la police nationale !
Le cholestérol peut-être bon, dit-on, et le délégué syndical permanent SGP-FO confirme, après 15 ans (deux quinquennats et un troisième en cours) de décharge syndicale.
A l'oeil non-expert du contribuable, les effectifs présents paraissent largement suffisants, voire excessifs, au vu de l'activité déployée et de l'importance des dossiers en attente.


Nicolas Comte (SGP-FO) admet "quelques abus à la marge", mais les permanents FO refusent de participer à l'effort national de prévention de la délinquance sur la voie publique.
10000 suppressions de postes depuis 10 ans
Mais combien dans les syndicats de police solidaires ? Ne matraquons pas ici les planqués de la fonction publique couverts par leurs statuts privilégiés de permanents syndicaux qui leur valent en outre un décompte favorable des annuités de retraite au titre de la ...pénibilité au travail !
Et ne parlons même pas de l'instauration de journées de carence qui serait une provocation sans nom à l'encontre des dévoués syndicalistes de la police et d'ailleurs !

lundi 14 novembre 2011

Fillon pointe Hollande pour son irresponsabilité

François Fillon : « Il faut sauver la zone Euro », malgré le PS

François Hollande doit s'engager à réduire les dépenses pour combler le déficit et non pas augmenter les impôts, s'il veut "se grandir" et "démontrer sa capacité" à diriger l'Etat, a estimé François Fillon aujourd'hui à Vertou (Loire Atlantique, dans le fief de Jean-Marc Ayrault, plus connu par le surnom de La Voix de son Maître, du fait de sa communauté de vues avec l'Ami Molette.
Il s'est attaqué au " programme, aux propositions, aux promesses de François Hollande et du PS qui sont tout simplement irresponsables ".
"Irresponsable, la création de nouveaux emplois dans le secteur public, au prix d'une petite manoeuvre pour essayer d'en réduire le coût", a-t-il asséné.

"Irresponsable" aussi la promesse d'un retour à la retraite à 60 ans qui menace la "crédibilité de notre pays dans le monde", a poursuivi M. Fillon, qui ne se fait "toutefois aucune illusion" sur le fait que les socialistes reviendront sur cette promesse, selon lui, intenable.

"Irresponsable enfin le marchandage (entre le PS et EELV) sur le nucléaire", a lancé M. Fillon, citant avec gourmandise l'ex-Premier ministre Michel Rocard qui a dit dimanche qu'il ne fallait pas "attenter" au nucléaire dix ans avant la décrue des réserves pétrolières.

VOIR et ENTENDRE l'offensive de F. Fillon contre l'irresponsabilité du candidat PS:

François Fillon s'est exprimé devant une salle archi-comble.
Il a, dans un premier temps, visité l’entreprise Girard-Hervouet à Clisson. L’entreprise de construction métallique et de métallerie inaugurait ses nouveaux ateliers.
Le Premier ministre a demandé avec solennité aux militants de l’UMP de l’aider à expliquer aux Français " la gravité de la situation et la nécessité de poursuivre les réformes et les efforts engagés ".

Devant environ un millier de militants UMP, le chef de la majorité a fait la pédagogie de la gestion de la crise économique par Nicolas Sarkozy et le gouvernement, point de mire des "attaques grossières de la gauche".

Alors que F. Hollande est la cible d'attaques à droite comme à gauche, le Premier ministre a mis au " défi le député de Corrèze de "dire clairement que la dépense publique doit baisser dans notre pays" et que la hausse d'impôts ne peut suffire à diminuer le déficit.


mardi 6 septembre 2011

Europe Ecologie: Laurence Vichnievsky ne parlera plus en son nom

Une proche de E. Joly démissionne du ministère de la parole

Laurence Vichnievsky a démissionné lundi de sa fonction de porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts
(EELV), selon le site internet de Paris Match.

Haro sur Lolo
Lors de l'université d'été du mouvement écologiste, en août, la conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA)
avait appelé à revoir le projet électoral en matière de réduction des déficits
et
avait jugé impossible un retour à 60 ans pour l'âge légal de départ à la retraite.

En conséquence, elle s'était faite réprimandée parEva Joly, candidate d'EELV à l'élection présidentielle, et Cécile Duflot, secrétaire nationale d'EELV, pour avoir critiqué plusieurs points de son programme.

La liberté d'expression des altermondialistes existe-t-elle ?
" Cette fonction m'est apparue incompatible avec ma liberté de parole, à laquelle je suis très attachée.
Les positions économiques du mouvement relèvent pour moi d'un certain irréalisme", explique la magistrate à Paris Match.

Elle s'était déjà distinguée en mars 2010 en soulignant que les altermondialistes font manger le PS dans la main des Verts: lien PaSiDupes

Les Verts s'invectivent mais ne débattent pas

Elle précise avoir adressé un courrier à Cécile Duflot pour s'en expliquer. Laurence Vichnievsky était porte-parole d'EELV depuis trois mois seulement (juin 2011).

vendredi 19 août 2011

Europe Ecologie-les Verts: l'université d'été qui déchire


Nicolas Hulot sèche les cours d’Europe Écologie-les Verts


L'écolo Nicolas Hulot s'est fait porter pâle à l’université d’été d’Europe EELV, qui a lieu de jeudi à samedi à Clermont-Ferrand.
Les altermondialistes l'ont effacé de leurs tablettes et font peu cas de sa chute à la primaire. L'écolo souhaite à l'altermondialiste Eva Joly qu'elle « puisse sereinement lancer, mener sa campagne et développer son programme » pour les présidentielles et se tient à une « distance bienveillante » du parti, « sans pour autant renoncer à (son) engagement politique » Mais « son absence peut être interprétée comme un signe de défiance à l’égard de notre mouvement ou comme du désintérêt (…) », regrette Yves Cochet, 65 ans. Le député EELV de Paris qui comptait au nombre des principaux membres de l'équipe de Nicolas Hulot, avec Pascal Durand, Jean-Paul Besset, Serge Guérin, Sandrine Bélier, Christophe Rossignol, Denis Baupin, est aussitôt rentré dans le rang. « Cochet est très prudent, il veut protéger sa circonscription », souffle-t-on dans son entourage. « Je n'ai besoin de personne pour protéger ma circo, je ne censure pas ma parole pour ça ! », rétorque le député.
Dès la première journée d'été d'Europe Écologie - Les Verts l'absence de Nicolas Hulot était passée au second plan. Les militants ont trouvé d'autres raisons de se déchirer les uns après les autres.

