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jeudi 4 juin 2020

Chloroquine: trois auteurs de l'étude assassine du Lancet avouent leurs erreurs

Et le quatrième "assume" ? Tous coupables, mais pas responsables !


Le préjudice causé est énorme et ils restent impunis...

L'étude publiée sous l'autorité de la revue The Lancet accréditait les soupçons de dangerosité de la chloroquine lancés par les "savants" français. 
Elle avait provoqué une contestation indignée du professeur Didier Raoult qui prescrit l'hydroxychloroquine en bi-thérapie et qui révéla des anomalies de méthodologie dans l'étude assassine du quarteron de pontes de la médecine.
 
Cette étude clamait avoir compilé et analysé, en un temps record, 96 032 dossiers de patients Covid +, que la bande des quatre ne connaissait évidemment pas,  en provenance de 671 hôpitaux différents sur les six continents
Elle concluait à une surmortalité de 30% chez les patients traités à l'hydroxychloroquine, ce qui avait amené l'OMS et plusieurs pays  - dont la France - à suspendre leurs essais utilisant cette molécule défendue par le professeur Raoult.
A sa suite, une lettre ouverte au rédacteur en chef du Lancet mit en évidence les incohérences qui avaient échappées au Lancet dans les données de l'étude. Ces données ont été récoltées par Surgisphère, la société d'un des co-auteurs de l'article. Elles avaient déjà servi de base à d'autres articles, dans lesquels les mêmes anomalies statistiques sont visibles.
Aujourd'hui, le milieu scientifique et la presse assurent que la publication de l'étude dans "The Lancet", le 22 mai, avait déclenché un tollé au sein de la communauté scientifique, à propos de la méthode utilisée. La vérité est toute autre: les sociétés savantes de mandarins - jaloux de leur autorité et de leur ascendant sur le pouvoir politique - s'étaient rangés aux côtés des détracteurs.
"L’efficacité contre le Covid-19 de l’hydroxychloroquine prescrite par le professeur Didier Raoult n’est pas prouvée," écrivait Libération. Une récente étude de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’assurance maladie semble indiquer que les personnes privilégiées sont surreprésentées parmi les nouveaux patients qui ont reçu le traitement, mais il y a surtout beaucoup de choses qu’elle ne dit pas," poursuivait le quotidien français, dans sa rubrique de justiciers 'CheckNews;.
The Lancet s'était alors résignée à alerter ses lecteurs "sur le fait que de sérieuses questions scientifiques ont été portées à son attention"! Un audit indépendant a été lancé sur les données, mais Surgisphère n'a pas donné accès aux données brutes, au prétexte de confidentialité. 
Cette impossibilité de vérifier la véracité des données conduit les auteurs à demander la rétractation de leur étude, ce qui est une honte absolue dans une carrière scientifique.


Les quatre mandarins de l'étude controversée publiée sous l'autorité de la revue "scientifique" The Lancet ont tout bonnement demandé la retrait de l'article, a annoncé la revue The Lancet, ce jeudi soir, 4 juin 2020.
En clair, leur article paraîtra sur le site avec le bandeau "rétracté" et ses résultats sont considérés comme nuls et non avenus. La raison ? 
"Nous ne pouvons plus garantir la véracité des principales sources de données", affirment-ils.
Et le tour est joué !


Eric Verhaeghe nous présente non seulement le quatrième larron, patron de la société qui les a collectées, mais aussi ses trois complices 

"L’étude, menée aux Etats-Unis, est signée par quatre noms : Mandeep Mehra, Sapan S. Desai, Frank Ruschitzka et Amit Patel. L’étude du curriculum vitae de chacun des signataires de l’étude en dit long sur l’objectivité de leurs résultats.

Mandeep Mehra anime des conférences pour Gilead…

On se souvient de la rivalité, évoquée dans ces colonnes, entre Gilead, producteur de l’infortuné Remdesivir qui peine à prouver son efficacité contre le coronavirus malgré des investissements colossaux, et l’hydroxychloroquine, pauvre petit médicament minable, inventé il y a 70 ans, et qui n’est aussi hype que les élites parisiennes le voudraient. Il se trouve que l’étude qui démolit l’hydroxychloroquine a été pilotée par Mandeep Mehra, qui a donné une interview dans France-Soir. Le quotidien français se sent obligé de préciser que l’intéressé a tout de même, début avril, animé une conférence organisée par Gilead. Non ? Vraiment…

Ce doit être une coïncidence… d’ailleurs, l’intéressé indique qu’il n’y aucun conflit d’intérêt dans cette affaire. Comment ne pas le croire !

