POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est présidentielles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est présidentielles. Afficher tous les articles

vendredi 19 août 2011

Europe Ecologie-les Verts: l'université d'été qui déchire


Nicolas Hulot sèche les cours d’Europe Écologie-les Verts


L'écolo Nicolas Hulot s'est fait porter pâle à l’université d’été d’Europe EELV, qui a lieu de jeudi à samedi à Clermont-Ferrand.
Les altermondialistes l'ont effacé de leurs tablettes et font peu cas de sa chute à la primaire. L'écolo souhaite à l'altermondialiste Eva Joly qu'elle « puisse sereinement lancer, mener sa campagne et développer son programme » pour les présidentielles et se tient à une « distance bienveillante » du parti, « sans pour autant renoncer à (son) engagement politique » Mais « son absence peut être interprétée comme un signe de défiance à l’égard de notre mouvement ou comme du désintérêt (…) », regrette Yves Cochet, 65 ans. Le député EELV de Paris qui comptait au nombre des principaux membres de l'équipe de Nicolas Hulot, avec Pascal Durand, Jean-Paul Besset, Serge Guérin, Sandrine Bélier, Christophe Rossignol, Denis Baupin, est aussitôt rentré dans le rang. « Cochet est très prudent, il veut protéger sa circonscription », souffle-t-on dans son entourage. « Je n'ai besoin de personne pour protéger ma circo, je ne censure pas ma parole pour ça ! », rétorque le député.
Dès la première journée d'été d'Europe Écologie - Les Verts l'absence de Nicolas Hulot était passée au second plan. Les militants ont trouvé d'autres raisons de se déchirer les uns après les autres.

La désignation d'Eva Joly n'a rien réglé

Les militants EELV ne se sont pas encore reniés
et ont offert une ovation à leur candidate, hier matin, à l'ouverture des journées d'été. Et les premiers mots de l' "adorable" Cécile Duflot ont été prononcés... en norvégien ! Une provocation altermondialiste valorisant la double nationalité d'Eva Joly qui ambitionne de représenter l'ensemble des Français. Le trouble suscité a incité la député européenne de 68 ans venue du froid à lever l'ambiguïté de sa situation: « Mais je vous promets que mon discours, samedi, sera en français », a-t-elle affirmé, sous les rires crispés et les applaudissements réflexes de la salle.

Cohn-Bendit est hanté par la perspective d'un nouveau 21 avril 2002

La réédition de la situation qui verrait la candidate du Front National reléguer le PS au 3e rang du premier tour de la présidentielle lui paraît insupportable. Il se déclare donc « sceptique » sur le maintien d'une candidature verte en 2012.

Daniel Cohn-Bendit veille aux intérêts socialistes.
Si ces journées d'été étaient supposées permettre aux écologistes de mettre leur candidate sur orbite, ce rendez-vous de Clermont-Ferrand aura donc surtout mis en lumière leurs divisions. Ecarté par les plus radicaux au profit de la Norvégienne, l'Allemand Daniel Cohn-Bendit a remis les pieds dans le plat. Il a en effet redit ses craintes qu'une candidature d'Europe Ecologie-les Verts puisse empêcher le PS d'être présent au second tour. Il campe donc sur cette conviction et donne rendez-vous en « janvier-février » pour évaluer la situation politique.

Secrétaire nationale d'EELV, Cécile Duflot résiste
Elle s'est appliquée à balayer les doutes, en réagissant sans délai par des rires de crécelle à celui qu'elle surnomme « Schtroumpf grognon » . « Ce ne sont pas les instituts de sondage qui décideront qui sera candidat ou pas à la présidentielle. Les écologistes ne sont pas là pour faire joli dans le décor, mais pour dire que leurs réponses sont pertinentes et urgentes. Nous serons au rendez-vous », a-t-elle promis.
Lien PaSiDupes: Duflot élimine Cohn-Bendit


La présidentielle n'est pas la priorité de Dany-le-rouge

Le sexagénaire (1945) estime qu'EELV doit d'abord s'enraciner en obtenant un groupe parlementaire en 2012. Et cet objectif passe par un accord législatif avec le PS. « Ça se négocie maintenant », prévient-il. Or, la ligne très à gauche d'Eva Joly pourrait compliquer les discussions. Inquiet, Daniel Cohn-Bendit a demandé, hier, de la « transparence » dans les négociations menées par Jean-Vincent Placé, conseiller sectaire de Cécile Duflot. L'ambiance est au soupçon.