La désignation d'Eva Joly n'a rien réglé

Les militants EELV ne se sont pas encore reniés
et ont offert une ovation à leur candidate, hier matin, à l'ouverture des journées d'été. Et les premiers mots de l' "adorable" Cécile Duflot ont été prononcés... en norvégien ! Une provocation altermondialiste valorisant la double nationalité d'Eva Joly qui ambitionne de représenter l'ensemble des Français. Le trouble suscité a incité la député européenne de 68 ans venue du froid à lever l'ambiguïté de sa situation: « Mais je vous promets que mon discours, samedi, sera en français », a-t-elle affirmé, sous les rires crispés et les applaudissements réflexes de la salle.

Cohn-Bendit est hanté par la perspective d'un nouveau 21 avril 2002

La réédition de la situation qui verrait la candidate du Front National reléguer le PS au 3e rang du premier tour de la présidentielle lui paraît insupportable. Il se déclare donc « sceptique » sur le maintien d'une candidature verte en 2012.

Daniel Cohn-Bendit veille aux intérêts socialistes.
Si ces journées d'été étaient supposées permettre aux écologistes de mettre leur candidate sur orbite, ce rendez-vous de Clermont-Ferrand aura donc surtout mis en lumière leurs divisions. Ecarté par les plus radicaux au profit de la Norvégienne, l'Allemand Daniel Cohn-Bendit a remis les pieds dans le plat. Il a en effet redit ses craintes qu'une candidature d'Europe Ecologie-les Verts puisse empêcher le PS d'être présent au second tour. Il campe donc sur cette conviction et donne rendez-vous en « janvier-février » pour évaluer la situation politique.

Secrétaire nationale d'EELV, Cécile Duflot résiste
Elle s'est appliquée à balayer les doutes, en réagissant sans délai par des rires de crécelle à celui qu'elle surnomme « Schtroumpf grognon » . « Ce ne sont pas les instituts de sondage qui décideront qui sera candidat ou pas à la présidentielle. Les écologistes ne sont pas là pour faire joli dans le décor, mais pour dire que leurs réponses sont pertinentes et urgentes. Nous serons au rendez-vous », a-t-elle promis.
Lien PaSiDupes: Duflot élimine Cohn-Bendit


La présidentielle n'est pas la priorité de Dany-le-rouge

Le sexagénaire (1945) estime qu'EELV doit d'abord s'enraciner en obtenant un groupe parlementaire en 2012. Et cet objectif passe par un accord législatif avec le PS. « Ça se négocie maintenant », prévient-il. Or, la ligne très à gauche d'Eva Joly pourrait compliquer les discussions. Inquiet, Daniel Cohn-Bendit a demandé, hier, de la « transparence » dans les négociations menées par Jean-Vincent Placé, conseiller sectaire de Cécile Duflot. L'ambiance est au soupçon.

Laurence Vichnievsky lance un pavé dans la mare

Porte-parole d'EELV, cette ex-magistrate ne l'a pas envoyé dire à sa consoeur magistrate
, en estimant, dans une tribune à Libération, que « la réduction de la dette nous oblige à revoir notre projet ».
Élue en PACA, cette quinqua se démarque de certaines des propositions de la septuagénaire en 2012, comme le retour de la retraite à 60 ans, « une lubie ». Analyse « étonnante », a commenté Cécile Duflot, ne cachant pas un certain trouble : « Elle n'est pas du tout en phase avec ce qui fait le corpus des écologistes. Il y a un souci... »

La secrétaire nationale d'EELV ne ricane plus
La zizanie s'étend !

dimanche 3 juillet 2011

Grande Bretagne: les fonctionnaires combattent aussi la réforme des retraites par la grève


Les privilégiés opposent le bloquage au dialogue

Des centaines de milliers d'enseignants et de fonctionnaires ont entamé un mouvement de grève jeudi, en Grande-Bretagne

Ils protestent contre la réforme des retraites dans le secteur public
La grève s'annonce comme le défi le plus important lancé jusqu'ici au programme d'austérité de la coalition gouvernementale, Parti conservateur-Libéraux-démocrates.

Jeudi 30 juin, des milliers d'établissements scolaires sont en effet restés fermés faute de professeurs. Les voyageurs devaient s'attendre à des retards dans les aéroports, les services d'immigration se joignant à un mouvement qui pourrait mobiliser jusqu'à 750.000 personnes. Les services de la justice et de l'administration gouvernementale étaient également affectés.

Le Premier ministre, David Cameron, a qualifié ces grèves d'irresponsables
Il rappelle que les négociations entre les syndicats et les pouvoirs publics n'étaient pas encore achevées.
Francis Maude, ministre du Cabinet Office (services du Premier ministre), a rencontré les organisations syndicales lundi et une nouvelle réunion est prévue la semaine prochaine.
"Il est absolument injustifiable que des parents dans tout le pays subissent un tel désagrément, qu'ils soient obligés de perdre une journée de travail alors qu'ils travaillent pour gagner de l'argent et payer des impôts qui serviront à financer les retraites des enseignants", a-t-il déclaré à la BBC.

La France devient un modèle européen
En France, les syndicats ont mobilisé contre l'action du gouvernement Fillon, bien que les Français disposent d'un des âges de départ à la retraite les plus bas du monde, à 62 ans: l'âge légal est de 65 ans en Espagne et de 68 ans au Danemark mais doit passer de 62 ans en 2007 à 67 ans prochainement en Allemagne.
François Baroin annonça en mars 2011 que la France atteindra néanmoins tous ses objectifs budgétaires. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre du Budget affirmait que pour 2010, « nous sommes assurés que le déficit sera inférieur à 7,7 % du PIB. Cela signifie que nous atteindrons bel et bien 6% en 2011, voire mieux », ajouta le ministre.

Au Royaume-Uni, la réforme de Gordon Brown ne suffit pas
Le travailliste (juin 2007-mai 2010) a fait voter en 2007 une réforme qui prévoit d'augmenter l'âge de départ à la retraite à 68 ans en ...2046.
Les employés du secteur public de Grande-Bretagne sont déjà touchés par un gel des salaires et plus de 300.000 suppressions d'emplois, la coalition à dominante conservatrice s'étant donné pour objectif de supprimer presque en totalité d'ici à 2015 un déficit budgétaire qui a dépassé 10% de PIB.