« Mandeep Mehra a déclaré n’avoir aucun conflit d’intérêt avec les laboratoires et que cette étude a été financeé sur les fonds de dotation propres de chaire de professeur. Il a participé à une conférence sponsorisée par Gilead début Avril 2020 dans le cadre du Covid-19″– France Soir

Il se trouve quand même que les coïncidences ne s’arrêtent pas là (et nous sommes sans doute loin de l’exhaustivité sur ce chapitre…). Selon son parcours renseigné sur Linkedin, Mehra dirige le centre de cardiologie de l’hôpital de Brigham (à Boston), qui a testé le Remdesivir à grand renfort de publicité. Voilà donc un médecin qui travaille main dans la main avec Gilead, rival des remèdes de Raoult, qui produit une étude pour dire que Raoult est un charlatan…

Comment imaginer qu’il pourrait y avait un conflit d’intérêt nuisant à l’objectivité scientifique dans cette histoire ?

Mandeep Mehra a déclaré n’avoir aucun conflit d’intérêt avec les laboratoires et que cette étude a été financeé sur les fonds de dotation propres de chaire de professeur. Il a participé à une conférence sponsorisée par Gilead début Avril 2020 dans le cadre du

Sapan S Desai, le marchand de tests pour coronavirus…

Autre auteur particulièrement objectif dans cette étude, Sapan S. Desai, dont les coordonnées professionnelles sont données par Business Wire (encore un autre acte d’intense investigation qui n’était manifestement pas à la portée de la presse française, toujours prête à donner des leçons de déontologie à la terre entière). Et que découvre-t-on ? Que Sapan Desai est à la tête d’une entreprise de santé appelée Surgisphere, qui produit des tests pour dépister le coronavirus…

Là encore, il faudrait fameusement gonflé pour imaginer qu’un gars à la tête d’une entreprise qui entend dépister le coronavirus à grande échelle voudrait décourager un produit prévenant cette maladie au moyen d’arguments que personne ne va vérifier…

Frank Ruschitzka, le vieux compagnon de route de Gilead

Les liens de Frank Ruschitzka, le très discret cardiologue de Zurich, avec Gilead, sont moins facilement apparents. On notera que le centre de cardiologie de Zurich, où il opère, a testé, en 2010 le Darusentan, produit par Gilead. Cette collaboration ne s’est pas arrêtée là. Gilead semble être un financier régulier de l’université de Zurich, comme l’indique un article scientifique de 2019 sur le SIDA, publié dans la prestigieuse revue Nature.

Ceci ne signifie pas que Ruschitzka ait sciemment menti dans une étude. Mais on notera simplement qu’il appartient à une entité subventionnée par Gilead, en lutte ouverte contre l’hydroxychloroquine, et qu’il n’est pas le seul à pouvoir être suspecté de conflit d’intérêt dans l’article publié par The Lancet.

Amit Patel, l’inconnu de l’Utah… qui milite pour Merck

Enfin, le quatrième signataire de l’étude est un peu connu praticien de Nashville, Amit Patel, qui vient de signer une étude sur l’efficacité d’un médicament produit par Merck, l’Ivermectine, dans la lutte contre le coronavirus. Voilà qui ne ressemble pas, non plus, à un conflit d’intérêt !

On remarquera que l’intéressé a écrit, sur le réseau social Reddit, un post tout à fait éloquent sur le sujet : « It is sold under the brand name Stromectol, and produced by Merck. Merck’s stock traded SIDEWAYS yesterday. Remember how Gilead stock shot up over 15% overnight off of a RUMOR?? This has strong evidence to do more than just maybe work, and it’s not harsh on the system like an antiviral or choloroquinine. » (Il est vendu sous la marque Stromectol, et produit par Merck. Les actions Merck ont peu bougé hier. Souvenez-vous comment l’action Gilead a fait un bond de 15% hier sur la foi d’une rumeur. Il y a pourtant une évidence d’efficacité plus solide qu’un simple peut-être).

Autrement dit, Amit Patel n’est pas simplement un chercheur qui cherche, c’est aussi un chercheur qui investit en bourse, fait des calculs sur les cours, et roule pour ceux de Merck…

Au royaume des conflits d’intérêt…

Tous ces éléments, redisons-le, ne prouvent pas que l’hydroxychloroquine, commandée par précaution par l’armée française (signe qu’elle n’était pas si dangereuse), fonctionne. Ils ne prouvent pas non plus que l’étude publiée par The Lancet est fausse. Ils prouvent simplement que, dans cette affaire, il faut arrêter la pensée binaire et manichéenne qui domine nos élites décadentes, selon laquelle il y aurait la vérité d’un côté (celle qu’elle détient), et l’erreur de l’autre (professée par des Marseillais aux cheveux longs), sans nuance et sans calcul d’intérêt. Sur le fond, l’étude publiée par The Lancet est rédigée par des chercheurs qui sont dans un monde réel, et leur prise de parole ne peut être entendue en dehors de cette réalité, faite d’intérêts et d’influences économiques.

