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mardi 20 septembre 2016

Du jamais vu: les rats quittent les cabinets ministériels et l’Elysée

Les conseillers anticipent l'échec de la gauche à la présidentielle

A quelques mois des élections présidentielle et législatives,
les cabinets ministériels et de l’Elysée font face à une hémorragie de conseillers. 

Les collabos de ministres, de Matignon et de l'Elysée prennent les devants de l'alternance. Or, depuis le début de l'été, cette fin de quinquennat désastreux enregistre un nombre inaccoutumé de reconversions. Le nombre de conseillers ministériels ou de la présidence de la République ayant fêté leur départ cet été bat des records cette année, rapporte Le Monde ce lundi 19 septembre. Après Le Parisien, ce quotidien fait en effet commerce d'une étude comparée de l’ensemble des numéros du Journal officiel publiés entre le 1er juin et le 15 septembre avec la même période en 2011, 2006 et 2001 et lerésultats sont saisissants.

Sauve-qui-peut au sommet de l'Etat
10 % des effectifs des cabinets ministériels et de l’Elysée ont quitté leurs fonctions. En l’espace de cent jours, pas moins de 57 membres de cabinets ministériels et à la présidence de la République ont cessé leurs fonctions, soit un peu plus de 10 % des effectifs. Par comparaison, ce nombre était de 28 en 2011 en pareille circonstance. Le nombre de départs a tout simplement doublé. Et ce sans tenir compte des démissions du ministre de l’économie Emmanuel Macron, qui a entraîné dans son sillage la vingtaine de collaborateurs qui composaient son cabinet (seuls six d’entre eux, à ce jour, ont réintégré le cabinet du nouveau secrétaire d’Etat à l’industrie, Christophe Sirugue), et de la ministre de l’Outre-mer George Pau-Langevinqui a occasionné la suppression du secrétariat d’Etat à l’égalité réelle, alors qu'elle est soumise à l'ISF: superflu ? 

Des départs qui touchent les directions de cabinets
L'Histoire est cruelle pour les dessinateurs
Le nombre de départs de hauts responsables des cabinets est plus atypique encore. Depuis le 1er juin, huit directeurs de cabinet ont mis fin à leurs attributions, ainsi que deux directeurs adjoints, un chef de cabinet et trois chefs de cabinet adjoints. Là aussi, c’est le double du nombre de départs de cette nature enregistrés cinq ans plus tôt.
Avant Le Monde, Le Parisien avait déjà fait les comptes, entre le 1er juin et le 27 août, dénombrant 48 départs de membres de cabinet. Un peu plus qu’en 2015 (41), qu’en 2013 (37), et qu’en 2014 (30). Bien plus qu’en 2011, surtout, un an avant la présidentielle : 14 membres de cabinets avaient alors quitté leur poste. Il est vrai que les chances de réélection de Nicolas Sarkozy étaient alors plus élevées que celles de François Hollande en 2017.

Alors que Hollande défend son bilan à travers la France, son entourage se cherche des points de chute dans la haute fonction publique 

La tentation du privé n’épargne pas les serviteurs de l’Etat. Mais le ministre des Affaires étrangères est amorphe et la plupart regagnent leurs corps d'origine dans la haute fonction publique. D’autres en profitent pour s'assurer un reclasssement avantageux qui leur garantisse une fin de vie confortable dans la fonction publique ou l’administration territoriale et leur épargne à jamais la vue des "sans dents"...



Le temps des reclassements, des recasages et des promotions n’est pas terminé. La délocalisation risque même de s’amplifier encore dans les semaines et les mois à venir.

Un manque à gagner pour les fonctionnaires politiques

S'agissant de leurs rémunérations, elles n'ont pas été affectées par la soi-disant baisse de 30 % qui a touché les ministres au début du mandat de Hollande, passant ainsi de 14.200 à 9.940 euros brut par mois, soit 8.500 euros net, il n’en a rien été pour les conseillers. 
La décision a été sur-médiatisée; la vérité beaucoup moins...
La baisse des rémunérations (président, ministres...) a été déclarée inconstitutionnelle et donc annulée... dans la plus grande discrétion, avec la complicité de la presse accro aux subventions de l'Etat. Par décision n°2012-654DC du 9 août 2012, le Conseil constitutionnel a déclaré non conforme à la constitution l'article 40 de la loi de Finance rectificative qui prévoyait la baisse de salaire de 30% du président, du premier ministre et du gouvernement. Donc, maintenant, ils sont beaucoup plus nombreux qu'avant... et payés autant. Au final, Hollande a bien fait des déclarations d’économies exemplaires, mais la dette publique ne s'en porte donc pas mieux... Vérifie qui veut, à cette adresse: lien

René Dosière, ancien député socialiste, connu pour ses analyses des dépenses publiques, a enquêté sur les rémunérations dans les cabinets. La moyenne des rémunérations des trois collaborateurs les mieux payés dépasse celle de leur ministre dans 24 cabinets. Par exemple, cette moyenne s’élève à 11.333 euros net par mois dans le cabinet d’Emmanuel Macron. Les moins bien payés du cabinet ne sont pas à plaindre non plus: la moyenne des trois plus petites rémunérations s’élève tout de même à 5.233 euros net par mois. Ces rémunérations s’expliquent pour partie par la volonté d’attirer des salariés du secteur privé, qui représentent environ la moitié de la population des cabinets, souvent mieux payés que les fonctionnaires.

C’est un CDD aussi formateur que lucratif
"Dix-huit mois de cabinet équivalent à dix ans de toute autre expérience", explique Anthony Borré, qui, à 24 ans, était le plus jeune conseiller du cabinet de Christian Estrosi, quand ce dernier était ministre de l’Industrie. Les cabinets sont des écuries de jeunes talents, mais incarnent aussi un certain immobilisme, selon les détracteurs. 
Alors que les Français souhaitent un renouveau de la classe politique, les cabinets ministériels restent une voie royale d'accès aux plus hautes fonctions. La moitié des ministres actuels sont passés par là. On peut notamment citer E. Macron, qui a fait ses classes en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée au début du quinquennat de Hollande, Manuel Valls, apparatchik et étudiant professionnel non diplômé en histoire, ou Laurent Fabius, grand bourgeois oisif et diplômé d''IEP, ministre du Budget de Mitterrand sans aucune connaissance de la vraie vie. 
Les recommandations sont de rigueur pour intégrer un cabinet. "Lorsque l’on veut quelqu’un pour parler et agir en son nom, on prend un copain", souligne un conseiller ministériel pour justifier ces nominations en circuit presque fermé.
Intégrer un cabinet peut cependant être une fin en soi. Il existe d’ailleurs des masters dans les universités Paris-I, Paris-X et Lyon-II qui ne forment qu’à ce métier, avec la bienveillance d'un professeur attentif à protéger les pistonnés. Voyez le nombre d'élus détenteurs d'un DESS de complaisance... Un conseiller de Bercy explique que rares sont ceux, parmi ses homologues, qui ambitionnent de passer de l’ombre à la lumière : "La différence entre le métier de conseiller ministériel et celui de ministre ne peut être réduite à une différence d’ampleur. Les conseillers sont plus opérationnels, se concentrant sur les détails, tandis qu’un ministre doit avoir une vision globale." 
Selon lui, il n’est toutefois pas plus nécessaire pour autant d’être passé par un cabinet que d'avoir exercé un activité professionnelle pour exercer des responsabilités ministérielles : "On apprend aussi très bien le mécanisme d’une prise de décision en entreprise." On comprend donc que ces conseillers qui viennent du privé souhaitent souvent y retourner.