Ils s'opposent à l'ajustement prévu par la réforme travailliste de 2007 et à ce que leurs syndiqués travaillent plus longtemps et cotisent davantage pour leurs vieux jours. Le gouvernement Cameron envisage en effet de porter l'âge légal de la retraite à 66 ans en 2020 et non plus en 2024 comme l’avait prévu l’ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown, mais dès 2016.
Elle est actuellement fixée à 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes. Mais le système de retraite par capitalisation y est historiquement dominant depuis un siècle, l'essentiel du fardeau des retraites reposant sur les épaules des salariés et des employeurs du secteur privé, via des assurances-privées

Ce sont donc les syndicats britanniques privilégiés de la fonction publique qui refusent de contribuer au financement des retraites.
Le gouvernement et l'opposition travailliste ont tous deux condamné les grèves en les déclarant prématurées du fait que des pourparlers sont en cours entre syndicats et ministres.

Les syndicats de fonctionnaires maintiendront-ils la pression ?


Préparatifs dans les locaux londoniens du syndicat University and College Union (UCU)

Les arrêts de travail de jeudi pourraient n'être qu'un avant-goût des événements à venir cette année si ces pourparlers ne permettent pas de combler le fossé entre les deux parties.
"Je comprends pourquoi ils appellent à la grève, mais je crois qu'ils feraient bien de s'éveiller aux réalités", déclare Phil Stanley, 47 ans, ingénieur à Bishop's Stortford, au nord de Londres. "On n'a pas augmenté mon salaire depuis trois ans, alors ils manquent un peu de réalisme."

Les grèves constituent un test pour la coalition
Arrivée au pouvoir en mai 2010 avec les Libéraux-démocrates de Nick Clegg, elle a pour mission prioritaire d'assainir les finances publiques.

Les mesures de réduction du déficit public
Le gouvernement a donc annoncé des réductions de dépenses totalisant 81 milliards de livres d'ici à 2015 et tout signe de recul sur les retraites serait mal perçu par les marchés financiers.

La première coalition au pouvoir en Grande-Bretagne depuis 65 ans a connu des débuts difficiles
Il a fait marche arrière sur des projets de réorganisation du système de santé publique (NHS) sous la pression du lobby médical et des libéraux démocrates, partenaires des conservateurs au gouvernement.

Le gouvernement a aussi renoncé à autoriser des détenus à purger des peines plus courtes à la suite d'un tollé médiatique.

"Cela pourrait être le début d'une assez longue série de grèves", estime Alastair Newton, analyste politique au bureau d'études Nomura. "Je crois que le gouvernement est vraiment sous pression pour qu'il reste ferme, cela se verra dans la presse."

Mais les organisations syndicales britanniques sont décrédibilisés
Ils ont en grande partie perdu leur puissance depuis les batailles remportées dans les années 1980 par le gouvernement de Margaret Thatcher contre les syndicats des mines ou du livre, épreuves qui ont transformé le monde du travail dans le pays.

Certains représentants de la droite du parti préconisent un durcissement législatif pour limiter les grèves. Les syndicats font valoir que les règles en vigueur sur ce plan sont déjà très restrictives.

mercredi 29 décembre 2010

Les partis peuvent-ils publier leurs délires après boire ?

Le PC se livre à un détournement populiste des voeux présidentiels 2011
M.Billard (PG), J.-L. Mélenchon (PG) et P. Laurent (PCF)

Le Front de gauche reste-il républicain ?

Les 'républicains' de l'extrême gauche s'en sont encore pris à la fonction présidentielle.
Le PCF et le Parti de gauche franchissent d'ailleurs un nouveau pas.

L'extrême gauche suit sa pente dans les urnes et le divertissement
Ce qui est passé dans les moeurs et toléré de la part des comiques de la lucarne, les partis politiques se l'étaient jusqu'ici interdit. Ils avaient résisté à la tentation du divertissement, de peur d' "abîmer" la politique et de se "salir" au contact des humoristes, selon les termes de la Ch'tite Aubry. Or, en cette fin d'année, le Front de gauche n'a pas craint de dégrader son image, la jugeant sans doute pour ce qu'elle est déjà. Le PCF et le Parti de gauche ont décidé d'amuser la galerie avec ce qui devait être une parodie potache de fin d'année. Le Parti communiste a monté une vidéo figurant les vrais-faux vœux de Nicolas Sarkozy. L'imagination n'est pas son fort, puisque le procédé est exploité depuis de longues années à la télévision par Canal+ et que le Nouvel Observateur a déjà publié un vrai-faux SMS visant la vie privée du président Sarkozy (lien PaSiDupes). Ce déraillement n'a donc pas fourni à la gauche radicale l'occasion de faire le point sur ce ce qui est admissible et cette parodie de faire la démonstration de sa créativité. Battue dans la rue, elle abaisse donc toujours davantage le niveau de ses attaques, à mesure que ses échecs se multiplient, qu'il s'agisse des élections partielles à Corbeil (lien PaSiDupes) ou des actions syndicales contre la réforme des retraites (lien PaSiDupes), par exemple.

L'extrême gauche a pris de l'avance sur les libations du Réveillon
Sans précision sur l'identité des techniciens, simples militants syndicalistes ou professionnels de l'audiovisuel public, qui ont réalisé cette parodie à partir d'images d'archives des vœux 2009, elle montrait un chef de l'Etat s'excusant auprès des Roms et des chômeurs, promettant de rétablir le départ en retraite à 60 ans ou appelant à se faire battre par le Front de gauche en 2012.
"Je pense à vous, sans-papiers et Roms, obligés de vous cacher de la police, je pense à vous smicards précaires, chômeurs, je pense aussi à vous, journalistes, dont je connais bien le quotidien pour vous mettre sous écoute tout au long de l'année", dit une voix imitant celle du chef de l'Etat.

Le Front de gauche a la mémoire courte
Car le PC ne réalise pas qu'il fait l'amalgame entre Rom en situation illégale et gens du voyage français ou qu'il menace les travailleurs d'un taux de retraite affaibli. A-t-il ré-écouté le chapelet d'insultes que Jean-Luc Mélenchon a adressé à la corporation des journalistes ?
VOIR et ENTENDRE la grossièreté de Mélenchon:




David Pujadas fait également partie des "petites cervelles". Mélenchon lui manque de respect et justifie ses insultes: lien video
L'insulte et la démagogie n'ont-elles donc aucune limite?

VOIR et ENTENDRE la propagande populiste du Front de gauche:




Le PC passe de la provocation à la polémique

Les communistes français vantent l'américain Google
Non visible lundi 27 septembre sur Dailymotion, la vidéo a finalement été postée sur le site américain YouTube qui est la propriété de Google.
La plateforme française Dailymotion en a en effet rejeté la publication. "J'ai posté la vidéo hier matin sur les réseaux sociaux, je me suis aperçu une heure après de sa disparition sur Dailymotion", a expliqué Franck Mouly, responsable web du PC. Le PC s'interroge, dans un communiqué, sur une "censure" de la plateforme française de vidéos, comme il est arrivé à PaSiDupes, concernant des videoS qui montraient le PS sous son vrai jour.

