POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est masturbation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est masturbation. Afficher tous les articles

vendredi 21 février 2020

GriveauxGate Leaks : Piotr Pavlenski assume seul la diffusion de la vidéo mettant sa compagne en cause

L'élégance de l'activiste anti-Poutine ne réussit pas à séduire ce proche de Macron...

Son initiative contre la double vie de l'hypocrite ex-candidat LREM à la mairie de Paris n'était que le "début" d'un projet de "porno-politique"

"J'ai volé cette vidéo".
Dans un entretien à la presse internationale (CNN), l'activiste russe admet avoir subtilisé les vidéos de harcèlement sexuel de Benjamin Griveaux sur sa petite-amie, Alexandra de Taddeo, tandis que l'ancien porte-parole du gouvernement (novembre 2017-mars 2019) - auprès du premier ministre Edouard Philippe, dont le successeur à la mairie du Havre, Luc Lemonnier, est, quant à lui, poursuivi pour des vidéos porno de harcèlement sexuel  - dénonce une atteinte à sa vie privée - sans dépôt de plainte -, à propos d'un selfie de masturbation adressé sur un réseau public.

Piotr Pavlenski ne se fait pas prier pour passer aux "aveux". 
Après l'interpellation du couple et sa mise en examen dans l'affaire de la diffusion des sextos porno où Benjamin Griveaux se dévoile, l'activiste russe et sa compagne ont été remis en liberté, mais placé sous contrôle judiciaire, alors que le "cinéaste" de clips porno poursuit sa carrière. 

Jeudi, le chevaleresque réfugié politique, protégé du socialiste Bernard Cazeneuve, soutien déclaré d'Anne Hidalgo dans la même campagne des municipales, s'est accusé du vol des sex-tapes sordides adressées par Griveaux à sa compagne, Alexandra de Taddeo. La jeune femme "ne savait pas qu['il avait] découvert et volé la vidéo" en question, a également affirmé le trentenaire dans un entretien à la chaîne CNN.

Selon ses déclarations, c'est en novembre dernier qu'il a remarqué le fichier compromettant sur l'ordinateur de sa compagne. Mais il ne lui a pas tout de suite confié son intention de diffuser la vidéo de Benjamin Griveaux. "Je lui ai montré ce que je faisais après publication" du contenu, a-t-il précisé à CNN. 
Depuis le début du scandale, Alexandra de Taddeo dément toujours un rôle actif dans la diffusion des films 'trash' mettant en scène l'ancien candidat à la mairie de Paris en vedette du porno amateur.
 
De son côté, Piotr Pavlenski se déclare ravi de son coup. 
Auprès de la chaîne démocrate de télévision américaine, il réitère ses menaces du début de l'affaire Griveaux : "pour moi, ce n'est que le début". Il a toutefois entretenu le suspense - et l'angoisse - de la classe politique sur les prochains épisodes du feuilleton.

La maîtresse de Griveaux n'avait pas confiance

Devant les enquêteurs, Alexandra de Taddeo avait indiqué que Griveaux était entré en contact avec elle en mai 2018, alors qu'il était encore porte-parole du gouvernement, avant d'annoncer la naissance de son troisième enfant sur les réseaux sociaux, le 24 mai 2019. Ils avaient alors commencé des échanges de messages et vidéos intimes en privé, révèle Le Parisien. 
Pour expliquer pourquoi elle avait décidé de garder les séquences vidéos échangées, la jeune femme a indiqué lors de sa garde à vue : "Je savais que si sa femme ou quelqu'un d'autre apprenait sa relation, il n'hésiterait pas à m'enfoncer et ne me défendrait pas. Donc, je voulais me préserver".

La justice continue de prendre Griveaux pour une victime.
Tandis que Griveaux n'est pas inquiété pour ses obscénités, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo ont été mis en examen le 18 février pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans l'accord de la personne d'un enregistrement portant sur des paroles ou images à caractère sexuel".

lundi 17 février 2020

GriveauxGate ou le surgissement de la transparence promise par Macron

Griveaux, preuve que mieux que de longs discours et révélations de presse, il faut désormais un film ou deux bien explicites

Ces politiques qui sont tombés pour moins que ça
 

Résultat de recherche d'images pour "sexe et politique"Pris la main dans le caleçon, Griveaux a eu le mauvais goût d'évoquer sa famille, les associant "en meme temps" à ses turpitudes extra-conjugales.
"Ma famille ne mérite pas cela. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence," a estimé ce vendredi Benjamin Griveaux, un intime de Macron, à la suite de la diffusion non prévue - le jour de la Saint-Valentin - dans le scénario d'une vidéo vulgaire à caractère sexuel.
En renonçant ce vendredi à sa candidature à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux a avoué être l'acteur porno amateur des sex-tapes qui circulent dans le monde, bien que réservées à son auto-promotion - pensait-il - auprès d'une maîtresse. 