vendredi 3 février 2012

Le candidat Hollande discriminerait les enfants sur leur milieu social

Lutte des classes: Hollande serrera la bourse des familles moyennes



Futures victimes du délit de faciès,
au regard de l'inspecteur des impôts Hollande


Le candidat PS remplacerait le quotient familial par un crédit d'impôt
Coup de massue sur les Français européens
Manuel Valls, porte-parole de François Hollande, a confirmé le 10 janvier 2012 que le calcul du quotient familial ne sera plus le même pour tous.
Comme on s'inquiétait de savoir sur RMC si le député de Corrèze a l'intention de supprimer ce quotient qui réduit l'impôt sur le revenu de tous les ménages avec enfants, Manuel Valls s'en est justifié: "Oui, parce qu'il faut rénover notre fiscalité familiale", en le remplaçant par "un système de crédit d'impôt identique pour toutes les familles".
Couac: seules les familles déjà les plus prolifiques seraient stimulées

Quatre millions et demi de familles seraient pénalisées.
Chargé du projet présidentiel, Michel Sapin avait donc rétropédalé, certifiant qu'il s'agissait là seulement d'une "option".
François Hollande a affirmé le 11 janvier qu'il ne veut plus "supprimer le quotient familial", mais "le moduler", assurant qu'il "n'enlèverait pas un euro à la politique familiale". Une reculade en demi-teinte qui inquiète les petits Français les moins aisés.


A noter que le flou socialiste est la règle chez Hollande
Les engagements de François Hollande sont au nombre de 60, contre 110 à Mitterrand... Et encore le candidat de 2012 cultive-t-il le flou, envoyant ses porte-parole parler à sa place et déparler. Michel Sapin envoie des signaux tout aussi sibyllins: il se reprend sans cesse, jouant sur les mots. Ainsi ne parle-t-il plus de "fusion" de l'impôt sur le revenue de la CSG, mais de"rapprochement"...

Or, le candidat du mensonge manipule les électeurs
Sa proposition d' individualisation de l'impôt fusionné à la tête du client entraîne deux conséquences irréfutables : la suppression du quotient familial des "têtes blondes" et celle des niches fiscales.


Le projet de Hollande coûterait cher aux ménages européens



Prochains bénéficiaires de l'injustice sociale






Adieu la politique de l'enfant, bonjour l' "enfant pactole"
François Hollande propose de remplacer le quotient familial par un crédit d'impôt pour chaque enfant.

La politique de classe instrumentalise l'enfant

Dans une note de 150 pages, la direction du Trésor mesure les conséquences de la réforme socialiste: elle reviendrait à pénaliser 50 % des parents salariés en reversant 3,5 milliards aux 50 % les plus défavorisés, et donc mono-parentales ou , avec une visée principale confortant un niveau de fécondité naturelle (chez les méditerranéens, polygames ou non, par exemple), plutôt qu'elle n'incite les cadres professionnellement dynamiques et les femmes actives qui donnent la priorité à leurs carrières sur la maternité.
Sur le fond, droite et gauche vont donc s’affronter classiquement et vertement au nom de principes de justice tout à fait opposés.
Une rénovation de la politique familiale pourrait commencer par un investissement massif pour tous, dans les services d’accueil de la petite enfance et la création d’une allocation familiale au premier enfant, la France étant le seul pays de l’Union européenne à ne pas en disposer.
Si le candidat populiste était cohérent...

Si Hollande ne donnait pas dans l'effet d'annonce, il prendrait en compte toutes les dépenses de politique familiale qui sont proportionnelles au revenu. Et celui qui n'a jamais assez de fonctionnaires -et souhaite en créer 60.000 pour 60 ans- devrait faire face à la logique du supplément familial de traitement, un système de primes dans les différentes fonctions publiques qui augmente les revenus des fonctionnaires ayant des enfants: plus le traitement du fonctionnaire est élevé, plus son supplément familial de traitement est important.
Le candidat socialiste devrait donc logiquement proposer la suppression de la dépense fiscale liée au quotient familial ou la réorientation de cette prime inégalitaire, au regard des critères de justice invoqués...
L'objectif de justice sociale annoncé par le candidat socialiste ne vise pas à l'essentiel: une politique familiale moderne, davantage soucieuse d’égalité entre les enfants, d’égalité entre les parents et de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle.

mardi 16 août 2011

Basilique de Fourvière: les touristes perturbent le culte


Tourisme et dévotion peinent à cohabiter

Depuis l’Antiquité, la colline de Fourvière est un haut lieu de la Cité. Les Romains y construisent leur forum, lieu de la vie publique. Dès le haut Moyen-Age, le lieu devient un sanctuaire marial.


En tongs et décolleté, dans la basilique de Fourvière de Lyon

C'est l'heure de l'office, mais ce couple n'est pas venu accompagner son petit garçon pour la cérémonie de bénédiction des enfants du 15 août. « Ma femme est bouddhiste. Moi-même, je n’ai pas de religion. Mais mon fils voulait entrer pour voir… », explique le papa.
Mais pendant ce temps, sur les bancs de la basilique lyonnaise et dans le tumulte et le crépitement des flashes d'appareils photos, plus d’un millier de fidèles tente de se recueillir et d'entendre la prière consacrée à Marie.
Ils chantent et prient, sans que ça dérange les touristes...

La foule qui entre et sort de ce lieu de silence et de prière s’extasie bruyamment sous ses voûtes sonores et les groupes organisés rivalisent d'agitation intempestive. La plupart des visiteurs oublient - ou ignorent- quel respect ils doivent aux croyants, si ce n'est à Celui qu'ils viennent adorer et prier. Au nom de la laïcité républicaine, de la séparation de l'Eglise et de l'Etat et de la sécularisation des biens ecclésiastiques, certains font la visite du propriétaire et affichent ostensiblement leur mépris des locataires, des bigots idolâtres et des cathos réactionnaires, mais des citoyens, pourtant.

Le touriste n’a cure des messes et célébrations, des prières et du recueillement.
Monseigneur Jouham déplore que certaines intrusions posent problème. Tout habillé de blanc, une médaille ronde à l’effigie de Marie à son cou, le recteur de Fourvière vient de rappeler une jeune fille à la décence.