Laurence Vichnievsky lance un pavé dans la mare

Porte-parole d'EELV, cette ex-magistrate ne l'a pas envoyé dire à sa consoeur magistrate
, en estimant, dans une tribune à Libération, que « la réduction de la dette nous oblige à revoir notre projet ».
Élue en PACA, cette quinqua se démarque de certaines des propositions de la septuagénaire en 2012, comme le retour de la retraite à 60 ans, « une lubie ». Analyse « étonnante », a commenté Cécile Duflot, ne cachant pas un certain trouble : « Elle n'est pas du tout en phase avec ce qui fait le corpus des écologistes. Il y a un souci... »

La secrétaire nationale d'EELV ne ricane plus
La zizanie s'étend !

jeudi 21 avril 2011

Devoir de mémoire - 21 avril 2002: la claque de Jospin


Le PS est KO debout

Le 21 avril 2002, une date à la Une des quotidiens en ce 21 avril 2011

Maudite date !
pleure Libération.
"Il y a 9 ans, jour pour jour Lionel Jospin sortait livide de son Atelier de campagne et annonçait qu’il se retirait de la vie politique" rapelle Le Parisien. Le 21 Avril 2002, Jean-Marie Le Pen avait devancé le candidat socialiste des voix (16,18%) au second tour de la présidentielle.
Depuis, la gauche ne rêve plus que d'une chose, que l'Histoire se répète au détriment du candidat en place. "Ce coup de tonnerre" comme l’avait à l’époque qualifié le candidat socialiste, pourrait-il à nouveau déchirer le ciel politique ?, s'interroge une certaine presse, revancharde...

=> Le Parisien pose une question rhétorique qui trahit ses doutes: "Présidentielle vers un nouveau 21 avril ?"

=> La peur gagne L’Humanité, quotidien communiste: "Quelles leçons la gauche a-t-elle tirées" ?

=> Moins résigné, Libération mobilise: "Comment éviter un 21 avril" ?

Réponse de la gauche divisée mais rassemblée contre la droite

Limiter le nombre de candidats -notamment à gauche- comme le propose " le collectif du peuple ", [et pourquoi pas le collectif de la dignité ?...],c ité dans L’Humanité. "Les partis de gauche doivent travailler ensemble à une plate forme commune visant à la désignation d’un candidat unitaire dès le premier tour", explique le collectif.
Un idée relayée par Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) dans les colonnes Libération toujours. Le député européen veut négocier l’absence d’un candidat écolo à gauche, en contrepartie de la création d’un groupe de députés avec le PS.

Pourquoi autant d’efforts à gauche ?

La gauche n'a rien appris des sondages 2006-2007
L'opposition s'accroche aux sondages 2011: les illusions contre l'expérience

La gauche conserve intacts ses désirs d'avenir et veut donc croire aux derniers sondages du Parisien, qui prédisent qu'elle affrontera Marie Le Pen au second tour en 2012, dans tous les cas de figure.
Sans surprise toujours en tête, l'Arlésienne Dominique Strass Kahn, avec 30% des intentions de vote contre 21% à la candidate du Front national;
François Hollande est crédité de 22% contre 21 à Marine Le Pen ou Martine Aubry 21 contre 23%.

Jean-Marie Le Pen lui même préfèrerait d'ailleurs que sa fille affronte un socialiste au second tour. Il se confie dans un entretien accordé au site Atlantico : "Marine Le Pen sera au deuxième tour et même au troisième, prédit le papa fier de sa protégée".

Il faudrait rénover le siège de campagne de Lionel Jospin, au numéro 325 de la rue Saint-Martin (Paris IIIe). Comble d'inconscience, l'irresponsable l'avait baptisé l'Atelier de campagne plutôt que QG, un terme jugé trop militaire. Les pacifistes de l'entre-deux-guerre avaient aussi la ligne Maginot...