Rebondissement inédit dans la campagne des municipales de mars. 
A un mois du scrutin, Benjamin Griveaux a annoncé son coït interrompu avec l'électorat parisien : en cause non pas le harcèlement d'une femme par un masturbateur impudique mais, étrangement, la diffusion sur Internet de sextos le montrant peinant à l'échauffement. "Un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles mettant en cause ma vie privée", a déclaré l'acteur-réalisateur des sex-tapes en début de matinée pour expliquer son retrait.

Une situation arrivée à d'autres en France et dans le monde, assure aujourd'hui la presse macronienne

Une volonté de banalisation de l'échange d'images sexuelles sur portable.  
A cela près qu'aux images figées succèdent des scènes animées de masturbation à des fins pathétiques d'auto-érotisation laborieuse d'adultes, dont le caractère sordide ne redore pas l'image de l'individu, ni de la classe politique
Et à ce détail près que le public a en main plus que des récits par le journaliste qui a vu l'homme qui a vu l'ours et des images floues en noir et blanc, mais des pièces à conviction en technicolor, lesquelles ne devraient pas tomber sous l'oeil non averti de ce qui reste de jeunes candides sur cette planète déjà passablement polluée. Reste que les arguments présentés par Griveaux ne risquent pas de la réchauffer outre mesure...  

Il n'est pas le seul responsable politique à se retrouver dans cette situation. 
Les conseillers en communication de Griveaux n'ont visiblement rien à battre de l'état de la planète politique et en remettent une couche. De peu, ils nous épargnent l'argument selon lequel Griveaux aurait voulu faire don de sa personne à Macron pour démontrer que sa garde rapprochée, à défaut de ses députés, à une face "humaine"... Une dévotion qui ne s'exprime plus dans une alcôve (ou sur le balcon de Brégançon, où Chirac exposa son sexe à la douceur de la brise marine venue du large), mais en des lieux carrelés autrefois appelés "lieux d'aisance".  
La classe politique a chanté en choeur sa solidarité : du pipeau, si on ose dire, car tous, à droite comme à gauche et au centre, craignent que sortent les images qui clament leur humanité à toutes et tous.  
Partout dans le monde est-ce glorieux comme le 'morning glory' filmé de Griveaux ? -, des élus ont dû renoncer à leurs ambitions politiques à cause de la diffusion d'images intimes. Dans certains pays, il s'agit même d'une arme utilisée par le pouvoir pour déstabiliser les opposants. On parle de "revenge porn" ou porno-divulgation, ce qui désigne la mise en ligne de contenu sexuellement explicite publiquement partagé sans le consentement de la ou des personnes apparaissant sur le document (authentique ou non), dans une intention de vengeance...

Mai 2017 : démission du maire du Havre après la diffusion de selfies dénudés
La polémique est née dans une ville symbolique, celle du premier ministre de Macron: Le Havre. En mai 2017, à son arrivée à Matignon, Edouard Philippe s'était choisi pour remplaçant un élu respectable, Luc Lemonnier, 50 ans et père de quatre enfants. Or deux ans plus tard, le 21 mai 2019, il a annoncé sa démission  - lui aussi - pour "protéger sa famille" éclaboussée avec lui par un scandale lié à la diffusion de photos de lui nu par une femme, se disant elle-même victime de l'édile.
Interrogée par France Bleu Normandie, la femme qui avait envoyé ces photos assurait avoir voulu, par son geste, dénoncer les clichés envoyés par le maire lui-même deux années auparavant. "Pour moi, ça a été un viol ! Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, on se connaissait depuis longtemps (avec Luc Lemonnier), j'ai été choquée".
Dans un communiqué envoyé à la suite de sa démission, le maire a nié "catégoriquement les comportements qui lui sont prêtés", un secret de polichinelle à la mairie du Havre mais que l'Edouard ne croyait pas voir s'étaler un jour sur la place publique. "Les échanges de messages auxquels il a pu participer sont intervenus dans le cadre de communications virtuelles exclusives de toute contrainte et entre adultes consentants".