Epaules et jambes nues comme à la plage, elle porte un short et un tee-shirt clair décolleté à bretelles qui irritent le prêtre. Stupéfait, les strings et les jeans à taille très basse qui découvrent un bout de sillon fessier lui paraissent inconcevables dans la maison de Dieu. Et pourtant ! Les bikinis et les torses nus de baigneurs sont interdits au centre des villes, mais les campeurs doivent-ils être interdits d'accès à la culture ?, polémiquent les laïcs. Et encore, tous ne provoquent-ils pas en se perçant l'oreille d'un bijou en forme de croix qui balance comme la tête du chien sur la plage-arrière de la BM...
Devant le relâchement vestimentaire observé avec l’été et l’afflux de touristes, la ville de Perpignan a décidé d’interdire de se promener torse nu ou en maillot de bain dans ses rues.

Victime de la discrimination, le rebelle demande du respect
" Vous pourriez vous habiller un peu pour entrer dans une église," explique l'homme d'Eglise.
Mais il en a gros sur le coeur et appelle aussi à la réflexion. Dans sa revue de presse, le journaliste de France Info s'étonne que la semaine du 15 aût soit religieuse. "Et le prêtre n’en a pas fini avec ses reproches contre les touristes", commente-t-il. "Vous ne rentreriez pas comme ça dans une mosquée. En plus, vous avez une main de Fatma ! ». Acculturées par les éducateurs de l'Education nationale, ces personnes croient peut-être que le symbole qu'elles arborent, qui est censé protéger du mauvais œil, a peu à voir avec le logo de SOS Racisme, "Touche pas à mon pote".

Interrogative, la jeune fille venue d'une autre planète croyait sans doute visiter un supermarché et balbutie qu’elle ne parle pas français. « On a un peu de mal à préserver la dignité des lieux. J’ai visité des musées où on impose le silence. Ici, ils entrent comme à la Part-Dieu », note le prêtre, désabusé.

Également vice-président des recteurs de sanctuaires, il indique qu’il s’agit d’un sujet récurrent de discussion au sein de cette assemblée. « C’est un effort permanent pour les faire respecter ».

Qu'est-ce qu'une « tenue correcte », de nos jours ?

Selon la règle observée au Vatican, les épaules et les genoux découverts sont prohibés.
Mais ce seuil de l'indécence est largement dépassé. « Il y a des gens qui mangent, qui boivent. Des amoureux qui vont se bisouiller sur les bancs […]. Je sors chaque semaine des fumeurs, qui viennent avec leur chien », poursuit-il, dépité, avant de se diriger vers l’autel pour animer la bénédiction des enfants.

« La bénédiction, c’est important. Elle donne de la joie ». Ghislaine fait partie des catholiques qui sont venus faire bénir leur (s) enfant (s) par Monseigneur Batut, à l’occasion de la célébration de l’Assomption.

Cette Lyonnaise est accompagnée de Michèle, une autre pratiquante, dont la ferveur est aujourd'hui suspecte. « La bénédiction leur apporte la protection de la Vierge », explique la dame. Toutes timides dans leurs belles tenues, Chloé et Rachel disent qu’elles sont contentes. Elles ont une dizaine d’années et vont régulièrement au catéchisme.

« La religion est une source de vie, une respiration », poursuit Michèle. « Surtout par les temps qui courent », souligne Ghislaine. Au moment voulu, les deux fillettes s’avancent vers l’évêque auxiliaire qui trace le signe de la Croix sur leur front. « Avancez, n’ayez pas peur », encourage Monseigneur Jouham. Recueillis, mais impressionnés par la majesté des lieux et la solennité du moment, les gamins se succèdent dans le chœur de la basilique. Tous repartent avec une image pieuse représentant Marie. Hier, une quarantaine d’enfants ont ainsi reçu une bénédiction. Selon le recteur de la basilique, environ 3 000 personnes étaient venues le matin et on en attendait autant en fin de journée.

lundi 15 août 2011

Islam radical en France: battu pour non respect du ramadan


Un mineur ligoté et roué de coups pour avoir rompu le jeûne

Son grand frère le lapide tabasse

Les autorités nous serinent que l'islam de France est modéré
Or, dimanche 14 août au soir, Mahomed, un adolescent de 17 ans a été découvert ligoté dans un appartement de Miramas. Le "jeune garçon" avait été roué de coups par un frère aîné. Malika, la maman élève seule ses six garçons.

Les pompiers et policiers sont intervenus vers 22 h, alertés par des voisins qui avaient entendu des gémissements et constaté une fuite d'eau provenant de l'appartement du dessus. Ils ont trouvé un jeune homme portant des traces de coups, poignets et chevilles entravés.

La victimes s'est vu prescrire 15 jours d'incapacité temporaire totale (ITT) par le médecin de permanence. Déscolarisé, ce privilégié de la diversité défavorisée avait un emploi.
Lien FR3

La règle islamique ne doit être transgressée
La loi républicaine peut l'être en revanche car elle est subordonnée à la première.
Le mois de jeûne et de prières sacré du ramadan, qui commémore la révélation divine reçue par le prophète Mahomet, a débuté le 1er août. Durant cette période, les musulmans doivent s'abstenir de manger, de boire, de fumer et d'avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil.
Le grand frère, en fuite, reste introuvable.



Les représentants religieux de la mosquée condamnent cet acte de violence.


Précision utile et indispensable
?
L'omission de certaines informations par la presse doit suggérer une volonté de dissimulation. Or, le Midi Libre relève ici que la victime est née à Alger. Mieux, nous avons cette fois le droit (l'obligation de bien vouloir noter ?) qu'elle possède un passeport français: cette précision de la nationalité ne peut pas toujours être apportée et son absence est significative.
L'agence de presse française distille la suspicion
Elle est reprise de Libération à L'Express qui émettent donc des doutes sur la véracité des violences, leur auteur et leur justification par la jeune victime de frères aînés âgés de 27 et 34 ans.
C'est ainsi que la presse entière fait le douteux copié-collé originel de formules discréditant la victime: l'adolescent "a affirmé avoir été passé à tabac", "il a rapporté aux enquêteurs qu'il avait été frappé (notamment avec un tuyau d'arrosage)", "Selon les déclarations de l'adolescent", et le mécréant est villipendé par sa propre mère: "Selon sa mère, qui élève seule ses six garçons, 'il ne marche pas droit et fait des choses pas bien' ". Les fanatiques religieux auraient donc eu de bonnes raisons de remettre le galopin dans le droit chemin d'Allah...
Et tant pis pour les coups !
Mais quand on pense que les Français condamnent la fessée, à l'instigation d'associations et de la presse qui prennent le parti des cogneurs, on voudrait se croire dans un mauvais rêve.

Contexte politique

Miramas est une ville de tradition cheminote et cégétiste
en tant que gare de triage au nord des Bouches-du-Rhône. L'alternance PCF-UDF a été interrompue par l'élection d'un maire-conseiller général socialiste. 1er candidat de la liste d'union de la gauche à Miramas, c'est un proche, tiens, tiens... de Martine Brochen-Aubry ! Comme Samia Ghali, sénatrice et maire de secteur à Marseille. Il était en outre son mandataire départemental au congrès de Reims.

