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mercredi 8 avril 2015

Plan Vigipirate : la grogne monte chez les CRS

Faut-il faire appel aux... postiers ou redéployer dans la rue les nouvelles recrues de l'Education nationale ?

L'équivalent de trois compagnies de CRS s'est fait porter collectivement pâle

Ils entendent manifester leur grogne contre les effets du plan Vigipirate qui les "épuise", a-t-on appris mardi de sources syndicales policières. Depuis la semaine dernière et mardi, 240 CRS se sont déjà mis en arrêt maladie. Ce moyen de manifester son mécontentement n'est pas une première chez ces spécialistes du maintien de l'ordre, relativise-t-on du côté de Nanard Cazeneuve, ministricule de l'Intérieur et chance exceptionnelle des Français.

Cela a d'abord concerné la CRS de Toulouse vendredi puis, mardi, celles de Lyon et Nancy qui devaient venir en renfort pour Vigipirate en région parisienne. Selon Nicolas Comte, responsable d'unité police SGP-FO (second syndicat de gardiens de la paix et de CRS), "l'emploi très tendu des effectifs" en raison de Vigipirate a déclenché un "ras-le-bol" des CRS. Ils se disent "épuisés" et "inquiets sur les possibilités de tenir à long et moyen terme à ce rythme". "Il faut donner des signaux, ouvrir des négociations", a demandé le syndicaliste.

Une mobilisation sans précédent

"On a tapé sur les repos et la formation, les CRS n'en peuvent plus", a assuré Nicolas Comte. Les niveaux actuels du plan Vigipirate, "alerte attentats" pour l'Ile-de-France et les Alpes-Maritimes et "vigilance renforcée" pour le reste de la France, ont déjà été prolongés jusqu'au 10 avril et le seront pour "plusieurs mois", avait claironné le gouvernement début mars. "Tous les sites sensibles restent protégés", a  confirmé Manuel Valls, le 4 mars dernier.

Le gouvernement n'a jamais manqué une occasion d'afficher sa détermination à poursuivre l'opération Sentinelle autant que nécessaire face à la menace d'attentats toujours très élevée visant la France. Manuel Valls avait ainsi assuré mi-février que le plan Vigipirate serait prolongé "autant que nécessaire, tant que la menace reste élevée".
"Il faut dire la vérité aux Français, avait politisé le communicant de Matignon [...] Il faut s'habituer à vivre avec cette menace terroriste qui est le fruit d'organisations internationales particulièrement barbares", avait prévenu le Premier ministre. Le pouvoir et les media ont beaucoup vanté le courage des CRS, mais, eux, ils ne s'habituent pas.
Les premières victimes de l'islamisme
seraient les musulmans
C'est l'agression le 3 février de trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice qui avait entraîné le relèvement par Manuel Valls au niveau "alerte attentat" du plan Vigipirate dans les Alpes-Maritimes, rappelle L'Obs: pour cet hebdomadaire, la solution réside-t-elle dans le départ des Juifs français ou faut-il tout de suite restituer Nice à l'Italie ou, mieux, aux Ottomans de l'actuelle République de Turquie ?

Depuis que des 
djihadistes français ont perpétré les tueries de Charlie Hebdo à Paris et de l'Hyper Casher de Vincennes, 10.500 militaires protègent 830 "sites sensibles" en France, dont 310, principalement juifs, en Ile-de-France. Un millier de CRS en moyenne est mobilisé chaque jour, selon les sources syndicales. Cette mobilisation sans précédent, qui entraîne aussi d'importants surcoûts budgétaires, risque toutefois d'épuiser les effectifs soumis à rude épreuve depuis plusieurs mois, avaient indiqué plusieurs sources lors de cette annonce gouvernementale et politicienne. Peu avant 11 heures mardi, la Direction générale de la police nationale (DGPN) n'était pas en mesure de communiquer.

Ils connaissent bien le terrain: on attend les enseignants dans la rue, vite !
Mais eux aussi ont le blues des rythmes de travail. 
Alors Besancenot et ses postiers peuvent-ils aussi faire l'affaire et servir la République ?...

vendredi 4 avril 2014

Grenoble: le nouveau maire Verts envoie les caméras de vidéo-surveillance à la casse

Le maire altermondialiste fait du tri sélectif 
aux dépens de la sécurité
Le premier maire Verts de Grenoble va donner le signal des abandons  vendredi soir  
Il a un p'tit vélo, le Verts radical !
Pendant que les Verts quittent le gouvernement Valls, de nouveaux élus écologistes aux municipales investissent les mairies. Et ça s’annonce déjà tendu à Grenoble, 16e ville de France, symbole de la poussée altermondialiste et du laisser-aller. Qu’il vise à 100% de bio dans les cantines ou qu’il créé des boulevards urbains réservés aux vélos, passe encore, mais qu’il mette fin à la vidéosurveillance dans la commune, ses nouveaux opposants s’étranglent.  Eric Piolle annonce le démontage des 18 caméras gérées par la ville de Grenoble et, même si cette mesure permet d'économiser 700.000 euros en frais de fonctionnement, elle crée la polémique. Outre les gâchis financier et matériel, c'est la sécurité de la population que l'idéologie met en jeu.  

Le bisounours Verts veut "responsabiliser" plutôt que filmer

Il avait l'idéologie sectaire,
Piolle a maintenant les attitudes...
Responsabiliser les malfrats, telle est la prétention d'Eric Piolle. "Je ne suis pas trop pour les caméras. Je crois que le mieux, c'est de responsabiliser les gens plutôt que de mettre des caméras vidéos", penseun partisan grenoblois de l'écologiste illuminé. "Moi je ne les enlèverai pas. Pour la sécurité des habitants c'est mieux de les laisser", estime  au contraire une habitante. 

Inquiétude des professionnels de la sécurité
Plus encore que les habitants, ce sont les policiers qui s’inquiètent, à l’image de Valérie Mourier, du syndicat de police Alliance : "C'est un outil, on s'en sert pour identifier des auteurs (de délits). Je pense que la mesure que va prendre le maire est inconsciente". 
Daniel Chomette, du syndicat de police SGP-FO à Grenoble, est plus catégorique encore : "Attention danger ! Aujourd’hui, les services de police, diminuées en nombre, ont des difficultés à retrouver les auteurs des faits. Ça va très largement compliquer la tâche de mes collègues en matière d'enquête, y compris sur des affaires extrêmement sensibles".

Le maintien de Christiane Taubira aura été un signal fort pour un regain de laxisme
Et c'est un altermondialiste (EELV) qui prend le parti de l'impunité contre expose les braves gens.
Alors ministre, Cécile Duflot est venue à Grenoble
faire campagne pour Eric Piolle
 
Les Grenoblois en ont-ils voulu ainsi ?
Elu à la tête d'une liste réunissant des collectifs de la gauche citoyenne, EELV et le Parti de Gauche, Piolle, 41 ans, conseiller régional depuis 2010, succède à Michel Destot (PS), maire de la ville depuis 1995. Après Dominique Voynet, maire de Montreuil (103.000 habitants, Seine-Saint-Denis) de 2008 à 2014, c'est le premier écologiste à diriger une ville de cette taille en France (160.000 habitants). Sur 59 conseillers municipaux, 50 ont voté Piolle, les 42 élus de sa liste de "Rassemblement citoyen". Les huit élus de la liste conduite par le socialiste Jérôme Safar ont apporté leur soutien à Piolle et sont donc d'ores et déjà responsables de cette première mesure de renoncement à la sécurité à Grenoble. 
Les sept élus de droite ont en revanche voté pour leur tête de liste Matthieu Chamussy (UMP) et les deux représentants du Front national ont voté pour leur candidate Mireille d'Ornano.