La presse macronienne va chercher des exemples à l'étranger

La macronie est-elle justifiée à dénoncer une américanisation des moeurs politiques ?

Novembre 2018 : la sex-tape qui fait tomber le ministre sud-africain de l'Intérieur, Malusi Gigaba, a dû démissionner de ses fonctions en 2018, au nom de " l'intérêt national " et de celui du parti. Il était la cible de tentatives d'extorsion après le vol d'une vidéo à caractère sexuel le concernant.
" Le vol a eu lieu lorsque ma communication a été interceptée illégalement et mon téléphone a été piraté en 2016/17 ", avait-il écrit sur Twitter. 

Octobre 2019 : une élue démocrate américaine, victime de "revenge porn" ?
L'élue démocrate Katie Hill, âgée de 32 ans, bisexuelle assumée, avait été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie jusque-là aux mains des Républicains. En octobre dernier, des media qui sont "conservateurs" - quand ils ne sont pas Démocrates, donc "libres et indépendants" ! -  ont publié des articles lui imputant une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune membre de son équipe de campagne dans le cadre d'un ménage à trois avec son mari. Des photos d'elle nue ont même été diffusées. Les mêmes media lui ont également attribué une liaison avec un assistant parlementaire.

Le "kompromat", le chantage à la sex-tape en Russie.

En question, une vieille technique du KGB, remise au goût du jour dans la Russie de Poutine : le "kompromat" ou "matériel compromettant". Dans la plupart des cas, il s'agit de sex-tapes tournées en caméra cachée dans le but de discréditer les adversaires (politiques, journalistes, militants...) ou d'exercer une pression sur eux. Parfois, ce sont des militantes qui servent d'"appât" et qui charment - et piègent - des membres de l'opposition. Certaines vidéos sont diffusées à la télévision ou sur des sites. 
Cette pratique est une véritable arme d'humiliation massive, mais l'"exemple" illustrant cette pratique connue de tout acteur politique responsable est unique, celui d'un leader de parti d'opposition, Mikhaïl Kassianov (premier ministre entre 2000-2004), a été filmé dans des ébats sexuels avec son assistante en 2016. Une rencontre adultère dont des extraits ont été diffusés sur la chaîne de télévision contrôlée par l'Etat, NTV.

Des sex-tapes en Iran et des politiques accusés d'hypocrisie
Ce phénomène est aujourd'hui inédit dans d'autres pays. Selon France 24, plusieurs sex-tapes ont été diffusées en août dernier en Iran, une première depuis la Révolution Islamique de 1979. Dans l'une d'entre elles, filmée en caméra cachée, on voit Ali Mohammad Ahmadi, ancien gouverneur d'une province du sud-ouest du pays, au lit, nu, au côté d'une femme - qui n'est pas son épouse. 

Le président Macron faisait de la bataille de Paris un enjeu capital...
Ses élections municipales 2020 à Paris auront été perdues par des bras cassés et un agité du poignet.

vendredi 14 février 2020

GriveauxGate: Macron éclaboussé par un proche, noeud des municipales à Paris

Des vidéos d'exhib montrent que le champion macronien n'en avait rien à battre, de la Mairie

Griveaux harcelait une jeune femme avec l'envoi de vidéos de lui s’astiquant

Voir l'image sur Twitter
La pétasse les a diffusées sur le net, au lieu de faire appel à une asso et de porter plainte. Ca sert à quoi la prévention, le mouvement associatif et la justice républicaine ?
Le candidat du président n'a pas tenu la distance
C'est la nouvelle du jour : le champion de Macron pour la prise de la Ville de Paris, Benjamin Griveaux s’est fait torpiller par des textos accompagnés de vidéos de lui en train de s’astiquer le manche diffusés sur les réseaux sociaux. Le candidat a annoncé son retrait, accréditant l'authenticité des documents - à caractère pornographique, attention les yeux ! -  le montrant dans l'intimité de ses pratiques érotiques privées.
Les responsables politiques ne sont que des hommes, confie la députée Olivia Grégoire, ex-compagne de Manuel Valls, mais sont-ils responsables?Apparemment, Griveaux envoyait ça à une militante croisée dans l'un de ses meetings:
Après avoir ménagé votre pudeur, voici du lourd:

ayyaaa Griveaux qui envoie sa bite normal



Vidéo intégrée

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Et des internautes ont mené l'enquête


Grain de beauté ou tache de vieillesse ?