Il est donc urgent d’attendre et de ne prendre position ni pour l’un ni pour l’autre.

Peu après la parution de l’étude, j’ai reçu un mail rageur et vengeur d’un camarade de promotion de l’ENA qui travaille à la représentation française auprès de l’Union, à Bruxelles, dont le manichéisme simpliste m’étonne, qui jubilait devant les « blaireaux » français que Lancet venait, selon lui, d’enfoncer. Il me paraît qu’il vaut mieux, loin de ce mépris social complètement crétin, faire preuve d’intelligence face à cette étude et noter que, dans tous les cas, il est plus rentable de ne fermer aucune porte à l’expérimentation. Car le tâtonnement fait partie de la démarche scientifique, et certainement pas la mise à l’index comme Didier Raoult en a été l’objet pour des raisons d’étiquette aristocratique et non de vérité scientifique." (Eric Verhaeghe, avec l’aimable autorisation du Courrier des Stratèges)


mercredi 27 mai 2020

Macron prive les Français de la chloroquine pour protéger les populations tropicales...

Nouveau zigzag macronien: après l'avoir autorisée, Macron interdit la chloroquine en France, deux mois plus tard

Fin mars, le gouvernement autorise la chloroquine contre la Covid-19, mais encadre son utilisation
Paludisme - Planete sante
51 départements sont classés en "vigilance rouge" (avril 2020), 

soit neuf de plus qu’en 2018 infestés par le moustique tigre, 
vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya ou zika, 
dont la chloroquine améliore les symptômes
La délivrance de Plaquenil, médicament anti-rhumatismal dérivé de la chloroquine, et seul traitement possible de la Covid-19, est désormais encadrée par un décret paru jeudi 26 mars. Mais, "en même temps", ce décret interdit notamment son exportation: les pays en voie de développement sont ainsi pris en considération, du fait que les électro-cardiogrammes de précaution ne sont pas envisageables en Afrique ni au Proche-Orient comme en Europe. Ce médicament à base hydroxychloroquine, dérivé de l’antipaludéen chloroquine, n’est pas utilisable "dans la prise en charge du Covid-19 en (médecine de) ville", a souligné l’agence du médicament l’ANSM, alors que ce médicament fait l’objet d’une demande massive depuis plusieurs décennies dans les zones africaines exposées au paludisme.
Le décret prévoyait notamment la limitation de la délivrance du Plaquenil en officine à ses indications médicales strictes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, et en prévention des lucites - allergies au soleil), et l’interdiction de l’exportation des spécialités contenant de l’hydroxychloroquine, mais aussi des médicaments contenant l’association lopinavir/ritonavir, antiviraux eux aussi expérimentés contre le Covid-19.

Il s’agit de
"protéger" les patients qui en ont besoin et d’"éviter les risques de rupture" des stocks et donc de leur traitement, à cause d’ordonnances "sans aucune justification", tentait d'expliquer le Dr Dominique Martin, directeur général de l’ANSM.

Olivier Véran autorisait la chloroquine à titre dérogatoire
Le ministre de la Santé Olivier Véran, a pris un décret confirmant aussi, qu’à titre dérogatoire, "l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d’un médecin aux patients atteints par le Covid-19"
Cela doit se faire "dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile".

L’avis du Haut conseil de la santé publique
Le 23 mars au soir, Véran avait annoncé ce décret dont les mesures s’appuyaient sur l’avis du Haut conseil de la santé publique (HSCP), créé en 2004 et chargé de la modernisation de notre système de santé par la loi du même nom du 26 janvier 2016 - dont les membres de droit sont nommés par le ministre chargé de la santé -, qui excluait, hors protocole d’essai, l’utilisation de l’hydroxychloroquine en prophylaxie [prévention et traitement] sauf "pour les cas présentant des signes de gravité"
Actuellement présidé par Franck Chauvin (CHU Saint-Etienne) - qui a conduit, avec l'efficacité que la Covid19 a révélée, les travaux du HCSP sur la Stratégie nationale de santé ou le Plan national de santé publique, plan 'Priorité Prévention', le HSCP a été présidé jusqu'en 2017 par Roger Salamon, 73 ans, professeur à Bordeaux, INSERM et consultant à l’OMS depuis 1992.

