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jeudi 22 avril 2010

Copé n'est pas discriminé, mais il reçoit des menaces

Chez eux, ce n'est pas chez lui ?

Le gouvernement a décidé de présenter en mai en Conseil des ministres un projet de loi pour interdire le port du voile intégral dans tout l'espace public et pas seulement dans les services publics. En revanche, le patron des députés UMP a réussi à faire examiner sa proposition de résolution sur "le respect des valeurs républicaines". Le texte rédigé par l'UMP sera examiné le 11 mai à l'Assemblée nationale.

Délit d'opinion

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, est soumis à la protection d'un officier de sécurité depuis le mois de janvier
, pour sa prise de position dans le projet d'interdiction du voile intégral en France.

Son son entourage a en effet confirmé vendredi une information du Parisien/Aujourd'hui en France. Le chef de file des députés UMP a reçu des menaces par "lettre ou téléphone", explique le quotidien. Un officier de sécurité accompagne donc le député-maire de Meaux dans ses déplacements quotidiens entre l'Assemblée nationale, son domicile et la mairie.

La liberté d'opinion est menacée

La presse a droit à la liberté d'expression qui est refusée aux élus du peuple.
Le député-maire de Meaux n'y a pas droit, parce qu'il est favorable à l'interdiction générale du voile intégral et bien qu'il n'ait pas imposé la proposition de loi cosignée par 220 députés de la majorité présidentielle.

La démocratie est menacée
Quels sont les républicains qui, à droite comme à gauche, la défendront ?
Les uns se disent stigmatisés; les autres exposent leur vie.

On peut d'ores et déjà affirmer que
les responsables sont ceux qui développent un sentiment de peur - mais banalisent les menaces de mort - , permettent les excès de langage - quand ils ne se les autorisent pas eux-mêmes - et incitent ainsi à la haine politique.
Le terrorisme est-il le fait de la droite ?


dimanche 19 avril 2009

Européennes: un sondage place l'UMP devant le PS

C'est bien parti pour l'UMP, mais ce n'est pas gagné !

  • 28% pour les listes UMP
    Les candidats du parti au pouvoir arrivent en tête des intentions de vote des Français aux élections européennes;
  • 23% des suffrages iraient au PS, avec ses satellites (PRG et MRC), selon un sondage Opinionway pour Le Figaro-TF1-LCI;
  • avec 12%, arrivent ensuite les listes du MoDem de François Bayrou ;
  • puis celles du rassemblement Europe-Ecologie, conduit par Daniel Cohn-Bendit (avec Les Verts, Eva Joly, et l'affreux Jojo Bové) feraient 10%. Lire les critiques de Waechter et Lalanne contre cette liste (lien)
    L'Alliance écologiste indépendante (AEI) d'Antoine Waechter et Francis Lalanne a déclaré vendredi vouloir s'adresser "à tous les Français" et "pas seulement au peuple de gauche", à la différence, selon elle, du rassemblement Europe-Ecologie de Daniel Cohn-Bendit.
    Créée mi-mars, l'AEI rassemble le Mouvement écologiste indépendant (MEI) d'Antoine Waechter, Génération Ecologie et France en Action (Jean-Marc Governatori) et se présente dans les huit circonscriptions aux européennes.
    Patrice Drevet, tête de liste AEI dans le Sud-Ouest après avoir été "approché" par le Nouveau Centre selon lui, traite
    Europe-Ecologie de "pastèque" : "vert à l'extérieur et rouge à l'intérieur".

  • le NPA du trotskiste Olivier Besancenot récolte 7% d'intentions de vote parmi les sondés des 16 et 17 avril , âgés d'au moins 18 ans.

    Et le Parti communiste associé au Parti de Gauche de Mélenchon ? Aux oubliettes ?