Pour mémoire, "Taubira devait soutenir un candidat écologiste mais a raté son train", titra Le Parisien

Taubira, Joly, Duflot, Bové
Alors qu'elle devait venir soutenir l'écolo Éric Piolle, Taubira avait dit avoir manqué son train... En fait, les socialistes qui estimaient que sa présence pourrait nuire à leur candidat, ne voulaient pas qu'elle vienne.  Au final, son absence et son mensonge ont rendu service à Piolle, au détriment des Grenoblois.
Dans un message relayé par l'équipe de Grenoble, une ville pour tous, la Garde des Sceaux écrit ainsi : "Les modifications portées à mon agenda n'ont pas suffi pour me permettre de vous rejoindre. Je vous exprime mon soutien dans ces derniers jours de campagne, pour porter l'espoir de celles et ceux qui veulent de toutes leurs forces revivifier la politique et croire à nouveau que nous pouvons agir sur notre destin".

jeudi 23 août 2012

Sous Valls, la police se radicalise: les Anonymous en font l'expérience

Cinq Anonymous verbalisés à Paris pour avoir porté un masque

Les Anonymous paient le prix de leur anonymat 

Le réseau se dit "libre et ouvert" mais, pour une secte, c'est une contre-vérité.  Le plus souvent, ces activistes non-identifiés portent un masque pour mener des actions en faveur de la liberté d’expression sur Internet ou ailleurs. Le masque s'impose en effet de plus en plus, puisque ces laïcs anti-racistes poursuivent les détracteurs de l'islam radical, comme si cette religion était une "race", terme et réalité pourtant honnis. Mieux, SOS Racisme fait désormais la chasse aux "politiquement incorrects" de la Toile, selon ses critères totalitaires. 

Or, ce mois-ci, le 10 août précisément, 
cinq Anonymous ont été verbalisés pour… dissimulation du visage !   Ils étaient rassemblés au 69, rue Legendre (XVIIe), non loin d’un centre de scientologie, une organisation contre laquelle Anonymous milite tout particulièrement. 

La préfecture de police a reconnu hier que l’infraction " avait été constatée ". Ses services n’ont cependant pas précisé le nombre de PV distribués. D’après le Code pénal (article R645-14), toute personne peut être punie si elle dissimule volontairement son visage pour ne pas être identifiée (décret dit " anticagoule "). 

Le PV (ou les PV) a donc été rédigé. " Libre au verbalisé de le contester ", précisait hier la préfecture de police.
C’est ce que s’apprêtent aujourd’hui à faire les cinq Anonymous épinglés. " On ne se masque pas pour le plaisir ! Si l’on ne montre pas nos visages, c’est parce qu’il y a un risque évident de représailles des scientologues. D’ailleurs cette organisation nous a déjà agressés ", soutient l’un d’entre eux. L’article R645-14 note justement que le texte n’est pas applicable " lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime "...

La police se radicalise  
Près de deux semaines après les faits, l’un des jeunes hommes en cause s’interroge toujours sur les motifs des policiers. Pourquoi ont-ils eu recours aux PV ? " Depuis plus de deux ans, les relations entre les forces de l’ordre et notre groupe sont plutôt bonnes à Paris ", remarque-t-il. En mars dernier (cf. photo), les Anonymous avaient par exemple manifesté sans difficulté sur le parvis du Centre Pompidou (IVe). Ils étaient masqués, comme à leur habitude. Mais la police n’avait pas dégainé son carnet de PV.

Un nouveau rassemblement prévu samedi aux Batignolles

Qu’est ce qui a changé depuis mars dernier ? 
La bande des cinq Anonymous tente de comprendre. Les policiers auraient-ils voulu marquer le coup après une action menée en début d’année? En janvier, les militants avaient alors mis sur Internet les données personnelles de 541 policiers français. La liste aurait été réalisée à partir du fichier des adhérents du syndicat Unité-Police SGP-FO, premier syndicat des gardiens de la paix. Les manifestants avaient justifié ce piratage par des arrestations de membres présumés de leur groupe en France. 

Les Anonymous ne comptent pas s’arrêter là. 
Près de 200 d’entre eux, toutes nationalités confondues, sont attendus ce samedi encore, vers 15 heures près de l’église des Batignolles. Ils vont à nouveau s’élever contre les abus de la scientologie… toujours masqués.

Toutes les cultures sont-elles équivalentes ?
Les Anonymous partagent leur identité par l'utilisation d'imageboards qui permettent aux initiés de les reconnaître. On compte ainsi un grand nombre de sites d'imageboards partageant sensiblement la même " culture ".

vendredi 18 novembre 2011

Guéant voudrait voir travailler les syndicalistes policiers

Les policiers syndiqués sont-ils payés à ne rien faire ?




Et la sérénité syndicale
Et une planque de permanent
Et la reconnaissance de la pénibilité au travail
Et la considération !


Une note du ministre de l'intérieur a fait bondir les syndicats de policiers. Le ministère réclame une plus grande présence des policiers syndiqués sur le terrain.

VOIR et ENTENDRE un reportage de TF1 auprès de Unité SGP Police (FO), le 16 novembre 2011:

FO admet que ses permanents ne travaillent pas 24h/24h...

Un permanent syndical est un militant syndiqué déchargé de tout ou partie de ses activités professionnelles pour pouvoir se consacrer à la vie de son organisation.
Et leur charge de travail s'évalue dans cette video aux traits poupins et rebondis du visage de certains fonctionnaires de la police nationale !
Le cholestérol peut-être bon, dit-on, et le délégué syndical permanent SGP-FO confirme, après 15 ans (deux quinquennats et un troisième en cours) de décharge syndicale.
A l'oeil non-expert du contribuable, les effectifs présents paraissent largement suffisants, voire excessifs, au vu de l'activité déployée et de l'importance des dossiers en attente.


Nicolas Comte (SGP-FO) admet "quelques abus à la marge", mais les permanents FO refusent de participer à l'effort national de prévention de la délinquance sur la voie publique.
10000 suppressions de postes depuis 10 ans
Mais combien dans les syndicats de police solidaires ? Ne matraquons pas ici les planqués de la fonction publique couverts par leurs statuts privilégiés de permanents syndicaux qui leur valent en outre un décompte favorable des annuités de retraite au titre de la ...pénibilité au travail !
Et ne parlons même pas de l'instauration de journées de carence qui serait une provocation sans nom à l'encontre des dévoués syndicalistes de la police et d'ailleurs !

dimanche 3 juillet 2011

Champigny-sur-Marne: deux attaques du commissariat, sans conséquences ?