La ville se situe en région PACA où le président socialiste, Michel Vauzelle, se flatte de rassembler la plus forte concentration de musulmans en France.

L'auto-censure par la presse est applicable à un certain nombre de cas politiquement lourds
et non soumis à la loi générale.
L'ordre républicain "égalité, liberté, fraternité" n'est valable que dans la propagande victimaire. Lorsque la diversité se fait bourreau, il est politiquement correct d'en revenir à la devise historique " liberté, égalité, fraternité "...

dimanche 6 mars 2011

Arrêt spécial PS: Aubry se fait descendre à Montbard

Les cheminots CGT ont le pouvoir d'arrêter les trains à la demande ?

Le groupe "Majorité départementale Initiative Côte-d'Or" (UMP) est en colère hyper saine.

« La majorité départementale tient à exprimer son étonnement suite à l’annonce de la venue de la première secrétaire du parti socialiste et maire de Lille en Côte-d’Or ».

Et un commentateur de s'étonner, ironisant sur l'étonnement des UMP du cru bourguignon.
Mais le militant vertueux ne dit pas tout... bien qu'il n'ignore rien, puisqu'il fournit lui-même le lien révélateur: la paresse socialiste du haut en bas de l'échelle...

La majorité départementale dénonce en effet l'avantage dont aurait bénéficié ce mercredi une délégation du PS pour laquelle un train aurait fait un arrêt spécial et exceptionnel en gare de Montbard. "
Nous venons d’apprendre que le train de la première secrétaire du Parti Socialiste, Martine Aubry, s’est arrêté en gare de Montbard, alors qu’il n’existe pas d’arrêt sur les grilles TGV de la SNCF à cette heure. C’est proprement scandaleux. Les Montbardois, privés de TGV à la mi-journée pendant les vacances, apprécieront les privilèges de la première secrétaire du PS.
Y-aurait-il deux France ? Une pour madame Aubry, l’autre pour les citoyens? Y-aurait-t-il deux mondes? Un pour ceux qui peuvent arrêter le train là où ils le souhaitent ? Un autre pour ceux qui le regardent passer
?", a réagi, par communiqué, la liste Initiatives Côte-d'Or.

L'égalité réelle

Renseignement pris
, il s'avèrerait qu'il s'agissait d'un test technique effectué par la SNCF et prévu de longue date. Mais c'est Michel Neugnot, chef de file du PS en Côte-d’Or, qui le dit. Or, le militant déraille. « On est en plein flagrant délit de mensonge. Aubry avait prévu d’arriver à Dijon. Si un arrêt était effectivement prévu à Montbard, elle en aurait été avertie dès le départ. Et sur le site de la SNCF, rien n’est indiqué concernant ce changement, explique Initiatives Côte-d’Or. Il a suffi à Martine Aubry d’un appel à Guillaume Pépy, son ancien directeur de cabinet….

Le hasard a simplement fait que la suite de Mme Brochen-Aubry - une vingtaine de groupies et de journalistes indépendants - se trouvait à bord et qu'elle devait précisément descendre à cette gare...

Le petit monde de la gauche démocratique, selon la maire de Lille, est décidement bien fait.
Pour Aubry, « la conception même de la présidence de la République est affaissée ». C'est pourquoi elle a fait arrêter le train en sous-préfecture, à l'occasion des cantonales: pour y vanter les ...valeurs républicaines. Et affirmer qu'il « faut retrouver de nouveaux modes démocratiques ». Qui dirait le contraire?
Des travaux pratiques concluants.

mercredi 26 janvier 2011

La mère Denis de Lille lave son linge sale au PS

La mère Denis (aka.Aubry) a passé Marie-sEGOlène au savon noir

Après la
'politique du bien-être' et l' 'égalité réelle', voici les mots "ordre" et "sens"

Mme Brochen-Aubry, premier secrétaire du PS, va tout nettoyer du sol au plafond, a-t-elle annoncé mercredi 26 janvier 2011 sur Europe 1.

"Il faut bien que quelqu'un mette un peu d’ordre", a insisté Martine Aubry, expliquant que l’une de ses premières missions au sein du PS est de tempérer les ardeurs de chacun et de faire respecter le calendrier des primaires du parti. " Le calendrier des primaires "n'empêche" ni "ne favorise personne ", a-t-elle affirmé par ailleurs.

Le Premier secrétaire a tenu à rappeler le dogme.
" Ségolène a demandé que Dominique Strauss-Kahn et moi nous donnions notre réponse plus tôt" pour une éventuelle candidature à la primaire pour 2012. " J'ai rappelé qu'il y avait un agenda et j'ai dit : 'là, Ségolène est un petit peu impatiente'", s'est justifiée Martine Aubry.

"Eh bien, MOI JE remets du sens !"
Le premier secrétaire du PS souhaite ainsi se hisser au-dessus de la mêlée. " On passe son temps à lire des choses qui nous explique qu’il faut donner du temps au temps, que ce système de l’urgence où on oublie le lendemain ce qui était important la veille est dramatique pour notre société. Eh bien, moi je remets du sens !", a martelé Martine Aubry avant d'ajouter : "Et j'essaie de faire ce qui est juste." C'est bien la moindre des choses quand on essaie d'appâter l'électeur avec une 'politique du bien-être' et l' 'égalité réelle' !

VOIR et ENTENDRE la justicière rose sur Europe 1:




Aubry et Royal, la "même impatience" envoyé par Europe1fr.

La maire de Lille a ensuite rappelé qu’elle ne se décidera qu’en juin de se lancer ou non dans la bataille pour 2012. Ce qui pourrait influer sur sa décision ? "De penser, avec mes amis Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Bertrand Delanoë, que je suis la meilleure candidate pour porter le projet du PS", a répondu Martine Aubry.

"Ségolène et moi, nous avons la même impatience"
La première secrétaire a également essayé de mettre un point final à l’échange de petites phrases cinglantes entre elle et Ségolène Royal, qui dure depuis le début de la semaine. "Ségolène et moi, nous avons la même impatience : arriver en 2012 pour retrouver la France. Et nous faisons tout pour cela.

La mère Denis lave le linge sale socialiste

"J'aimerais mieux qu'on nous montre main dans la main plutôt que d'essayer en permanence de nous opposer, car on travaille ensemble " a-t-elle ajouté, à l'adresse de la presse aux ordres du PS.

"Je ne dirais pas la machine à perdre est partie", a-t-elle assuré, commentant les propos du socialiste Jean-Christophe Cambadélis accusant Jean-Luc Mélenchon d'avoir fait " de la défaite du PS un choix stratégique", et critiquant la multiplication des candidats PS aux primaires.