Quand tu vas perdre la mairie de Paris pour un grain de beauté c’est con...


Voir l'image sur Twitter

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
Certains y voient une crime de lèse-majesté sur Macron

Aggression socialiste de l'électorat bourgeois des quartiers chics de Paris ou discrédit de la macronie jeté par l'extrême gauche parisienne sondée loin derrière le masturbateur, classé 3e ou 4e selon les enquêtes d'opinion - plus loin encore sur les sites porno spécialisés - , l'enquête des fact-checkeurs de la presse muette ce matin nous le dira ! Mais ce ne sont certainement pas les lobbies LGBT qui en feront des caisses et le candidat Verts est tranquille. 

Les dickpics sont devenues banales pour des tas de sinistrés du sexe qui zonent sur des applications comme Tinder. Il est donc même probable que s'ils existent, les macroniens "humains" le trouvent finalement plus proche d'eux que Macron, jusqu'à nouvel ordre et la publication d'une sex-tape jupitérienne.

Le truc, ce n’est pas seulement qu’il montre son sexe à une nympho inconnue, mais que l'arrogant homme marié de 42 ans, un père de trois enfants (dont le dernier est né en 2019), harcèle la jeune femme avec l'arrogance de croire que son érection est irrésistible. Ce qui donne à penser que l'inconnue pourrait être une jeune fille. Les internautes devront maintenant déterminer si elle est mineure, si elle est l'auteure de la diffusion et si elle est instrumentalisée par un parti politique, voire un(e) rival(e).

Car le macronien exemplaire de la garde rapprochée du président est un homme marié. S’il était célibataire, il n'aurait pas à justifier qu'il a une vie sexuelle comme tout le monde et des pratiques d'internaute de son temps. Le comble restera donc qu'il s'est indigné de la violation de sa vie privée ! L'affaire se serait dégonflée d'elle-même. En 2020, ce plumeau coquin aurait probablement fait passer Griveaux pour une sorte d'adolescent retardé, ce qui lui aurait amené encore plus de minettes et de dossiers pour #MeToo et autres #osezleféminisme. Il restera le symbole de la misère sexuelle conjugale et du frustré macronien. 
Au final, un candidat qui a des plans c*l de ce niveau peut-il prétendre briguer le poste de maire de la capitale des Gaulois ? 

Les politiciens 'old school' allaient au contact.
Griveaux trouvait-il quant à lui des satisfactions dans les plaisirs numériques solitaires ? Il avait décoché la case des relations tarifées, Les travestis, la Gay Pride, les prostituées africaines ou la CAF dans le 93, mais Mahjoubi ne l'avait pas averti des risques du web. 

Combien sont-ils,  les quadra comme lui, qui se filment avec la Veuve Poignet ?
Ceux du groupe LREM qu'on dit sourds aux revendications du peuple et même de leurs représentants à la Chambre ?
Le président Félix Faure est mort d’une fellation à l’Elysée. Griveaux a évité le pire ! 

mercredi 29 août 2018

Education sexuelle dès la maternelle: ce qu'il y a de vrai

Non, la masturbation n'est pas enseignée aux enfants en maternelle, pas à proprement parler

Une rumeur sur les cours à l'école refait surface sur internet


Le pédopsychiatre Maurice Berger ne sait pas ce qu'il dit, ni ce qu'il fait ?
Sa vidéo, titrée "Alerte sur 'l’éducation sexuelle' des enfants" et jugée alarmante, sans contestation sur le fond, fut relayée par le professeur Joyeux, avec alerte sur un document de l’OMS, accusé de favoriser la "pédophilie." Le pédopsychiatre s’inquiète donc de la diffusion de ce document de l'OMS dans les écoles françaises et l’Education nationale se défend alors de l'utiliser.

On notera que le sujet est récurrent et l'opinion attentive à ne pas laisser se répandre une série de menaces qui, pour certaines, ont d'ailleurs trouvé à s'exprimer au travers de la contestation des races et des sexes et à s'insinuer dans la loi, puisqu'elle nie désormais en France la réalité des caractères physiques des 'races', comme psychologiques des "sexes", réduits à l'état de "genres" et bientôt de notions : le Républicain social (passereau ci-contre) ne présente pas de dimorphisme sexuel visible par l'œil humain. 