La provocation communiste
Le Parti communiste a délibérément opté pour la diffusion de son montage sur la plateforme que Nicolas Sarkozy a justement choisie pour retransmettre ses vœux 2010. Pour la première fois, les voeux d'un président de la République seront en effet retransmis simultanément sur Internet, et de préférence Dailymotion, l'un des fleurons du web français, plutôt que sur un media étranger.

Dailymotion dément toute censure éditoriale.
"Il ne faut voir aucune censure; ce n'est pas un sujet", explique Antoine Nazaret. Le gestionnaire de la rubrique "actualité et politique" du site se réfère simplement au droit : pour réaliser son montage, le PCF a emprunté les images de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), qui sont protégées.

La malice communiste est déjouée
Il existe en effet deux types de comptes sur Dailymotion. L'utilisateur "de base", pour lequel Dailymotion assume son rôle d'hébergeur, se rendant légalement responsable du contenu publié, et les comptes "officiels" de tel ou tel organisme, qui s'engagent à prendre en charge les éventuels risques juridiques liés à une publication. Or, le PCF aurait pu télécharger sa vidéo sur son compte officiel pour s'assurer qu'elle soit acceptée. Mais, en la publiant comme un utilisateur de 'base', le Parti communiste a donc tendu un piège à Dailymotion: il l'a contrainte à appliquer le droit et s'est offert la possibilité de hurler à la censure.

De fait, la jurisprudence que soulève cette question est déficiente
Si la loi consacre la propriété intellectuelle d'une œuvre, le fait que celle-ci soit morcelée en éléments discontinus d'actualité rend l'interdiction de leur utilisation plus délicate. Comme le note le site Numérama, les articles L122-3 et L122-5 du code de la propriété intellectuelle empêchent l'auteur ou le possesseur d'une œuvre d'interdire "la parodie, le pastiche et la caricature", à condition que le nom de l'auteur et la source soient clairement indiqués.
Le chapître 'Lutte contre la cybercriminalité, Informatique et Internet' de la LOPPSI 2 devra donc évoluer avec une version bêta...

Le Front de gauche va-t-il boycotter Dailymotion?
Finie la propagande du PCF, du Parti de gauche et de leurs militants chez l'hébergeur de videos ?...

lundi 20 décembre 2010

Espagne: le gouvernemant socialiste va vers la retraite à 67 ans

Dans l'opposition, le PS marche à reculons vers la retraite à 60 ans

Le réalisme des socialistes aux affaires

Tout socialiste qu'il est, le ministre espagnol du Travail Valeriano Gomez a confirmé lundi que, dans sa prochaine réforme des retraites, le gouvernement Zapatero va proposer de reculer l'âge du départ de 65 à ...67 ans tout en allongeant la période de référence de 15 à 20 ans. " La meilleure façon d'allonger la durée du travail est de reculer l'âge de départ en retraite à 67 ans ", a-t-il déclaré à la radio privée Cadena Ser. Ceux qui " veulent continuer à partir à 65 ans pourront le faire, mais dans ce cas ils devront accepter une baisse de leur pension", a-t-il ajouté.

Concernant la période servant de référence pour calculer le montant de la pension, " il faut passer de 15 à 20 ans, sans abandonner ensuite la possibilité de l'augmenter peu à peu jusqu'à 25 ans ", a-t-il dit, estimant que " l'objectif est que la majeure partie de la carrière des personnes soit prise en compte au moment de calculer la pension ". Le Parti socialiste (PSOE) a conclu cette semaine un accord partiel sur cette réforme avec le principal parti d'opposition, le Parti populaire (PP, droite) , concernant justement l'allongement de cette période de référence pour calculer le montant des retraites.

Le ministre a assuré qu'il n'y aurait " pas de baisse des pensions des retraités actuels ". Le gouvernement a déjà décidé en mai, dans le cadre de son plan d'austérité, de geler la revalorisation de certaines retraites en 2011.
La réforme des retraites, réclamée par les marchés et les institutions internationales comme la Banque Centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI), doit être approuvée le 28 janvier en Conseil des ministres.

Les deux grands syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont organisé samedi une quarantaine de manifestations contre cette réforme, dont un rassemblement de quelques dizaines de milliers de personnes à Madrid.
Si l'Espagne a la chance d'avoir une opposition de droite intelligente, que dire de ses syndicats ?

Marche arrière démagogique des socialistes de progrès dans l'opposition

Mme Brochen-Aubry, le Premier secrétaire du PS, maintient mordicus sa promesse de retour à l'âge de départ à la retraite à 60 ans, si le PS revenait aux responsabilités...

La Ch'tite Aubry avait déclaré en début d'année que l’âge de la retraite pouvait passer à 61 ans ou 62 ans, à condition que soit concédées des contreparties pour les métiers pénibles et le maintien dans l’emploi des cinquantenaires. Mais il semblerait que les décrypteurs se soient mis le doigt dans l'oeil jusqu'à la cornée: personne n'avait rien compris !

Mais avant la fin janvier 2010, l'otage d'Emmanuelli-Hamon avait rétropédalé sur sa bécane b'Twin, fabriqué par les défavorisés chinois et assemblés par les assistés français de sa région.
Après l’adoption - à l’unanimité - par le Bureau national d’un texte qui se prononce pour le maintien de l’âge légal de départ à 60 ans, Martine Aubry expliqua que cette position ne diffère pas de ce qu’elle avait dite… "Le départ à 60 ans doit rester un droit mais la réalité aujourd’hui, c’est que beaucoup de Français partent à 61 ou 62 ans", a-t-elle déclaré sur le plateau de TF1 qui l'interviewait pour essayer d'y voir clair.

En mai 2010
, pas d'ambiguïté pour Martine Aubry. Si le Parti socialiste revenait au pouvoir en 2012, il maintiendrait l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, ou le rétablirait si la réforme du gouvernement prévoyait de le repousser. Pour la butée, un tel report de l'âge légal serait en effet «injuste». « En plus, cela ne réglerait qu'une partie des déficits du système de retraite, et pas la plus grande », a-t-elle déclaré dans un entretien au Parisien dimanche. Selon la maire de Lille, repousser cet âge reviendrait à « transformer les retraités en chômeurs ». Mais le départ à 60 ans garantirait-il un taux plein de retraite ou un taux réduit ?

