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mardi 12 mars 2019

Castaner compare Mélenchon à ...Bouteflika

Mélenchon cite le peuple algérien en exemple aux Français face à Macron

Ministre polémiste sur Twitter, le controversé Castaner tacle Mélenchon


Le binôme de Nuñez a comparé la longévité politique du leader de LFI avec celle du président algérien. Le bouffon de Beauvau ne sait plus comment se discréditer. Quelques heures après l'annonce de la renonciation du président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui finalement ne briguera pas de cinquième mandat, les réactions politiques se sont multipliées, y compris en France.



Des propos très dégradants pour la fonction supposée se tenir au-dessus de la mêlée, mais qui se retournent au final contre Christophe Castaner. Retranché derrière son écran, toujours via le réseau socialle ministère de l'Intérieur qui fait tirer sur ses concitoyens a semoncé le député des Bouches-du-Rhône, 67 ans, comparant, de manière plutôt déplacée, la longévité de sa carrière politique et celle du dirigeant algérien, 82 ans, frappé par un AVC et atteint d'un cancer à l'estomac.
Une caricature qui a stupéfait les internautes. 
La plupart affirment ne pas comprendre le rapport entre les deux hommes. Certains même, sur le ton de l'humour, pensaient être tombés sur un compte parodique de Christophe Castaner. Ou sur un troll de LREM - cf. PaSiDupes: LREM nie mener des opérations anonymes sur la toile - Un salarié de LREM se cache-t-il sous pseudo derrière la diffusion d'images de vidéosurveillance liées à l'affaire Benalla ?

Lourd contentieux de coups entre Castaner et Mélenchon

En début de soirée, dans un court message sur Twitter, c'est le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon qui félicita le peuple algérien pour sa "mobilisation" massive", estimant qu'en "France, on devrait y réfléchir" face à Macron.

Fin 2018, quelques jours après les perquisitions mouvementées au domicile de Jean-Luc Mélenchon, Castaner avait estimé que chacun devait "assumer de rendre des comptes quand la justice le souhaite."

Plus récemment, en marge des rassemblements des Gilets jaunes, le meneur de la France insoumise critiquait ouvertement les violences policières sur ordres du ministre, face à la révolte sociale des Gilets jaunes, estimant que l'ex-socialiste passé dans le camp Macron va "laisser une trace de sang", faisant référence aux incidents mutilations liées aux LBD.


mercredi 8 novembre 2017

Harcèlement sexuel par Tariq Ramadan : Mediapart, à propos de la Une de 'Charlie Hebdo'

Mediapart ne taxe pas son article : il ne vaut pas 1 kopeck...

Axiome préliminaire : "la liberté de la presse et la liberté d’expression par les caricatures ne sont pas négociables." 

img-4771Le dialogue est difficile s'il est contraint. "Cette liberté nous engage, journalistes et caricaturistes. Elle ne nous donne pas licence pour désinformer et calomnier," assène le site trotskiste révolutionnaire, comme d'habitude porté sur le sermon.

La rédaction de Charlie Hebdo reçoit de nouveaux messages de haine et des menaces de mort depuis la parution, en couverture de son numéro du 1er novembre 2017, d’une caricature [douteuse et nulle, en définitive] de Tariq Ramadan. Ces menaces et ces messages de haine à l’encontre de n’importe quel journal sont inacceptables. Elles sont insupportables concernant un hebdomadaire dont une partie de la rédaction a été assassinée par des tueurs prétendant agir par vengeance contre la parution de caricatures de Mahomet. La rédaction et toute l’équipe de Mediapart affirment leur soutien sans faille et renouvellent leur solidarité à l’égard de l’équipe de Charlie Hebdo," écrit encore la SDJ de Mediapart, en langue de bois édifiante. 

Mediapart a des principes et des valeurs ...

"La liberté de la presse et la liberté d’expression par les caricatures ne sont pas négociables, continue la SDJ. C’est le cœur de notre démocratie. Tout doit avoir le droit de se dire, de s’écrire et de se représenter, dans le respect de la dignité des personnes concernées. Cette liberté nous engage, journalistes et caricaturistes. Elle ne nous donne pas licence pour désinformer et calomnier." Dont acte.