Le commissariat de Champigny-sur-Marne à nouveau pris pour cible

Deuxième assaut: « ny fer, ny feu, rien ne me peult »

La devise de la ville entretient le souvenir du passé guerrier de la ville.
Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4, pour la deuxième nuit consécutive, le commissariat de Champigny-sur-Marne a de nouveau été pris pour cible. Un «engin pyrotechnique» a été lancé vers 1 heure du matin sur la porte du commissariat, heureusement [sic] «sans faire de dégâts ni de blessés», a expliqué sur BFM TV le syndicaliste Frédéric Larive.

Aux alentours de 1h30, quatre engins incendiaires ont été lancés en direction du parking du commissariat de la ville dont certaines cités sont des points chauds du trafic de cannabis.
Il n’y a pas eu d’interpellation et les caméras de surveillance montrent d'ailleurs un seul individu. «L’enquête commence», a souligné le syndicaliste. Et elle pourrait aller très vite, car des empreintes ont été relevées, selon la chaîne d’information.

20 Minutes établit un lien logique: "après les interpellations, les représailles".
Peut-on être à la fois plus démagogue, partisan et irresponsable ?
Le bâtiment a été visé par un «engin pyrotechnique», ce qui est particulièrement flou, mais, pas de quoi en faire un plat, puisqu'"il n'y a eu ni dégâts ni blessé...", insiste-t-on.

Premier assaut: "Attaque ou chahut au commissariat de Champigny ?" titrait Métro...

Neuf jeunes, âgés de 13 à 21 ans, sont soupçonnés d’avoir pris pour cible le commissariat de police de la ville, vers 22h30, après s’être attroupés juste devant, sur la place Rodin.
Interpellés samedi 2 juillet au soir dans le quartier du Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne, ils étaient toujours en garde à vue dimanche.

Les sources policières exagèreraient en parlant d’ “attaque”
Une vingtaine de jeunes munis de mortiers, de bar­res de fer, de pierres et de projectiles en tous genres ont attaqué le commissariat
, révélait pourtant un syndicat de police dimanche matin. Une scène semblable à une scène de guerre".

Poursuivis par les forces de l’ordre, les jeunes se seraient alors dispersés. Neuf d’entre eux, identifiables grâce aux images de la vidéosurveillance, ont été interpellés dans le quartier du Bois l’Abbé et placés en garde à vue.
" Le premier truc, c'était juste un jeu de gamins. Mais quand il y a eu les interpellations, les grands frères se sont pointés", affirme Ahmed, désignant les trafiquants menacés dans leur négoce.

Dimanche après-midi, le directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne, Patrick Dallennes, revenait sur les événements. “C’est une affaire qui a été montée en épingle à partir d’une restitution qui n’était pas tout à fait proche de la vérité”, a-t-il minimisé. Certes, une vingtaine de jeunes se seraient bien réunis devant le commissariat, mais ils n’auraient fait usage ni de barres de fer ni de pierres".
“Ils avaient des pétards et des deux artifices qu’ils ont allumé. Puis ils se sont éloignés, et ont recommencé. Les policiers sont arrivés pour les disperser, et là, une ou deux fusées ont été tirées vers les policiers sans blesser quiconque. Quelques minutes plus tard, les forces de l’ordre ont pu procéder à des interpellations”, a affirmé Patrick Dallennes.
Une anticipation potache de la Féte Nationale, somme toute louable...

Selon une source proche de l’enquête - le journalisme se fonde sur des témoignages anonymes -, “il n’y a eu aucune dégradation, et aucun blessé, que ce soit chez les jeunes ou chez les policiers. Les mineurs devraient être remis en liberté dès ce soir (dimanche 3 juillet). Le parquet prendra une décision pour les majeurs, mais ça ne devrait pas aller bien loin.”
Laxisme prémédité et revendiqué ?

Rien à voir avec l’installation de la Brigade spécialisée de terrain (BST) ?

La BST, successeur en août 2010 des unités territoriales de quartier (Uteq), s'est fixée à Champigny le 20 juin .
Mais pour le directeur de cabinet du préfet, il ne convient pas d'établir de lien avec ces “actes de provocations perpétrés par des jeunes qui avaient envie de s’amuser à leur façon”.
Les premières informations datées de dimanche matin ne doivent pas être prises au sérieux, insiste-on.

La préfecture du Val-de-Marne balaie d'un revers de manche l'idée que ces jeunes auraient pu s'opposer à une installation de la police qui vient perturber l'économie souterraine.
Pour autant, la préfecture ne prétend pas non plus que les jeunes ont voulu organiser une fête de bienvenue aux policiers. Tout au plus pouvait-on assurer jusqu'à la dernière attaque en date que ce "chahut" était une sorte de bizutage des forces de l'ordre, bien que Sa Cynique Majesté Royal n'ait pourtant pas encore demandé pardon pour ces jeunes.

Mot d'ordre: minimiser
Le quotidien gratuit Métro écrit tout et son contraire, le 3 juillet:

"Le 2 juillet vers 22h30, une étonnante troupe d'une vingtaine d'individus armés de barres de fer, de mortiers et de "divers projectiles" s'est présentée sur les lieux avec la ferme intention de refaire la décoration et d'en découdre avec les fonctionnaires présents. [Humour ?]
et "Représailles de délinquants ou "connerie de gamins désoeuvrés", neuf jeunes ont été arrêtés après l'improbable attaque d'un commissariat, qui n'a fait ni dégâts, ni blessé."
Le soir même, l'animation pyrotechnique reprenait...

Climat tendu dans la ville

La ville n'est pas isolée: une station du RER E, Les Boullereaux - Champigny dessert la commune. Mais le climat est pourtant toujours très tendu dans cette ville
,dont Dominique Adenot, un cadre commercial dans le tourisme social, est le maire communiste depuis 2004, à la suite du conseiller général Jean-Louis Bargero , qui critiquait les zones franches en 1996. Le quartier de Bois-l'Abbé à Champigny avait pourtant de grandes chances d'être retenu parmi les 35 quartiers (sur 38 présélectionnés) où les entreprises devaient bénéficier d'avantages fiscaux et financiers pour venir s'installer.

Au Bois-Labbé, le petit "jeu" avec la police n'est pas nouveau. Ici, le commissariat est planté en plein milieu de ce grand ensemble de 10.000 habitants où les commerces de proximité et les équipements (piscine, bibliothèque, mairie...) sont encore nombreux.
"Franchement, la cohabitation avec la police, ça ne pose pas de problèmes", souffle Youssouf, qui a appris à ne rien dire qui mettrait en péril le commerce souterrain.
Voix politique discordante, Luc Poignant, du syndicat Unité SGP-Police (FO), soutient lui que ce regain de tension est "directement lié" au déploiement des BST...

Quoi qu'en dise la préfecture, la population sait parfaitement que c'est bien leur commissariat que cette bande de jeunes jeunes visait dans la nuit de samedi à dimanche, et que les pétards et les fusées de feux d'artifice n'ont pu à ce point aveugler les autorités: les barres de fer et les gros boulons étaient destinés aux policiers.

Les trafiquants, contre lesquels aucune charge n'est retenue, ont bel et bien violemment protesté contre l'arrivée d'une unité de police spéciale chargée de patrouiller pour éradiquer les trafics.
Le 3 juillet, Métro citait l'agence de presse française: "Toujours d'après la source policière de l'A*P, les jeunes assaillants, tous originaires de la commune, ne digèrent pas la récente mise en place d'une unité de police spéciale qui patrouille avec pour objectif de mettre fin "aux divers trafics".

