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samedi 29 juin 2019

Un Conseil de l'ordre des journalistes aurait-il de quoi faire hurler la presse ?

Le projet du secrétaire d'Etat au Numérique met sur la table le sujet des débordements du "quatrième pouvoir"

La presse se mobilise contre l'idée d'un 'Conseil de l'ordre des journalistes' 

Le secrétaire d'Etat au Numérique, Cedric O, lors d'une séance photo
au ministère de l'Economie à Paris, le 23 avril 2019
L'idée de la création d’un dispositif pour lutter contre les fake news issus de la presse a largement fait réagir la profession. Cette proposition du secrétaire d'Etat Cédric O d'un Conseil de l'ordre des journalistes vise à permettre à l’Etat de légiférer à l’encontre de media soupçonnés de bafouer la déontologie de la profession journalistique.

Dans un entretien à l’agence de presse Reuters publiée le 25 juin, le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O a plaidé pour que le gouvernement se saisisse du dossier. «Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’Etat : "Vous devez retirer l’agrément de tel ou tel canard, mettre des avertissements."» La presse serait donc appeler à devenir le gendarme de sa profession et à faire son ménage intérieur... 
Dans ce plaidoyer, l'ancien conseiller de l'Elysée en a profité pour pris pour boucs-émissaires RT France et Sputnik d’ingérence. D'après lui, ces deux media auraient pour but ultime de porter au pouvoir "tel ou tel parti politique". Ceux qui ont porté Macron à l'Elysée sont donc tranquilles...

VOIR et ENTENDRE  le candidat Macron faire état de ses valeurs, lesquelles le distinguent, assure-t-il, de Marine Le Pen et du FN (RN), en mai 2017 sur RMC :



L'Etat refuse de se porter en première ligne au risque d'être attaqué pour atteinte à la liberté de la presse

Le secrétaire d’Etat au Numérique admet qu'il demande aux media de le libérer le pouvoir de cette besogne, assurant qu'il ne revient pas à l’exécutif de sanctionner les media ne diffusant pas les éléments de langage de l'Elysée, Cédric O a néanmoins estimé qu'"à un moment, devant la menace contre la démocratie, on le fera." "Ce sera le CSA ou une autorité indépendante qui va décider ce qu’est une infox ou pas."