Le sexe de l'homme passe du statut de tabou à celui de choix ou de convenance personnel.
C'est le cas lorsque l'évolution de l'espèce entre mâles et femelles s'explique par la sélection sexuelle ou le conflit sexuel, ainsi que par des pressions de sélection différentes liées à l'investissement parental (familles mono-parentales, recomposées, etc. Le "premier de cordée" est-il une espèce en voie de disparition ?

L'espèce humaine fait exception à la règle universelle: les races n'existeraient pas chez l'homme, mammifère supérieur, pas plus que les sexes, à la différence de l'espèce animale, à qui on prête désormais et paradoxalement des ...sentiments. Les idéologies sexistes (homophiles et féministes) et raciales nient ainsi la biologie, la science étant contestée par la pensée.   

La vidéo est censurée par YouTube : impossible de se faire sa propre opinion. 
Tout le monde en parle, mais qui l'a vue ? Près de 159.000 Youtuber ont pu la visionner (et revisionner), à condition d'avoir été alerté(e) en son temps, juin 2017. Elle a été reprise sur le site du professeur Joyeux, radié en 2016 de l’Ordre des médecins, radiation annulée en appel en juin 2018. L'Ordre des médecins a aussitôt décidé d'aller en cassation devant le Conseil d'Etat, deux jours après que le professeur Joyeux, 73 ans, auteur de pétitions anti-vaccins, a été blanchi en appel par la chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des médecins, organe, indépendant du Conseil national: la radiation n'était "pas suffisamment motivée".

Le professeur Joyeux et le pédopsychiatre mettent en cause un document publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Les deux scientifiques accusent de favoriser la pédophilie un document  intitulé "Standards pour l’éducation sexuelle en Europe", et le site internet Onsexprime,  

Qu’est-ce que le site 'onsexprime' ?
Ce site a été bâti sous l’égide de Santé publique France, un établissement public sous tutelle du ministère chargé de la Santé. Ce site a pour mission d' "informer le grand public sur le thème de la sexualité (des adolescents), mais se défend de chercher à supplanter" le conseil d’un professionnel de santé."

Le site propose aux ados, sa cible, des limites claires pour leur sexualité : "Si on a un peu peur de certaines (pratiques sexuelles) ou qu’on n’en a pas vraiment envie, il ne faut surtout pas se forcer. Savoir dire non", est-il écrit dans la section 'Les pratiques sexuelles' Le critère est la recherche du plaisir "Et quand ça se passe pas comme on le voudrait ?" (attention la syntaxe...).

Faut-il s’inquiéter des recommandations de l’OMS ?
C'est la presse qui prétend détenir la réponse... 
Contrairement à ce qui est affirmé dans la vidéo (on ne pourra pas vérifier : ça fait partie du "secret des sources"?), ce document (normatif de "santé sexuelle", sic), publié par le bureau européen de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), n’est pas "obligatoire." Ces " standards pour l’éducation sexuelle en Europe" [et non en Afrique, toute considération raciale étant évacuée !] constituent un "cadre de référence" pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes. Ce document n’est pas une loi et ne peut donc pas être obligatoire en France. Il est incitatif et on sait que si un pays nordique, ou non, européen, ou non, tente l'expérience proposée par les technocrates de l'OMS, il se trouvera bien en France un "acteur" politique en mal d'inventivité (et de visibilité) pour  s'approprier le document. La réponse à la question de l'inquiétude à avoir n'est pas venue. Question philosophique...

Que contient-il ?
Les rédacteurs préconisent-ils d' "expliquer aux enfants âgés de zéro à quatre ans ce qu’est la masturbation infantile précoce et de leur proposer de jouer au docteur", comme le développe le pédopsychiatre ? Dès l’introduction, les rédacteurs de ces standards prennent des précautions, posant des garde-fous (car les fous, c'est les autres...): l’éducation sexuelle doit être adaptée à l’âge. Ils donnent pour exemple la situation suivante : "si un enfant de quatre ans demande d’où viennent les enfants, la réponse "du ventre de maman" est une réponse suffisante et adéquate." Exemple qui ne vaut rien, pas plus que de se prendre la tête à la vue du petit de trois ans qui se "tirlipote" paisiblement.