Le syndicat UNSA-Police ne marche pas dans la combine

Il rappelle dans un communiqué que «force doit rester à la loi, il est inconcevable de penser qu'un groupuscule de jeunes gens puisse, dans la violence, dicter la ligne de la politique locale en matière de sécurité.»

dimanche 20 février 2011

Un juge de Draguignan libère des trafiquants internationaux

Militant zélé, le juge ne peut-il être sanctionné ?
De qui les juges corporatistes se moquent-ils ?
Les magistrats démagogues nous manquent de respect

Trois trafiquants de drogue ont été libérés sans jugement, alors qu'ils devaient passer en comparution immédiate.

Crime de lèse-majesté
Irrités à l'idée d'être sanctionnés depuis l'affaire Laétitia, cette jeune femme sauvagement assassinée par Tony Meilhon, des magistrats zélés ont respecté à la lettre la circulaire "Lebranchu" (PS) qui limite le temps des audiences à six heures.
Incrédules, les trois trafiquants sont repartis libres avec une convocation pour une date ultérieure, mais jurant bien qu'on ne les y reprendrait plus !

Faits et circonstances de cette "grève du zèle"

Interpellés cette semaine avec 1,3 kg de cocaïne dans leur véhicule au péage du
Capitou, sur l'A8 à Fréjus, les trois "mules" ont été déférées devant le parquet
jeudi pour "transport et détention de stupéfiants" et devaient passer en comparution immédiate.
L'audience, qui "était normalement calibrée", a été suspendue à 20H45, conformément "à la circulaire dite Lebranchu qui recommande de ne pas dépasser six heures d'audience", a tenté de faire comprendre Danielle Drouy-Ayral, procureur de la République de Draguignan. Des ingénieurs travaillent une dizaine d'heures par jour et les profs peuvent donner six ou sept heures de cours dans la journée.

Indépendance des juges signifie autonomie et arbitraire
Les juges se disent impartiaux;
l'USM se prétend apolitique;
mais le SNOP est socialiste

Le Parquet a alors demandé au juge des libertés et de la détention (JLD) - un magistrat du siège "spécialement chargé de statuer sur la mise en détention provisoire" - un débat différé de 24 heures avec mandat de dépôt, mais les réquisitions de la Procureure n'ont pas été suivies: les trafiquants de drogue ont été remis en liberté et convoqués à une date ultérieure. Grâce à la collusion solidaire des fonctionnaires de justice, les voyous ne se représenteront jamais, puisqu'ils se sont empressés de passer la frontière.

Justice de classe !
Un important dossier d'homicide involontaire impliquant un médecin étant instruit
ce jour-là, les magistrats ont décidé qu'ils n'avaient de temps que pour une seule comparution immédiate. Les pauvres voyous défavorisés peuvent continuer à semer la mort, mais le magistrat ne lâchera pas le notable...

La décision du JLD n'est pas susceptible d'appel, a précisé Mme Drouy-Ayral.

Les policiers sont en colère

Ils s'étaient solidarisés avec les magistrats indignés d'avoir à rendre compte de leurs négligences.
Pour le syndicat de police Synergie (second syndicat d'officiers), "il y a rupture de la chaîne pénale", fait valoir le syndicat dans une déclaration pour le moins modérée. "C'est incompréhensible s'agissant d'une telle affaire qui est grave".
il s'agit d'un "dysfonctionnement de la justice" qui "provoque la colère et l'incompréhension des policiers". A Montpellier, les magistrats avaient invité les policiers à battre, unitairement, le pavé avec eux. SGP Unité-Police (majoritaire chez les policiers en tenue), déclara: « nous les comprenons, les soutenons, car eux aussi font face à un manque de moyens », selon Bruno Bartocetti. Du côté du Syndicat national des officiers de police (Snop), Pascal Lefèvre, son représentant, indiqua que le syndicat « rejoint symboliquement » ce mouvement (lien Le Figaro), tandis que Unsa Police et Alliance gardaient le silence.

Mais aujourd'hui les juges de Draguignan (Var) humilient ces policiers et méprisent leur travail. Peut-être leur reprochent-ils leur efficacité et les condamnent-ils le surcroît de travail qu'ils leur occasionnent.

La responsabilité des syndicats de magistrats

Le monde judiciaire, qui a mené un mouvement syndical de contestation après avoir été déclarés soupçonnés de faillibilité et susceptibles de négligence dans l'affaire Tony Meilhon, a appelé à poursuivre la mobilisation sous d'autres formes, notamment en respectant à la lettre la circulaire "Lebranchu" qui limite la durée des audiences et privilégie le confort des juges au détriment des justiciables.

Les magistrats se disent pourtant débordés et abandonnés, malgré les efforts budgétaires consentis par les Français.

lundi 31 janvier 2011

L'humour régressif de Bedos-fils convient à la 'république du respect' de gauche

Le fils Bedos est un prédateur récidiviste

Nicolas Bedos avait comparé le Chef de l'Etat à un « VRP cocaïné ».

C'était pour rire !... Lien PaSiDupes
Nathalie Kosciusko-Morizet s'est indignée de ces propos
et Bruno Roger-Petit (Le Post !) avait aussi sec accusé la ministre de pressions sur France 2 en déclarant "nul" le rigolo de service. Lien PaSiDupes

Alors, Canal + a offert à Nicolas Bedos d'entretenir dans Le Grand Journal la polémique pourtant ouverte dans l'émission Semaine critique, animée par Franz-Olivier Giesbert sur France 2... « C'est une nouvelle qui a été prise au premier degré. Ce qui est une fiction un peu joyeuse, un peu folle est en train de devenir un discours un peu prétentieux. Et moi, c'est ce que je fuis » a expliqué ce jeune cacochyme inconscient.

"Nicolas Bedos n'est pas drôle, il est nul et insultant !"

La ministre a meilleur jugement que Roger-Petit, car le bouffon en liberté a tenu ensuite des propos inqualifiables sur les policiers, cette fois, à l'émission Tout le monde il est beau, animée par Bruce Toussaint, le Flamby II de Canal +. L'indignation des policiers est aussitôt montée d'un cran: les syndicats SGP Unité police FO et Synergie Officiers, comme Alliance police qui souhaite visiblement que ce soit le ministre de l'Intérieur qui porte plainte.
En revanche, aucun des invités présents dimanche n'a exprimé sadésapprobation...
VOIR et ENTENDRE

La surprise n'est pas si grande depuis le temps que la chaîne privée d'opposition voulue par le président François Mitterrand fait de l'audimat à bon compte avec des chahuts et des insultes sans remettre jamais d'ordre dans ses émissions connues pour leur irrévérence. L'humour branché est devenu disgressif et non seulement irrespectueux mais insultant. C'est ainsi que le fils Bedos a traité cette fois les forces de police de "racaille tombée du bon côté" au "QI de poulpe mort", pensant être drôle au vu de hilarité de son entourage .