    Le Front de gauche, initié par le Parti communiste français (affiliation européenne: Parti de la gauche européenne), et le Parti de gauche, rejoints le 8 mars par Gauche unitaire, puis par l'Alternative démocratie socialisme (ADS) de Marcel Rigout et le Mouvement politique d’éducation populaire (M'PEP) de Jacques Nikonoff. Le parti marxiste-léniniste Communistes de l'ancienne sénatrice PCF Rolande Perlican, fait bande à part.

    Les motivations des électeurs


    N
    'en déplaise à Sa Cynique Majesté Royal, la tête de gondole socialiste, ces intentions de vote sont donc d'autant plus embarrassantes pour le MoDem et le PS qu'ils font de l'Europe un produit d'appel de leur fonds de commerce.

    Le désir de la gauche de sanctionner la majorité risque d'être déçu

    Les Français seraient plus matures que l'opposition. Sans mal !...

    38% des sondés saisiraient l'occasion du scrutin européen de juin prochain pour exprimer leur défiance et en profiteraient pour exprimer un vote sanction à l'encontre du président de la République. Le pouvoir d'achat resterait le thème privilégié de l'opposition et donc la préoccupation majeure (37%) des Français contaminés par sa propagande anxiogène. Le chômage serait-il donc devenu le cadet de ses soucis? Ou bien ne prendrait-elle que la fonction publique en compte? Plus basiquemement, les comptables de la gauche ciblent le plus grand nombre, considérant que l'ensemble de la population est exposée par la crise intrnationale à des réductions de dépenses.

    Mais, malgré les réformes qui bouleversent leurs habitudes, 20% des électeurs en profiteront même pour afficher leur soutien au chef de l'Etat.
    20% des sondés n'ont pas exprimé d'intention de vote.

  • samedi 21 mars 2009

    Grève du 19 mars: les Français, peuple individualiste mais grégaire…

    Moins de grévistes et plus de manifestants
    Ils étaient entre 1 et 2 millions dans la rue le 29 janvier dernier pour défendre l'emploi, le pouvoir d'achat et «les conditions d'une relance économique». Une semaine et demie plus tard, syndicats, politiques et associations appelaient à une nouvelle journée de grève, le 19 mars pour faire pression sur le sommet social du 18 février. Déçus par les propositions de Nicolas Sarkozy, les syndicats ont maintenu ce rendez-vous.
    Le 19 mars, les manifestants étaient sans doute plus nombreux

    La CGT a compté 1,2 millions et la police 3 millions, à moins que ce ne soit le contraire…
    Compter les anxieux a peu de sens, puisque la grève n’a permis que de trouver un peu de chaleur humaine dans la crise économique internationale. Les randonneurs ne prétendaient pas régler leurs problèmes dans la rue. Seuls les extrémistes donnent à cette journée une valeur de mise en garde du pouvoir, dont l'impact est d’autant plus difficile de vérifier que les grévistes étaient moins nombreux que les marcheurs.
    La peur de l’avenir était aussi plus palpable dans le privé où les salariés sont plus exposés que dans le secteur public où les personnels ont la sécurité de l’emploi. Si le secteur privé avait peu participé fin janvier, cette fois les affaires Total ou Continental ont mobilisé davantage.

    Le gouvernement ne prend pas les mesures qui ne marchent pas

  • Mauroy puis Jospin avaient misé en vain sur la relance par la consommation et les pays voisins qui ont pris cette option ne réussissent toujours pas mieux. François Fillon s'est donc montré inflexible. Il a rappelé que la relance par la consommation est certes traditionnelle mais surtout inutile.
  • Le gouvernement est confiant en son plan de relance et en ses mesures de protection sociale en faveur des plus vulnérables. Mais le Premier ministre a encore répété que l’endettement de la France n’autorise pas les excès auxquels l’opposition le pousse par démagogie.

  • Dès le lendemain de la journée de mobilisation du 29 janvier, Luc Chatel avait annoncé la couleur: pas la peine de penser à une relance par la demande. De même, hors de question de ralentir le train des réformes, ni de revenir sur les suppressions de postes dans la Fonction publique, et notamment dans l'Education nationale.