Cette annonce a déclenché de très nombreuses réactions de journalistes et de personnalités liées professionnellement à la presse.
Le patron de Mediapart, Edwy Plenel, a rappelé toutes les atteintes à la profession exercées par le gouvernance actuelle : "Après les lois secret des affaires et fausses nouvelles, les tentatives de perquisition, les convocations à la DGSI, les violences policières, nouvelle confirmation que ce pouvoir illibéral et conservateur a décidé de s’attaquer à la liberté de la presse."
Edwy Plenel
@edwyplenel
Après les lois secret des affaires et fausses nouvelles, les tentatives de perquisition, les convocations à la DGSI, les violences policières, nouvelle confirmation que ce pouvoir illibéral et conservateur a décidé de s’attaquer à la liberté de la presse. https://fr.reuters.com/article/idFRKCN1TQ2AC-OFRTP …
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Edwy Plenel
@edwyplenel
«Je n'avais pas croisé cette idée depuis l'Italie des années 30», déclare@EmmanuelMacron en 2017 quand @RNational_off demande un ordre des journalistes. Deux ans après, son proche@cedric_o reprend le projet de l’extrême-droite. https://www.bfmtv.com/politique/ordre-des-journalistes-emmanuel-macron-n-avait-pas-croise-cette-idee-depuis-l-italie-des-annees-30-1154994.html …
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Le Syndicat national du journalisme (SNJ-CGT) s'est élevé contre cette déclaration du secrétaire d'Etat qu'il estime être "une proposition empoisonnée de ces apprentis sorciers contre le journalisme, la liberté d’informer et la liberté d’expression."
SNJ-CGT@SnjCgt
Après @NBelloubet maintenant @cedric_o... pas une semaine ne se passe sans une proposition empoisonnée de ces apprentis sorciers contre le journalisme, la liberté d’informer et la liberté d’expression. Stop ! @SNJ_national @USJCFDT @force_ouvriere https://twitter.com/edwyplenel/status/1143768077550723072 …
Edwy Plenel
@edwyplenel
Après les lois secret des affaires et fausses nouvelles, les tentatives de perquisition, les convocations à la DGSI, les violences policières, nouvelle confirmation que ce pouvoir illibéral et conservateur a décidé de s’attaquer à la liberté de la presse. https://fr.reuters.com/article/idFRKCN1TQ2AC-OFRTP …
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Chercheuse au CNRS, membre de l'équipe LC et membre du comité de rédaction de la revue 'Le Temps des médias' (avec Cécile Méadel, soeur de Juliette Méadel, ex-porte-parole du Parti socialiste de 2014 à 2016 - mais qui, en avril 2017, annonça qu'elle voterait Macron -, filles de l'ancien directeur de cabinet d'Edith Cresson, premier ministre de Mitterrand), Claire Sécail a qualifié de dangereux les gens comme Cédric O qui veulent mettre la presse "au pas". Elle a estimé que cette initiative revient à "menacer la démocratie au nom des menaces contre la démocratie".
Claire Sécail@clairesecail
Menacer la démocratie au nom des menaces contre la démocratie...
En plus d'être insupportablement suffisants ("je considère que"...), ces gens qui veulent mettre au pas la presse sont dangereux. https://fr.reuters.com/article/idFRKCN1TQ2AC-OFRTP …
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Fabrice Arfi, polémiste et journaliste d'investigation du site trotskiste Mediapart a ressorti un entretien d'Emmanuel Macron dans lequel l'actuel président rejetait cette idée de contrôle étatique sur la presse. "Interrogé en mai 2017 sur la proposition du FN de créer un ordre des journalistes, Emmanuel Macron avait répondu : "Je n'avais pas croisé cette idée depuis l'Italie des années 30". Son secrétaire d'Etat Cédric O veut désormais la même chose…"
Fabrice Arfi
@fabricearfi
Interrogé en mai 2017 sur la proposition du FN de créer un ordre des journalistes, Emmanuel Macron avait répondu: «Je n'avais pas croisé cette idée depuis l'Italie des années 30» (https://www.bfmtv.com/politique/ordre-des-journalistes-emmanuel-macron-n-avait-pas-croise-cette-idee-depuis-l-italie-des-annees-30-1154994.html …). Son secrétaire d'Etat @cedric_o veut désormais la même chose...
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" Ordre des journalistes": Macron répond à cette proposition FN
Aymeric Merlaud, conseiller régional (FN) des Pays de la Loire, souhaite « créer un ordre des journalistes » pour « sanctionner des pratiques...
bfmtv.com
C'est le souhait d'Aymeric Merlaud, conseiller régional (FN) des Pays de la Loire, déplorant notamment "des pratiques d'espionnage". "Je n'avais pas croisé cette idée depuis l'Italie des années 30", a répondu Emmanuel Macron mardi sur BFMTV et RMC en référence à l'Italie fasciste de Benito Mussolini entre 1925 et 1945. "La France est à un point de bascule: le projet du FN fragilise le contenu démocratique de notre pays", a estimé le candidat d'En Marche ! qualifié pour le second tour avec 24% des suffrages.
Autre journaliste à Mediapart, Ellen Salvi‏ s'est également élevée contre cette tentative d'ingérence des autorités dans la profession. "Tant qu’à faire, on pourrait aussi demander à l’Etat d’écrire directement les papiers", a-t-elle ironisé sur son compte Twitter..
Ellen Salvi
@ellensalvi
La création d’un conseil de l’ordre des journalistes ? "C'est aux journalistes de le faire [...]. S'ils ne le font pas, ce sera l’État qui le fera, au bout du bout." Tant qu’à faire, on pourrait aussi demander à l’État d’écrire directement les papiers. https://fr.reuters.com/article/idFRKCN1TQ2AC-OFRTP …
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Est ainsi posé le sujet d'une cinquième colonne incarnée par le Washington Post, le New York Times ou CNN, icônes de la presse progressiste hexagonale.

mercredi 8 novembre 2017

Harcèlement sexuel par Tariq Ramadan : Mediapart, à propos de la Une de 'Charlie Hebdo'

Mediapart ne taxe pas son article : il ne vaut pas 1 kopeck...

Axiome préliminaire : "la liberté de la presse et la liberté d’expression par les caricatures ne sont pas négociables." 

img-4771Le dialogue est difficile s'il est contraint. "Cette liberté nous engage, journalistes et caricaturistes. Elle ne nous donne pas licence pour désinformer et calomnier," assène le site trotskiste révolutionnaire, comme d'habitude porté sur le sermon.

La rédaction de Charlie Hebdo reçoit de nouveaux messages de haine et des menaces de mort depuis la parution, en couverture de son numéro du 1er novembre 2017, d’une caricature [douteuse et nulle, en définitive] de Tariq Ramadan. Ces menaces et ces messages de haine à l’encontre de n’importe quel journal sont inacceptables. Elles sont insupportables concernant un hebdomadaire dont une partie de la rédaction a été assassinée par des tueurs prétendant agir par vengeance contre la parution de caricatures de Mahomet. La rédaction et toute l’équipe de Mediapart affirment leur soutien sans faille et renouvellent leur solidarité à l’égard de l’équipe de Charlie Hebdo," écrit encore la SDJ de Mediapart, en langue de bois édifiante. 

Mediapart a des principes et des valeurs ...

"La liberté de la presse et la liberté d’expression par les caricatures ne sont pas négociables, continue la SDJ. C’est le cœur de notre démocratie. Tout doit avoir le droit de se dire, de s’écrire et de se représenter, dans le respect de la dignité des personnes concernées. Cette liberté nous engage, journalistes et caricaturistes. Elle ne nous donne pas licence pour désinformer et calomnier." Dont acte.

Mediapart passe enfin de la théorie à la pratique. "Derrière la une satirique publiée par Charlie Hebdo ce mercredi 8 novembre, il y a une accusation contre Mediapart et, plus personnellement, contre son directeur de publication, Edwy Plenel : celle d’avoir couvert des viols. C’est une caricature" [Les victimes devront avoir le sens de l'humour ou se taire].  
"Charlie Hebdo a le droit de la publier" [Merci, Plenel]. 

