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jeudi 5 septembre 2019

Municipales 2020 à Paris : LREM n'exclut pas Cédric Villani, candidat dissident

Macron s'assure une solution de rechange : Griveaux, son candidat, ne décolle pas  

Bien implanté, le candidat officiel LREM déplaît pourtant
 
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Villani n'appartient pas à la bande à Macron
(Arnaud Leroy, Benjamin Griveaux, Sibeth Ndiaye, Jean-Marie Girier, Richard Ferrand, Julien Denormandie, Stéphane Séjourné et, derrière, Sylvain Fort) 
Candidat malheureux à l’investiture LREM pour les municipales 2020, Cédric Villani, a annoncé ce mercredi 4 septembre une candidature dissidente à Paris.
La République en marche a regretté la candidature dissidente de Cédric Villani, mais le parti du président ne l'a pas pour autant exclu du parti, pour ne pas tomber "dans la division" déjà créée par son dissident.

Une réaction ambiguë, interprétée comme une porte ouverte à la multiplication des candidatures dissidentes dans d’autres villes de FranceQuelques semaines après avoir évoqué la possible exclusion de Cédric Villani du parti présidentiel en cas candidature dissidente à Paris, En Marche! fait marche arrière... mercredi,  se contentant d'exprimer des regrets à l'annonce de Cédric Villani aux élections municipales à Paris.
 
La réaction du parti présidentiel est en total désaccord avec ses propres statuts

L’article 33 des statuts du parti est en effet parfaitement clair. 
"Ce choix [de Villani] va à l’encontre des règles collectives du Mouvement auquel il appartient et rompt l’engagement qu’il avait pris devant la Commission Nationale d’Investiture de soutenir le candidat qui serait désigné" en juillet, en l’occurrence Benjamin Griveaux, a pourtant indiqué le parti dans un communiqué. Sans micros, ni caméras...


Le nouveau candidat à la mairie de Paris a trahi ses engagements envers son propre part," a sanctionné la porte-parole du gouvernement, à la différence des instances du mouvement présidentiel. "Des mains ont été tendues, des promesses avaient été faites. Il s'était engagé à respecter le processus qui était le nôtre," a grondé la Franco-sénégalaise.
La porte-parole du gouvernement s'est dite "déçue"."Je regrette sa décision. Cédric Villani est un 'marcheur'. Il a accédé à des responsabilités importantes en devenant député par un processus qu'il dénonce aujourd'hui. Il a été désigné parmi des centaines de candidats sur la circonscription de l'Essonne," a taclé Sibeth Ndiaye, sur BFMTV.

Lors de l'investiture de Benjamin Griveaux, l'ex-ministre socialiste de la Défense de Jospin, Alain Richard, 74 ans, membre de la Commission nationale d'investiture de LREM avait tout de suite rappelé à l'ordre le candidat déchu, et fait planer "une exclusion probable" en cas de fronde. "L'esprit de responsabilité l'emportera. Cédric Villani nous a dit les yeux dans les yeux qu'il serait solidaire de la décision et qu'il participerait la campagne."
Il participera et comme acteur de premier rang.

lundi 11 mars 2019

PMA : les lobbies féministes et LGBT veulent la tête d'une députée LREM

Legendre et Guérini, prêts à leur offrir sur un plateau

Une vingtaine de député(e)s LREM réclament l'exclusion d'Agnès Thill
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Sa parole sur la procréation médicalement assistée (PMA) n'est pas libre dans le parti du président.
Plusieurs cadres du parti La République en marche, dont son patron
Stanislas Guerini et le chef de file des députés du groupe majoritaire Gilles Le Gendre, qui craignent que des électrices les abandonnent, avaient déjà pris leurs distances avec les propos de l'élue macronienne, dénonçant des opinions "contraires" aux engagements du mouvement.

"Si nous connaissons tous l'opposition d'Agnès Thill à la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes, et nous respectons ses convictions, bien que nous ne les partagions pas, le débat politique ne doit en aucun cas être nourri d'insultes ni de théories complotistes". Telle est la teneur du courrier adressé au président de LREM et co-signé par une vingtaine de députés LREM, qui dénoncent la "sortie" de leur collègue Agnès Thill, à propos du rapport de la mission de l'Assemblée nationale sur la bioéthique.


Agnès Thill, députée La République en marche de l’Oise, en mai 2017.
Cette dernière avait publiquement affiché son opposition à l'extension de la PMA, jugeant que ce rapport a franchi une "ligne rouge" dans certaines de ses recommandations, et affirmant notamment que "l'absence de genre dans le mot parent favorise l'éclosion d'écoles coraniques".