En octobre 2010, elle s'enfonce: " Je crois que les Français me connaissent. [Pas encore suffisamment!] Je crois n'avoir jamais rien dit que je crois ne pas pouvoir faire. C'est pour ca que je redis que nous reviendrons aux 60 ans [avec des nuances...] pour ceux qui ont fait des travaux pénibles et qui ont commencé à travailler tôt. Je m'y engage. Et tous les socialistes sont d'accord là-dessus [?], je le dis aussi parce que les petites manipulations et la communication du gouvernement, ca va !"

Zapatero s'apprête à montrer qu'il connaît la maire de Lille mieux que les Français.
Tous les Espagnols sont d'accord là-dessus.

Le socialisme est inaudible

Les responsables socialistes espagnols n'ont pas dû bien comprendre non plus la Ch'tite Aubry. Il est vrai qu'ils ne connaissent pas la même crise internationale et ne vivent pas dans la même Europe.

“Vérite en deca des Pyrenees, fausseté au-dela”
(Montaigne)
En bref, 'droit' en-deça de la Rue de Solférino, erreur alentour...

mercredi 10 novembre 2010

Ce jeune casseur-là n'était pas un policier déguisé !

Huit mois de prison ferme pour un étudiant "casseur" de Lyon
L'étudiant en licence de Sciences politiques est un anarchiste

Le tribunal de Lyon a condamné mercredi à huit mois de prison ferme un étudiant qui avait participé aux violences en marge des manifestations lycéennes de la mi-octobre.
Lien PaSiDupes

Le tribunal a condamné Fabien Philipoff, 22 ans, à 12 mois de prison dont six avec sursis pour "rébellion".

Il a en outre été condamné à deux mois de prison ferme supplémentaires pour avoir refusé de se soumettre à des tests ADN.
Le tribunal a également prononcé une peine de deux ans de privation de ses droits civiques, civiles et de famille ainsi que 3.500 euros de dommages et intérêts.

L'étudiant avait le 15 octobre cassé le doigt d'un policier qui venait de l'interpeller après qu'il avait brisé les vitres de cinq voitures.
Le prévenu a partiellement reconnu les faits qui lui sont reprochés, notamment "avoir cassé quelques voitures mais pas toutes celles de la rue", et blessé involontairement le policier en se débattant pendant son arrestation.

Le tribunal a accordé au jeune homme, qui vient de passer un mois en détention préventive à la prison de Corbas, un régime de semi-liberté. Il lui permet de reprendre ses activités, mais l'oblige à rentrer chaque soir au centre de détention.

Le parquet et les parties civiles ont démontré que l'étudiant est un "casseur"

"C'est un authentique casseur", a dit dans son réquisitoire le procureur de la République. "Il faut faire la part des choses entre les vrais casseurs, ceux qui viennent pour ça, qui préméditent leur action, et les collégiens, et Fabien Philipoff fait partie de la première catégorie."

"Il s'agit d'un gosse de 22 ans", selon son avocat, Me David Metaxas !
Le procureur a produit à l'audience un tract retrouvé en plusieurs exemplaires sur le jeune homme prodiguant des consils à suivre pendant les manifestations.

La presse publie ces conseils aux jeunes apprentis casseursde
- ne pas porter de papiers d'identité,
- d'éviter la vidéosurveillance,
- de se masquer,
- de se munir de sérum physiologique contre les gaz lacrymogènes
- et de refuser de donner son ADN et ses empreintes digitales.
Nous savons aussi ce qu'il en coûte aux "gosses" qui jouent à la révolution.

mardi 9 novembre 2010

Les Sages déclarent le texte des retraites constitutionnel

Manifs, grèves, blocages et casse, pour quoi ?

Le Conseil constitutionnel a validé mardi la réforme des retraites

Adopté définitivement par le Parlement le 27 octobre, le texte a été validé par le Conseil Constitutionnel.
Lien PaSiDupes vers le vote du départ à la retraite à 62 ans par les députés

Des «cavaliers législatifs»
Treize articles sur la médecine du travail ont été retoqués, non pas parce qu'ils ont été jugés inconstitutionnels, mais parce qu'il s'agissait de dispositions qui n'ont rien à voir avec le texte sur les retraites.
Le Conseil a donc rejeté les articles relatifs à la réforme de la médecine du travail qui avaient été ajoutés en cours de débat, sous forme d'amendements. L'un de ces articles stipulait notamment que les missions définies étaient exercées, «sous l'autorité de l'employeur», par les médecins du travail. Cette disposition remettait en cause, selon ses détracteurs, l'autonomie du médecin dans le domaine médical. Or, les médecins du travail sont compétents pour évaluer la pénibilité au travail. Le gouvernement sera obligé de présenter ces dispositions dans un autre texte de loi.

Les plaintes socialistes jugées irrecevables

Et sur le fond
Les «Sages» ont donc rejeté les recours déposés par les parlementaires socialistes qui estimaient que plusieurs dispositions de cette loi portaient atteinte au principe d'égalité pour certains salariés. «Le Conseil constitutionnel a rejeté l'ensemble de ces griefs. Il a jugé les articles contestés de la loi portant réforme des retraites conformes à la Constitution», peut-on lire dans le communiqué de l'institution. La réforme des retraites relève progressivement de 60 à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite et de 65 à 67 ans l'âge pour une retraite à taux plein.
Lien PaSiDupes

Le Conseil Constitutionnel a jugé que le report de 65 à 67 ans de la limite d'âge ouvrant droit à une pension sans décote n'est pas non plus «contraire au principe d'égalité entre les femmes et les hommes». «Cette règle leur est commune. De plus, des dispositions particulières prennent en compte notamment la situation des parents ayant élevé trois enfants».

Le Conseil constitutionnel relève que le législateur «s'est fixé comme objectif de préserver le système de retraite par répartition». «Il n'a méconnu ni le principe d'égalité ni l'exigence constitutionnelle relative à une politique de solidarité nationale en faveur des travailleurs retraités».

Et dans la forme
Le Conseil constitutionnel souligne qu'il a également écarté les griefs relatifs à la forme, jugeant que la décision du président de l'Assemblée nationale d'interrompre les explications de vote n'a pas porté atteinte aux exigences de clarté et de sincérité du débat parlementaire.
La loi allégée par le Conseil Constitutionnel devrait désormais être promulguée dans les heures qui viennent par le Président de la République.

9e journée d'action: la CGT vise le Livre Guinness des records ?

Première, le 23 novembre: la base décidera du mode d'action !


Le mur intersyndical s'éboule

Un record à la Pyrrhus
Avec cette neuvième journée d'action interprofessionnelle, l'intersyndicale atteindra un niveau sans précédent d'entêtement. Ce qui en reste a en effet acté lundi soir un programme de mobilisation a minima pour le 23 novembre.