Mediapart passe enfin de la théorie à la pratique. "Derrière la une satirique publiée par Charlie Hebdo ce mercredi 8 novembre, il y a une accusation contre Mediapart et, plus personnellement, contre son directeur de publication, Edwy Plenel : celle d’avoir couvert des viols. C’est une caricature" [Les victimes devront avoir le sens de l'humour ou se taire].  
"Charlie Hebdo a le droit de la publier" [Merci, Plenel]. 

"Mais ce qu’elle affirme est faux et infamant. Mediapart a longuement enquêté sur Ramadan, et publié une série d’articles à son sujet en avril 2016 [Les cinq articles - à 1 euro (ou à deux balles, on ne saura jamais) - sont confidentiels et aucun n'évoque les préférences sexuelles irrespectueuses des femmes et violentes de l'"épouvantail", terme visant à discréditer les détracteurs de "l'homme aux mille discours". Il y est question d'islam, d'islamisme radical et de communautarisme. Mediapart l'assure en préambule "Tariq Ramadan serait en réalité un communautariste forcené et un danger pour la laïcité. Problème : cette accusation n'a jamais été étayée par des faits." Le troisième article édulcore l'odeur de soufre qu'il dégage : "un Zemmour à l'envers" - pour peu, à la renverse -, et inoffensif: "'gourou' devenu has been pour les djihadistes.Au final, " 'vitrine' consentante du Qatar". Où sont les femmes et ses pratiques sexuelles, de Suisse à Oxford ? En passant par la France ?]

"Lors de ce travail au long cours [cinq articles dans le seul mois d'avril 2016, soit un 'blackout' complice de 20 mois], poursuit le site, la rédaction n’a jamais eu connaissance de la moindre accusation de harcèlement, d’agression sexuelle, ni de viol. Si cela avait été le cas, nous aurions bien sûr enquêté à leur sujet. "[affirmation péremptoire qui n'engage que le consortium de la SDJ trotskiste]

Nos enquêtes ne tombent pas du ciel. [Les autres organes de presse - tels ceux au coeur du réacteur nucléaire des 'Paradise Papers' - bénéficient-ils de fuites célestes secrètes ?] Elles partent toujours de témoignages ou de documents que nous jugeons suffisamment sérieux pour être crédibles [Et c'est crédible, ça?]. Nous n’avions pas ces éléments en notre possession l’année dernière." 
[Et rien n'a filtré pendant les 20 mois d'occultation du personnage ? Alors que le réalisateur français Jean-Jacques Annaud sait depuis plusieurs semaines que ses comptes à l'étranger, notamment sur l'île de Guernesey, ont été découverts : 1,2 millions d'euros dissimulés au fisc?] 
"C’est aussi simple que cela [simplicité biblique!]. Aujourd’hui, nous traitons éditorialement les accusations portées à l’encontre de Tariq Ramadan [Un 6e pilier de l'islam qui ne passe pas bien chez les islamo-gauchistes ?] et menons notre propre enquête à son sujet."

"Il serait dramatique pour les femmes et les hommes victimes de violences sexuelles que la libération de la parole sur ce qu’elles et ils endurent [violon oriental] se transforme en simple "affaire Ramadan". Il serait ridicule qu’elle devienne une "affaire Mediapart". La lutte contre les violences sexistes, machistes et sexuelles vaut mieux que les règlements de comptes entre journaux séparés par des désaccords éditoriaux." Et un peu idéologiques...
Mediapart souillé !

jeudi 24 novembre 2016

215 parlementaires pour sortir le débat de la caricature: la presse et les sondeurs le pourrissent déjà si bien !

"Primaire : ensemble, élevons le débat !"

215 députés et sénateurs de la droite et du centre déplorent les critiques qu'Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours

Résultat de recherche d'images pour "juppé agressif"Parmi eux, Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l'Assemblée nationale, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, lancent dans une tribune publiée par Le Figaro un appel à "un débat franc mais respectueux des uns et des autres"

"La droite la plus bête du monde." 
La célèbre formule de Guy Mollet met en garde ceux et celles qui empruntent encore aujourd'hui les mots que la gauche a forgés pour mieux emprisonner la candidature de François Fillon, au point de verser dans la caricature la plus absurde. 
Car est-il "ultralibéral" de vouloir faire passer la dépense publique de 57 à 50 % du PIB comme le propose François Fillon? 
Est-il "brutal" de vouloir augmenter le temps de travail dans la fonction publique en échange d'une négociation salariale et de meilleures perspectives de carrière? 
Est-il "réactionnaire" de rappeler qu'un enfant a le droit de connaître son père et sa mère biologiques -et donc ses origines- comme l'affirme la convention des Nations unies sur les droits de l'enfant?