"Mais ce qu’elle affirme est faux et infamant. Mediapart a longuement enquêté sur Ramadan, et publié une série d’articles à son sujet en avril 2016 [Les cinq articles - à 1 euro (ou à deux balles, on ne saura jamais) - sont confidentiels et aucun n'évoque les préférences sexuelles irrespectueuses des femmes et violentes de l'"épouvantail", terme visant à discréditer les détracteurs de "l'homme aux mille discours". Il y est question d'islam, d'islamisme radical et de communautarisme. Mediapart l'assure en préambule "Tariq Ramadan serait en réalité un communautariste forcené et un danger pour la laïcité. Problème : cette accusation n'a jamais été étayée par des faits." Le troisième article édulcore l'odeur de soufre qu'il dégage : "un Zemmour à l'envers" - pour peu, à la renverse -, et inoffensif: "'gourou' devenu has been pour les djihadistes.Au final, " 'vitrine' consentante du Qatar". Où sont les femmes et ses pratiques sexuelles, de Suisse à Oxford ? En passant par la France ?]

"Lors de ce travail au long cours [cinq articles dans le seul mois d'avril 2016, soit un 'blackout' complice de 20 mois], poursuit le site, la rédaction n’a jamais eu connaissance de la moindre accusation de harcèlement, d’agression sexuelle, ni de viol. Si cela avait été le cas, nous aurions bien sûr enquêté à leur sujet. "[affirmation péremptoire qui n'engage que le consortium de la SDJ trotskiste]

Nos enquêtes ne tombent pas du ciel. [Les autres organes de presse - tels ceux au coeur du réacteur nucléaire des 'Paradise Papers' - bénéficient-ils de fuites célestes secrètes ?] Elles partent toujours de témoignages ou de documents que nous jugeons suffisamment sérieux pour être crédibles [Et c'est crédible, ça?]. Nous n’avions pas ces éléments en notre possession l’année dernière." 
[Et rien n'a filtré pendant les 20 mois d'occultation du personnage ? Alors que le réalisateur français Jean-Jacques Annaud sait depuis plusieurs semaines que ses comptes à l'étranger, notamment sur l'île de Guernesey, ont été découverts : 1,2 millions d'euros dissimulés au fisc?] 
"C’est aussi simple que cela [simplicité biblique!]. Aujourd’hui, nous traitons éditorialement les accusations portées à l’encontre de Tariq Ramadan [Un 6e pilier de l'islam qui ne passe pas bien chez les islamo-gauchistes ?] et menons notre propre enquête à son sujet."

"Il serait dramatique pour les femmes et les hommes victimes de violences sexuelles que la libération de la parole sur ce qu’elles et ils endurent [violon oriental] se transforme en simple "affaire Ramadan". Il serait ridicule qu’elle devienne une "affaire Mediapart". La lutte contre les violences sexistes, machistes et sexuelles vaut mieux que les règlements de comptes entre journaux séparés par des désaccords éditoriaux." Et un peu idéologiques...
Mediapart souillé !

lundi 15 août 2016

Ces associations musulmanes qui confondent islamophobie et racisme, manipulent l'opinion et menacent notre civilisation

Pourquoi il faut dissoudre le CCIF et expulser ses dirigeants

Dès le 3 novembre 2015, Riposte laïque publiait cet article de Lucette Jeanpierre


Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) nous a dégoté un nouveau porte-parole
bien propre sur lui, le nommé Yasser Louati. Il est vrai qu’il faut rassurer les Français, après les propos qu’avait tenu un ancien porte-parole du CCIF, l’inquiétant Marwan Muhammad, qui, oubliant les règles les plus élémentaires de la 'takkya' [prudence], avait annoncé la couleur un peu maladroitement.
"Qui a le droit de dire que la France, dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman ? […] Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là , de nous nier le droit d’espérer une société globale fidèle à l’islam".
Dans un pays normal, il se serait retrouvé dans un avion en 24 heures, mais nous sommes dans la France de Hollande-Valls-Cazeneuve, et dans l’Union européenne de Juncker-Merkel.
Double visage
Il faut par ailleurs reconnaître que Yasser présente mieux que Marwan, ci-contre à gauche…
[Encore faut-il distinguer la photo posée de Yasser Louati et la photo du même sur le vif (ci-contre à droite), regard froid et dur, voire haineux.]
Ce nouveau porte-parole, bien propre sur lui, barbe parfaitement taillée, costard sur mesure (qui paie ?), gémit. Alors qu’il avait déposé plainte contre Ivan Rioufol et Marc-Olivier Fogiel [RTL], accusés d’incitation à la haine, ces derniers ont été relaxés.
VOIR et ENTENDRE Y. Louati dénoncer une décision de justice et lancer un défi du CCIF: 
En déposant cette nouvelle plainte liberticide, le CCIF a confirmé son vrai visage: un organisme de combat contre la liberté d’expression, au service de l’offensive de l’islam. Il a montré une nouvelle fois, en voulant criminaliser l’islamophobie, qu’il était un satellite, sur le territoire français, des Frères musulmans, très influents au sein de l’OCI [l'Organisation de la Coopération Islamique, située en Arabie saoudite, promeut la coopération intergouvernementale de 57 états-membres dans les domaines économiques, sociaux, culturels et scientifiques (grâce notamment à la Banque islamique de développement)], qui multiplient, partout dans le monde, dans les structures où ils sont présents, dans les pays où leurs militants sévissent, les pressions visant à adapter les lois locales aux Droits de l’Homme en Islam. Rappelons le texte, signé en 1990 au Caire, qui conditionne la parole libre au respect de la charia, rien de moins.