La huitième journée de mobilisation, samedi 6 novembre, a pourtant connu un net reflux. La CGT annonce 1,2 millions de personnes rassemblées sur la France. Elle se prend à ses propres mensonges et refuse d'admettre qu'elle n'a réuni que 375.000 manifestants, selon la police, soit trois fois moins qu'au plus fort du mouvement cet automne contre le projet de loi qui repousse l'âge légal de la retraite à 62 ans.
Lien PaSiDupes

La base devra assumer le retrait des états-majors
Les syndicats de l'intersyndicale restent à seulement cinq sur sept. De plus, ils n'appellent plus à des actions nationales, mais locales et «multiformes ».
Les modalités exactes sont déléguées à l'appréciation des "organisations territoriales et professionnelles", qui pourront décider d'appeler à des arrêts de travail, mais aussi bien à organiser des rassemblements, des meetings, des sit-ins, des conférences de presse, des manifestations ou pourquoi pas des pique-niques,. Et si ils faisaient des apéros géants ?

Cocus mais ravis
Au terme d'une réunion de près de trois heures au siège de la CGT, la CFE-CGC et la CFTC n'ont pas signé l'appel commun, prenant soin d'assurer qu'il ne fallait surtout pas y voir le signe d'une implosion de l'intersyndicale.
Simplement, a plaidé Joseph Stouvenel de la CFTC, "des appels aux arrêts de travail, ça ne nous semblait plus adapté".

Les cocus au balcon
La CFE-CGC veut "sortir des manifestations pour porter nos revendications", mais assure dans le même temps que "le combat n'est pas fini", selon Carole Couvert, qui représentait la CFE-CGC. Son syndicat a donc insisté sur la "responsabilité" des syndicats dans la conduite de ce mouvement "exceptionnel" et se déclare à l'unisson des six autres confédérations.
"Rester visible, rester mobilisés, rester en intersyndicale avec des formes adaptées qui parlent aux salariés", c'était l'objectif et il est atteint, s'est félicitée Laurence Laigo, de la CFDT, qui ne veut plus entendre parler de grève.

Extension-dilution = diversion
Les membres de l'intersyndicale, qui doivent se retrouver le 29 novembre pour faire le point, veulent travailler en parallèle à une "plate-forme commune" plus large que les retraites, englobant l'emploi, des jeunes et des seniors, la pénibilité, les conditions de travail ou les salaires.

Des syndicats pris à leur propre piège

Un baroud d'honneur
Malgré le lâchage des salariés, les syndicats sont préoccupés de ne pas perdre la face.
Ils refusent de parler de résignation ou de renoncement, estimant avoir remporté la bataille de l'opinion.
"Nous avons changé la donne par cette mobilisation sociale", a estimé SUD, par la voix d'Annick Coupée.
La secrétaire générale de Solidaires est amère. "La légitimité est du côté de ceux qui luttent, le rapport de force est du côté des syndicats. Le gouvernement et le patronat peuvent se réjouir de promulguer la loi, mais, pour autant, je pense qu'ils auraient tort de penser qu'ils en ont fini avec le mouvement", a-t-elle argumenté lors de la conférence de presse commune.
A noter que les femmes - Coupée, Laigo et Couvert - sont très sollicitées par les organisations syndicales quand les mouvements s'épuisent: où sont donc passés Thibault, Chérèque et Besansenot ?

Tout sauf le déshonneur ?
Avec la journée du 23 novembre, "et d'une, nous indiquons que - jusqu'au bout - nous ne sommes pas d'accord (sur la réforme des retraites), et de deux, nous restons ensemble et de trois, l'intersyndicale continue son travail sur des questions essentielles", telles que l'emploi des jeunes et des seniors, a expliqué Jean Grosset, de l'UNSA.

Cette transformation du mouvement pour aller vers des mobilisations semblables à celles qui avaient jalonné l'hiver 2009, en pleine crise économique, a signé le départ de Force ouvrière, des radicaux qui avaient poussé à la grève reconductible, avec les effets que l'opinion sait sur le ramassaage des ordures à Marseille ou les blocages de raffineries.

Jean-Claude Mailly, le patron de FO, accuse ses camarades
Il parle désormais ouvertement de "gâchis" dans la gestion du conflit et a refusé de prendre part à l'intersyndicale, dont il ne faisait pas formellement partie, même s'il s'était joint à tous les appels à la mobilisation...
"Force ouvrière ne saurait s'engager ni dans une stratégie d'oubli ou d'épuisement", a déclaré la confédération, qui militait depuis le printemps pour une journée de grève générale et l'a déconsidérée pour longtemps.
Parler de l'emploi des jeunes, des seniors, du pouvoir d'achat relève de "l'opération de diversion à laquelle nous refusons de nous livrer", a commenté le secrétaire confédéral Jacques Valladon, stigmatisant ainsi la bande des cinq derniers de l'intersyndicale.

Le coup de grâce viendra-t-il du Conseil constitutionnel ?

Les "Sages" doivent se prononcer sur la réforme des retraites mardi ou mercredi.
Il faut s'attendre à une demande d'ajustement de surface sur des points de détail.
Mais, en cas de feu vert franc et massif, cela ouvrirait la voie à une promulgation rapide par Nicolas Sarkozy et à un basculement du mouvement social dans une autre séquence pour la CFDT et l'UNSA, tandis que la CGT s'est fixée pour horizon l'entrée en vigueur de la loi, en juillet.

A défaut, tous comptent sur le verdict de la présidentielle 2012. Mais en tout état de cause, l'opinion s'attend à la remise de l'ouvrage sur le métier prévue en 2013.

dimanche 7 novembre 2010

Les députés réforment leur régime de retraite

Quand les journalistes feront-ils le même effort ?
Retour des députés aux dures réalités


Le mercredi 3 novembre, le bureau de l'Assemblée nationale a adopté la réforme de la retraite des députés, qui prévoit notamment une baisse de 8% des pensions et un régime calqué sur celui de la fonction publique.

Le bureau de l'Assemblée nationale a fait savoir que, "par un large consensus", il a adopté une "importante réforme" du service de pension vieillesse des anciens députés, soulignant que celui-ci "ne peut être assimilé stricto sensu à une retraite professionnelle".

Les avantages acquis abandonnés

La réforme prévoit notamment la suppression de la double cotisation, permettant aux députés d'accumuler deux annuités de retraite par an.