"Figure emblématique de la contre-révolution bourgeoise",
Daniel Cohn-Bendit écrivit un livre en 1975 exposant sa satisfaction de travailler comme aide-éducateur en jardin d’enfants autogéré, déclare ce proche du communisme libertaire, les tout-petits prenaient du plaisir à le "tirlipoter"... En 2001, une polémique éclata tout de même à propos de son livre, des passages scabreux apparaissant toujours, vingt-cinq ans plus tard, comme une incitation à la pédophilie. 50 ans après la révolution sexuelle de Mai 68, les féministes focalisent l'attention sur les violences sexistes et sexuelles entre adultes, mais la loi Schiappa d'août 2018 ne veut toujours rien savoir de l'abus sexuel et du viol sur mineur(e) de 15 ans : les parlementaires n'ont certes pas débattu du sexe des anges (notion obsolète), mais ont ergoté sur l'âge du non-consentement de la fille africaine ou du garçon caucasien, pêle-mêle, sans aboutir. 
Pour le journal L'Express, "la complaisance de l'époque pour les excès de langage — et parfois d'actes [sic] — des militants de la libération sexuelle s'accompagnait d'un véritable aveuglement : l'enfant, croyaient-ils, ne demandait qu'à exprimer sa sexualité, et c'était l'interdit qui constituait un abus sexuel. Cette complaisance, qui a servi d'alibi et de caution culturelle à bien des pédophiles, masque aussi une autre réalité, l'infantilisme d'une mouvance." La majorité présidentielle actuelle est-elle plus mûre ?
La majorité présidentielle et la loi Schiappa protègent-elles les pédophiles ?
En 2018, les clients de la prostitution ne bénéficient pas des mêmes indulgences.
La pédophilie peut perdurer sans entraves. Si les agressions sexuelles sur mineur sont depuis longtemps punies par la loi, et si la pédophilie a, au sens psychiatrique, été théorisée dès 1886, le traitement du phénomène a varié au cours du xxe siècle. En effet, dans la seconde moitié du siècle, certains courants d'opinion libertaire  - relayés  par des personnalités et des organes médiatiques  - ont ouvertement fait la promotion de la pédophilie, avant que celle-ci ne devienne, dans les années 1990, l'objet d'une réprobation vertueuse et d'une répression théoriques.

Dans les années 1960 et surtout 1970, dans le contexte de la "révolution sexuelle", les pédophiles sont parfois considérés comme une minorité sexuelle marginale, libérée et sans danger. Ils trouvent des défenseurs dans certains milieux politiques, singulièrement au PS et dans les diverses mouvances d'extrême gauche révolutionnaire, comme au sein du militantisme homosexuel.
L'apologie de la pédophilie, si elle demeure très minoritaire dans l'opinion, est exposée à l'époque dans un certain nombre de discours politiques et de prises de position publiques, notamment dans les media officiels qui considèrent comme "réactionnaire" le fait de dénoncer cette déviance sexuelle. 
Résultat de recherche d'images pour "cohn bendit pedophile"
Le Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAR), de même que certains courants de l'extrême gauche prennent en France la défense des pédophiles. Des intellectuels comme Michel Foucault ou Guy Hocquenghem (animateur du FHAR) dénoncent la séparation sexuelle entre enfants et adultescomme stigmatisant un "nouveau régime de contrôle de la sexualité", un ordre moral.