Cela n’a nullement empêché le Parti socialiste de Cambadélis de nouer des contacts avec ses dirigeants, suscitant la colère de seulement quatre socialistes [Mehdi Ouraoui, ancien dir cab d’Harlem Désir, Naïma Charaï (députée suppléante de Noël Mamère et présidente de l'Acsé (Agence nationale de la cohésion sociale et l'égalité des chances, un établissement public), Stéphane Delpeyrat-Vincent (vice-président et chef du groupe PS du Conseil régional d'Aquitaine présidé par Alain Rousset) et l’ancienne présidente du Mouvement des jeunes socialistes, proche de Martine Aubry, Charlotte Brun], qui faisaient remarquer : "Le CCIF est également proche de Tariq Ramadan, théoricien étroitement lié aux Frères musulmans : dans un message vidéo qu’il a adressé au gala, un repas en sa compagnie était mis aux enchères auprès des convives. Penses-tu que cela soit la place d’une porte-parole du premier parti de la gauche française, héritier et porte-flambeau de la laïcité et des Lumières?Le Parti socialiste n’a pas à côtoyer de telles personnalités, par clientélisme communautaire, par mauvaise conscience, par déconnexion avec les réalités de la société ou par renoncement à nos valeurs fondamentales". [PLUS: Feiza Ben Mohamed, porte-parole et secrétaire générale de la Fédération des Musulmans du Sud, dans "La mairie de Cannes interdit le burkini à la plage"] 

Des protestations qui firent un flop, et ne rencontrèrent aucun écho chez les socialauds. Il faut sauver le maximum de camarades conseillers régionaux, et tout est bon pour cela, surtout l’achat du vote musulman.

Si le CCIF est une officine au service d’une propagande étrangère, comme le disent ces quatre socialistes, il doit être dissous, tout simplement.

Et il faut alors tirer toutes les conséquences de cela. Le nommé
Yasser Louati, comme Marwan Muhammad et les dirigeants de ce collectif, sont des agents de l’islam, des agents de l’étranger, dont les objectifs sont incompatibles avec les valeurs de notre pays, de notre République, de notre laïcité, de notre démocratie.

Tout comme la France a déjà expulsé, par le passé, des personnages qui n’avaient plus leur place sur le territoire national, elle se doit de virer immédiatement les dirigeants du CCIF, et bien d’autres, comme propagandistes du totalitarisme islamique. Ils se comportent comme des ennemis intérieurs, des membres de la cinquième colonne musulmane, des agents actifs de l’islamisation de notre pays. Les laisser continuer à sévir sur notre sol, c’est permettre à un corps étranger à la France, l’islam, de continuer à gangrener notre pays. 
[En janvier 2016, Manuel Valls critiqua la tribune ("NousSommesUnis") que Jean-Louis Bianco, un proche de Marie-Ségolène Royal, ex-concubine du locataire de l'Elysée, avait signée le 15 novembre 2015 avec notamment Samy Debah et Yasser Louati, directeur et porte-parole du CCIF, l'association interconvictionnelle Coexister (dont le fondateur, Samuel Grzybowski, fut menacé et chassé, comme trop conciliant avec les activistes musulmans qu’ils désignaient par ailleurs comme des menaces pour la laïcité),  
et Nabil Ennasri, un proche des Frères musulmans et admirateur du modèle Qatar comme du théologien Yûsuf al-Qaradhâwî, chef de file de l'islamisme mondial sunnite, malgré ses appels à l'assassinat de personnalités politiques et religieuses du monde arabe (Kadhafi, Assad, le cheikh syrien al-Bouti, etc.), ni ses appels au djihad en Syrie, ni ses agressions antisémites et antisionistes: sur la chaîne Al Jazeera, le 30 janvier 2009, al-Qaradâwî tient ces propos : "Tout au long de l'histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu'il leur a fait — et bien qu'ils [les Juifs] aient exagéré les faits —, il a réussi à les remettre à leur place. C'était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des croyants.". Ils affirmaient en choeur que "l'Observatoire de la laïcité ne peut pas être quelque chose qui dénature la réalité de cette laïcité."]. Ce jeune trentenaire qui a étudié à l'université d'Aix-en-Provence a été formé aux sciences religieuses à l’Institut européen des sciences humaines de Château-Chinon, l’école des imams de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Il est aussi président du Collectif des musulmans de France (CMF), une structure associative 'Qatar friendly'. Fondé en 1992, le CMF avait pour vocation de libérer la communauté musulmane française de la tutelle des puissances étrangères. L'un des fondateurs est amer: "Ennasri a fait du CMF un organe ultralibéral et complaisant à l’égard du Qatar. Il ramène le CMF dans le giron de l’UOIF. C'est toute l'histoire de cette association qui disparaît peu à peu."
Rappelons-nous l’avertissement que nous lançait le professeur Sami Aldeeb : "on ne peut pas laisser l’islam infecter la France"

Pour confirmer ce diagnostic, examinons les dessous de cette
affaire qui a opposé cette officine musulmane à traîner, pour la première fois de sa vie, Ivan Rioufol au tribunal.