La Ch'tite Aubry est parano
Isolée Rue de Solférino au milieu des troupes anglaises du Prince Noir socialistes, tel Philippe VI le Hardi en 1356 à la bataille de ...Poitiers, elle doit se garder sur son flanc gauche, comme sur son flanc droit.
" Tout mon travail est de faire en sorte que nous soyons capables de construire avec toute la gauche, une gauche qui soit à la fois solidaire et forte ", a dit Martine Aubry
La maire de Lille à la laverie du quartier.
"Je suis habituée: quand je suis arrivée à la tête au PS, il y avait la menace d'Olivier Besancenot, le PS était mort, ensuite il y a eu la menace de François Bayrou le principal opposant, ensuite il y a eu Daniel Cohn-Bendit qui mangeait le Parti socialiste".

Elle n'arrête pas d'en parler, mais assure: "MOI, JE ne suis pas sur les menaces, je suis pour le rassemblement d'une gauche solidaire et forte", a-t-elle lancé.

La guerre des panties doit cesser

Lundi soir sur Canal +, Martine Aubry était irritable
Elle n'avait pas joué en finesse, la mère Denis.
" Elle est un petit peu impatiente là, Ségolène ", avait en effet lâché la Ch'tite Aubry, commentant la candidature de Sa Cynique Majesté Royal aux primaires.
Mardi matin sur Europe 1, celle qui venait tout juste de capter l'héritage de François Mitterrand au détriment de ses frères socialistes, avait aussitôt susurré: "Je trouve tout cela bien décevant ". En mère de famille nombreuse débordée, la maire de Lille gronda donc le mouton noir de la portée socialiste.

Guillaume Garot, porte-parole de Désirdavenir Royal, a riposté
La coquecigrue du Poitou-Charentes n'est pas sortie du marais. Sa grandeur Royal a dépêché le frêle député-maire de Laval pour passer derrière Aubry.La procueure a également fait dire à son substitut qu'elle souhaite que le PS "assume le débat" inhérent à la compétition, tout en évitant le "poison de la division".
Pour Guillaume Garot, les socialistes doivent donc maîtriser leurs débats, en valorisant leurs propositions, et surtout en se respectant mutuellement".

En langue de bois, cela veut dire que les primaires sont un " formidable moment de démocratie et d'échange, pour mobiliser les Français qui attendent une nouvelle politique pour notre pays ".

En langage d'avocat général: "Ne gâchons pas cette étape par de regrettables petites phrases, au risque de nous affaiblir collectivement ", avertit-il.

En prèche d'église : " Plus que jamais, un "code du respect" est nécessaire pour réussir les primaires, condition première d'une victoire de la Gauche en 2012 ", a conclut le père Garot.

"Comme tout responsable socialiste, Martine Aubry doit se garder de "tacler" les candidats déclarés. Cela ne profite qu'à la droite ", a-t-il clairement accusé.

Ainsi, dès à présent, la Voix de sa Maitresse avait-elle progressivement haussé le ton avec pour mission de rejeter la défaite de la gauche sur son Premier secrétaire.

samedi 18 décembre 2010

Sans attendre les primaires, Martine Brochen-Aubry entre en campagne

Après Royal, Aubry découvre les usines

En campagne officielle ou officieuse, elles enchaînent les visites de terrain

C'était au tour du premier secrétaire du PS, Martine Brochen-Aubry, de faire sa campagne officieuse

Deux jours après un passage de Désirdavenir Royal pour sa campagne officielle des primaires à Ris-Orangis (Essonne), Mme Brochen-Aubry s'est transportée de Lille à Calais jeudi. Elle a fait un tour de deux usines à la chaîne.
« Je suis en campagne… pour l'industrie ! » a-t-elle finement éludé, lors de sa visite d'une usine Meccano, en plaidant pour « une véritable politique industrielle ».
À ses yeux, le fabricant de jouets est un exemple de relocalisation réussie. Face à la hausse des prix du pétrole, à l'allongement des temps de transport par bateau et à la hausse des salaires des ouvriers en Chine, la direction de Meccano a rapatrié 20% de sa production en France.
Or, la maire de Lille s'est rendue dans une usine qui n'est qu'une filiale de Meccano Ltd., société britannique fabriquant le célèbre jeu de construction métallique Meccano, mais aussi les trains Hornby, les Dinky Toys et distribuant bien d'autres types de jouets, parmi lesquels certains issus de films ou de séries importés des États-Unis comme l'Homme qui valait 3 milliards ou Star Wars.
En 2005 enfin,
les actionnaires britanniques ont fait subir un plan social drastique au site de Calais réduisant les effectifs de 150 à 80 salariés.

Visites à la chaîne


Visites à thème aussi, car c'était la même problématique que dans l'usine de vélos B'Twin de Lille que Martine Aubry a ensuite visitée. Là, exception chez Décathlon qui fait massivement appel à la main d'oeuvre bon marché de Chine, les fabricants n'avaient pas délocalisé, et associent leur promotion à celle de la maire de Lille. Sa venue était une opportunité de valoriser leur choix de rester en France salué justement par la visiteuse. « Il n'y a pas d'économie sans industrie », a-t-elle martelé tout au long de la journée: les poncifs la rassurent. À son côté, le secrétaire national du PS à l'industrie, Guillaume Bachelay, a expliqué: « Nous refusons que la France sorte des écrans radar de la mondialisation. Pour cela, nous proposons la création d'un pôle public d'investissement industriel, la réorientation de la fiscalité vers l'outil productif et la mise en place de la régulation commerciale. »
Les socialistes n'acceptent pas que les produits français, et donc les emplois, soient concurrencés par des produits étrangers ne supportant pas le poids des mêmes charges sociales ou environnementales.

Une entourloupette socialiste: l'arbre pourri qui cache la forêt

Certes, le b'Twin Village, situé dans l’ancienne usine Altadis de Lille Sud, relance l’emploi dans la région de la maire de Lille avec près de 200 emplois qui seront créés d’ici 2014, tous secteurs confondus, mais le tableau présenté par la patronne du PS n'est pas aussi idyllique qu'elle le voudrait, pas rose du tout, même !


  • Décathlon, le distributeur du vélo, vend précisément des "produits étrangers ne supportant pas le poids des mêmes charges sociales ou environnementales".
  • Première contre-vérité, les vélos b’Twin distribués par Oxylane, (Décathlon, depuis 2008) sont uniquement peints et assemblés à Englos, près de Lille.
    D'où viennent les pièces ? Dans quel pays lointain sont-elles usinées ? Une double intox, car la presse donc ni l'identité de Décathlon, ni le montant de la charge-transport en CO2 ?

  • Autre contre-vérité, Décathlon importe massivement de Chine.
    En 2004, le journal Les Echos observait déjà que " le leader européen des ventes d'articles de sport s'approvisionne largement en Chine " et que, parmi les grandes enseignes, l'enseigne du Nord " fait partie de celles qui poussent le plus loin la logique de filière, en remontant jusqu'aux composants de base."