    A l'occasion du sommet social de février, des efforts ont cependant été consentis, à hauteur de 2,6 milliards d'euros, sous forme de primes ou de réductions d'impôts pour les foyers les plus modestes. Des mesures jugées insuffisantes par les syndicats, qui ont regretté de ne pas avoir été entendus sur le Smic et les augmentations salariales.


  • La plus belle fille ne peut offrir que ce qu’elle a
    Pour Brice Hortefeux, le gouvernement a déjà «réagi très fortement à l'égard des classes moyennes et des plus défavorisés». Et le Premier ministre, François Fillon, a insisté: «Toute enveloppe supplémentaire, c'est de la dette supplémentaire
  • L'Elysée ne semble donc pas décidé à mettre la main à la poche une nouvelle fois. Notre poche… Il est d'ailleurs confirmé qu’aucun sommet social n'est programmé après les défilés du 19 mars. Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, avait d'ailleurs mis les choses au point le lundi 16 mars: «
  • C'est l'évolution de la situation économique qui dicte la politique du gouvernement, pas le calendrier des manifestations.»
  • De quoi laisser peu d’illusions aux
  • syndicats républicains, qui sont d’ailleurs inquiets des comportements ‘pousse-au-crime’ des syndicats extrémistes et de leurs jeunes excités qui cherchent l’affrontement en fin de manifestation. Stéphane Sirot, historien et spécialiste des mouvements sociaux, confiait récemment à 20minutes.fr que «les grandes confédérations n'ont sans doute pas très envie de déclencher un grand mouvement incontrôlable». Mais elles doivent compter avec les syndicats non représentatifs.

  • «La structure salariale n'étant pas la même, on ne peut pas réclamer 200 euros d'augmentation pour les bas salaires», avait quant à lui affirmé Gérard Aschieri (FSU).

    Le syndicalisme de concertation sous la pression du syndicalisme d'affrontement
    Pourtant, les appels à la grève ou aux manifestations se multiplient déjà.
    Les syndicats de concertation sont débordés sur leur gauche. Depuis plusieurs années ils subissent les pressions des syndicats non représentatifs de droit.
    Ainsi, le 20/11/2007, le patron de la CFDT, François Chérèque, avait été hué à Paris, lors de la grève des fonctionnaires. Près du carré de tête de la manifestation, un groupe d'une vingtaine de militants –des démocrates– ont notamment crié "Chérèque avec les patrons !", "Sarkozy-Chérèque, même combat !" ou "Chérèque trahison !". Au bout d'une heure, il a même dû battre en retraite sous bonne escorte...
    VOIR et ENTENDRE


  • Attendons-nous à un nouveau rendez-vous à la veille du 1er mai avec les mêmes que ce 19 mars:
    Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, le Parti de gauche, le PS, MRC, La Fédération, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU),Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire, Association des communistes unitaires (ACU) devraient signer un texte appelant à une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celle 19 mars.

    Le mouvement «Ni pauvre, ni soumis», regroupant une centaine d'organisations du champ du handicap, de la maladie et du secteur sanitaire et social excitera la compassion (sans instrumentalisation) et incitera à rejoindre à nouveau à Paris le prochain mouvement social pour témoigner de toutes les détresses oubliées.

    L'Union Nationale Interprofessionnelle des Retraités Solidaires (UNIRS) appellera comme le 19 mars à participer aux manifestations dans tous les départements.

    La Confédération Paysanne Languedoc - Roussillon ne va certainement pas renoncer et incitera les paysans survoltés à participer aux défilés.