En octobre 2012, le CCIF lançait une spectaculaire campagne contre l’islamophobie, sur le thème : "L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit", assimilant donc l’islamophobie à du racisme.
En novembre 2012, le CCIF mena un mois de campagne
pour assimiler l’islamophobie au racisme.
Noter le détournement d'une oeuvre artistique du patrimoine
et l'ambiguïté du slogan
Ils bénéficièrent de tarifs préférentiels pour inonder les chaînes publiques et privées de leur propagande, sachant que leur campagne fut financée par le milliardaire Georges Soros, le même qui arrose les Femen.
Exaspéré, Ivan Rioufol réagissait sur RTL, à l’émission de Marc-Olivier Fogiel, et tenait ces propos : “…Ce Collectif est en train de démontrer ce qu’on reproche précisément à cet islam radical (…) Ils refusent de s’intégrer dans la mesure où ils présentent des femmes qui affichent leur religiosité (…) et naturellement ils s’approprient la nation à travers ce slogan (…) Et ça donne un argument à tous ceux qui disent qu’il y a effectivement une sorte de grand remplacement”.
Sur son blog, apprenant sa convocation devant la police judiciaire (ce qui, curieusement, n’émut aucun de ses confrères), le journaliste persistait et signait. http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2013/06/tandis-que-la-gauche-alerte.html
Pour la première fois de ma carrière journalistique (débutée en 1976), j’ai reçu, samedi, une convocation pour être entendu par la Police Judiciaire, suite à une plainte déposée par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Je vais devoir répondre de propos tenus le 15 novembre 2012 dans l’émission On refait le Monde, animée par Marc-Olivier Fogiel, sur RTL (1) également visés par la plainte. Le CCIF, qui oeuvre à l’islamisation des musulmans, me reproche d’avoir critiqué sa campagne d’affichage : 
"Nous sommes la nation". Il s’agit du détournement du tableau de David, Le serment du Jeu de Paume. Se substituant aux acteurs de la Révolution française, l’image représente très majoritairement des femmes voilés, des barbus, des encapuchonnés et des jeunes des cités. Financée à hauteur de 35.000 euros par l’Open Society Institute du milliardaire américain George Soros, qui a des comptes à régler avec l’Europe, la campagne avait pour but de promouvoir la visibilité islamique dans la République laïque, en revendiquant un refus de l’assimilation et de l’intégration, au profit d’une 'inclusion" intimant d’accepter les musulmans tels qu’ils sont. Avec sa plainte, le CCIF porte évidemment atteinte à l’élémentaire liberté d’expression. La lutte contre l’islamophobie dont il se réclame revient à interdire tout débat.Inutile d’insister, j’imagine, sur l’extrême gravité de cette tentative de pénaliser l’esprit critique, d’intimider des journalistes, de censurer des médias, de réintroduire le délit de blasphème. Mais je m’étonne néanmoins de l’indifférence générale qui est portée à ce genre d’organisme, qui respecte si peu la France, son histoire et ses valeurs, sinon pour instrumentaliser les droits de l’homme dans le sens de ses intérêts propres. Dans son livre déjà cité (Islam, épreuve française) Elisabeth Schemla rappelle cette déclaration d’août 2011, à la mosquée d’Orly, de Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF : "Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française". Il est d’ailleurs intéressant de s’arrêter au logo du CCIF ; il est stylisé de telle manière qu’il peut se lire Sif, c’est-à-dire "Le glaive de l’islam" [Ribery appelle son premier fils "Glaive de l'islam"]. Pour ma part, je vais évidemment répondre à ma convocation. J’espère néanmoins pouvoir y dénoncer ces inqualifiables méthodes et le danger qu’elles représentent pour la république. Elles ne me feront évidemment pas taire. Tout au contraire.  http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2015/09/poursuivi-par-le-collectif-con.html
Ivan Rioufol, trois ans après les faits, deux ans après sa convocation (c’est long, la justice) nous [Riposte laïque] racontait le déroulement du procès.