    A propos d'un fabricant chinois du distributeur français que flatte la Ch'tite Aubry, le journal Les Echos ajoute: " Avec trente-six ans d'expérience dans les cycles et un chiffre d'affaires de 85 millions d'euros en 2003, Oyama exporte 50 % de sa production vers les Etats-Unis, 30 % vers le Japon et 20 % vers d'autres pays, pour des marques comme Razor, Mercedes-Benz, Disney, Toys'R'Us ou Décathlon."
    La presse militante ne rappelle pas non plus ce détail qui ne perturbe pas le Premier secrétaire du PS : " Des bicyclettes dont le prix moyen sortie usine, chez Oyama, tourne autour de 500 renminbis (50 euros)."

    Aubry a-t-elle exporté sa "politique du bien-être" ?

    Est-il bien juste de tenir des discours vertueux en France et de promouvoir le groupe Oxylane, aux onze enseignes et vingt marques, qui importe à bas prix en sacrifiant les emplois hexagonaux, quand on sait que les employés chinois "déjeunent en une heure dans une cantine propre et claire qui donne sur un terrain de sport, et ils dorment à huit dans des chambres où, s'il n'y a guère d'intimité, le mobilier simple est en bon état. Avec les trois repas, il en coûte 5 renminbis par jour aux salariés consignés sur place."
    Lien Les Echos

    Une « Convention égalité réelle », orchestrée par le socialiste Benoît Hamon, vient tout juste de plancher sur la lutte contre les inégalités... C'est donc une provocation. Attendons-nous donc à ce que, par cohérence, le rigoureux porte-parole -et représentant de l'aile gauche sociale- du PS stigmatise prochainement l'hypocrisie de la propagande de Martine Aubry et qu'il réclame sa démission...
    => Grandes lignes du machin
    Lien Les Echos

    Les siamoises socialistes s'égarent et nous bernent

    On aura compris que Martine Aubry s'estime tellement affûtée localement qu'elle n'envisage pas un instant de faire ses preuves sur ses compétences en économie nationale comme naguère sur la sécurité. « Nous sommes réconciliés avec l'économie depuis 1981-1982 », tranche-t-elle.
  • Brochen-Aubry contre aussi Sa Cynique Majesté Royal
    Celle-ci avait proposé mardi une forme de retour à l'autorisation administrative de licenciement. « Ce qu'elle a proposé fait partie de nos propositions mais dans des cas très particuliers », réfute Aubry, marginalisant au passage l'amère du marais poitevin.
    Au PS, on estime que les salariés doivent pouvoir saisir la justice pour contrer les tentatives de pillage de leur entreprise, comme dans le cas de Molex dont les actionnaires avaient fermé et licencié le personnel en partant avec tous les brevets.
    Martine Aubry admet que les entreprises réellement en difficulté doivent pouvoir procéder à des licenciements économiques.

    Non seulement Aubry nie toute arrière-pensée à l'endroit de Ségol'haine Royal, mais le premier secrétaire se défend de vouloir concurrencer la présidente de région dans ses déplacements.
    "
    T
    ous ceux qui aspirent à diriger la France doivent être sur le terrain ", a-t-elle affirmé, se révélant un peu plus et précisant que cette remarque ne vise surtout pas Dominique Strauss-Kahn. « Lui, il est sur le terrain du monde. C'est déjà pas mal ! »
    Et de toute façon, elle ne veut plus commenter les candidatures aux primaires. " Si tous les jours on s'amuse à décortiquer les points forts et les points faibles des uns et des autres, on va finir en miettes ", s'agace-t-elle, bien que manifestement ouverte à la confrontation des idées et au débat.
    Cela tombe bien, Ségolène Royal jure aussi de son côté qu'il n'est pas question d'affrontement avec la première secrétaire. « Je ne suis pas en concurrence avec Martine », assure-t-elle, avec condescendance.

    Ca tombe d'autant mieux que, leurs états d'âme esprit étant tellement variables et leurs déclarations sujettes à caution, nous attendons simplement qu'elles se taisent enfin et ne prennent plus la parole que sur ce qui importe et ce qu'elle connaissent, si jamais.

    samedi 20 novembre 2010

    Le PS français, dogmatique et archaïque entre tous

    Martine Aubry, tenante du socialisme étatique

    Un constat d'Ivan Rioufol pour Le Figaro du 10 novembre 2010

    Non, le PS n'a pas changé...

    Le parti socialiste français, tel que son porte-parole Benoît Hamon le représente, reste un cas.
    Alors que la gauche, partout en Europe, se convertit en urgence au réalisme économique en acceptant de réduire le trop dispendieux Etat-providence, le texte du PS sur "l'égalité réelle", adopté hier soir [mardi 9 novembre], persiste à raisonner sur une société immuable ou presque depuis 1981. Négligeant les déficits publics déjà abyssaux, ce préprogramme de gouvernement propose notamment l'instauration d'une allocation autonomie pour les étudiants, une aide pour la recherche d'un emploi, une autre pour les départs en vacances, et j'en passe. A croire que les socialistes, à force de s'imaginer portés par l'antisarkozysme, se sont auto-convaincus de leur aptitude à répondre à la crise qu'ils voient toujours comme celle du libéralisme. Ceux qui pensaient que la gauche dogmatique ne pouvait raisonnablement rester dans sa bulle 'interventionniste' doivent se rendre à l'évidence: non, le PS n'a pas changé..

    Cet ancrage à gauche, cautionné par Martine Aubry, désole les réformistes du PS qui se sont abstenus (à 12 votes, contre 59 approbations). Ce mercredi, sur RTL, François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, a évoqué "un concours Lépine des propositions", en reprochant au porte-parole "une vision quelque peu étatiste et simpliste de la société". François Hollande n'est pas loin de penser comme lui.

    Reste que cette radicalisation ressemble à une opposition à la candidature de Dominique Strauss-Kahn, que l'on n'imagine pas cautionner de telles idées. Le FMI qu'il préside a récemment donné satisfecit à la France pour sa réforme "importante et substantielle" des retraites. Pour sa part, Claude Bébéar, président d'honneur de l'assureur Axa-groupe, a rappelé récemment, dans un entretien au Monde (31 octobre), qu'il avait confié il y a trente ans aux jeunes économistes Dominique Strauss-Kahn et Denis Kessler (ancien vice-président du MEDEF] une étude sur le financement des retraites qui concluait à la nécessité de créer des fonds de pension, ces mots qui font hurler la gauche

    Bien sûr, la majorité aurait intérêt, à première vue, à voir la candidature DSK retoquée par un PS préférant l'attrait de l'extrême-gauche à celle d'un renouveau social-démocrate. Le patron du FMI serait, en effet, un candidat dangereux contre Nicolas Sarkozy, dans la mesure où il pourrait attirer sur lui des voix de la droite, tant les deux hommes sur bien des points se ressemblent. En revanche, je ne vois pas un PS mélanchonnisé, c'est-à-dire passéiste, doctrinaire, paranoïaque [hystérique ?], attirer une opinion qui ailleurs en Europe fuit ce profil usé et considéré comme inapte à répondre aux actuels bouleversements. Je n'ose imaginer les dégâts supplémentaires que subirait la France si, par accident, ce PS-là arrivait au pouvoir, à l'occasion d'un duel de second tour contre le FN, lui-même victorieux de l'UMP au premier tour.