Le système de pension-vieillesse des anciens députés deviendra un régime obligatoire calqué sur le celui de la fonction publique, ce qui inclut:
- le relèvement de 60 ans à 62 ans de l'âge légal de départ,
- l'allongement de la durée de cotisation
- et l'alignement du taux de cotisation sur celui des salariés du secteur privé. Lien PaSiDupes

L'austérité gagne le Palais Bourbon

Le montant des pensions versées aux anciens députés sera en outre diminué de 8% dès le 1er janvier 2011 pour les nouveaux pensionnés. Pour les actuels pensionnés, sa mise en oeuvre sera étalée sur deux ans.

Pourquoi tant de députés-avocats (et non plus professeurs) ?
Lorsqu'un ancien député deviendra membre du gouvernement, sa pension sera suspendue durant l'exercice de sa fonction ministérielle.
Il faut revoir le régime des journalistes: lien

La réforme sera mise en oeuvre dès le lendemain de la promulgation de la loi de réforme des retraites, avait précisé le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer.

Le PS compte-t-il revenir sur cette réforme en cas de retour aux affaires en 2012 ?
Le député René Dosière (PS), monsieur moins des dépenses de l' Etat, n'y est pour rien...

Le socialiste Manuel Valls enfonce encore le PS

Age de la retraite: le bélier ne voterait pas comme le troupeau

La mise en oeuvre de la politique du "bien-être" peine dans la société PS

Martine Aubry ne dit pas n'importe quoi
, considérant que, plus elles sont grosses, mieux passent les contre-vérités ! « Nous, nous sommes unis avec le reste de la gauche pour proposer une alternative. Voilà la différence », assure l'amère de Lille, après avoir proféré des gracieusetés à l'endroit de la majorité.
Il n'est pas sûr que cette déclaration soit sa dernière saillie, tant elle est productive. Un conseil toutefois: à force d'agressions verbales, Sa Cynique Majesté Royal s'est provoquée une angine blanche...

Un mouton noir piétine les roses

Bouc pour les idéologues, bélier pour les modérés, le député PS Manuel Valls a affirmé que sur les retraites les Français étaient «encore sceptiques à l'égard du PS» et affirme qu'il ne voterait pas «en l'état» le projet du parti qui en discutera mardi, jugeant qu'«on fait l'inverse» de ce qu'il fallait faire.

Le député socialiste estime que le PS «fait l'inverse» de ce qu'il faut faire...
Le député-maire PS d'Evry Manuel Valls a déclaré à ses camarades : «Nous avons tenu notre rôle d'opposant au Parlement. Nous avons été à notre place dans les manifestations, moi compris, de la première à la dernière. Mais ce n'est pas pour autant que le PS a gagné la bataille de la crédibilité avec son projet alternatif », a-t-il déclaré dans un entretien paru dans Le Parisien ce dimanche.

«En campagne» pour les primaires socialistes

A l'opposé du petit coq Hamon sur l'échiquier socialiste, le dirigeant du PS «en campagne» est souvent critique à l'égard de Martine Aubry. Il a donc martelé: «Nous n'avons pas suffisamment assumé la nécessité de l'allongement de la durée de cotisations. Donner l'impression que le PS reviendrait aux 60 ans à taux plein pour tous crée de l'ambiguïté alors que les Français ont conscience des réalités».
Il regrette que le PS ne soit pas plus ouvert et innovant.
«Offrir à chacun la possibilité de construire sa retraite à la carte en fonction des années de formation ou de la pénibilité au travail aurait été une réponse imaginative, juste et crédible». «Si les Français sont en colère contre Sarkozy, ils sont encore sceptiques à l'égard du PS», a-t-il encore affirmé, dans sa 'colère saine'.

«Etre audible»


Par ailleurs, Manuel Valls affirme qu'il ne votera pas «en l'état» le projet «égalité réelle» (école, logement, santé, services publics..) sur lequel le Parlement du PS planchera mardi.
Il lance d'ailleurs un appel aux socialistes de 15-16 ans d'âge mental mais assez vieux pour descendre dans l'arène. « J'appelle tous les socialistes à prendre conscience que ce texte nous engage tous, quel que soit notre candidat pour 2012. Ceux qui considèrent aujourd'hui que nous devons offrir une alternative crédible et moderne doivent peser pour modifier la nature de ce document», a-t-il affirmé, tout en reconnaissant que le texte contient «incontestablement» des «propositions audacieuses, par exemple, sur l'école».

«Pour être audible, il est plus sage de procéder à une évaluation financière pour chaque mesure. Partons de la situation économique et budgétaire de la France pour hiérarchiser nos priorités, proposer une réforme de l'Etat, une nouvelle étape de la décentralisation et une véritable révolution fiscale. Là, on fait l'inverse».

Sachant qu'à la mi-octobre, Manuel Valls avait déjà appelé le PS à la "responsabilité". (lien PaSiDupes vers son appel et son déni...) Il avait en effet condamné l'appel de Désirdavenir Royal incitant les ados à descendre manifester dans la rue. (lien PaSiDupes sur les violences consécutives à cet appel, à Lyon) Il avait jugé que "ce n'est pas le rôle (du PS) " de demander aux jeunes de manifester, ni de réclamer un référendum sur la réforme des retraites ce qui revient à "aller au-delà de ce que disent les syndicats". Lien PaSiDupes

Aubry a de la friture sur la ligne

Selon le parasite Valls, l'attitude du PS doit se résumer "en trois mots : responsabilité, vérité et crédibilité".
"Cette volonté qui est la mienne de dire la vérité sur les retraites ou sur les comptes publics je veux la porter. La langue de bois, l'idée qu'une caste au sein du Parti socialiste garderait le pouvoir, tout cela est insupportable", a lancé le député.

samedi 6 novembre 2010

Remaniement ministériel: Aubry a encore bavé sur le pouvoir...

...Alors qu'elle est 'perdue' et que le PS part 'à vau-l'eau'

Unis ? JL Mélenchon et P. Laurent, devant
mais Martine Aubry et François Lamy, derrière
ne se voient pas...

Retranchée à Lille

Alors qu'elle avait refusé de se montrer à la manif de trop samedi à Paris, Martine Aubry a participé à la manifestation contre la réforme des retraites ...à Lille. La maire de la ville craignait sans doute d' « abîmer » son image en s'associant sous l'oeil des caméras au fiasco parisien de cette 8e déambulation en deux mois.

Mais elle l'a tout aussi sûrement « salie » en déblatérant devant des micros.
Le chameau blatère, Aubry déblatère.