Poursuivi par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) pour des propos tenus en 2012 sur RTL, j’étais vendredi dernier sur le banc des prévenus de la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris. Je ne vais pas revenir sur l’affaire, expliquée ici le 10 juin 2013, le 14 juillet 2013 et le 30 septembre 2013. Pour résumer, le CCIF me poursuivait pour avoir notamment déclaré, le 15 novembre 2012 dans l’émission 'On refait le Monde', au sujet d’une campagne d’affichage du collectif intitulée : "Nous sommes la nation" et représentant le détournement du Serment du Jeu de Paume : "Ce collectif est en train de démontrer ce qu’on reproche précisément à cet islam radical, c’est-à-dire de refuser de s’intégrer et de s’approprier la nation. Il refuse de s’intégrer dans la mesure où il représente des femmes qui affichent leur religiosité, si je puis dire, et naturellement il s’approprie la nation à travers ce slogan qui est en train de dire : La France, c’est nous ; et ça donne argument à tous ceux qui disent qu’il y a effectivement une sorte de grand remplacement, de substitution de population et qu’il y a une sorte d’offensive islamiste, et on en voit l’illustration dans cette campagne". 
A l’issue de trois heures et demi de débats, le procureur de la République a requis la relaxe, en estimant que mes critiques relevaient de la libre opinion et n’étaient pas diffamatoires. La relaxe a aussi été requise pour Marc-Olivier Fogiel, animateur du débat, qui n’était pas présent à l’audience. Mis en délibéré, le jugement sera rendu le 29 octobre. 
La veille, le site islamiste Al Kanz avait relayé sur l’Internet un texte du CCIF invitant ses soutiens à venir à l’audience. Il y était écrit : "Vous pouvez venir accompagné d’une personne. Nous allons aussi solliciter les médias pour que cette affaire ne soit pas étouffée. Nul besoin de vous rappeler que nous devons donner l’image d’un groupe soudé et discipliné, en fait rien d’autre que la réalité (…) Nous comptons vraiment sur vous, vous serez encore sollicités dans le futur, mais quel combat peut gagner à temps partiel ?". 
Dans ce texte, les deux accusés étaient présentés ainsi : "Les faiseurs d’opinion et polémistes ne sont pas des journalistes mais des personnes payées pour faire de l’audience, peu importe la tenue [teneur?] de leurs propos (…)". Dans la salle, derrière moi, j’ai pu comptabiliser une vingtaine de femmes voilées et des barbus, silencieux. [La juge n'a en revanche rien dû voir, face à elle...]

A l’invitation de la présidente, j’ai pu dire devant le tribunal, avant que mon avocat Me Jean Ennochi ne prenne la parole, ce qui me tenait à cœur. Après avoir rappelé qu’en quarante ans de carrière, dont vingt ans comme éditorialiste, c’était la première fois que j’avais à répondre d’une opinion devant la justice, j’ai dénoncé l’atteinte à la liberté d’expression que représentait, à mes yeux, la plainte abusive du CCIF et sa tentative de judiciarisation du débat sur l’islam. D’autant que ce collectif, sollicité par RTL ce soir-là du 15 novembre pour intervenir en direct dans la controverse, était revenu sur son accord à la dernière minute. J’ai fait valoir l’insécurité, physique et judiciaire, dans laquelle vivaient aujourd’hui les journalistes qui traitent de l’islam, en regard des pressions, des intimidations, des menaces dont ils peuvent être l’objet par des groupes radicaux. 
J’ai rappelé que l’accusation en islamophobie, qui dénonce indifféremment le raciste qui rejette le musulman pour ce qu’il est et celui qui, comme moi, dénonce l’islam politique et totalitaire, était vide de sens et empêchait de désigner le djihadisme et la judéophobie. J’ai cité les propos de Manuel Valls, qui, ministre de l’Intérieur, avait admis que ce concept était "utilisé à des fins politiques par des adversaires de la démocratie et de la République"

Plus gravement, j’ai soutenu devant la présidente du tribunal que cette accusation en islamophobie, abondamment reprise par les réseaux sociaux s’agissant de ma personne, pouvait être comprise par un esprit faible ou exalté comme un permis de tuer. J’ai rappelé que les journalistes de Charlie Hebdo avaient été assassinés au prétexte qu’ils avaient été jugés "islamophobes". 
Dans une plaidoirie outrancière et sinueuse, l’avocat du CCIF, Me Henri Braun, a assuré : "On n’est pas des censeurs (…) On est prêts à se battre pour que cette liberté d’expression subsiste car elle est menacée (…) Tout dans notre action est pour défendre la laïcité". "Le voile, c’est républicain", a-t-il aussi assuré, avant de longuement décortiquer et critiquer mes propos et de déclarer, au sujet de mon confrère : "Il ne faut pas laisser s’exprimer dans les médias M. Fogiel". Bref, la liberté d’expression, mais pas trop…

Le véritable scandale est que, même relaxé, Ivan Rioufol ait pu devoir aller s’expliquer devant un tribunal, et que cela lui a coûté de l’argent, du temps et de l’énergie. Le véritable scandale est qu’un avocat comme Maître Braun (également avocat des Indigènes de la République) gagne sa vie en plaidant systématiquement contre la France, son histoire, ses valeurs, sa liberté d’expression et son droit à la libre critique de tous les dogmes. Le véritable scandale est que ce machin, le CCIF, soit reconnu d’utilité publique, comme le dénonçait Jean Pavée dans ce remarquable texte. http://ripostelaique.com/le-ps-menace-par-le-chantage-electoral-du-ccif.html 

Un gouvernement
exerçant le pouvoir au nom de la France et des Français mettra hors d’état de nuire ce bidule, en prononçant au plus vite sa dissolution, et en expulsant de France ses propagandistes, qui auront tout le loisir de mettre en application leur islam chez ceux qui les arrosent, et les 57 pays musulmans qui se réclament de ce dogme totalitaire, barbare, raciste et liberticide.