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde"
Une mise en garde d'Albert Camus. 
En se glissant dans les habits sémantiques de la gauche, ceux qui caricaturent François Fillon ne prennent pas seulement le risque de se renier aux yeux des Français, ils aggravent le malheur de la France. Ils renforcent cette incapacité à mettre les mots justes sur les maux dont souffre notre pays, tout en collant des mots injustes sur ceux qui les dénoncent. 
Nous ne céderons pas à cette facilité qui au mieux traduit une certaine fébrilité, au pire une volonté de ne rien changer. "Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain
Les signataires de la tribune 



Car de grâce,
n'utilisons pas ces gaz incapacitants que pulvérise régulièrement la gauche - comme sa presse partisane - pour tétaniser ses adversaires !

Car c'est bien de cela dont il s'agit: sommes-nous prêts à agir vraiment pour sortir de l'ornière économique, pour mettre en œuvre un traitement vraiment efficace plutôt que des mesures homéopathiques? 

Sommes-nous prêts à défendre résolument la République, en combattant non pas seulement le terrorisme, mais le totalitarisme islamique ?

C'est ce courage qu'attendent nos compatriotes. C'est cette alternance claire et forte qu'ils demandent. 
Ne noyons pas le formidable espoir de redressement qui s'est exprimé dimanche dernier dans le bain des petits renoncements d'où jailliront, tôt ou tard, les reniements. 
Soyons à la hauteur de cet élan qu'attendent les Français, à la hauteur des défis qui attendent notre pays. 

Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain. 
Nous ne pourrons le faire pleinement que si ce second tour offre l'image que nous avons donnée jusqu'à dimanche dernier: celui d'un débat franc mais respectueux des uns et des autres. 
Ne nous infligeons pas d'inutiles blessures, ne nous lançons pas dans des batailles stériles. 
Ensemble élevons le débat! Plaçons-nous à la bonne altitude en écoutant le général de Gaulle lorsqu'il dénonçait "cette vieille propension gauloise aux divisions et aux querelles". De notre unité dépend notre efficacité pour redresser la France. 
Liste des parlementaires signataires de cette tribune

vendredi 4 décembre 2015

La France de Cambadélis (PS) en est restée à l'heure de Vichy

L'ex-trotskiste Cambadélis fait de Vichy son fonds de commerce

Le régressif Premier secrétaire du PS, dans la caricature

"Le FN, c'est le retour de Vichy," a affirmé  Jean Christophe Cambadélis ce jeudi matin devant la presse, à quatre jours du premier tour des élections régionales des 6 et 13 décembre. "Sous Vichy c'était les juifs. Maintenant ce sont les musulmans", a dénoncé le patron du PS dans un saisissant raccourci aussi politicien que fétide.
Cet amalgame répond à Marine Le Pen qui a affirmé la veille en meeting à Nîmes (Gard) que si le FN échoue, alors "la charia remplacera la Constitution". 

"Nous ne sommes pas une terre d'Islam, avait prévenu la tête de liste FN en PACA, il y a quelques jours.
Marion Maréchal-Le Pen  a clairement précisé les critères d'appartenance ou non à la nation française. "Si des Français peuvent être de confession musulmane, c'est à la condition seulement de se plier aux mœurs et au mode de vie que l'influence grecque, romaine et seize siècles de chrétienté ont façonnés".

Après les avoir brandis, les internationalistes ont enterré les drapeaux tricolores   

Les marxistes honteux et libertaires assumés sont ulcérés
Ainsi Cambadélis assure-t-il que le FN "c'est la même attitude" que Vichy "face aux combats à mener, sur la famille, sur une vision très particulière de la patrie". 

Un sursaut de la conscience marxiste après compromissions frontistes 
Le premier secrétaire a profité de la proximité des régionales pour lancer "un appel pressant" à la participation pour le premier tour des élections dimanche. Alors que le Parti socialiste est donné troisième à l'issue du premier tour et éliminé dans plusieurs régions, il a affirmé que "plus le PS et la gauche seront hauts, moins le Front national le sera et la droite l'emportera", espérant provoquer un électrochoc parmi les abstentionnistes déçus de la politique sociale et économique de Hollande, notamment dans les rangs de la gauche trompée.