Ce fils de... n'a pas été éduqué
Une fois dégrisé, ce cerveau de crevette rose n'est pas parvenu à faire une auto-critique pleine et entière. "Je reviens un peu sur mes propos", a-t-il déclaré sur le plateau du Grand Journal mardi soir, admettant d'une part qu'il dit n'importe quoi pour amuser la galerie et qu' il "n'y a pas que des flics comme (il les a) décrits", et d'autre part qu'il a "besoin de donner de l'impact à ses mots", au risque de ne pas sortir du lot des vulgaires du spectacle progressiste.

Dans Les Inrocks mercredi, Nicolas Bedos exprime ses excuses, avec ses faibles moyens : "Si j'ai pu vexer des policiers, je m'en excuse très sincèrement." Il a donc manifestement fallu que papa Bedos paie cher et longtemps pour que son digne rejeton parvienne à décrocher le bac+2 qu'il méprise chez les policiers, car il n'a toujours pas appris à présenter des excuses en bon français.
Pourquoi un fils de..., tel que Nicolas Bedos, travaillerait-il pour décrocher diplômes et examens si le directeur des programmes, Alain de Greef, le fait entrer à Canal+ - sur son seul mérite - comme lecteur et conseiller artistique à 18 ans, quand les enfants des quartiers doivent trimer pour trouver la planque ?

L'exemplarité, c'est pour les autres

Comme Alévêque, Bedos est-il d'essence supérieure ?
Le fils de... est revenu sur la juste indignation des policiers, sans réussir à distinguer le fond outrancier de la forme vulgaire et violente de ses propos. Parce
qu'il n'est lui-même ni un abruti, ni un voyou, il avait déclaré dimanche sur Canal + : « Le flic de la nuit, le patrouilleur, est un abruti, c'est un voyou en uniforme, c'est une racaille qui est tombée du bon côté ». Puisque les micros sont en permanence ouverts pour lui, il s'est encore exprimé: « C'est un cliché monstrueux, OK. Mais je pense que des milliers de personnes ont déjà subi le tutoiement comme moi (...) [Il ne faut pas tutoyer les plus grossiers d'entre nous] Oui, il n'y a pas que des flics comme ceux décrits dans l'émission. Je reviens un peu sur mes propos, pas par lâcheté (...) Mais je pense que la police doit être exemplaire et quand on voit les cow boys qui se baladent... ».

Nicolas Bedos se dit victime des media !

L'irresponsable est plus à plaindre qu'il n'y paraît
Mais il ne compte ni s'en tenir là, ni céder à la pression: « Arrêter ? Non, non, je suis plus en colère contre les media qui font de moi le nouveau provocateur (...) Ce sont eux qui reprennent, qui tronquent, qui prennent un extrait.
Evidemment il y a de la provocation mais je suis assez flou politiquement et j'ai envie de le rester. Je n'ai pas envie de prendre la relève de mon paternel qui lui a de véritables convictions
(...) Quand je dis un truc comme ça, sinon on est pas entendu, on a besoin de donner de l'impact à ces mots » a expliqué l'écrivain, comme dit Pure-medias !

Un Bedos, candidat à l'Académie française ?
'Tout le monde il est beau', émission littéraire...
Nicolas Bedos estime ne pas avoir été compris: « il y a une mauvaise lecture de mon travail qui est plus littéraire que politique ». A ceux qui trouvent du Guillon en lui, il lance aussi: « Je ne serai jamais le nouveau Stéphane Guillon, avec toute l'admiration que j'ai pour lui. C'est une balade dans votre télévision. Si on regarde la chronique, je tape partout, je parle de DSK aussi longuement que [de] Sarkozy ». Lui aussi trouverait-il donc le sectarisme de Guillon primaire ?

Humour 'borderline' ? La ligne est franchie
Le pauvre bougre n'est pas seulement politiquement flou dans sa tête, il n'est pas net...

Le CSA est-il absent ?

En son temps, Jean-Marie Bigard avait été jugé vulgaire pour son fameux sketch "Le lâcher de salopes", certes peu élégant, et fustigé par des associations
'politiquement correctes'
, au point de provoquer l'ire du CSA.
Et boycotté...
Où en sommes-nous ?
Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a-t-il été dissout?
Lien PaSiDupes

vendredi 24 décembre 2010

L'UMIR, contre les émeutes urbaines

Inaugurée par Hortefeux à ...Grenoble

Pour contrer les émeutes urbaines

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a inauguré jeudi l'Unité mixte d'intervention rapide, une force de police et de gendarmerie inédite en France
qu'il conçoit comme un "laboratoire" sécuritaire, en présence de Michel Destot, maire socialiste de la ville (ci-contre à droite).
En visite sur le site d'entraînement de l'UMIR, une base désaffectée de l'armée dans la banlieue grenobloise, Brice Hortefeux a déclaré aux membres de cette unité: "vous êtes en quelque sorte un laboratoire. C'est la première, ça n'a jamais été fait ailleurs".
"Si à l'usage vous avez de bons résultats, ce dont je ne doute pas, cela sera très vraisemblablement étendu à d'autres collectivités", a ajouté le ministre de l'Intérieur, sans préciser les villes concernées par ce projet.

Présentation de l'UMIR ?

Cette unité de 38 personnes (BIEN 38), qui rassemble "pour la première fois" sous un même commandement des policiers de la police nationale et de la gendarmerie, est composée de six policiers en civil de la BAC, quinze policiers en tenue de la compagnie d'intervention, d'une équipe cynophile et de quinze gendarmes, a précisé le ministre.
Elle pourra être "immédiatement déployée notamment pour enrayer des phénomènes de violence qui peuvent embraser un quartier, comme on l'a vu cet été", a précisé le ministre.

Une démonstration devant le ministre

Sous les yeux de Brice Hortefeux, l'UMIR a simulé jeudi matin les interventions pour lesquelles ils s'entraînent depuis plusieurs semaines: de la protection de pompiers pris à partie en éteignant un feu de voiture au contrôle d'identité qui tourne mal.
"Pour lutter plus efficacement contre des délinquants qui sont naturellement très mobiles, et qui une fois la vague de délinquance commise reviennent se planquer dans les quartiers, nous devons nous adapter à la géographie criminelle", a déclaré B. Hortefeux lors d'une conférence de presse.

"L'unité, qui a vocation à intervenir en moins d'une heure, se veut très réactive", a expliqué le policier en charge du commandement, Guillaume Josserand.

Réactions officielles

Cette unité départementale "répond concrètement à un manque", selon Daniel Chomette, secrétaire départemental du SGP-FO, qui permettra de "ne pas attendre qu'un quartier s'enflamme pour intervenir". De la prévention ?