Et voici que se profile une autre date anniversaire: le 6 mai 2007

Si la gauche ne manque jamais d'air, elle va encore manquer d'électeurs, comme Libération de lecteurs.
A droite, trop n'est pas trop; ce n'est même pas assez !

mercredi 16 mars 2011

La présence de M. Le Pen au 2e tour ne ferait pas "cauchemarder" la gauche

La fréquentation du FN ravirait le PS

Selon les dires de plusieurs Oracles, tels Nostradamus ou la Sybille, la fin du monde, ou apocalypse, serait prévue pour le 21 Décembre 2012 ! Mais un nouveau délire a frappé la presse socialiste...

"Un second tour sans Sarkozy en 2012 fait cauchemarder la droite"

Tel est aujourd'hui le titre de l'agence de presse R****** !
Ainsi, le PS accepterait-il tout à coup de cotoyer l'infréquentable FN sans frémir ni se badigeonner au gel antiseptique hydroalcoolique (fongicide, bactéricide et virucide), dans l'hypothèse où Sarkozy serait écarté du second tour en 2012.

La fin du monde n'est plus pour le 21 décembre 2012

Vingt-deux avril 2012, 20h00: les télévisions françaises annoncent que Nicolas Sarkozy est éliminé de la présidentielle dès le premier tour.
La catastrophe nucléaire au Japon a tapé sur le système de la presse d'opposition. La gauche envisage très bien ce tsunami, même sans candidat, ni sur-réacteur à idées, ni projet. Et l'agence de presse nipponne britannique en fait des mégatonnes ...

760 mots et 4500 caractères d'affabulation d'exégètes passés au plutonium:

La menace de ce scénario aux allures de cauchemar pour la majorité, alimenté par la montée de Marine Le Pen dans les sondages, vient d'être brandie par François Fillon, même si l'UMP refuse toujours d'y croire.

Le souci du Premier ministre est d'éviter la multiplication des candidatures à droite pour limiter le risque de voir Nicolas Sarkozy terminer troisième et laisser un candidat de gauche et la présidente du Front national en découdre au second tour.

"Le plus grand danger pour la majorité, c'est la division", estime François Fillon dans un entretien accordé au Maine Libre, quotidien de sa région. "Imaginez qu'il y ait plusieurs candidats crédibles de la droite et du centre. C'est prendre le risque que la droite ne soit pas au second tour."

Le chef du gouvernement, qui ajoute ne pas penser qu'une telle division puisse se produire, envoie ainsi un message aux Jean-Louis Borloo, François Bayrou et autres Dominique de Villepin, qu'une candidature en 2012 pourrait tenter.

Un précédent existe et il est dans toutes les têtes, à droite comme à gauche. C'était le 21 avril 2002 et Lionel Jopsin avait échoué en troisième position au premier tour de la présidentielle. Jacques Chirac n'avait plus qu'à étriller Jean-Marie Le Pen au second tour avec plus de 82% des voix.

La perspective d'un "nouveau 21 avril", voire d'un "21 avril à l'envers", la variante évoquée par François Fillon avec un duel gauche contre FN, agite depuis des semaines le microcosme politique hexagonal à la faveur de plusieurs sondages qui donnent Marine Le Pen au second tour.

DISPERSION

Le sort de Lionel Jospin en 2002 avait été lié à la dispersion des voix de gauche sur plusieurs candidats, d'où l'avertissement lancé par le Premier ministre et les appels au "vote utile" que ne devraient pas tarder à lancer la droite comme la gauche.

Pour Stéphane Rozès, président de la société de conseil Cap, François Fillon se trompe d'objectif et occulte le vrai débat qui est que le discours de Nicolas Sarkozy, en chute libre dans les sondages, ne semble plus séduire les Français.

"La question des candidatures centristes se pose, bien entendu, mais le problème de Jospin en 2002, ce n'était pas la multiplicité des candidatures, c'était le fait que le candidat socialiste n'avait rien à dire, estime l'analyste. Jospin a été battu parce qu'il ne disait rien qui parle aux Français."