L' "historien" Cambadélis ne convainc pas
Comment le pourrait-il ? En 1984 Mediapart révéla que l'apparatchik du PS s'est inscrit à l'université Paris Diderot en 1985 pour présenter une thèse de doctorat consacrée au bonapartisme gaulliste et que ce brillant "universitaire" (de la trempe de Benoît Hamon !) aurait réussi l'exploit de rédiger cette recherche universitaire en moins d'un an, entre juin 1984 et mai 1985, à 34 ans. Le site d'information affirme pourtant qu'il ne dispose pas des diplômes requis -ni du niveau intellectuel correspondant- pour soutenir cette thèse.
Et Paris-Diderot, c'était le Campus Jussieu (Paris-VII), foyer de contestation étudiante et point de départ de nombreux mouvements subversifs.
 

mercredi 4 mars 2015

La société Cetelem est-elle homophobe ?

Cetelem véhicule une image blessante des homosexuels

Conçue par TBWA qui a pourtant remporté le marché Amnesty International, 
la campagne Cetelem tente de promouvoir son offre de prêt, mais elle ne met pas en valeur les sosies de Marilyn Monroë, Michel Polnareff et Michael Jacksoncensés valoriser leur produit de crédit à la consommation.
 Non seulement leurs concurrents son "diiiiiiingues", mais ils sont sont clairement homo et ridiculisés pour leurs caractéristiques supposées. Les attitudes et la voix de fausset du personnage de Michel reproduisent ainsi les stéréotypes de cette catégorie de la population pourtant dé-"coincéééee"... 


De plus,
la clientèle de Cetelem peine à s'identifier à leurs incarnations en imbéciles
aux prises avec le ciment de leur allée transformée en projet d'Hollywood Blvd. Dans leur spot publicitaire réalisé par Didier Barceloface, la caricature des homosexuels est blessante puisqu'elle présente leur communauté sous un angle discriminant.
Sans compter que Hollande y encore laisse des plumes au passage...
Peut-on lui faire crédit?
Le président socialiste a-t-il conclu un accord avec Cetelem pour le financement de notre intervention au Mali ?

mercredi 6 mars 2013

18 mars: c'est encore NON au "mariage " entre personnes du même sexe

Est-ce pour autant de l'homophobie ?

La caricature homophobe a la vie dure:





Jean-Pierre Michel est un ancien magistrat, membre du Syndicat de la magistrature (SM) et sénateur depuis 2004. Croyez-vous qu'un juge syndicaliste du SM puisse être UMP ?

Depuis le 14 novembre 2012, cet ancien adhérent au Mouvement des citoyens (Chevènement) puis au courant Nouveau Monde d'Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon en 2002 et enfin Benoît Hamon (ci-contre à droite) et Harlem Désir, est rapporteur du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes du même sexe.


lundi 4 mars 2013

Avec Ségolène Royal, le sexisme entre à la BPI

La gourde fait sa première bourde sur les femmes entrepreneures

Les femmes sont de meilleures gestionnaires que les hommes

Cet auteur appela à
voter Royal en 2007
L'ex-concubine du président Hollande souhaitait vanter les qualités des femmes entrepreneures au micro de France Inter ce lundi matin. C'est un comportement totalement subjectif d'une vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI): la preuve, elles ont "l'habitude de gérer un budget familial"... C'est une féministe qui le dit, c'est donc que ça doit être vrai ! 

Le moyen de la comparaison ne trompe pas sur la difficulté de la démonstration par les faits et, ironie de l'affaire, elle tacle le père de ses enfants qui a réussi là où elle a échoué, en accédant à l'Elysée. La méchanceté consiste enfin à frapper le chef de l'Etat quand sa popularité est au plus bas dans les sondages. La totale inélégance de cette femme qui ne doit qu'à un homme sa position de vice-présidente de la BPI et qui prône la "république du respect" est accablante.  


L'argumentaire est d'ailleurs faible et relance une polémique sexiste rebattue. La méthode choisie pour donner "un coup de pouce aux femmes qui entreprennent" est tout aussi lamentable. Les femmes ne peuvent-elles exister qu'en exterminant  les hommes ? L'acharnement de Mme Royal à tuer et "retuer" le père est pathologique.