    L'Association pour l'information et la défense des consommateurs salariés (Indecosa-CGT) réclamera un effort sur les salaires et le pouvoir d'achat et sera aussi de la partie. Jusqu’à la fin des rats…


    Bon gré, mal gré, les syndicats maintiennent la pression


    S’étonnera-t-on par conséquent dans ce contexte républicain que François Chérèque, pour La CFDT, ait déjà mis en garde : « Si une mobilisation aussi massive que celle d'aujourd'hui (19 mars) ne permet pas de changer la donne, le gouvernement prend des risques parce qu'on continuera à se mobiliser."
    FO, par la bouche de Jean-Claude Mailly, a prévenu : "On est déterminés et l'objectif, c'est de gagner", a-t-il ajouté sur la suite du mouvement, précisant que mettre à profit le 1er mai était "une des pistes" envisagées.
    Et Bernard Thibault ?
    SUD : « Ce n’est pas aux travailleurs de payer leur crise » Ca laisse peu de monde.

    Au-delà des menaces, il est urgent d’attendre le retour de l’unité

    Les syndicats ne savent plus pourquoi ils font grève…

    La prochaine grande journée de mobilisation devrait avoir lieu le 1er mai. Officiellement, c'est la faute des vacances de Pâques...
    Mais la réalité est encore plus lamentable
    « La difficulté à donner suite au mouvement vient du fait qu'on ne sait pas très bien contre quoi on manifeste: en janvier, c'était plutôt pour le pouvoir d'achat, ce jeudi, c'était plutôt contre le gouvernement et les entreprises.

    Maryse Dumas (CGT)
    avoue sur le site d’Edwy Plenel: "Il faut bien comprendre que nous explorons des chemins totalement inconnus. Ce mouvement a une ampleur inédite: ce n'est pas une action pour exiger le retrait d'un projet de loi ou d'un décret. Il a pour objectif d'entraîner une modification très importante des choix politiques, économiques et sociaux, puisqu'il s'agit de pouvoir d'achat, d'emploi, de conditionnement des aides publiques, de contrôles des circuits financiers internationaux. Maryse Dumas avoue avec angoisse que la CGT ne répond plus de rien.

    La CGT craint d’avoir enfanté un monstre

    « Et c'est un mouvement qui est en train de prendre l'ampleur d'une lame de fond!"
    Déclencher un tsunami et puis déclarer qu'on est débordé ?
  • samedi 14 février 2009

    Outre Mer : onze organisations extrémistes tombent le masque

    Les activistes sortent du champ de canne à sucre

    Seuls ceux qui n’auront pas eu la possibilité de lire PaSiDupes seront aujourd’hui surpris d’apprendre que le volcan de la Guadeloupe a repris de l’activité. Des anti-républicains ameutent la population de Paris pour la soufrière des Antilles. Les Guadeloupéens savent désormais clairement aux mains de qui l'Ile est tombée. Ce sont en effet des activistes anti-républicains qui profitent de la crise internationale pour mobiliser les populations angoissées et terroriser les résistants à leur propagande anti-libérale comme à leurs menaces de représailles.
    Après déjà six semaines de blocages divers, la saison touristique, qui devrait battre son plein, est sinistrée. Les aéroports viennent d'ailleurs d'être paralysés et les tour operators, qui perdent de l'argent, perdent aussi patience. Ils font savoir que les Antilles ne sont pas leur seul destination possible...

    Les fauteurs de trouble ont lancé un "appel unitaire" de soutien aux "travailleurs de Guadeloupe, Martinique, Guyane et de la Réunion"

    Dans un communiqué daté de vendredi, ces organisations estiment que "le combat des salariés de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de la Réunion est le nôtre. Il est exemplaire". Ils peuvent compter sur Arlette Laguiller et les autres retraités valides, corvéables à merci et les étudiants de tous âges (parfois avancé) qui ne fréquentent jamais les cours, mais sont inscrits à la fac et bénéficient ainsi d’une bourse rente étudiante, aux frais des travailleurs. Ces manifestants à plein temps sont disponibles, jour et nuit, pour toutes les manifs de France et de Navarre. Ils viendront tous émarger à la manifestation lundi à Paris.