Suite à cette observation, trente députés LRM – dont l'hystérique Aurélien Taché (Val-d’Oise)  le tristement célèbre pour ses multiples condamnations  de ses collègues, comme de l'exécutif, ou l’ex-ministre et ex-socialiste Stéphane Travert (Manche) – ont envoyé un courrier au patron du groupe macronien au Palais-Bourbon, Gilles Le Gendre pour lui demander une "réponse de fermeté " face à des propos ..."racistes".

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a condamné, mardi 22 janvier, les paroles "inacceptables et méprisantes" de l’élue. La veille, dans un entretien vidéo avec Oise Hebdo, la députée a comparé "la souffrance des femmes seules" qui souhaitent une PMA à celle des "drogués". "Ça suffit", a violemment réagi B. Griveaux, soulignant que "ces mots blessent des familles et viennent nourrir tous les préjugés ignobles". Interrogée par Le Monde, Agnès Thill ne se montre aucunement impressionnée par la condamnation du Robespierre du gouvernement. "Ce que j’ai fait est une métaphore. C’est courant. Tous ceux qui s’expriment ont eu des métaphores ou des propos maladroits, lui le premier", rétorque-t-elle, en s’étonnant de n’avoir eu "aucune réponse" à ses propos sur le fond. Avant d’affirmer : "Je défie quiconque de montrer que mes propos sont homophobes, islamophobes, xénophobes ou je ne sais quoi. Tout ce dont on m’accuse est faux."

"Délires [sic] islamophobes, homophobes et paranoïaques"

Rappelant à Gilles Legendre qu'Agnès Thill avait déjà fait l'objet d'un avertissement "l'automne dernier", les signataires de la lettre font pression sur leur chef de file en faveur d'une "réponse de fermeté" qui sera donnée à leur collègue.

"Nous ne pouvons tolérer les délires islamophobes, homophobes et paranoïaques d'Agnès Thill", estiment-ils, réclamant l'exclusion de la députée de l'Oise. Cette dernière a répondu via Twitter, appelant à "débattre sur le fond" plutôt que "démolir sa collègue sur une phrase sans contexte".




Le parti du président se vide de son sang
Sachant que deux députés ont été invités à présenter leur démission (M'Jid El Guerrab, lien PaSiDupes, et Joachim Son-Forgetlien PaSiDupes) et que déjà une cinquantaine profiteront des municipales pour se sortir du guêpier de l'Assemblée nationale, une éventuelle exclusion d'un député En Marche confirmerait la tendance au mal-être et à la fuite
En décembre, le député Sébastien Nadot avait été le premier "marcheur" exclu du groupe LREM, pour avoir voté contre le budget 2019. Il avait été convoqué au préalable pour s'expliquer. Le groupe LREM compte actuellement 307 membres.

Le point de vue que LREM ne tolère pas dans ses rangs

Dans une lettre de neuf pages, Agnès Thill, députée LREM, détaille ses critiques envers le rapport de la mission bioéthique, dont elle est membre.  
Investie sur les questions de bioéthique, la députée Agnès Thill, 54 ans, catholique pratiquante, fait figure d’exception dans un groupe largement favorable à l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules.

Mardi 15 janvier, cette femme de convictions a voté contre l’adoption du rapport final qui a tout de même été largement avalisé. Deux jours plus tard, l’élue a tenu à adresser à l’ensemble des députés une lettre de neuf pages pour justifier son vote. 

"L’absence de sens de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques"
Parmi la quinzaine d’objections, l’une d’entre elles a particulièrement retenu l’attention des parlementaires et provoqué une réaction politiquement correcte à gauche. Marquant son opposition à l’acceptation du concept de "parent d’intention", la députée écrit : "Le parent d’intention permet la multiplication des parents; le mot parent n’a alors plus aucun sens. Il en découle politiquement que cette absence de sens de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques et le départ de nos élèves vers celles-ci." La mouvance islamique n'a pas eu à protester, les élus LREM l'ont fait à sa place...

Dans le paragraphe suivant, elle souligne que "nos amis musulmans" sont "opposés à cet éloignement progressif des concepts de père-mère, homme-femme" et qu’ils "ne vont pas dans la rue ni dans les urnes pour exprimer leur conception. Mais ils vivent en créant un monde parallèle dans la République".