"Une nouvelle fois Grenoble est 'ville pilote' en matière de sécurité", s'est également félicité le syndicat Alliance, saluant dans l'UMIR "un renfort appréciable aux unités territoriales".
Lien PaSiDupes: les violences urbaines de Grenoble rapprochent le PS et le FN

"Tout moyen supplémentaire est le bienvenu. Je le demande depuis longtemps, je suis pour davantage de police de terrain", a de son côté déclaré le maire PS de Grenoble, Michel Destot, un soupçon récupérateur.
Lien PaSiDupes vers l'agression d'un jeune, pour une cigarette

La réponse à un besoin

Cette création intervient à la suite des violences dans le quartier de la Villeneuve, à la mi-juillet 2010. Grenoble avait été le théâtre de violences urbaines pendant trois nuits consécutives. Chaque nuit, les forces de l'ordre avaient été la cible de tirs à balles réelles et un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) avait ainsi été visé par deux coups de feu, a priori d'arme longue, sans faire de blessé. Plusieurs dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures, provoquant l'intervention des forces de l'ordre
Au total, 20 personnes ont été interpellées. Deux d'entre elles, soupçonnées d'être impliquées dans des tirs contre la police, ainsi qu'une troisième, recherchée pour des faits criminels non liés aux émeutes.
Par ailleurs, trois jeunes devaient être jugés en comparution immédiate pour avoir tenté de piller un commerce une nuit, au cours de laquelle une soixantaine de voitures avaient été brûlée et plusieurs commerces incendiés. Un mineur a été mis en examen pour incendie de véhicule.
Lien PaSiDupes: nos policiers menacés de mort

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait annoncé un renfort de police et de gendarmerie de 240 hommes, appuyés par des membres du Raid et du GIPN déployés à la Villeneuve. Les violences des casseurs contre la police ont commencé à la suite de la mort d'un malfaiteur de 27 ans, originaire du quartier grenoblois de la Villeneuve, Karim Boudouda, dans un échange de tirs, consécutif au braquage d'un casino.
Lien PaSiDupes: le retour des 'barbares' français à la loi du talion
Lien PaSiDupes: l'arrestation en catimini du second braqueur du casino d'Uriage

L'UMIR est également justifié par les atteintes à la sécurité de l'Etat par le site paris.indymedia.org, accusé par les syndicats d'être "antiflics".

Ce site d'extrême gauche, qui fonctionne en réseau souterrain d'anarcho-révolutionnaires, a en effet publié des photos et des films montrant des policiers en civil, pour permettre de les identifier et de les exposer à la haine des activistes.
Ce site qui utilise notamment les pages Facebook des fonctionnaires de police pour en faire la chasse, avait provoqué l'indignation des syndicats de police qui réclamaient une action du ministre de l'Intérieur.
"Ces procédés sont totalement inacceptables et irresponsables. Les propos tenus sur ce site sont injurieux et indignes et il n'était pas question de laisser faire", a souligné le ministre, dont le dépôt d'une plainte pourrait avoir lieu dès la semaine prochaine.

L'UMIR ne réglera pas la question des magistrats irresponsables: lien PaSiDupes

jeudi 23 décembre 2010

Justice: Hortefeux poursuit un site militant contre la police

La plateforme incite les internautes à dénoncer les policiers en civil
Indymedia: campagne de Montreal
"International-Day Against Police Brutality"

Les syndicats de police avaient réclamé un signe fort de soutien

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé ce jeudi à Grenoble qu'il allait porter plainte contre le site Indymédia de Paris qui mène une action 'citoyenne' "anti-flics".

La plateforme, qui propose aux internautes d'identifier les policiers en civil dans les manifestations parisiennes, a provoqué l'indignation des syndicats de police, Alliance-Police nationale (second syndicat des gradés et gardiens de la paix, depuis 2006) en tête, mais le SNOP (chez les officiers), avec l'union Unité police, et le SGP-FO , classés à gauche tous les trois, en queue.
"Je suis très satisfait de l'initiative du ministre, a réagi Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint d'Alliance. Brice Hortefeux protège ainsi ses officiers et l'institution."

Les fonctionnaires exposés

Des plaintes individuelles auraient également été déposées par les policiers dont les portraits ont été diffusés sur le site, affirme le syndicaliste. "Nous avons demandé à l'administration qu'elle prenne en charge les frais d'avocats de ces officiers, ajoute-t-il. Notre requête devrait être satisfaite car elle fait partie de nos droits."
Indymedia est en effet un média alternatif constitué en réseau de collectifs indépendants, positionné à gauche, voire à l'extrême gauche, et qui se revendique anti-sexiste, anti-fasciste et anti-capitaliste.
Révolutionnaire ? Libertaire ?
Indymedia n'a pas de bureau central et donc pas d'adresse, ni de numéro de téléphone ou de fax.
C'est une agence de presse souterraine
De nombreux textes publiés sur Indymedia font débat ou provoquent des réactions violentes. Ainsi, les Nouvelles Brigades rouges ont diffusé en 2002 sur l'un des sites d'Indymedia Italie leur texte de revendication suite à l'assassinat de Marco Biagi, tandis que des Indymedia français se sont fait l'écho de messages de soutien à Cesare Battisti (libellé). L'hommage à Joëlle Aubron (libellé), membre d'Action directe, condamnée en 1989 et décédée en 2006 après 19 ans de prison, a suscité une polémique.


Le terme 'libertaire' désigne la revendication d'une liberté absolue pour tous et le refus de toute autorité. Les cibles des libertaires sont donc le libéralisme, la propriété et la police, au profit du permissivisme moral (telles que la libéralisation de l'usage des drogues ou la parité des sexes et la liberté du désir), l'abolition des nations et des frontières et de l'autogestion et du squat, etc...

Alliance-police n'obtient pourtant pas totalement gain de cause

Brice Hortefeux n'a pas fait allusion à la cellule de lutte contre les sites et blogs "anti-flics" que réclamait le syndicat de police.

"Il ne faut pas rêver... Nous demandons la création de ce service spécialisé dans la lutte contre cette forme de délinquance depuis 2008 !" Et d'ajouter: "Ce n'est pas un effet d'annonce ni une demande corporatiste puisque que nous souhaitons que cette cellule soit étendue à l'ensemble des corps de l'Etat, dont l'Education nationale. Il faut protéger les institutions, en général", conclut-il.

Les anarcho-révolutionnaires d'Indymedia menacent

Par communiqué publié sur Indymédia, des "Parisiens et Lillois" mettent en garde ceux qui voudraient attaquer le site.
"La chose la plus stupide qu'il soit est de menacer Indymedia Paris et Indymedia Lille." "N'oubliez surtout pas qu'à n'importe quel moment nous pouvons radicaliser les articles et être bien plus dur dans la diffusion des documents", s'avancent les auteurs anonymes de l'article.
Le syndrome WikiLeaks

Déjà, ils ont publié des données retrouvées sur les profils Facebook d'officiers de police.

Au sujet de la cellule de lutte contre les sites "anti-flics", ils écrivent: " Les copwatcher_ ['surveillants de flics', en français de chez nous, mais avec un 's'...] traqueront cette unité de spotters ['observateurs']."

Et si on les attrape, c'est du sursis ?

vendredi 3 décembre 2010

Policier tête de turc renversé en Seine-Saint-Denis

Trois agresseurs arrêtés à Sevran

Une agression délibérée


Dans la nuit de jeudi à vendredi, un policier a été "délibérément" renversé par une voiture à Sevran, en Seine-Saint-Denis (9.3), a indiqué le préfet Christian Lambert, confirmant une information de RTL, ce matin dès 7h30.
Des policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) effectuaient un "contrôle des sécurisation", selon la police( dixit Reuters !), à pied, peu après 23 heures, quand un véhicule est arrivé et a foncé "délibérément" sur eux, dans une zone piétonne de la Cité Basse à Sevran, a raconté le préfet.