Nicolas Sarkozy est-il guetté par le même sort ? Jean-François Copé affirme que non, se démarquant ainsi une nouvelle fois du Premier ministre.

"Notre objectif n'est pas de faire de la politique-fiction, il n'est pas d'agiter des chiffons rouges, il est de travailler ensemble, rassemblés autour du président de la République", a dit mercredi le secrétaire général de l'UMP. "Je regrette que certains parlent de l'éventualité d'une défaite de notre camp."

Jean-François Copé revendique, avec la bénédiction de Nicolas Sarkozy, le droit de porter le débat sur les thèmes de prédilection du Front national. Il s'oppose ainsi radicalement à François Fillon, partisan de plus de mesure.

UNE STRATÉGIE RISQUÉE

Pour Stéphane Rozès, la fracture au sein du parti majoritaire ne s'arrête pas là. La frange la plus à droite de l'UMP serait, selon lui, "dans une dynamique de 21 avril" imaginée par un conseiller du président, Patrick Buisson.

Cette stratégie risquée serait de favoriser la montée du FN en chassant sur ses terres dans l'espoir d'aboutir à un duel au second tour entre Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy que le président sortant aurait toutes les chances de remporter.

Une analyse que partage le député apparenté communiste Maxime Gremetz et que ce dernier résume ainsi: "Nicolas Sarkozy joue Marine Le Pen en deuxième position car il sait que c'est sa seule chance de gagner."

Certains à droite suggèrent que la meilleure manière pour un Nicolas Sarkozy de plus en plus impopulaire d'éviter la défaite serait de ne pas se présenter. Dans ce cas de figure, François Fillon, considéré à droite comme un meilleur candidat que le chef de l'Etat selon un sondage BVA que publiera jeudi le Nouvel Observateur, pourrait tenir la corde.

Rien ne permet cependant de douter de la loyauté du Premier ministre, qui prône l'union sacrée derrière le président. Un mot d'ordre bien reçu par les parlementaires de la majorité, comme le confirme le député UMP Claude Goasguen.

"Je ne vois pas pourquoi cette polémique commence à naître d'un remplacement éventuel d'un candidat qui serait Nicolas Sarkozy, déplore ce dernier. Nous restons sur la même ligne, qui est de dire que Nicolas Sarkozy est notre candidat naturel, que cela plaise ou non".


L'opposition met beaucoup d'énergie à dissimuler sa crainte d'un affrontement avec Sarkozy

Pour arriver à ce remarquable décryptage, il ne fallait pas moins de quatre désoeuvrés à Reuters (Patrick Vignal, Gérard Bon, Emile Picy et Yves Clarisse, laissés les bras ballants par des socialistes au milieu de nulle part), puisque le PS au point mort...
N'y aurait donc pas pléthore de journalistes dans cette agence qui défend par ailleurs les sur-effectifs dans les services publics ?

Pour l'essentiel, il est à noter avec effarement que l'agence de presse tient éloignés le PS et la gauche de ce délire...
A moins qu'ils ne soient en campagne des cantonales, ce qui laisserait à penser, au vu de leur omniprésence coutumière devant les media, qu'en temps normal, ils ne sont pas souvent dans leurs circonscriptions.

dimanche 30 janvier 2011

Calendrier PS: Aubry avance pas à pas et balise son parcours

Martine Aubry tente de politiser le scrutin de mars

Aubry néglige le PS mais se mêle de l'UMP !

Devant les secrétaires de section du PS réunis dimanche à Paris, le premier secrétaire a accusé l'UMP de vouloir «zapper» les élections cantonales.

Martine Aubry colle aux dates­ socialistes de l'agenda électoral. 20 et 27 mars 2011 : élections cantonales. Au PS, c'est pour sa chef le premier pas de l'année pour espérer mettre le parti en ordre de bataille pour 2012. Alors, dimanche, au Palais des congrès à Paris, devant quelque 1500 secrétaires de section, elle a tenté de politiser le scrutin. Que ne ferait-elle pas pour ne pas parler du PS.