Lucette Jeanpierre

mercredi 28 août 2013

Pluralisme: BFMTV et Canal+ font barrage à LCI sur la TNT

BFMTV s'oppose à l'arrivée de LCI sur la TNT gratuite 

La concurrence fait peur aux partisans de la diversité et de la vertu

C'est bien la peine d'avoir fait élire Hollande si la chaîne d'information du groupe TF1 peut bénéficier d'un amendement qui donnerait au CSA le pouvoir de faire passer en gratuit une chaîne TNT payante.

Au risque de se révéler stalinien, Alain Weill (BFM Business) estime qu' "il n'y a pas de place pour trois chaînes d'information gratuites". Dans la nuit du 24 au 25 juillet 2013, les députés ont adopté -à la surprise générale- un amendement qui permet le passage en gratuit d'une chaîne TNT payante.

Cet amendement donne au CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) le pouvoir d'autoriser un tel passage. Il pourrait en effet de mettre fin à une discrimination intolérable en démocratie en permettant à TF1 de faire enfin passer en clair sa chaîne LCI, actuellement diffusée sur la TNT payante.

Une rivalité qui déplaît souverainement à ses concurrents BFMTV (groupe NextRadioTV) et i-télé (groupe Canal+)
, déjà diffusées sur la TNT gratuite. Mercredi 28 août, lors de sa conférence de rentrée, le PDG de NextRadioTV et de RMC, Alain Weill, a redit tout le mal qu'il pense de cet amendement assurant le pluralisme.

"Pas de place pour trois"


"Il n'y a pas de place pour trois chaînes d'information gratuites", a assuré Alain Weill (BFM Business)"Il n'y a pas de place en France pour trois chaînes d'information gratuites, décrète-il.Nulle part il n'y a plus de deux chaînes", a expliqué le PDG de NextRadioTV, à qui appartient ce site web.
La vérité est tout autre. En Allemagne, les multiplex sont trois (ZDN, RTL et ProSiebenSat.1) et ont fait l'objet d'arbitrages techniques en faveur du téléspectateur et non du diffuseur et des chaînes: de ce fait, la qualité d'image de la TNT allemande est nettement supérieure à la TNT française, et permet notamment un meilleur taux de couverture et la réception mobile (voitures, trains, piétons, etc). Les groupes NextRadioTV et Canal+ sont responsables de cette disparité.

En outre, si LCI accède à une diffusion sur la TNT gratuite, cela "n'apportera pas de solution certaine à ses problèmes, assure Weill. Si LCI est en difficulté, c'est parce que LCI a fait un mauvais choix stratégique". Bref, "on passera d'une chaîne en difficulté à trois chaînes en difficultés, on passera d'un malade à trois moribonds. Cela viendrait déstabiliser BFMTV et renforcer TF1.
On va expliquer au CSA que c'est juste impossible!" polémique le patron hégémonique.

Autre argument: le passage en gratuit d'une chaîne de la TNT payante "n'est pas anodin. 
Cela a un impact économique et sur la liberté d'expression. C'est quasiment comme si une nouvelle chaîne était lancée". Pour Alain Weill, c'est donc "un changement trop important pour être effectué via une simple décision du collège du CSA. C'est un sujet suffisamment important pour justifier un appel à candidatures". 
Alain Weill édicte les règles pour les imposer au CSA
Toutefois, si une telle possibilité devait exister, Alain Weill souhaiterait qu'elle s'applique uniquement "lors du renouvellement de l'autorisation d'émettre d'une chaîne".

Aurélie Filippetti fluctue


La balle est maintenant dans le camp des sénateurs,
qui doivent examiner cet amendement le 1er octobre. L'attitude qu'adoptera le gouvernement lors du vote est très attendue, car jusqu'à présent Filippetti a balancé, hésitant à assumer le changement...
br>Le 16 juillet, lors de l'examen en commission, la ministre affirma d'abord être "défavorable" à cet amendement, avançant plusieurs raisons: "il s’agit d’attribuer une nouvelle compétence au CSA, ce qui est plus qu’une modification substantielle. Par ailleurs, les chaînes concernées avaient l’occasion de modifier le statut de leurs chaînes au moment de l’appel à candidatures pour les six nouvelles chaînes de la TNT. Enfin, il convient d’évaluer les impacts de la mesure proposée sur l’ensemble du paysage audiovisuel. Tout cela exige du temps". 