Une conviction condamnée par des députés de la majorité.
Plusieurs députés LREM, notamment issus des rangs du PS, ont crié à l’homophobie et à l’islamophobie. "Marre qu’une députée LREM puisse prononcer des propos homophobes et islamophobes aussi librement [sic]… Le courrier, reçu par mes collègues et moi-même, est un tapis de prières sottises qui stigmatise inutilement deux minorités. En France, il n’y a pas de "parallèle" à la République ", s’est insurgée sur Twitter la députée de la majorité Laurence Vanceunebrock-Mialon, mère biologique d'une fille qu'elle a eue par procréation médicalement assistée en Belgique .
Son collègue Aurélien Taché est allé plus loin - évidemment -  en appelant à exclure "sans plus attendre" Agnès Thill du groupe.

La députée mise en croix réfute les accusations. 
Par école coranique, elle explique qu'elle fait référence aux "écoles hors contrat " d'obédience au Coran. "Ce n’est rien d’autre qu’un constat, à partir d’un exemple que j’ai eu au cours de ma carrière", justifie l’élue, ancienne directrice d’école, qui raconte avoir vu en 2014, en plein débat sur la théorie du genre, plusieurs familles d’origine musulmane retirer leurs enfants de son école.

"Je ne veux pas que mon nom soit associé à l’éviction des pères".
Agnès Thill déplore que son argumentaire de neuf pages soit réduit à cette polémique. "C’est le reste qui est le plus important : les femmes seules, le fait de donner la vie après la mort, le remboursement par la sécurité sociale qui serait possible…" La députée dénonce un rapport "orienté dans un seul sens" qui ne "reflète pas le contenu des auditions".

Certaines recommandations correspondent pour elle au "franchissement d’une ligne rouge".
L'élue précise partager "bon nombre de propositions" et, sensible à la question de la précarité affective et financière des familles monoparentales, la députée souligne un paradoxe : celui de reconnaître les difficultés des mères seules, tout en "acceptant qu’elles aient accès à la PMA".

La députée Thill mène un débat national...

Dans sa lettre, Agnès Thill fait le choix de poser des questions qui suscitent la réflexion 
"Sachant que nous manquons de gamètes, à qui donnerons-nous la priorité et comment ?"
"A propos du consentement, l’enfant est-il consentant pour ne pas avoir de père ?"
"Est-ce à la médecine de répondre à un désir sociétal ?"

Les signataires de la lettre demandant la tête de leur collègue se sont-ils identifiés auprès de leurs électeurs?


samedi 22 décembre 2018

LREM, face à la montée de la fronde dans les rangs du parti présidentiel

Sébastien Nadot, premier 'marcheur' exclu

Pour avoir voté contre le budget 2019, le député LREM de Haute-Garonne a été chassé de son groupe à l'Assemblée 

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Ironie du sort
La majorité présidentielle ne manque pas de godillots, mais LREM sent-elle monter la contestation et craint-elle la formation d'un groupe de 'frondeurs' ?

Issu du 'Mouvement des progressistes', créé en 2009 sous le nom du 'Mouvement unitaire progressiste' (MUP) autour de l'ancien secrétaire national du Parti communiste français (PCF) et sénateur Robert Hue, proche de Hollande, le Toulousain Sébastien Nadot, 46 ans, a été écarté jeudi de son groupe.

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'Premier de cordée' agrégé d'Education physique, il a quitté le parti 'La République en marche' le même jour. Il s'est "exclu" lui-même en franchissant "une ligne rouge", ont répliqué vendredi plusieurs ministres - indélicats envers la séparation des pouvoirs -  et des députés de la majorité, deux femmes connues pour leur sectarisme et un dévot à Macron.
"Le vote du budget, c'est un vote de confiance (...). C'est la traduction de choix politiques. A partir du moment où on ne vote pas le budget, on s'exclut de soi-même du groupe auquel on appartient", a déclaré vendredi la porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée, Aurore Bergé, sur France2.
"Il y a des lignes rouges. Quand on vote contre le budget, on n'a pas sa place dans une majorité", a estimé la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, la stalinienne Marlène Schiappa, tout en précisant par nécessité appartenir "à un gouvernement (...), pas une secte".
"Quand vous votez contre le budget c'est que vous êtes contre la politique qui est menée par le gouvernement". "Il est donc "assez normal, assez logique que cette personne" ait été exclue, a pour sa part noté le ministre conformiste du Logement Julien Denormandie sur LCI. 
Et l'ancien directeur adjoint de cabinet de Macron, alors ministre de l'Economie, d'insister : "C'est un cas isolé", avant de nier : "il n'y a pas de frondeurs" chez les députés marcheurs. Une ingérence dans la marche du groupe parlementaire et donc dans le législatif, lequel n'est pas dans son domaine de compétence depuis deux mois qu'il est ministre, si il a le respect des institutions.