A celle qui n'entre pas dans les élections, l'UMP donne l'impression d'y aller à reculons !
«Le seul point sur lequel Fillon et Copé sont d'accord, c'est pour dire que cette élection, il ne faut pas s'en occuper», a lancé Aubry. Au contraire, mais ça la regarde, elle veut lui donner un écho national et une portée qui va bien au-delà des seuls enjeux locaux. Il n'est portant pas banal que les cantonales mettent ainsi en transes.

«Le changement en 2012 se prépare en 2011. Oui, c'est une élection politique, et c'est bien ce qui gêne l'UMP. Leur rêve serait même que cette élection n'ait pas lieu. Ils essayent de la zapper.» Mais qu'elle nous dise donc plutôt quel est le sien !

Bizarrement, bien que la participation y soit traditionnellement très faible, le PS voudrait faire un test de ce scrutin, car elle a visiblement besoin de se conforter : en confirmant le résultat des régionales de 2010, elle réaffirmerait sa place au centre de gravité de la gauche.

C'est dire qu'elle se sent en état de faiblesse !

Des cantonales dépendent par ailleurs les rapports de domination -ou de subordination- que le PS aura avec ses autres partenaires, notamment les Verts.

Martine Aubry l'a aussi rappelé, dans la perspective de 2012, l'union des forces de gauche est la « condition sine qua non » de la victoire. « Le rassemblement de la gauche et des écologistes, ce n'est pas une formule rituelle pour les discours, c'est le talisman de l'alternance », a-t-elle assuré.

La hantise d'un remake de 2002
Dans les travées du Palais des congrès, François Hollande approuve. Pour l'ancien premier secrétaire du PS, le risque d'un nouveau « 21 avril » existe bel et bien. « Cela s'est déjà produit, je n'écarte rien, a-t-il dit. Ce qu'il faut préparer, c'est un nouveau 10 mai 1981», jour de l'élection de François Mitterrand à l'Élysée.

Le PS fait ses comptes prévisionnels

Pour les cantonales, les socialistes espèrent « franchir la barre d'une soixantaine de départements », alors qu'ils en possèdent aujourd'hui 58. Ils nourrissent l'espoir de remporter les Hautes-Alpes, l'Aveyron, la Côte-d'Or, les Pyrénées-Atlantiques, la Loire, le Jura, la Vienne et la Sarthe.
Pas un mot en revanche sur les départements qu'ils redoutent de perdre.
François Hollande, président du Conseil général de Corrèze, a admis que son éventuelle candidature aux primaires est subordonnée au "verdict des électeurs" corréziens, qui décideront en mars de sa reconduction ou non à la tête du département.

Après les cantonales, le PS passera ensuite à la finalisation de son projet pour mai 2012
«Ce projet sera la colonne vertébrale du programme de notre candidat. Quand on est candidat aux élections présidentielles du Parti socialiste, on défend le projet du Parti socialiste », a prévenu Martine Aubry. Pas question donc pour les candidats aux primaires de trop s'écarter de la voie officielle du parti, comme Manuel Valls l'a fait début janvier en proposant de « déverrouiller les 35 heures ».

Viendra ensuite le temps des primaires
La journée de dimanche visait aussi à mobiliser les secrétaires de section pour l'organisation de ce scrutin imité de l'étranger.

Rue de Solférino, on se croirait en Côte-d'Ivoire...
C'est mercredi que Martine Aubry dévoilera les noms des trois membres de la « haute autorité » chargée de veiller à son bon déroulement et qui sera responsable devant le conseil politique du PS, groupe restreint qui réunit les principales personnalités du parti. «Tout le monde vient», a précisé Aubry en aparté. Sa Cynique Majesté Royal ne peut donc plus se défiler: elle devra affronter tous ceux et celles qu'elle méprise souverainement ou déteste cordialement, telle le premier secrétaire qui sera l'hôtesse et non plus sur le terrain adverse, en Poitou-Charentes.

