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samedi 6 novembre 2010

Remaniement ministériel: Aubry a encore bavé sur le pouvoir...

...Alors qu'elle est 'perdue' et que le PS part 'à vau-l'eau'

Unis ? JL Mélenchon et P. Laurent, devant
mais Martine Aubry et François Lamy, derrière
ne se voient pas...

Retranchée à Lille

Alors qu'elle avait refusé de se montrer à la manif de trop samedi à Paris, Martine Aubry a participé à la manifestation contre la réforme des retraites ...à Lille. La maire de la ville craignait sans doute d' « abîmer » son image en s'associant sous l'oeil des caméras au fiasco parisien de cette 8e déambulation en deux mois.

Mais elle l'a tout aussi sûrement « salie » en déblatérant devant des micros.
Le chameau blatère, Aubry déblatère.

La bave du crapaud
A propos du prochain remaniement ministériel, le premier secrétaire du PS a estimé samedi que:
- «Le président de la République est perdu aujourd'hui (…), on ne sait pas où on va, il n'y a plus de cap dans le pays»
- «Nous, on sait déjà qui sera le Premier ministre demain, c'est Sarkozy. En attendant, le pays n'est plus gouverné, il va à vau-l'eau avec les petites histoires des uns et des autres, Bertrand contre Copé, Fillon contre Borloo...
- La France s'enfonce dans la crise et on a un gouvernement qui ne fait plus rien et une majorité qui se divise», a-t-elle poursuivi.

La grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf

Oh, la menteuse!
«Nous, nous sommes unis avec le reste de la gauche pour proposer une alternative. Voilà la différence», a-t-elle encore assuré.

PS uni avec le reste de la gauche ?
La photo de ce post montre à quel point les grossiers s'entendent entre eux !
Et Sa Cynique Majesté Royal, bien que présidente de région, prétexta une angine blanche (éryhtémato-pultacée!) pour ne pas participer au congrès de l'ARF.


Et deux prochains articles de PaSiDupes montreront que
- Valls sort des lignes du PS: lien PaSiDupes
et que Mélenchon en arrive à indisposer même le PC: lien PaSiDupes

1 commentaire :

  1. Fulgurant! Les Français déjà en 2012: « dans l'cul, la dette, dans l'cul! »

    Laissons la démocratie médiatique adorer ce qu'elle a brûlé hier, sans oublier avant-hier! Elle n'est jamais rien d'autre que le bal des opinions, plus ou moins avouables, qui se heurtent les unes, les autres, de manière éclectique, au prorata du portefeuille, une sorte de 14 juillet des intérêts, petits et grands, de la société capitaliste, tantôt française, tantôt moderne, selon le degré de réactivité de la chienlit politicienne. L'histoire de toute façon se fait ailleurs. La faillite mondiale, en effet, apparue au grand jour en 2008, vient de montrer en quoi consiste la politique de la liberté illimitée: réguler l'implacable égoïsme des états et des marchés, par le biais de la crise économique, dont la responsabilité globale n'incombe effectivement à personne d'autre qu'aux politiques économiques menées, dans le cadre du régime général de la propriété capitaliste. C'est ce que les grooms du despotisme national et d'entreprise, qui bouffent du nord-coréen ou du cubain, le dimanche, la face collée sur leurs écrans millimétrés, nomment, chacun avec son propre accent démocratique miraculeux, anglo-saxon, scandinave, celtique, rhénan, quand ce n'est pas autocentré ou fordien, le cycle vertueux de l'économie (sociale ou non) de marché. Un coloriage mural magnifique qui cache une autre image, plus étatique, motorisée. La vertu libérale veut faire oublier qu'elle a des arrières qui pue le pot d'échappement. Car cette vertu-là avancée, qui pour l'heure proclame l'horreur de la vie de caserne, est avant tout respectueuse de l'argent, son totem, son tabou, son fétiche. Et ce putanat-là, à corps et à cris, exige qu'on le lui enfile toujours plus vite et plus loin. Il veut en avoir le cul cousu jusqu'aux yeux, blink! blink! A chaque firmament français électoral sa nouvelle étoile gémellaire. C'est ainsi, en tout cas, ici, où l'homme est grand et a des droits et le citoyen, tais-toi, pôv con, que naissent les présidents, cadeaux de Noël, fait à l'état verni des classes capitalistes. Allez! On chante! O Tannebaum, wie treu sind deine Blätter, etc. (en franc de la patrie-usine-à-gaz).
    (lire la suite sur 1847.overblog.com)

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