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Sébastien Nadot au côté de Macron

Le bureau du groupe, "convoqué ce soir [jeudi 21] en réunion extraordinaire sous la présidence du redouté Gilles Le Gendre a décidé à l'unanimité des présents l'exclusion de Sébastien Nadot", avait annoncé jeudi le groupe LREM dans un communiqué. 
"Pour moi et pour le bureau, voter contre le budget, c'est la transgression absolue", a commenté le patron du groupe majoritaire dans un entretien avec Le Figaro publié vendredi.


Le député exclu de LREM donne sa vérité

En mai 2017, Nadot déclara : "Je suis un bébé Macron, une déclinaison locale du nouveau président. Bien conscient d’avoir été choisi parce que je lui ressemble, y compris sur le côté belle gueule. Je suis la page que l’on tourne par rapport à une histoire ancienne." Silhouette affûtée dans son costume gris ajusté, teint hâlé et regard charmeur, Sébastien Nadot, 44 ans, prof de gym, mais aussi docteur en histoire, le candidat de La République en marche (LREM) dans la 10e circonscription de Haute-Garonne, assumait son style premier de la classe. Et voilà où nous en sommes ! Et qui donne corps à la revendication de Gilets jaunes : "Macron démission"...


Ce problème technique est-il involontaire ? 
Peut-on y voir une censure du 'frondeur' ?
Pour avoir accès à la déclaration de Sébastien Nadot, c'est plutôt ici :

Sébastien Orphelin sera-t-il le suivant ?

Le député LREM du Maine-et-Loire a déjà fait son coming-out gay en 2018.

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Maintenant, face au mouvement des Gilets jaunes, l'écologiste - ex-militant EELV - a plaidé pour la mise en place d' "un conseil de 100 citoyens tirés au sort pour éclairer les décisions publiques".

Le 19 avril dernier, ce proche de Nicolas Hulot n'envisageait pas de voter le projet de loi Immigration et asile. Il annonça qu' qu'il comptait s'abstenir lors du vote. "Ma décision peut évoluer, mais pour l'instant je m'abstiens", déclara-t-il.
Défavorable au placement des mineurs étrangers dans des centres de rétention, l'élu LREM s'était également déclaré opposé à la réduction du délai pour déposer un recours devant la cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Alors, en dépit de ces critiques sur le texte du gouvernement, Matthieu Orphelin rejette l'étiquette de "frondeur" qui lui est accolée depuis une dizaine de jours. "Je ne suis ni godillot ni frondeur", clame-t-il. 
"Macron m'a dit : 'sois-toi-même' ". 
Depuis, Orphelin a peut-être compris ce que, pour Macron, signifie "assumer" ? La limite à ne pas franchir est le vote 'contre'...

vendredi 20 avril 2018

LREM va exclure un député indépendant : totalitarisme jupitérien ?

Le député Jean-Michel Clément bientôt effacé de la photo du groupe LREM 

Richard Ferrand, un des premiers fidèles d’Emmanuel Macron, va trancher dans le vif

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Beaucoup général et un peu secrétaire de la mauvaise troupe En Marche !, Ferrand va convoquer par courrier le député à une réunion spéciale du bureau du groupe. Le député a en effet annoncé qu’il votera contre la loi Asile et Immigration et ça ne passe pas au Politbüro. Ce sera évidemment une première dans ce mouvement fait de bric et de broc, mais fait assez rare puisque, pour moins que ça, le PS n'a pas viré Valls.

Richard Ferrand, le chef du groupe LREM à l’Assemblée nationale, s’apprête à exclure Jean-Michel Clément, député LREM de 64 ans, proche de Ségolène Royal. 
Cet élu de la Vienne, issu des rangs socialistes, comme Ferrand, a, en effet, annoncé - et confirmé - qu’il ne faut pas compter sur lui pour être plus longtemps un godillot sans états d'âme : le projet de loi Asile Immigration, examiné en première lecture au Palais Bourbon et qui sera voté ce week end, est pour lui un caillou dans ses 'rangers.' "L’accent de ce texte est principalement mis sur des mesures de police et non sur le premier accueil", explique-t-il. 