    Mais vu la constance que semble vouloir mettre la droite à se diviser (Jean-Louis Borloo, qui n'aura pas Matignon, annonce "qu'ils vont voir ce qu'ils vont voir"), tout reste possible...

    dimanche 7 novembre 2010

    Le socialiste Manuel Valls enfonce encore le PS

    Age de la retraite: le bélier ne voterait pas comme le troupeau

    La mise en oeuvre de la politique du "bien-être" peine dans la société PS

    Martine Aubry ne dit pas n'importe quoi
    , considérant que, plus elles sont grosses, mieux passent les contre-vérités ! « Nous, nous sommes unis avec le reste de la gauche pour proposer une alternative. Voilà la différence », assure l'amère de Lille, après avoir proféré des gracieusetés à l'endroit de la majorité.
    Il n'est pas sûr que cette déclaration soit sa dernière saillie, tant elle est productive. Un conseil toutefois: à force d'agressions verbales, Sa Cynique Majesté Royal s'est provoquée une angine blanche...

    Un mouton noir piétine les roses

    Bouc pour les idéologues, bélier pour les modérés, le député PS Manuel Valls a affirmé que sur les retraites les Français étaient «encore sceptiques à l'égard du PS» et affirme qu'il ne voterait pas «en l'état» le projet du parti qui en discutera mardi, jugeant qu'«on fait l'inverse» de ce qu'il fallait faire.

    Le député socialiste estime que le PS «fait l'inverse» de ce qu'il faut faire...
    Le député-maire PS d'Evry Manuel Valls a déclaré à ses camarades : «Nous avons tenu notre rôle d'opposant au Parlement. Nous avons été à notre place dans les manifestations, moi compris, de la première à la dernière. Mais ce n'est pas pour autant que le PS a gagné la bataille de la crédibilité avec son projet alternatif », a-t-il déclaré dans un entretien paru dans Le Parisien ce dimanche.

    «En campagne» pour les primaires socialistes

    A l'opposé du petit coq Hamon sur l'échiquier socialiste, le dirigeant du PS «en campagne» est souvent critique à l'égard de Martine Aubry. Il a donc martelé: «Nous n'avons pas suffisamment assumé la nécessité de l'allongement de la durée de cotisations. Donner l'impression que le PS reviendrait aux 60 ans à taux plein pour tous crée de l'ambiguïté alors que les Français ont conscience des réalités».
    Il regrette que le PS ne soit pas plus ouvert et innovant.
    «Offrir à chacun la possibilité de construire sa retraite à la carte en fonction des années de formation ou de la pénibilité au travail aurait été une réponse imaginative, juste et crédible». «Si les Français sont en colère contre Sarkozy, ils sont encore sceptiques à l'égard du PS», a-t-il encore affirmé, dans sa 'colère saine'.

    «Etre audible»


    Par ailleurs, Manuel Valls affirme qu'il ne votera pas «en l'état» le projet «égalité réelle» (école, logement, santé, services publics..) sur lequel le Parlement du PS planchera mardi.
    Il lance d'ailleurs un appel aux socialistes de 15-16 ans d'âge mental mais assez vieux pour descendre dans l'arène. « J'appelle tous les socialistes à prendre conscience que ce texte nous engage tous, quel que soit notre candidat pour 2012. Ceux qui considèrent aujourd'hui que nous devons offrir une alternative crédible et moderne doivent peser pour modifier la nature de ce document», a-t-il affirmé, tout en reconnaissant que le texte contient «incontestablement» des «propositions audacieuses, par exemple, sur l'école».

    «Pour être audible, il est plus sage de procéder à une évaluation financière pour chaque mesure. Partons de la situation économique et budgétaire de la France pour hiérarchiser nos priorités, proposer une réforme de l'Etat, une nouvelle étape de la décentralisation et une véritable révolution fiscale. Là, on fait l'inverse».

    Sachant qu'à la mi-octobre, Manuel Valls avait déjà appelé le PS à la "responsabilité". (lien PaSiDupes vers son appel et son déni...) Il avait en effet condamné l'appel de Désirdavenir Royal incitant les ados à descendre manifester dans la rue. (lien PaSiDupes sur les violences consécutives à cet appel, à Lyon) Il avait jugé que "ce n'est pas le rôle (du PS) " de demander aux jeunes de manifester, ni de réclamer un référendum sur la réforme des retraites ce qui revient à "aller au-delà de ce que disent les syndicats". Lien PaSiDupes

    Aubry a de la friture sur la ligne

    Selon le parasite Valls, l'attitude du PS doit se résumer "en trois mots : responsabilité, vérité et crédibilité".
    "Cette volonté qui est la mienne de dire la vérité sur les retraites ou sur les comptes publics je veux la porter. La langue de bois, l'idée qu'une caste au sein du Parti socialiste garderait le pouvoir, tout cela est insupportable", a lancé le député.

    mercredi 17 décembre 2008

    Les grandes écoles s’ouvriront à l’élite des minorités

    A nouvelle élite française, nouvelle fracture sociale !
    Le Président de la République a souhaité ouvrir aux minorités "les lieux où se forme l'élite" de la nation.
    Nicolas Sarkozy a fait cette annonce mercredi à l'Ecole polytechnique à Saclay près de Paris, un fleuron parmi nos grandes écoles, dont il compte faciliter l’accès aux bons éléments des quartiers défavorisés.

    Les gardiens de la Constitution veillent
    Or, le matin même, le comité présidé par l'ancienne ministre de Valéry Giscard d’Estaing, Simone Veil, chargée par le président de réfléchir à une éventuelle modification du préambule de la Constitution, avait écarté l'idée de "discrimination positive à la française", se prononçant pour une évolution dans "le cadre constitutionnel actuel".

    Si, pour des raisons constitutionnelles de respect du principe d’égalité, le critère ethnique ne peut être clairement énoncé, il s’agit pourtant bien de privilégier les populations d’origine étrangère (et européenne ?), sous couvert du critère social qui ne trompe personne. "C'est par le critère social qu'il faut prendre le problème parce que les inégalités sociales englobent toutes les autres", a-t-il assuré dans un discours sur l'épineuse question de l'intégration des jeunes issus de l'immigration prononcé devant l’élite des étudiants français.

    La nouvelle fracture sociale
    L’objectif défini par le président cible la partie immigrée de la jeunesse française et passe d’ailleurs par une orientation du statut de boursier vers la population maintenant privilégiée. Sachant que les critères d’attribution des bourses sont d’ores et déjà favorables aux immigrés et excluent largement les revenus faibles de la population hexagonale indigène, il faudra que le nombre des bourses soit augmenté pour que les nouveaux exclus ne soient pas les étudiants autochtones, et singulièrement ceux des familles ni nombreuses, ni monoparentales ni recomposées.