Des journaux comme Libération ou Le Nouvel Observateur, et plus discrètement, Le Monde, font la promotion de ces libertés sexuelles,
prenant le parti des pédophiles poursuivis par la justice. Des pétitions contre la législation sur la majorité sexuelle sont signées en France par des personnalités de premier plan. La plus célèbre, publiée dans le journal Le Monde (26 janvier 1977), prend la défense de trois hommes condamnés pour attentats à la pudeur : elle est notamment signée par Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, André Glucksmann, Guy Hocquenghem, Bernard Kouchner, Jack Lang, Gabriel Matzneff, Catherine Millet et Jean-Paul Sartre
Dans un débat sur France Culture, service public, publié ensuite sous le titre La Loi de la pudeur,
Michel Foucault disserte sur la nécessité d'abolir en France la loi sur la majorité sexuelle. Des écrivains comme Gabriel Matzneff ou Tony Duvert disent leur goût pour les très jeunes adolescents, voire les enfants : le second se dit ouvertement pédophile, et écrit avoir eu des partenaires sexuels âgés de six ans.Ainsi la Loi Schiappa continue-t-elle de s'aligner sur les turpitudes des lobbies pédophiles.
L’OMS recommande toutefois de commencer tôt l’éducation sexuelle et sachant que les parents ont toujours peur de commettre l'irréparable en manquant une phase du développement de leur tout-petit, la portée des recommandations de cette lecture est incommensurable, ou l'OMS aurait perdu toute fiabilité, et, en tout état de cause moins onéreuse qu'une visite chez le pédiatre, car le médecin généraliste est un bon à rien, selon les nouvelles mamans qui travaillent et délèguent. L'OMS, quant à elle, se fait sûrement peur de tant de hardiesse, car elle entend cette expression dans un sens large. Mais des généralités pour tous sont-elles valables pour chacun(e) ?
"L’éducation sexuelle ne se résume pas à fournir des données factuelles sur la reproduction et la prévention des maladies [c'est l'information sexuelle dispensée dans les collèges : si c'est au programme de la classe, peu importe le stade individuel de développement de telle ou tel]. Elle doit [une obligation, donc, finalement] aider l’enfant à développer ses sens et la perception/l’image de son corps, à renforcer sa confiance en soi et son autodétermination, à se comporter de manière responsable envers soi-même et envers autrui."

Polémique depuis plusieurs années, ce document n'a pas été incinéré. 

La vigilance des spécialistes ne doit pas se relâcher : la menace court toujours.
Image associée
En 2014, la rumeur d’une réforme "innovante" et "de progrès" sur l’éducation sexuelle à l’école avait circulé, provoquant la stupeur et un mouvement de protestation par SMS. Un collectif fut aussitôt accusé de 'complotisme' et d'incitation des parents à retirer leurs enfants de l’école pendant une journée, en signe de protestation. Ces parents vigilants (et réactionnaires) furent accusés d'appartenance à l'extrême droite : contester les thèses gauchistes expose aux insultes.  

En août 2018, une pétition lancée par un mouvement pour le respect de l'être humain a réactivé la vigilance, estimant que le texte de l'OMS vise à "légaliser la pédophilie", une visée qui ne peut être exclue.

Alors, quelle éducation sexuelle est enseignée aux élèves ?
"Il n’est évidemment pas question de parler de masturbation aux élèves de maternelle !", rassure d'emblée une représentante anonyme de l’Education nationale à 20 Minutes. L’éducation à la sexualité ne constitue pas en soi un programme [qui a dit ça?], mais s’inscrit dans un socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Aucun changement n’est prévu pour cette éducation, ajoute la représentante du ministère, enfonçant une porte ouverte, sans garantir quoi que ce soit.

Cette éducation "prend la forme d’une éducation au dialogue et non d’un discours sur la sexualité." Cette assertion n'exclut toujours pas que le dialogue puisse porter sur la masturbation, si le public musulman s'y prête. Il ne s’agit pas d’imposer des cours, notamment aux plus petits, mais de créer un " dialogue" : on n'avance pas. Les intervenants doivent procéder par binôme et être formés. Pourquoi les former si le dialogue porte sur des sujets anodins ? Ils doivent notamment veiller à "répondre de façon adaptée au niveau de maturité des élèves." 
Ce qui relève du tour de force dans un groupe d'âge mixte composé de migrants irakiens, soudanais ou tchétchène : c'est pourquoi ces thématiques doivent être laissées à l'appréciation exclusive des familles, sauf à vouloir formater les esprits. 

L’éducation à la sexualité va au-delà de l'information sexuelle.
Résultat de recherche d'images pour "éducation à la sexualité"
En visant l'intime, elle suscite des questions de santé publique (information sur les MST, sur l’accès à la contraception…) et, au fond - et en vérité-  à des problématiques sociétales ciblées : les relations entre les filles et les garçons, les violences sexuelles, la pornographie, la lutte contre les préjugés sexistes et homophobes… Sans stigmatiser telle ou telle religion qui abaisserait la femme, selon les critères occidentaux.

Par ailleurs, les parents d’élèves militants sont associés à la mise en place de cette éducation à travers la participation de leurs représentants aux instances des établissements scolaires.