"Si s’abstenir est un pêché véniel, voter contre un texte est un pêché mortel qui mérite l’exclusion," a prévenu Richard Ferrand, dont le péché mignon est l'immobilier. 
Selon Le Monde, les Mutuelles de Bretagne ont payé des travaux facturés par la société de son ex-femme Françoise Coustal, artiste plasticienne, pour l'aménagement d'un Ehpad, à Guilers, qui a bénéficié d'une subvention de 1,66 million d'euros du Conseil départemental du Finistère, dont Richard Ferrand était alors vice-président.
"Mourir pour ses idées, il y a pire comme sanction," a rétorqué Jean-Michel Clément, en citant Georges Brassens. Le Bureau du groupe se prononcera vraisemblablement le 9 mai, après que Jean-Michel Clément aura eu la possibilité de faire valoir ses arguments. "Des heures de débat ont eu lieu sur le texte Asile Immigration, insiste-t-on dans l’entourage de Richard Ferrand. 
Et les règles statutaires sont claires, mais cyniques : tout le monde peut faire valoir ses raisons, mais ensuite, c’est la position majoritaire du groupe qui prévaut. Dans leurs négociations avec la ministre Borne, les syndicats de cheminots en savent quelque chose...
"Sinon c’est l’anarchie," craint le jeune mouvement. "On peut s’abstenir, mais pas voter contre." 

Interrogé hier,
sur son avenir en cas d’exclusion, l'avocat Jean-Michel Clément a répondu que la "question n’est pas d’actualité". 
Et d’ajouter qu’il ne se considère pas comme un "frondeur. Et qu’il reste "globalement en accord avec la politique de réformes d’Emmanuel Macron."

mardi 10 avril 2018

Juliette Méadel, chassée du PS pour infidélité

Elle était à fond pour Hollande et maintenant pour Macron...

L'ancienne ministre n'a pas pu voter lors du congrès du PS, samedi dernier.

"C'est un divorce par "consentement mutuel", raconte-t-elle, avec aigreurs. L'ancienne secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, a annoncé, à ceux que ça intéresserait, mardi 10 avril sur franceinfo, qu'elle a appris sa radiation du Parti socialiste, à sa grande surprise, au moment de voter lors du 78e congrès, les 7 et 8 avril derniers. 

C'est pourtant dès février 2018 qu'elle a été radiée du PS par le bureau fédéral des adhésions de la fédération de Seine-et-Marne, en raison de son soutien affiché à La République en marche ! avant la dernière élection présidentielle, alors qu'elle appartenait encore au gouvernement de Hollande.

"Je suis socialiste, mais je ne suis plus membre du PS. J'en ai été radiée", a-t-elle fait savoir à la planète, précisant qu'ainsi elle n'a pas pu participer à l'élection du secrétaire général du parti. Elle avait été secrétaire nationale à l'Industrie, au Numérique et à l'Économie sociale et solidaire en août 2014.
"J'ai décidé de ne pas faire de recours. C'est un divorce par consentement mutuel", a-t-elle ajouté. "Ça s'est passé au moment du congrès. Mon secrétaire de section m'a dit que je ne pouvais pas voter. Donc, j'ai été radiée du Parti socialiste", a insisté celle qui fut ...porte-parole du parti (2014-2016) !

Le Parti socialiste continuera sans elle

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"Je continuerai à défendre les idées socialistes et je serai aussi cette héritière de la gauche de gouvernement dans laquelle je crois", a estimé celle, à bonne école, qui fut membre de l'équipe de campagne de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle de 2007.

Samedi dernier, Olivier Faure est officiellement devenu samedi le 13e premier secrétaire du PS, avec 48,37% des voix, lors d'un congrès à Aubervilliers en région parisienne.

Secrétaire d'État à l'aide aux victimes pendant une année (février 2016-mai 2017) et fille de l'ancien directeur de cabinet d'Edith Cresson à Matignon, Juliette Méadel est aujourd'hui membre d'un groupe de travail désigné par l'Élysée de définir les contours du futur service national universel.

samedi 18 novembre 2017

PS: un tweet antisémite de G. Filoche vise Emmanuel Macron


Gérard Filoche sera-t-il exclu du PS ?

Gérard Filoche, "déséquilibré" depuis longtemps
Cet agitateur de l'aile gauche du PS se croit vertueux, mais un tweet à caractère antisémite visant Emmanuel Macron lui vaut des poursuites de la LICRA, bien qu'il l'ait très rapidement effacé.