La bave du crapaud
A propos du prochain remaniement ministériel, le premier secrétaire du PS a estimé samedi que:
- «Le président de la République est perdu aujourd'hui (…), on ne sait pas où on va, il n'y a plus de cap dans le pays»
- «Nous, on sait déjà qui sera le Premier ministre demain, c'est Sarkozy. En attendant, le pays n'est plus gouverné, il va à vau-l'eau avec les petites histoires des uns et des autres, Bertrand contre Copé, Fillon contre Borloo...
- La France s'enfonce dans la crise et on a un gouvernement qui ne fait plus rien et une majorité qui se divise», a-t-elle poursuivi.

La grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf

Oh, la menteuse!
«Nous, nous sommes unis avec le reste de la gauche pour proposer une alternative. Voilà la différence», a-t-elle encore assuré.

PS uni avec le reste de la gauche ?
La photo de ce post montre à quel point les grossiers s'entendent entre eux !
Et Sa Cynique Majesté Royal, bien que présidente de région, prétexta une angine blanche (éryhtémato-pultacée!) pour ne pas participer au congrès de l'ARF.


Et deux prochains articles de PaSiDupes montreront que
- Valls sort des lignes du PS: lien PaSiDupes
et que Mélenchon en arrive à indisposer même le PC: lien PaSiDupes

mercredi 3 novembre 2010

Vingt-huit individus suffisent à bloquer une université française

La police libère la fac de Saint-Etienne et la rend à ses 7000 étudiants

Vingt-huit jeunes, dont des lycéens, ont été évacués sans résistance

Le site Tréfilerie, où ils avaient passé la nuit, a été rendu à son usage.. Situé dans le centre de Saint-Etienne, ce site de l'université Jean Monnet peut en temps normal accueillir 7.000 étudiants de la Faculté de Droit, de la Faculté d'Art,Lettres et Langues (ALL), de la Faculté Sciences Humaines et Sociales (SHS) et la BU Sections Lettres, Droit & Sciences.

Mardi après-midi, 300 étudiants sur les 7.000 rattachés au site Tréfilerie ont participé à cette assemblée générale où était représentée l'Union des étudiants communistes et l'UNEF (proche du PS), pour s'opposer à la réforme des retraites. "Nous allons occuper le site jour et nuit jusqu'à la prochaine AG, le 9 novembre", avait déclaré à l'issue de la réunion Dimitri Paraskevaïdis.
N.B. Ce jeune homme bien sous tous rapports est accessoirement étudiant à l'université de Thessalonique, en Grèce. Or, l'artisanat en colis piégés développé par les étudiants de ce pays, explose actuellement. Mais la présence inopinée de notre étudiant en sociologie n'est à l'évidence que pure coïncidence et ne permet donc pas d'affirmer qu'il y serait en stage.

Au ministère de l'Enseignement supérieur, on ne dénombrait que deux universités "perturbées" mardi, Nantes (dont le maire n'est autre que Jean-Marc Ayrault)et ...Saint-Etienne. Dans cette dernière ville, le maire (depuis 2008), Maurice Vincent, un proche de Bertrand Delanoë, est non seulement PS, mais professeur d'économie à ...l'université Jean Monnet dont il est l'ancien président (1997-2002)! Lien PaSiDupes

De son coté, l'actuelle présidence de l'université stéphanoise annonce mercredi dans un communiqué que son "conseil d'administration réuni mardi soir condamne fermement le blocage et l'occupation de l'université, y compris nocturne, préjudiciables à la sécurité des personnes et des biens". Dans ce cadre, le conseil "apporte son soutien au président [Khaled Bouabdallah] pour prendre toute mesure pour rétablir les conditions de fonctionnement normal de l'Université Jean-Monnet".

La famille communiste






Manifestants de la CNT

le 16 octobre 2010

à Saint-Etienne





Un étudiant stéphanois, responsable local de l'Union des étudiants communistes (UEC), a ensuite été interpellé peu avant 9h pour "rébellion à agent de la force publique" et placé en garde à vue au commissariat central de Saint-Etienne.
La préfecture précise qu'outre des invectives envers les forces de l'ordre, on reproche notamment à ce "meneur" d'un petit groupe de bloqueurs d'avoir tenté de retirer un bouclier à un CRS.

Dimitri Paraskevaïdis, un étudiant communiste en sociologie de 22 ans, a été interpellé "alors qu'il tentait de rejoindre des camarades isolés par un cordon de CRS", a pour sa part assuré son père Yannis Paraskevaïdis, présent sur place avec d'autres militants de l'union locale CGT de Saint-Etienne à laquelle il appartient. Tous des 'auditeurs libres' de la fac ?

Le papa est bien connu localement.
Secrétaire national du SNPEFP-CGT Apprentissage, Yannis Paraskevaïdis (parfois connu sous le prénom gaulois de Jean) accuse la Région présidée par J.-Jack Queyranne (PS) et son illustre vice-président, Philippe Meirieu (Europe Ecologie), dans l'affaire du CFA Les Mouliniers placé en redressement judiciaire il y a un an.

De plus, et pour être plus clair, le SNPEFP-CGT, c'est le Syndicat national des personnels de l'enseignement et de la formation privés. Le père -et coach- du meneur étudiant communiste mis en examen est ...professeur !

Complément d'information Le Centre de formation des apprentis des Mouliniers (1 100 élèves à la rentrée) est un lieu de contestation permanente. Il est actuellement confronté à un mouvement social. L'origine du conflit trouve sa source dans l'ouverture cet été d'une procédure de licenciement à l'encontre d'un jeune aide magasinier, Romuald Cremaux. Ce militant cégétiste de 23 ans, en CDD depuis avril 2009 au sein de l'établissement, est accusé d'insubordination. Ce qu'il réfute totalement. Actuellement en préavis (jusqu'à fin novembre) Il a décidé de procéder, aujourd'hui, à une saisine en référé pour demander l'annulation de cette procédure de licenciement.
Hier après-midi, il a reçu le soutien extérieur d'élus de la CGT, alors qu'une occupation des lieux était envisagée pour la nuit.

Sur le site bloqué de l'université Jean Monnet, les cours ont repris normalement ce matin, en présence de forces de l'ordre aux entrées de l'université.
Le mardi 2 novembre, des étudiants [et des lycéens ?] de quatre universités ont encore voté le blocage de leurs établissements en assemblées générales, tandis qu'au Mans, une AG de quelque 400 personnes a décidé de reprendre le blocage du campus à partir de mercredi, afin de préparer la journée d'action du jeudi 4 novembre, a assuré un porte-parole étudiant.
En revanche, le déblocage a été voté dans deux hauts lieux de la contestation, Caen et Tolbiac.