Pour aller plus loin sur ce sujet, le portail Education à la sexualité sur le site Eduscol recense les outils officiellement utilisés pour cette politique, ainsi que les textes officiels utilisés comme support. Sans garantie que s'ingère un intervenant extérieur ou une association, telle le planning familial.

Marlène Schiappa s'élève contre la critique


Résultat de recherche d'images pour "éducation à la sexualité"La ministre s'est insurgée mardi contre des publications révélant que des cours d'éducation sexuelle seront dispensés à la maternelle. Ainsi nie-t-elle, après Najat Vallaud-Belkacem, que l'école publique puisse déraper et que les enfants "apprendront la masturbation" au détour d'un dialogue. 
Elle invite toutefois les parents à s'en assurer en contactant "leur établissement, les équipes éducatives ou la loi", au risque de faire repérer leur enfant.

"Il est hors de question d'enseigner ni la masturbation, ni aucune pratique sexuelle à des enfants, et encore moins à 4 ans", a déclaré lors d'un "Facebook Live" organisé par la République en marche la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes,
jouant sur les mots, en réponse à des questions d'internautes, sans renoncer à  l'éducation à la sexualité.
Pour les enfants, être sans cervelle, la découverte du corps doit être encadrée par l'école publique, obligatoire et laïque.

Plutôt que de tenter de convaincre, elle discrédite
"Attention, il y a des documents qui circulent qui ne sont pas vrais"
, a-t-elle poursuivi, à la place du ministre de l'Education, J.-M. Blanquer. "J'ai passé l'été à voir circuler sur les réseaux sociaux que le gouvernement était sataniste, que nous avions légalisé la pédophilie, que nous allions apprendre la masturbation à la maternelle... Ai-je vraiment besoin de démentir ?" La caricature, oui, la réalité, aussi.

Selon elle, ces "fausses informations", "sans source", émanent "de tracts imprimés on ne sait pas par qui et de fausses vidéos publiées sur des sites conspirationnistes". 


Il était grand tant qu'elle parlât, car sa collègue Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, (ainsi que Daniel Cohn-Bendit) a pollué l'atmosphère avec la "théorie du genre" (qui a amené à l'effacement des sexes) ou l'ABCD de l'égalité (qui a conduit à l'interdiction de toute distinction de couleur entre les personnes)  

"Les extrémistes qui diffusent cela, copient-collent des argumentaires déjà utilisés contre Najat Vallaud-Belkacem, selon Schiappa, cernant lesresponsabilités  (...). Nous sommes sur des sujets brûlants qui prêtent parfois aux fantasmes et interprétations", a ridiculisé M. Schiappa, appelant les parents à ne croire que leur établissement, l'équipe éducative, les préfectures et la loi. Puisse l'Education nationale ne jamais dérailler sous l'impulsion d'un activiste ou d'une association révolutionnaire : si les djihadistes sont tous classés déséquilibrés, pourquoi faire courir le moindre risque à nos enfants en permettant l'intervention de militants, même (surtout) souriants, bien appréciés de leurs voisins et parents.

Ce n'était ni une interprétation, ni un fantasme

L'ancienne ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem avait lancé à l'automne 2014 dans des classes volontaires les "ABCD" de l'égalité pour déconstruire les stéréotypes filles-garçons. Ils avaient été abandonnés après plusieurs mois de tempête donnant lieu à des rumeurs qualifiées d'infondées, notamment sur la masturbation en maternelle. Une obsession.

Marlène Schiappa a annoncé en juillet qu'une circulaire ne serait pas envoyée avant la rentrée aux recteurs pour qu'ils mettent en œuvre la loi de 2001 qui prévoit trois séances annuelles d'éducation à la sexualité, de l'école au lycée, afin d'apprendre le "respect dû au corps humain" et d'acquérir une "vision égalitaire" des relations femmes-hommes. Les imams seront juges.

Une enquête menée en 2015 auprès de 3.000 établissements scolaires (publics et privés) par le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a montré que cette loi de 2001 n'était pas systématiquement mise en oeuvre. 25% des écoles répondantes (contre 4% des collèges et 11,3% des lycées) déclaraient n'avoir mis en place aucune action ou séance. 

Si ce sont notamment les quartiers nord de Marseille et la Seine-Saint-Denis dans son ensemble, Mme Schiappa manque son objectif. Démissionnera-t-elle à l'heure du bilan ?