Une image d'Emmanuel Macron les bras tendu devant un globe terrestre et garni d'un brassard ressemblant à un signe nazi où la croix gammée est remplacée par le signe dollar, sur fond de drapeaux américain et israélien et de photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali: ce montage diffusé sur Twitter sur le compte de Gérard Filoche était accompagné de quelques mots: "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt".

Le PS face à ses ambiguïtés

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux [supposées] valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. [Et à l'anti-sionisme ?] Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué. Y a pu ka !
"Nous prendrons une décision rapide", a assuré le coordinateur du parti, Rachid Temal, un apparatchik.

Dénonçant "un photomontage immonde", la Licra (Ligue internationale de lutte contre le racisme et l'antisémitisme) va saisir la justice, a-t-elle annoncé dans un communiqué samedi.
"Ce tweet de Gérard Filoche est une honte absolue relayant des contenus complotistes trempés dans l'obsession des juifs", a également souligné l'organisation sur Twitter.

Le socialiste Filoche s'aligne sur l'extrême droite.
En effet, le même photomontage avait déjà été diffusé sur le site Egalité et Réconciliation, en février, ce qui vaut à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi par le parquet, le 24 janvier prochain devant le tribunal Correctionnel, rappelle aussi la LICRA, partie civile dans ce dossier.

Gérard Filoche se rétracte comme un minable

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"Pour le septuagénaire, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen, ce montage et sa source sont bad, reconnaît-il. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt, raconte le pleutre. Tout à fait désolé!, ajoute-t-il cyniquement, en guise d'excuse. Quant à la cabale en meute, elle vise autre chose non?", a-t-il twitté samedi matin. Et en plus, le socialiste se pose en victime ! Celui qui le traite d'"immonde" est encore en deça de la vérité.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré Filoche, confondant avec légèreté 'excuses' et 'regrets'. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a ajouté l'odieux personnage, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme".  Le vieillard pense-t-il ainsi redorer le blason de cette association démonétisée par ses partis-pris ? Elle ne s'est d'ailleurs pas encore sentie obligée de pousser des cris d'orfraie...

"Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a ajouté ce contributeur à différents media révolutionnaires et pro-palestiniens d'extrême gauche (L'Humanité, communiste, ou Mediapart, trotskiste, Siné Hebdo etc...). "S'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore défié, mettant en cause les attaques de "macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre". Le gros plein de soupe atteint des sommets d'indignité

Mais Rachid Temal reconnaît dans cette image "tous les codes que, malheureusement, on a pu voir dans les années 30". "C'est un tweet ouvertement antisémite. C'est sur cette base que s'engage la procédure d'exclusion, au nom du PS et au nom de ses valeurs", a souligné le responsable socialiste.

Le tweet de Gérard Filoche a suscité de très nombreuses réactions, notamment parmi les membres du gouvernement? comme Benjamin Griveaux, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie.
"Il y a bien longtemps que le PS aurait dû exclure Gérard Filoche (...) et il faut attendre un tweet innommable et antisémite pour engager une procédure d'exclusion", a twitté pour sa part l'ancien Premier ministre Manuel Valls.

Résultat de recherche d'images pour "gerard filoche"François Kalfon, proche d'Arnaud Montebourg et classé à l'aile gauche du PS, proche de Benoît Hamon, joue la surprise. Il a lui aussi exprimé sa stupéfaction devant l'utilisation de ce visuel. "Je suis halluciné", a-t-il déclaré sur France Info.
"Cette image est totalement abjecte et cette tendance qui existe à gauche de confusion du monde de l'argent et des juifs, ça nous renvoie aux années" sombres, concède-t-il. "Ca pose un grave problème d'appartenance au parti socialiste et (...) je souhaite que (Gérard Filoche) puisse s'en expliquer devant nos instances, parce que je ne reconnais pas le Gérard Filoche que je connais, prétend Kalfon. Je ne sais pas ce qui s'est passé"...