Une volonté de discrimination

Invitée en tant que vice-présidente - par protection -  de la BPI, celle qui a tout raté depuis 2007, sauf sa réélection dans le marais poitevin, a-t-elle rendu service aux femmes entrepreneures en annonçant qu'elle leur donneraient dans l’accès à l’emprunt, non pas pour leurs qualités mais sur des critères visiblement sexistes. L’ex-candidate battue à la présidentielle de 2007 devrait soumettre un projet au conseil d’administration de la BPI le 28 avril prochain. Libre à lui d'inaugurer son action par de la discrimination.

" Parmi les créateurs d’entreprise, il n’y a que 25% de femmes, alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes ", selon Ségolène Royal. 
"J’entends en tant que vice-présidente de cette Banque publique d’investissement généraliser ce que nous faisons déjà dans nos régions en donnant un coup de pouce aux femmes qui entreprennent, parce qu’elles ont plus de difficulté que les hommes d’accès au crédit bancaire ", a-t-elle ensuite revendiqué. 
Et de se prendre pour une référence contestée à toutes les échéances nationales : " Dans ma région, je donne 20% de plus aux femmes dans le cadre de la bourse Désir d’entreprendre, qui peut aller jusqu’à 10 000 euros, donc pour les femmes 12 000 euros. (…) Ça leur met le pied à l’étrier. " Les hommes de sa région s'exilent-ils en Belgique ou en Russie ?

VOIR et ENTENDRE le parti-pris de la pistonnée de la BPI qui préconise de "réfléchir intelligemment"...:

Politisation du crédit et de la banque 
Mme Royal envisage sereinement de pénaliser les hommes. La guerre est ouverte ?
Elle met aussi  en cause la volonté du gouvernement de fiscaliser les voitures diesel et de contribuer ainsi à une écologie punitive.

"Des propos machistes, caricaturaux et stéréotypés"

Aigrie de naissance, l'auteur de ces propos a quelque peu dérapé. 
" ON (qui?] observe que des entreprises gérées par des femmes sont souvent mieux gérées, et en particulier dans le cadre de la micro-finance, ON [elle n'assume toujours pas] se rend compte que les femmes remboursent davantage les emprunts qui sont faits (…) Peut-être [ce n'est même pas sûr] parce qu'elles ont l'habitude de gérer un budget familial et qu'au bout du compte il faut toujours qu'il reste quelque chose pour nourrir les enfants. "
Ce serait dommage qu'elle nous fache
avec le Mali
 Cette sortie lui a ainsi valu quelques critiques. 
"On n’a pas à sexualiser les compétences, c’est n’importe quoi. Sur quoi s’appuie-elle pour juger que les femmes gèrent mieux les entreprises ? Et cette femme est vice-présidente de la Banque publique d’investissement ? Ça commence bien… ", a souliné ce matin sur Europe 1 Lydia Guirous, présidente fondatrice de l’association " Future, au Féminin ", un club de réflexion et d'actions, et membre du parti radical. " On ne peut plus tenir des propos pareils. Imaginez une seconde qu’un homme ait prononcé cette phrase : on aurait toutes les associations féministes dans la rue. J’attends qu’elles condamnent ces propos avec force car ils sont machistes, caricaturaux et stéréotypés ", a-t-elle ajouté.
A lire, de Lydia Guirous: Droit de garde des enfants : les féministes doivent apprendre à dénoncer les inégalités homme-femme même lorsqu’elles jouent en leur faveur (lien Atlantico)

mercredi 9 janvier 2013

"Mariage" pour tous : les bonnes raisons de manifester le 13 janvier 2013

Tordre le cou aux idées fausses sur les manifestants de dimanche

L’erreur serait d’interpréter la manifestation de dimanche contre le mariage homosexuel comme la revanche de l’UMP contre le PS, de la droite contre la gauche. Les centaines de milliers de Français qui s’apprêtent à défiler dans les rue de Paris, venus de toutes les provinces, ne répondront pas, pour la plupart d’entre eux, à un mot d’ordre politique. 
Ils seront d’abord l’expression spontanée d’une société tenue, jusqu’à présent, à l’écart de son propre destin. Ce qui s’annonce est le sursaut vital d’une France oubliée qui entend rappeler que la démocratie ne peut être confisquée par des minorités, des chapelles, des groupes de pression, au profit d’une politique clientéliste ayant perdu le sens de l’intérêt général. S’il est exact que le mariage gay était dans les propositions du président élu, ses répercussions sur la filiation humaine (avec la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui) bouleversent à l’évidence les fondements de la civilisation et de l’existence humaine. 