Sur le sujet de l'absence de propositions du PS, Martine Aubry s'est dressée sur ses ergots dardant un bec acéré aussi bien sur son aile droite vers Jean-François Copé, qualifiant ses doutes de dimanche « ou de malveillance ou d'inattention », que sur son aile gauche vers la chimérique coquecigrue Royal du marais poitevin qui, la semaine dernière sur France 2, avait pareillement déploré que le PS n'ait « pas de projet »…

lundi 18 janvier 2010

Chili: le favori de la sortante socialiste battu par le candidat conservateur

Sebastian Pinera écarte le candidat de Michelle Bachelet

La droite revient au pouvoir après 20 ans

La socialiste Michelle Bachelet, présidente sortante, ne pouvait légalement briguer un nouveau mandat. Mieux valait-il sans doute, car
Eduardo Frei, le candidat de la coalition de gauche, pourtant ancien président de retour (de 1994 à 2000), n'a réussi à rassembler que quelque 48%.

Le vainqueur, Sebastian Pinera, âgé de 60 ans, appartient à la droite.

L'homme d'affaires a remporté le second tour de la présidentielle chilienne, dimanche, avec près de 52% des suffrages,
mettant ainsi fin à 20 ans de domination du centre gauche sur la vie politique chilienne.

Les commentaires des media amers

Ils donnaient Frei vainqueur et stigmatisent déjà le vote populaire:
France Info notait ce matin un "coup de barre à gauche". A l'inverse, l'agence de presse R****** qualifiait hier soir la victoire de Pinera de « timide retour » sur la scène politique en Amérique du Sud.


L'amère Royal se serait satisfaite de 4 points d'avance
, elle qui en a pris 6 dans les dents ré-alignées par la chirurgie esthétique.
Elle était d'ailleurs allée se faire mousser au côté de Michelle Bachelet, à l'époque où elle comptait être la première femme élue à l'Elysée. A Santiago, elle s'était découvert beaucoup de points communs avec la présidente chilienne, Michelle Bachelet. Elle cherchait ainsi à se hausser au niveau de ses consoeurs socialistes qui avaient réussi.

Mais, en mai 2009, lors de sa visite officielle en France sur les terres de ses aïeux en Bourgogne,
la présidente chilienne avait été reçue à l' Elysée par le président Sarkozy
, mais Michelle Bachelet avait ignoré la poisseuse socialiste...

-> LePost,
loin derrière Voici, avait alors brillé par ses commentaires affligeants, .
Le site avait alors conseillé au président français de « se tenir vraiment sur ses gardes », parce qu'il « il a du mal avec les femmes socialistes » !
Et parce que « Michelle Bachelet est doté d'un humour ravageur. En visite officielle aux Etats-Unis, elle racontait cette blague à un parterre de haut dirigeant(e)s américains, une "joke" très sérieuse, en forme de claque à la CIA, responsable du coup d'Etat de 1973 au Chili :"Pourquoi n'y-a-t-il jamais eu de coup d'Etat aux USA ? Parce qu'il n'y a pas d'ambassade US aux Etats-Unis."
D'ailleurs, « on ne peut pas dire que le courant soit vraiment passé... », ont affirmé les indigents de la presse numérique, comme s'ils y étaient...

La greffe de l'amère Royal au Chili n'a pas pris. Et Nicolas Sarkozy a bien tenu le coup ...

mardi 10 novembre 2009

Malek Boutih: «Au PS, on ne sait pas assez ce qu'est le travail»

Ils savent pourtant ce qu'il faut faire et promettent toujours de s'y mettre...

Invité de Parlons Net, Malek Boutih, membre du Bureau National du PS , commente l'actualité de la semaine : l'identité nationale, Rama yade, le PS et la présidentielle. Il est interrogé par Jérôme Bouin du Figaro.fr et Johan Hufnagel de Slate.fr. L'émission est animée par David Abiker, grand prêtre du buzz sur France Info.
Cet ex-président de SOS Racisme déplore à la fois que son parti se soit coupé de la réalité sociale du pays et qu'il ait l'obsession du PS pour l'élection présidentielle.