Le policier renversé a tiré entre un et cinq coup(s) de feu, "en légitime défense", a-t-il ajouté. D'après Reuters,"après avoir essuyé cinq coups de feu des forces de l'ordre."

Le véhicule a pris la fuite, mais a été retrouvé environ 700 mètres plus loin, moteur tournant. Un sac contenant 400 grammes de cannabis a été retrouvé "à proximité" de ce que 20minutes qualifie d' « incident ».

Sevran est connu pour être un plaque-tournante du trafic de cannabis
La voiture des suspects a été retrouvée plus tard à 700 m, avec à proximité un sac contenant 400 g de cannabis, ajoute la radio.
Les faits se sont «probablement produits lors d'une transaction» entre trafiquants de drogue, a indiqué le préfet.

La cueillette (des cultivateurs) de cannabis

"Tous les moyens ont été mis en place pour retrouver les fuyards", a ajouté Christian Lambert, qui s'est rendu au chevet du policier, âgé de 34 ans, hospitalisé à l'hopital Pompidou à Paris.
Trois hommes ont été arrêtés à la suite d'un coup de filet dans la cité Basse de Sevran, rapporte la chaîne LCI.

Les partis-pris 'politiquement corrects'

  • Une presse minore ou dramatise
    Pour les uns, « le fonctionnaire de police souffre de fractures à la mâchoire ». Mais pour les autres, il a été hospitalisé « dans un état grave ». Il souffre seulement de « fractures au visage », selon l'A*P, « et aux jambes » aussi, pour Le Figaro, mais seulement « de fractures multiples à la mâchoire », selon LePost, qui ajoute pourtant que « ses jours ne seraient toutefois pas en danger », même si "il n'avait pas encore pu être opéré vendredi matin" (Reuters)

  • Une presse qui sélectionne les éléments d'information
    LePost établit un rapport hardi de cause à effet pour expliquer « le drame ». « Un policier a été percuté par le véhicule alors qu'il tentait de l'arrêter en tirant à cinq reprises », mais qui se retranche derrière RTL pour copier-coller cette présentation des faits, alors que la radio annonçait l'agression quand « les auteurs de cet acte [étaient] activement recherchés ».

  • Une presse politiquement correcte
    De « 400 grammes de cannabis », il ne reste parfois que vaguement "quelques centaines de grammes de cannabis", selon Reuters ou un simple « sac rempli de produits stupéfiants », selon LePost, qui cible les jeunes, est justement partisan de la vente libre du cannabis.

  • Orientation sociale des commentaires de la presse bien-pensante
    "De telles scènes de violence sont fréquentes dans les banlieues françaises pauvres", commente Reuters, reprise par L'Express: « un accident qui met en lumière l'insécurité sur fond de trafic de drogue», et évidemment LePost, là où d'autres noteront une suite d'incivilités: trafic de drogue, infraction au code la route en zone piétonne et tentative de meurtre d'un représentant de l'Etat.

  • L'agence presse française banalise
    A croire que les mêmes ont été arrêtés, puis relâchés. « Le 19 novembre, c'est à La Courneuve, dans la cité des 4.000, qu'un policier avait été grièvement blessé, après avoir été percuté par un motard.» On appréciera en outre l'emploi de la forme passive qui relègue l'agresseur au rang de second rôle, figurant de second plan.
    L'agence de presse nous invite à relativiser l' « incident » de Sevran. A La Courneuve, « les faits s'étaient déroulés alors qu'il était en patrouille pédestre vers 17H00, au niveau de la barre Balzac. Il s'agit là aussi d'un haut-lieu du trafic de drogue. » Du déjà vu !

  • L'agence de presse mobilise
    "Les spécialistes, les magistrats et les syndicats de police relèvent ces derniers mois une aggravation de la délinquance liée au trafic de drogue, lui-même en progression", affirme Reuters.

    Un syndicat et pas n'importe lequel. « Le lendemain, le syndicat Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) avait mis en garde contre la survenue d'un "drame", après une série d'agressions de membres des forces de l'ordre dans les banlieues françaises.

    L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), qui a publié une enquête fin novembre indiquant que les dépositaires de l'autorité publique concernées par les violences sur les personnes étaient prévenues. « En 2009, 43.442 faits d'atteintes aux policiers et aux biens de la police ont été relevés, et 1.720 agressions physiques de gendarmes. » L' « acte » de Sevran ne mérite donc pas qu'on s'y attarde ?


    Reuters lance la polémique

    Alliance
    (deuxième syndicat de police) estime que le "climat entretenu par certains politiques est aussi de nature à rendre encore plus difficile l'exécution des missions des forces de l'ordre."
    "La stigmatisation de l'action des policiers est interprétée par les délinquants comme une forme de soutien", observe le syndicat dans un communiqué.

    Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, estime que "l'agitation" de Nicolas Sarkozy et du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux ne parvient plus à masquer une politique laxiste.
    "La République doit reprendre le contrôle des quartiers abandonnés par Sarkozy aux voyous et à la drogue", dit-elle dans un communiqué.

    La position du maire de Sevran face au cannabis

    L'agence de presse se livre à une sélection de l'information.
    Tant que le lobby de la presse le permet, la fonction démocratique dblogs consistera à la suppléer et la compléter...

    => Sevran est une commune communiste.
    Depuis mars 2001, son maire Stéphane Gatignon (1969) est conseiller général (depuis mars 2004) de Seine-Saint-Denis. Communiste en rupture avec le PCF, il s'est rallié en novembre 2009 à Europe Écologie.
    => En mars 2010, le maire de Sevran dénonça "un marché parallèle" de la drogue. Il exprimait alors sa volonté d'"aller vers la légalisation" du cannabis.
    En cassant le thermomètre, il compte guérir le malade.
    "Il faut qu’il y ait un débat à l’Assemblée nationale sur la prohibition, sinon on n'arrivera jamais à trouver des solutions", a-t-il conclu.
    Le maire est le plus à plaindre
    "Nous sommes dans une situation de lutte de territoires. Une situation insupportable. En deux ans, on a enterré sept personnes. Cela n’est plus vivable (…). Je n’en peux plus", déplorait-il sur Europe 1. A deux doigts de se passer le chanvre au cou ?

    La boucle de chanvre est bouclée
    En mars 2010, Gatignon évoquait un incident qui nous amène au « fait divers » du jour. « Mercredi, les faits se sont déroulés dans la cité des Beaudottes, réputée pour être un point névralgique du trafic de drogue. Deux personnes sont venues en scooter d'une cité rivale de cette ville, la cité Basse. Le passager du scooter, armé d'un fusil à pompe, a tiré sur une voiture, blessant légèrement un passager. » La cité Basse, où la nuit dernière, le jeune policier a risqué sa vie.

    Faut-il maintenant espérer, attendre ou renoncer à une condamnation de l'économie souterraine, de l'argent facile, des violences urbaines et des atteintes aux symboles de l'Etat, venant de l'opposition ? Claude Bartolone, le président PS du Conseil général a-t-il quelque chose à déclarer ? Par exemple, une mise en cause des pouvoirs publics, de nature sans doute à le dédouaner...