Quand François Hollande affirme, hier, son intention de ne pas "céder à la rue" [lien Le Figaro], il avalise un passage en force sur une question essentielle dont la complexité mériterait plus d’un débat. Or, le gouvernement n’en a organisé aucun, sinon pour recevoir entre deux portes et avec agressivité les représentants des religions. 

Protesteront, dimanche, ceux qui refusent de suivre plus avant un progressisme impensé et potentiellement déstructurant pour des enfants sans racines, ni filiations naturelles, puisque nés de bricolages génétiques, voire de la commercialisation du corps de femmes porteuses. Ce meilleur des mondes, défendu par des "humanistes" ayant perdu le contact avec les gens, est une régression contre laquelle il est légitime de résister. C’est ce mouvement réactif, conservateur dans son essence, qui émerge et sera probablement appelé à prendre sa place sur la scène politique. Les partis d’opposition, eux, prennent le train en marche. Ils n’ont pas l’initiative.

Par Ivan Rioufol le 9 janvier 2013


lundi 17 décembre 2012

Vedettes et gays, mais pas "pour" le mariage entre personnes du même sexe

Les gays et lesbiennes qui laissent le mariage aux hétéros

On ne les a pas vus s'exhiber aux manifestations de samedi et dimanche derniers en faveur du "mariage pour tous".

Ils ont pourtant fait leur 'coming-out' et ne se cachent donc pas de leurs préférences homosexuelles mais n'en font pas tout un flan. 

Ces stars du show business osent dire non au mariage gay, alors qu'une cinquantaine d'artistes, dont Mika, Julien Clerc et Patricia Kaas, a signé la pétition en faveur du mariage gay et de l'adoption pour les couples homosexuels publiée sur le site d'actualité musicale PureCharts.

D'autres encore se sont positionnés, 
tels les chanteurs Anaïs, Anggun, Dominique A, Jenifer, Sheryfa Luna, Sofia Essaidi, Amandine Bourgeois, Barbara Carlotti, Clarika,  Elsa Lunghini, Jeanne Cherhal, Julie Zenatti, Karima Charni, Ysa Ferrer, China Moses, Mademoiselle K, et Quentin Mosimann, Baptiste Lecaplain, Merwan Rim, Baz’art à nanas, Ben Mazué, Jean Pierre Danel, Chris Mayne,  RoBERT, Medhi Zannad, Laurent Lamarca, La Grande Sophie, Thierry Gali, Thomas Fersen, etc...), l'humoriste Alex Lutz, ou les animatrices Karine Ferri et Valérie Damidot ou leur collègue Christophe Beaugrand.

Elle a suivi la publication par Le Monde d'une tribune co-signée par Alex Beaupain, Pierre Bergé, Josiane Balasko…

"Moi, je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ?", déclare Pierre Bergé, fondateur du magazine Têtu, actionnaire du quotidien socialiste Le Monde et riche à millions, comme Hollande se défend de les aimer, mais qui pourtant alimente le PS. 
Lien PaSiDupes : " Le multi-milliardaire socialiste P.Bergé ne faisait pas que financer Hollande "

Ce Pierrot-là sait forcément de quoi il parle, puisqu'il faisait travailler une foule de "petites mains" laborieuses pour YSL.


Devoir de mémoire


Il peut compter sur
l'indulgence des féministes,
puisqu'il respecte les femmes:
il ne les touche pas.
Lien PaSiDupes : " Le patron du Sidaction, P. Bergé, " s'oppose" au Téléthon "

Autre : " Pierre Bergé vaincra-t-il le sidaction ? "


Les réfractaires gays au mariage entre personnes du même sexe ne s'opposent pas aux "souteneurs" du projet de loi, mais sortent simplement du troupeaux des suiveurs. 
Catherine Lara : "Je n'irai pas faire une caricature de mariage"

Dans l'émission «Les Grosses têtes» sur RTL le 18 mars 2011 , elle s'explique:

"Est-ce que vous espérez passer du pacs au mariage ?" lui demande Philippe Bouvard : 

"Non, pas du tout. J'ai choisi de vivre en marge et je le vis bien. Le Pacs, c'est formidable. Je vis depuis 16 ans avec la même personne et on profite des avantages sociaux. Mais pour rien au monde, je n'irai me marier. Si je me marie, ce sera avec un homme. Ca a été fait pour ça. Le mariage, c'est une belle institution pour l'homme et la femme. Je n'irai pas faire une caricature de mariage."