Mais les Tartufe de l'aile gauche socialiste croient-ils que sont oubliées les injures de Filoche, ex-LCR, vitupérées en octobre 2014 à la mort de Christophe de Margerie, PDG de Total et apparenté par sa mère à la famille Taittinger, comme Jean-Pierre Jouyet ? Ses propos avaient déjà conduit Patrick Mennucci ou Manuel Valls à demander son exclusion du PS.
Filoche était toujours membre du Bureau national du PS en octobre 2015 quand il fit écho aux accusations de Noël Mamère rendant responsable la loi Macron d'un accident de car ayant coûté la vie à 43 personnes.
Mieux, en juin 2016, Filoche se déclara candidat à la primaire à gauche pour l'élection présidentielle de 2017... Ecarté de la primaire, faute d'un nombre suffisant de parrainages, l'indésirable annonça son intention de déposer 2 recours, qui seront rejetés. Il soutiendra successivement Montebourg, puis Hamon.
Les électeurs n'ont pas eu à finir le travail; Gérard a fini par renoncer à sa candidature aux législatives de 2017, mais sa fille Léa est conseillère de Paris (PS) et adjointe au maire du ...19e arrondissement. Et, comble d'insanité, il est donneur de sperme...

jeudi 2 novembre 2017

Les Républicains ont clarifié la situation des ministres Macron-compatibles

Les pro-Macron pourront créer leur propre formation

Ces juppéistes refusaient de choisir leur cantine

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Philippe, Le Maire, Lecornu, Riester, Darmanin, Solère

Les quatre responsables "Constructifs" et collabos Républicains se sont finalement fait exclure mardi après plusieurs semaines de confusion. Le premier parti d'opposition en a profité pour "acter le départ" d'Édouard Philippe.
Sous réserve de recours des exclus, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, le secrétaire d'État à la Transition écologique, Sébastien Lecornu, le président du groupe UDI-Constructifs à l'Assemblée, Franck Riester, et le député du même groupe, Thierry Solère, la décision du bureau politique de LR marque l'épilogue d'un feuilleton devenu interminable.
La semaine dernière, un premier bureau politique s'était tenu mais, faute de quorum réglementaire, n'avait pu statuer sur leur sort.

Mardi soir, aucun quorum n'était plus requis et, parmi les 126 participants que compte le BP, on notait la participation de Laurent Wauquiez, Gérard Larcher, Christian Jacob, Bruno Retailleau ou Eric Ciotti. 
"Le bureau politique a adopté à une très large majorité une délibération d'exclusion formelle", a indiqué LR dans un communiqué. "La page est tournée, la clarification était nécessaire", a estimé le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, sur Twitter.

Parmi les reproches des Républicains aux pro-Macron, "leur ralliement individuel à la majorité présidentielle", à certains d'entre eux, d'avoir "soutenu des candidats contre les candidats" LR aux législatives, ou, à l'instar de G. Darmanin, de s'être présenté sur des listes La République en Marche aux sénatoriales.

Le premier ministre, le seul des cinq qui avait refusé de se présenter devant la commission ad hoc du parti, n'a pas été formellement "exclu" mais considéré comme partant d'office: "Le bureau politique avait pris acte du départ d'Édouard Philippe de notre mouvement", a indiqué LR dans son communiqué.
Résultat de recherche d'images pour "le maire macron"Le 8 octobre 2013, Mediapart révéla que Pauline Le Maire, l’épouse de Bruno Le Maire, a été rémunérée aux frais de l’Assemblée en tant qu’assistante parlementaire à temps plein entre 2007 et 2013, période entrecoupée d’une longue interruption pour congé de maternité. L’enquête entreprise par le site trotskiste souligne que Pauline Le Maire -une "artiste-peintre"- n’a jamais été présentée officiellement comme l'assistante parlementaire de son mari et suggère qu'elle a bénéficié à cette époque d’un emploi non pas, à proprement parler, fictif mais de complaisance. L’omission de référence explicite à cet emploi par Bruno Le Maire a donc été interprétée comme un élément intrigant, propre à susciter des doutes sur la nature exacte des fonctions concernées.
En mai 2017, Bruno Le Maire se présenta pour un nouveau mandat de député sous l'étiquette La République en marche ! dans l'Eure.

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Le directeur de cabinet de Le Maire est Emmanuel Moulin (ci-contre à gauche), ancien numéro 2 de Christine Lagarde à Bercy, un ex-conseiller économique de Nicolas Sarkozy au palais de l’Élysée et ami d’Alexis Kohler, (à droite) secrétaire général de l'Élysée. 
Ce qui permet de penser que dans l'hypothèse de son élection à la présidence de la République, Le Maire aurait pu faire entrer Macron, Kohler (ci-contre à droite) et Lecornu dans son gouvernement.
Mais le candidat Le Maire à la présidentielle fut battu à la primaire de la droite et du centre avec 2,4 % des voix. Macron remporta la présidentielle en éliminant le candidat socialiste, Benoît Hamon, 6%, et l'ex-banquier alla chercher le ...cinquième LR au premier tour de la primaire pour le placer à la tête de Bercy. Renversement de situation et copinage.
L'adjoint de Nicolas Hulotministre de l'Ecologie, choisit la polémique
"Les Républicains préfèrent les exclusions. J'assume de mettre mon énergie au service des réformes nécessaires pour la France", a réagi sur Twitter Sébastien Lecornu. 
Apparatchik dans l'ombre de Bruno Le Maire, ex-député UMP de l'Eure, il a assuré ses anciens collègues de sa profonde "tristesse". 
Plus jeune conseiller ministériel du gouvernement de François Fillon, co-directeur en 2013 de la campagne de Bruno Le Maire pour la présidence de l'UMP (), ce politicien aux dents longues porté par Le Maire à la présidence du Conseil départemental de l'Eure, a parcouru un remarquable chemin d'opportuniste.
Thierry Solère s'est pour sa part associé à un tweet de Gilles Boyer.
Selon Gilles Boyer, 46 ans,