  • samedi 30 octobre 2010

    Le policier-casseur de Mélenchon et Thibault serait l'un de leurs miltants


    Le casseur "ninja" a été arrêté

    Désinformation: la gauche -relayée par la presse- accusait la police

    Depuis plusieurs jours, une polémique s'était répandue dans la presse accusant la police de recéler des casseurs dans ses rangs.
    Une vidéo a fait grand bruit, non pas seulement sur l'Internet, mais aussi à la télévision et dans les quotidiens. Elle montrait des casseurs ultra-violents, participant à la manifestation syndicale du 16 octobre, boulevard Diderot à Paris, attaquant une banque. Un homme cagoulé et armé d'un bâton donne un coup de pied de karaté dans le dos d'un Parisien alors que celui-ci tente d'empêcher un troisième individu de casser la vitrine de l'agence.
    Paris Match avait publié les photos de l'un d'entre eux -masqué et cagoulé - qui s'en était pris sauvagement à ce passant qui tentait de s’interposer.

    => Le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, avait saisi l'occasion de ces images pour affirmer que certains casseurs étaient des… policiers.
    Le dimanche 24 octobre sur i-télé, Jean-Luc Mélenchon accusait les policiers d'"infiltrer" les manifestations contre la réforme des retraites et de s'être déguisés en casseurs, avant de remettre le brassard de police.

    VOIR et ENTENDRE Mélenchon en pleine diffamation, mais aussi inciter (dès le début de la video) les policiers "républicains" à "marquer une distance avec les ordres" qui leur sont donnés et donc à se rebeller:


    => Bernard Thibault, le patron de la CGT, syndicat proche du PCF, avait soutenu la thèse du meneur politique, allié du PCF au sein du Front de gauche.
    Les images, qui tournent en boucle sur Internet depuis plus d'une semaine, avaient donné lieu à de nombreux commentaire d'internautes qui exprimaient des doutes sur l'identité des casseurs présents dans les cortèges. Les forums Youtube et Dailymotion servirent à soupçonner les deux casseurs filmés d'être des policiers en civil infiltrés. Les militants s'étaient passé le mot pour accuser la police de provoquer les 'vrais' casseurs et de casser l'image de la mobilisation contre la réforme des retraites.
    Après Mélenchon, Bernard Thibault a sauté sur le buzz pour relayer cette hypothèse non démontrée. Mercredi, le leader de la CGT évoqua en effet dans «Libération» «des policiers en exercice camouflés sous des badges syndicaux».

    Les réactions de syndicats de police
    Le syndicat Unité police SGP-FO fut reçu par Brice Hortefeux et Nicolas Comte, son secrétaire général, expliqua: "Nous avons demandé au ministre qu'il nous défende après les propos scandaleux de Jean-Luc Mélenchon. Brice Hortefeux nous a dit qu'il allait le faire".
    Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie qualifia les propos du leader du Parti de Gauche d' 'inacceptables' et d''intolérables'. « Ces propos sont scandaleux. Brice Hortefeux nous a assuré qu'il allait fermement les condamner. »

    Puis Nicolas Comte, le secrétaire général du syndicat de gauche radicale Unité police SGP-FO, suggéra d'épargner le patron du Parti de gauche: "La plainte contre Jean-Luc Mélenchon n'est pas forcément une bonne chose. Ça lui aurait fait de la pub". "Il faut mettre fin à ces rumeurs infondées. Les policiers ne font pas monter la pression, c'est un fantasme. Et Jean-Luc Mélenchon rajoute de l'huile sur cette polémique". Quant à Patrice Ribeiro, il rapporte que "le ministre nous a dit que la surmédiatisation était à prendre en compte". Et de rappeler: "On a notamment beaucoup parlé du lycéen de Montreuil. Et qui a parlé de cette lycéenne de Chelles, qui a perdu un oeil par une pierre lancée par un casseur ?"

    Le policier infiltré est en fait un gauchiste

    Le pot aux roses
    Jeudi matin, les casseurs présumés des agressions de la vidéo ont été interpellés et c’étaient… des militants d’extrême gauche.

    VOIR et ENTENDRE la scène de violence attribuée à des policiers "infiltrés" par la mouvance anarchiste qui sévit sur l'Internet et reprise à l'envi par Mélenchon et Thibault:

    L'homme de la video ci-dessus avait rapidement été baptisé "le ninja", pour le saut qu'on le voit exécuter sur les images filmées par l'agence Reuters, à l'origine de l'intox.
    Cet homme, suspecté d'être un "policier casseur", a été interpellé aujourd'hui dans un squat du 20e arrondissement de Paris, révèle Europe 1.

    Agé d'une trentaine d’années, il a été indentifié comme un casseur suspecté d’être un policier infiltré dans la manifestation.
    Il fait en réalité partie d’une mouvance autonome-anarchiste.
    La BRI (Brigade de recherche et d'intervention) et la BAC (Brigade anti-criminalité) le recherchaient depuis plusieurs mois pour des dégradations de boutiques. Lors de son arrestation, l'homme portait des habits similaires à ceux dont il est vêtu sur la vidéo. Il devrait maintenant être interrogé par la police sur les dégradations pour lesquelles il était recherché et sur les manifestations.

    La gauche devrait se garder de toute généralisation hâtive

    « Ce n'est pas la première fois qu'on voit des choses comme celle-là. »
    , affirmait Mélenchon sur i-télé.
    La vidéo exploitée par Reuters, et à sa suite par Mélenchon et Thibault, s'est retournée contre les manipulateurs. Le casseur a été identifié grâce à une vidéo Reuters et suite à des photos prises par des policiers en civil.
    A partir de cette video, la gauche vertueuse avait extrapolé. Elle s'était crue en position d'accusatrice et avait généralisé cette pratique.
    Pourtant experts en infiltration de l'administration par ses militants et en organisation de fuites à destination d'organes de presse qui se posent en professionnels de l'investigation propre, les syndicats et les partis d'extrême gauche se trouvent pris à leur propre piège.

    Cette manipulation de l'opinion est une atteinte à la démocratie

    Jean-Luc Mélenchon et Bernard Thibault s'en sont pris à la police et l'ont insultée. Ils ont également mis en cause un ministre de la République.
    Or, Brice Hortefeux ne portera pas plainte contre Jean-Luc Mélenchon après ses propos contre les policiers qu'il accuse de s'être déguisés en casseurs. Le ministre de l'Intérieur ne souhaite "ni faire de la publicité pour le leader du Parti de Gauche, ni le victimiser", explique un syndicaliste policier au misérable site LePost.

    Jean-Luc Mélenchon affirme auprès de ce site que "ce sont les journalistes qui ont abordé le sujet des policiers casseurs". Il avait pourtant affirmé que les pseudo-
    policiers-casseurs « ont des ordres; ce sont des fonctionnaires; ils obéissent »

    Dans la catégorie des menteurs, une demande de pardon de l'amère Royal ne ferait en rien oublier le complot anti-républicain, puisqu'elle-même nie avoir appelé des ados à manifester dans la rue. Lien PaSiDupes
    Quant à Martine Aubry, il ne faut rien en attendre, puisqu'elle ne voit rien, n'entend jamais rien et se fait constament contrer par Benoît Hamon, lequel a préféré, pour une fois, ne pas s'exprimer...
    Les accusateurs doivent des excuses publiques.