Mais, une semaine plus tard, Aurélie Filippetti n'exprime plus d'opposition
 lors du débat en séance, et s'en remet "à la sagesse de l'Assemblée". La ministre de la Culture assure alors: "cet amendement peut correspondre à la volonté que nous partageons de mieux prendre en compte l’évolution des équilibres économiques de l’audiovisuel dans les critères de choix du CSA. [...] C’est une très lourde responsabilité que vous souhaitez confier au CSA. J’en prends acte..."

mardi 23 juillet 2013

Trappes: l'agresseur du policier conteste la version de la police

Le mari de la femme voilée accueilli sur la chaîne de télévision locale

"Tout ce qui a été dit est faux," estime l'intéressé

Le mari de la contrevenante voilée, dont le contrôle d'identité jeudi à Trappes (Yvelines) a déclenché des violences urbaines, a nié mardi la version policière de son interpellation. "Je n'ai pas essayé d'étrangler un policier", s'est défendu Mickaël, 21 ans.
Lors d'une conférence de presse samedi, le procureur de la République à Versailles, Vincent Lesclous, avait expliqué que le jeune homme avait tenté d'étrangler un policier et que
le fonctionnaire de police présentait des marques d'étranglement au cou, ainsi qu'une trace de coup sur une pommette.
Le jeune homme barbu, converti à l'islam à 16 ans, a été placé en garde à vue jeudi avant d'être relâché samedi. Il sera jugé en septembre.

Après ce contrôle, de nombreux habitants s'étaient massés devant le commissariat vendredi soir et des violences urbaines ont duré pendant deux nuits avant de s'essouffler en début de semaine.

La stratégie de défense du mari est un classique



Les propos de Plantu sont-ils
"inacceptables," pour Valls ?
Conseillé par des associaltions musulmanes, le jeune musulman a, quant à lui, accusé les policiers de "provocations" et d' "insultes" dans les locaux de la chaîne de télévision gratuite, associative et participative La Locale, sur la commune PS de Pantin (Seine-Saint-Denis), le 23 juillet 2013. Rien à voir avec le repère du même nom de Serge Ayoub...

"A aucun moment, on n'a refusé le contrôle", a opposé Mickaël, expliquant que son épouse, âgée de 20 ans et également convertie à l'islam, qui porte illégalement le voile intégral, avait déjà été contrôlée plusieurs fois et que "ça s'était toujours bien passé".

La loi du 11 octobre 2010 interdit de dissimuler son visage dans l'espace public. La violation de cette interdiction est punie d'une amende maximum de 150 euros.


"J'ai eu peur pour ma femme"
Jeudi, le couple, qui vit en Seine-Saint-Denis, se trouvait à Trappes, près du square Albert-Camus, en compagnie de la belle-mère et de la belle-soeur de Mickaël et de leur bébé de trois mois. "On aidait ma belle-mère à porter ses courses", raconte le jeune homme en chemisette noire et baskets.
Selon la version du mis en garde à vue, les policiers auraient tous les torts
"Les policiers nous ont arrêtés, ils ont dit à ma femme 'Relevez votre voile'. Ma belle-mère est venue voir, un agent de police l'a poussée. Quand ma femme a vu ça, elle leur a demandé pourquoi ils se comportaient de façon agressive. A ce moment-là, ils ont commencé à s'énerver."
Quand son épouse s'est interposée, "le policier lui a dit de se taire, en lui criant dessus. Elle parlait avec les mains, le policier lui a frappé les mains pour les baisser".
"A partir du moment où le policier s'est rapproché de ma femme et a mis sa main vers son visage comme pour la gifler ou la saisir, là j'ai eu peur pour ma femme et je me suis interposé", prétend Mickaël, sans préciser toutefois de quelle façon il avait agi...

Interpellé par les policiers qui, ajoute-t-il, l'ont "insulté" dans la voiture qui le conduisait au commissariat, il a été placé en garde à vue. Pourquoi dans la voiture ? Parce qu'à défaut de témoins, on peut affirmer ce qu'on veut.

"
La garde à vue s'est passée correctement dans l'ensemble, à part pour les repas. Ils m'en proposaient pendant la journée mais pas le soir", a déploré ce musulman, qui pratique le ramadan et qui jeûne donc jusqu'à la tombée de la nuit. Qui doit  s'adapter, la république laïque ou le musulman ?

Soutenu par l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93), qui prend en charge ses frais d'avocat, le jeune homme devra s'expliquer devant le tribunal de Versailles à la rentrée.
Très conservatrice, cette union avait contesté la décision du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), relative à la fixation deux mois à l’avance de la date de début du mois sacré de Ramadan.


Surtout,
l'UAM-93 a cosigné avec le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) et l’UOIF (Union des organisations Islamiques de France, branche officielle des Frères Musulmans), un texte de loi soumis à l’Assemblée Nationale: ils veulent imposer une loi interdisant toute critique de l’islam, limitant ouvertement la liberté d’expression, ceci afin de pouvoir faire punir toute entrave ou contrainte de ses opposants et de disposer d’un maximum de marges de manoeuvre sur le long terme au déploiement des lois coraniques (charia) liberticides, (imposer le voile aux femmes, condamner l’apostasie, condamner ceux qui interdisent la viande halal, etc..) afin de les imposer en lieu et place du système démocratique et laïc, et de parvenir à des systèmes politiques comme ce qui est actuellement en vigueur dans la plupart des dictatures des pays arabo-musulmans.

Une question concernant les convertis

Les rebelles musulmans, tel ce jeune couple, ne seraient-ils pas en fait animés par une volonté de déstabilisation de la république de type anarcho-révolutionnaire ?