Lucide, Malek Boutih est un socialiste atypique

Depuis son arrivée au PS, il semble parfois jouer contre son camp. ainsi, à propos de la présidentielle de 2012 n'hésite-t-il pas à dire qu'un éventuel succès de la gauche pourrait paradoxalement desservir son parti. «L'élection présidentielle est mortifère pour la gauche», dit-il. Gagnons plutôt les législatives, jouons collectif, plaide-t-il, las des querelles de personnes, et - y compris au plus haut sommet de l'État - de la personnalisation du pouvoir. Il dénonce l'obsession du PS pour la présidentielle au détriment des autres échéances : «au PS, on ne débat jamais des législatives», dira-t-il.

Malek Boutih appelle d'ailleurs de ses vœux l'émergence d'une sixième république, parlementariste.
Sur le débat relatif à l'identité nationale, il dénonce une «opération de communication» menée sur une question qui n'est à ses yeux que «subalterne». Mais il ne rechigne pas pour autant à apporter sa contribution au débat. Regardez la première partie de Parlons Net.
VOIR et ENTENDRE l'extrait 1 : Malek Boutih : Rama Yade, l'identité, le PS

1- Malek Boutih : Rama Yade, l'identité, le PS envoyé par FranceInfo

Malek Boutih n'est pas ce qu'on appelle parfois un professionnel de la politique
. Depuis 2007, lorsqu'il échoua aux législatives après avoir été parachuté en Charente, puis abandonné en rase campagne, il garda une certaine rancoeur à l'égard de son parti. Il est aujourd'hui chargé des relations institutionnelles au sein de la radio Skyrock. Un statut qui fait de lui une exception au sein du PS, selon lui. Un parti qui, à quelques exceptions près, ne connaît pas l'entreprise. Principale conséquence : «Ces responsables (du PS) n'ont plus un rapport avec la réalité sociale du pays».

S'il confie ne pas être un adepte des réseaux sociaux, Malek Boutih est pourtant très disert sur le sujet de l'économie numérique. Il appelle de ses voeux à faire au sein du futur grand emprunt une place considérable à ce secteur stratégique à ses yeux. C'est là encore l'occasion d'une pique adressée au PS : «Jamais nous n'avons parlé d'Internet», affirme-t-il.
VOIR et ENTENDRE l'extrait 2: la France et le PS largués sur le web
2 - Malek Boutih : La France et le PS largués sur le web par FranceInfo
Répondant aux questions des internautes, Malek Boutih se prononce contre le CV anonyme, expérimenté depuis cette semaine dans une cinquantaine d'entreprises.
L'ancien président de SOS Racismes'exprime aussi sur le financement des associations.
VOIR et ENTENDRE l'extrait 3 : Malek Boutih répond aux internautes

mercredi 7 février 2007

Calendrier électoral: présidentielles et législatives.

CALENDRIER des ELECTIONS 2007.
- Vendredi 16 mars : Date limite de renvoi au Conseil constitutionnel par les élus des formules de parrainage des candidats à l’élection présidentielle.
- Mardi 20 mars : Le Conseil constitutionnel annonce la liste des candidats ayant obtenu les 500 signatures et autorisés à ce titre à concourir à l’élection présidentielle. Les médias sont tenus de respecter le principe d’égalité en terme de temps de parole sur leurs antennes.
- Lundi 9 avril : Ouverture officielle de la campagne présidentielle. Les candidats peuvent alors envoyer leurs programmes aux électeurs. Des petits modules sont également diffusés sur les chaînes publiques, chaque candidat étant traité de la même manière.
- Vendredi 20 avril : Fin de la campagne officielle à minuit. Les candidats n’ont plus le droit de tenir de réunions publiques. La publication des sondages est interdite, mais pas leur réalisation.
- Dimanche 22 avril : Premier tour de l’élection présidentielle.
- Dimanche 6 mai : Second tour du scrutin.

- Merrcredi 16 mai : Début du mandat du nouveau président.
- Dimanche 10 juin : Premier tour des élections législatives.
- Dimanche 17 juin : Second tour des élections législatives.