    Origine révélatrice du commissaire ad hoc
    > Pour accompagner ces mesures, N. Sarkozy a annoncé la nomination de Yazid Sabeg, grand patron français millionnaire, d'origine berbère, comme "commissaire à la diversité et à l'égalité des chances". Rien que le terme de 'commissaire' est porteur de réussite dans les quartiers !

    > Quant au gouvernement, il devra mettre sur pied pour mars un "plan global d'action".

    "Je me souviens du charivari que j'avais provoqué en disant que j'étais intéressé par la discrimination positive", a lancé le président. "Comme si le simple fait d'être intéressé par cette idée devenait la preuve que je justifiais le communautarisme. C'est exactement le contraire!" Malheureusement, la discrimination peut bien être ‘positive’ pour les uns, elle est nécessairement ‘négative’ pour les autres : toute discrimination est fondamentalement inégalitaire !

    L’école est bonne à tout
    Et propre à rien? Les tâches d'instruction qui lui incombent ne suffisaient pas; elle se voit accablée d'activités d'éducation aussi diverses que contradictoires, un domaine qui revient à la famille.
    > Ne lui demande-t-on pas déjà de sensibiliser et d’éduquer à tous les problèmes, dès le plus jeune âge et avec le succès que l'ont sait ? Comment préserver la nature et développer l’information sexuelle, respecter l’environnement et enseigner le code de la route, s’opposer à la guerre et enseigner la lutte des classes, informer sur les dangers de la drogue (ou des écrans) et enseigner l’informatique (et les TICE), promouvoir la tolérance et la laïcité, comment être libre et libéré et se protéger du sida, prévenir contre la pédophilie et respecter les orientations sexuelles, éduquer le goût et organiser une journée de la presse, éradiquer la différence et s’opposer à l’uniforme, promouvoir l’égalité et privilégier la diversité? Le rôle de la famille ne serait-il pas plus décisif ?
    > N. Sarkozy a néanmoins poursuivi. "L'égalité réelle des chances, c'est d'abord par l'école qu'elle passe". Mais l’égalité réelle ne devrait-elle pas commencer par la ‘petite’ école pour atteindre ensuite les ‘grandes’ ?

    > L’égalité entre les forces vives de la nation passe par les bourses
    "C'est la solution qu'avait choisie la IIIe République en créant le statut de boursier". Statut qui a "permis à tant de fils d'immigrés pauvres de rejoindre en une ou deux générations les élites sociales, intellectuelles et politiques d'une République qui acceptait alors de regarder en face la réalité de ses inégalités". Mais comme il suffit de huit semaines à la Star’Ac pour faire une star, il ne faudra plus « une ou deux générations », mais deux ou trois années de ‘grande école’ pour faire l’élite à la française.

    L’élite nouvelle

  • L'éducation a été au centre de son discours
    - à partir de septembre 2009, 25% des places de chaque lycée à classes préparatoires réservées "aux meilleurs lycéens boursiers"..
    - "A la rentrée 2010,
    ce taux atteindra 30%".

    Pour ces boursiers, il veut aussi des "internats d'excellence" avec "tutorat assuré par des élèves de grandes écoles", et "suivi personnalisé". Ce niveau de tuteurs est-il également prévu pour la mise à niveau des professeurs-stagiaires d’IUFM ?
    L'objectif de 30% d'élèves boursiers dans les classes préparatoires aux grandes écoles est louable et contribuera peut-être à la lutte contre l’abstention scolaire… Il avait été pour la première fois souhaité par Jacques Chirac, en janvier 2006, peu après les émeutes qui avaient embrasé les banlieues parisiennes. Nul doute qu’en saccageant leurs écoles et en brûlant leurs bibliothèques de quartiers, les casseurs réclamaient des ‘grandes écoles’ … Il faut savoir décoder !

  • La légalité et l’égalité nouvelles
    >Avec Chirac, il s'agissait alors d'un objectif de moyenne nationale, et non, comme maintenant, des effectifs de chaque établissement. La difficulté consistera donc désormais à constituer l’élite française de demain avec les meilleurs élèves des plus mauvais établissements pour remplacer les meilleurs éléments des meilleurs lycées. Puisque le niveau scolaire ne baisse pas et que le bac n’est pas dévalorisé, il ne sera donc pas nécessaire de recourir aux bons vieux stratagèmes, comme des taux éblouissants de réussite au bac dans certains quartiers : nous vous laissons imaginer lesquels.
    Grâce au forcage psycho-pédagogique, la filière spécifique que Science Po à Paris réserve aux meilleurs des quartiers va regorger d’éléments hors normes. Tout dépend de la norme.

    >
    Les professeurs de la FSU n’ont pas encore exprimé leur approbation et plutôt que d’applaudir bruyamment, ils restent perplexes.
    Le Président fait ce à quoi ils ne rêvent même pas et qui risque de décimer les manifs ! De plus, cette annonce semble bien nier leur capacité à détecter -depuis la IIIe République- les enfants doués, volontaires et prometteurs.
  • > Le Président Sarkozy veut aussi, pour les "jeunes de condition modeste", des "classes préparatoires" (modestes) créées par les ministères (modestes) pour les préparer aux concours de la Fonction publique les plus visibles.
    > A la télévision, donc, pour favoriser visiblement la diversité, les chaînes auront à déterminer en 2009 des "objectifs d'amélioration" de visibilité, qui seront "intégrés dans des conventions signées avec le CSA". La concurrence va donc s’étendre aux présentateurs/trices de couleur déjà présents.
    > Dans le monde du travail (pour de vrai, hors télévision, qui n’est donc pas véritablement considérée comme un lieu de travail), pour renforcer visiblement le poids des minorités, cent grandes entreprises expérimenteront en 2009 le CV anonyme. L’anonymat, pour plus de visibilité, sans trop de lisibilité !

  • Des "contrôles inopinés" dans les entreprises
    > Elles pourront être effectuées par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde).
    Comment les Blancs maghrébins seront-ils décryptés et comptabilisés ? Comment pourront-ils faire entrer leur origine ethnique dans les statistiques de la Halde, avec un CV anonyme et un échantillon de peau qui leur a été retiré ?
    > Les scientifiques travailleront sur ce sujet ô combien sensible ! Il est clair que, comme le souligne N. Sarkozy face à ces difficultés techniques, "la France doit se doter d'outils statistiques permettant de mesurer sa diversité". La question est de savoir si des mesures de longueur sont envisagées et si elles vont faire régresser les élites des ‘grandes écoles’ aux préaux des collèges ?

    Nouvelle épreuve inscrite à l’examen de fin d’études

    Une "commission d'évaluation de la promotion de la diversité dans la vie politique"
    sera constituée et rendra chaque année un rapport public. Le taux d’admission sera-t-il fixé par le ministère, comme pour le bac ?