    Depuis que le Chef de l’Etat a fait savoir qu’il n’est pas question pour le gouvernement de cautionner la chienlit et que les augmentations de salaires sont du ressort des entreprises du secteur privé, les extrémistes se trouvent au fond du cul-de-sac dans lequel ils ont engagé les Antillais, de gré ou de force. Ils cherchent donc le moyen de sortir du bourbier où ils se sont mis et tentent de mobiliser les 'bananes' innocents hexagonaux. Des SMS sont partis en masse et leur disent comment ils doivent exprimer leur colère.

    La bande des onze

    Certains comptent deux fois...

  • Côté respectabilité usurpée

    Quand les voyous ne sont pas déguisés en syndicalistes de Sud-rail à la gare St-Lazare de Paris, ils sortent leurs costumes du (Vivement) Dimanche. Parmi les onze organisations de gauche, on notera Olivier Besancenot, de l’honorable NPA et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, transfuge du PS. Les meneurs-vedettes seront Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Jean-Luc Mélenchon qui interviendront.
  • Côté armée de l’ombre

    L'appel est signé par des malfaisants inconnus du grand public:

    - Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme (CNCU), conglomérat d'organisations qui rendent la LCR et le PCF responsables de l’échec de la gauche à la présidentielle 2007, mais qui rassemble néanmoins des membres de collectifs qui ont fait la campagne de J. Bové, ou d’ O. Besancenot ou de M.-G. Buffet, d’autres aucune, et comptent s’entendre sur le dos des Français de l’Outre Mer;

    - Alternative Démocratie Socialisme (ADS), créée en 1994, par le rassemblement de membres et anciens membres de différentes organisations, dont le Parti communiste français (notamment les refondateurs de la Convention pour une alternative progressiste (CAP), qui compte Charles Fiterman, Marcel Rigout, Jean-Pierre Brard ou Gilbert Wasserman), du Parti socialiste, du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement, de la Ligue communiste révolutionnaire…, animé par Marcel Rigout;

    - Alter-Ekolo, nouveau parti d'écologistes européens hostiles à l'U.E.;

    - Alternative Libertaire (AL), communistes libertaires et syndicalistes révolutionnaires,

    - Association des Communistes Unitaires, d’anciens partisans de Robert Hue, tels que Marie-Pierre Vieu ou Dominique Grador, soutenus par des figures du PCF telles que Jack Ralite ou Georges Séguy;

    - Les Alternatifs, mouvement politique de gauche créé en 1998, né de la fusion de l'Alternative rouge et verte (AREV) avec une minorité de la Convention pour une alternative progressiste (CAP) se réclamant de l'altermondialisme;

    - Lutte Ouvrière (LO) cf. Arlette Laguiller;

    - Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), parti marxiste-léniniste pro-albanais, vestige de la Gauche prolétarienne;

    - enfin La Fédération (pour une alternative sociale et écologique): née en décembre 2008, elle vise à regrouper toute la gauche alternative.
    Elle fédère la plupart des onze (l'ADS, AL, Alter-Ekolo, les Alternatifs, la CNCU, les Communistes unitaires, …), déjà nommés: de l'art de faire nombre !...
  • Côté suiveurs débordés sur leur gauche

    - Le PCF
    a annoncé qu'il participerait également au rassemblement. "Une délégation du PCF se rendra de nouveau en Guadeloupe la semaine prochaine", histoire de ne passer laisser la rue à ses rivaux.

    - Il n’est pas impossible que le PS en mal de « visibilité » (à défaut de lisibilité) se mêle aux extrémistes. Benoît Hamon frétille d’avance. Si toutefois le PS ne participait pas à la distribution gratuite de rhum (avec les quelques MoDem qui traînent encore ici et là), logiquement Christiane Taubira ne manquerait pas de juger son absence « humiliante »...