VOIR et ENTENDRE Catherine Lara aux "Grosses têtes":

- Vous dites que vous n'êtes pas personnellement pour le concept de famille homoparentale. Pourquoi? 

" J'ai eu la chance de grandir dans une famille unie, pleine d'amour, avec mes parents qui se sont aimés pendant 67 ans. Soit je vivais comme eux, soit je vivais différemment. C'est le côté "maman et maman" qui me gêne.



- Il y a pourtant 30 000 familles homoparentales en France qui aimeraient bien être reconnues légalement , insiste le magazine du socialiste Pierre Bergé. 
"Je ne suis pas contre du tout, bien sûr. Ça doit exister. Les personnes qui ont envie d'apporter du bonheur à un enfant doivent pouvoir le faire en toute liberté. Mais d'un point de vue extrêmement personnel, je ne me vois pas dans ce schéma-là. "


La chanteuse a répété sa position  sur Europe 1 le 10 décembre dans l'émission "Faites entrer l'invité" de Michel Drücker, le beau-papa par alliance de...Jérôme Cahuzac


Le normand Laurent Ruquier : "Je ne suis pas spécialement pour mais..."

Dans l'émission "On ne demande qu'à en rire" du 4 septembre 2012 : "Sérieusement, je n'ai pas envie d'être contre mais je ne suis pas spécialement pour. Mais quand j'entends ceux qui sont contre, ça me donne envie d'être pour." Si toutefois il les écoute ! 



VOIR et ENTENDRE Laurent Ruquier tenter de clarifier sa position mi-figue, mi-raisin :



Dave : "Gardons le mariage pour les hétéros"

Le chanteur s'exprime dans un 
entretien avec le Parisien du 13 novembre 2012

Il y a un débat sur le mariage gay actuellement. Qu’en pensez-vous? 

"Je ne suis pas pour. Parce que je suis un beatnik et que je suis contre le mariage tout court. On n’a pas besoin de monsieur le maire pour vivre ensemble. Et puis, symboliquement, gardons le mariage pour les hétéros. En revanche, pour l’adoption, il y a tellement de pères totalement absents que ce ne sera pas pire avec deux papas." Le problème des pères absents est-il exclusif des gays ?




Karl Lagerfeld : "Les homosexuels veulent maintenant une vie bourgeoise"

Dans un entretien accordé au magazine anglais ..."Vice" il y a deux ans, il  répond à la question : 

- Vous êtes contre le mariage gay ? 

"Oui, je m’y oppose pour une raison très simple : dans les années soixante, les homosexuels clamaient tous qu’ils avaient droit à la différence. Et maintenant, soudainement, ils veulent une vie bourgeoise. Pour moi, c’est difficile à concevoir – un des papas au travail et l’autre à la maison avec le bébé. Comment ça serait pour le bébé ? Je ne sais pas. Je vois plus deux lesbiennes mariées avec un enfant que deux hommes mariés avec un bébé. Je crois plus en la relation mère-enfant qu’en la relation père-enfant." 


- J’en déduis que vous ne voulez pas d’enfants, le relance le journaliste. 

"Si je m’intéressais aux enfants, je serais parrain – ou marraine. Et je n’aime pas l’idée d’arracher quelqu’un à sa vie ou à son contexte. Si je trouvais un enfant à adopter, je rechercherais sa famille et je le subventionnerais pour qu’il soit éduqué dans sa vie, dans son contexte."

Autant de réactions qui dénotent une véritable réflexion en profondeur et se démarquent des déclarations à l'emporte-pièce seulement motivées par des considérations politiques et des postures "modernes". Faire la nique d'un côté aux prétendus homophobes, et de l'autre aux "archaïques", ça dure 2'30 et c'est un peu court.