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un proche conseiller d'Alain Juppé, d'abord directeur de cabinet à la mairie de Bordeaux, avant de le suivre au ministère de la Défense, puis au Quai d’Orsay (2010-2012), il fut directeur de campagne de son mentor lors de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, 

Résultat de recherche d'images pour "Gilles Boyer Juppé Le Maire"et d'Édouard Philippe, 46 ans, avec lequel il publia deux polars politiques. Bien que battu au second tour de la législative des Hauts-de-Seine par le candidat investi par ...La République en Marche !, parti du président Macron, le 18 juin, il est, quelques jours plus tard, nommé conseiller politique auprès d'Edouard Philippe devenu premier ministre;
et Thierry Solère, 46 ans,
l'ex-UDR, ex-UMP, ex-dissident-UMP aux élections municipales de 2014 à Boulogne, ex-LR et soutien successif de Bruno Le Maire à la primaire à l’élection présidentielle de 2017, puis porte-parole de François Fillon, ex-fraudeur fiscal (2010-2013), ex-franc-maçon, 
"aux yeux des Républicains, il est inexcusable de tendre la main à Emmanuel Macron, mais pas à Marion Maréchal Le Pen: les masques tombent".

Chez les soutiens juppéistes dits Constructifs, avec un 'C', comme 'Collaborationnistes', partisans d'une alliance avec les vainqueurs de leur camp,  les mots sont également sévères: "Le parti Les Républicains fait ce soir honte aux valeurs du gaullisme et du rassemblement", a considéré Christian Estrosi, alors que Fabienne Keller a déploré "le sectarisme", "maladie de notre système politique". A la Libération, l'épuration qui désigne la période de règlement de comptes avec les Français qui ont pactisé avec les autorités d'Occupation, était extra-judiciaire. La "société civile", chère à Macron, a ses traîtres économiques. Le secteur politique n'est pas épargné.  

Balkanisation du paysage politique français

Les désormais ex-LR n'excluent pas de former des recours : "J'ai pas envie de me faire virer comme un malpropre", s'était rebellé mardi matin Sébastien Lecornu, qui estime que "sur le terrain juridique, (Les Républicains) n'ont pas d'argument". "Le but, c'est de les emmerder", avait encore abondé l'un des cinq, qui préfère garder l'anonymat.

Mais les rebuts se sentent désormais libres de sortir le nouveau mouvement politique qu'ils préparent depuis des semaines.
"Un député peut-il rester apatride ? Je ne crois pas", a interrogé un migrant Constructif, alors que d'autres députés issus de LR siégeant dans le groupe des Constructifs à l'Assemblée pourraient être logiquement sanctionnés à leur tour d'ici la fin du mois.

Un mouvement croupion de LREM
Résultat de recherche d'images pour "constructifs exclus"Si le principe d'un nouveau mouvement politique de centre-droit, soutien du gouvernement, semble acté depuis la purge, "il reste à régler le timing, mais on ne va de toute façon pas attendre l'élection du président des Républicains", le 10 décembre, a expliqué ce même parlementaire masqué. 
Ses statuts et ses rapports avec l'UDI doivent également encore être discutés, le débat entre partisans d'une fédération, ceux d'une confédération, et ceux favorables à de simples alliances électorales au coup par coup n'est pas encore tranché.
La nouvelle formation, décrite comme "progressiste, européenne et humaniste" devra enfin trancher la question subalterne de se trouver un nom.
Le défi des Constructifs sera de trouver sa place dans l'ombre du parti majoritaire de Jupiter. Et les godillots LREM ne voient pas comment leur faire de la place : ils l'occupent toute...