Le professeur Didier 
Raoult est sur la liste initiale des personnalités nommées par Olivier Véran au 'Conseil scientifique Covid-19' présidé par Jean-François Delfraissy. 
Ce comité Théodule n'a aucune base légale à son fonctionnement, d'évaluation par les pairs, de procédure de nomination validée, alors qu'existent déjà Santé publique France, la HAS, le HCSP est pointée par une pétition sur l'urgence des libertés sur le site du journal Libération le 16 avril 2020.

Fin mai, Macron fait interdire la chloroquine

Revirement avec la fin de phase 1 de l'épidémie, alors que le pouvoir agite pourtant la peur d'une deuxième vague. 
Macron parviendra-t-il à protéger les Africains d'eux-mêmes ?

Le décret autorisant l'hydroxychloroquine, dérivé de la chloroquine, pour traiter le coronavirus Covid-19 a été abrogé par le gouvernement ce mardi 16 au soir. L'hydroxychloroquine,  dérivée de la chloroquine, est désormais interdite pour soigner le coronavirus, alors qu'elle était jusque-là administrée aux patients les plus durement touchés et, depuis plusieurs générations, partout où sévit le paludisme. C'est la conséquence du combat mené par le ministre de la Santé Olivier Véran, lequel a saisi le Haut conseil de la santé publique, pour que les membres qu'il y a nommés rende un avis défavorable. Suivant les recommandations du HCSP, le gouvernement a donc décidé d'abroger le décret autorisant l'hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19. Les essais cliniques, eux, restent autorisés : la recherche ne peut être empêchée !...

Le HCSP s'est aligné sur les conclusions de l'étude a posteriori des dossiers parue le 22 mai 2020 de la revue The Lancet en pointe contre la chloroquine et l'hydroxychloroquine. 
Cette étude-éclair - de 96.000 dossiers de patients admis dans 671 hôpitaux de plusieurs continents différents, entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sans qu'on ait connaissance des protocoles observés, des dosages et des groupes d'âge rapportés - signée par quatre "savants" accusés de conflits d'intérêts avec des laboratoires concernés -  assène que ces molécules sont inefficaces contre le Covid-19 et même potentiellement toxiques. 
Les chercheurs ont signalé ce que la prescription n'a pas constaté en quelque 70 ans."Chacun de ces traitements était associé à une diminution de la survie à l'hôpital et à une fréquence accrue des arythmies ventriculaires", affirme The Lancet. Le taux de mortalité dans "les groupes médicaments" aurait été 34% à 45% plus élevé que dans le groupe témoin. Aussi, le risque d'arythmie serait cinq fois plus élevé avec la prise de ces deux molécules, en particulier avec la combinaison hydroxycholroquine/macrolide [antibiotique] (8% des malades contre 0,3% dans le groupe témoin). En somme, il mourait moins de personnes  laissées à elles-mêmes que de patients traités... Ainsi, les auteurs ont conclu : "Nous n'avons pas été en mesure de confirmer les bienfaits de l'hydroxychloroquine ou de la chloroquine, lorsqu'ils sont utilisés seuls ou avec un macrolide".
Sur la base de cette assertion, ce mardi 26 mai, l'Agence nationale de sûreté du médicament a indiqué, avouant des doutes, sa volonté de suspendre "par précaution" les essais cliniques avec l'hydroxychloroquine en France. Dans un communiqué, l'agence a fait savoir : "Nous avons lancé auprès des promoteurs évaluant l'hydroxychloroquine, une procédure de suspension des inclusions de patients dans les essais cliniques menés en France.
Aberrations intellectuelle et médicale: il est précisé que les "patients en cours de traitement avec de l'hydroxychloroquine dans le cadre de ces essais cliniques pourront le poursuivre jusqu'à la fin du protocole".

Ce qui est toxique aux Français est bon pour les Africains...
Sur CNews ce matin, un professeur a avancé l'idée que la décision de la France pourrait se justifier par l'impossibilité des pays africains d'effectuer des électro-cardiogrammes avant d'administrer la chloroquine ...  En conclusion, la France n'est pas un désert médical européen, mais africain. 

Révélation de The Lancet, diffusée par O. Véran, la chloroquine prescrite massivement en zone tropicale et subtropicale est la cause d'un génocide dans les pays impaludés. 
Liste des pays comprenant des zones à risques frappées par ce nouveau génocide :
Afghanistan, Afrique du Sud, Algérie, Angola, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Azerbaïdjan, Bahamas, Bangladesh, Belize, Bénin, Bhoutan, Bolivie, Botswana, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Cap-Vert, Chine, Colombie, Comores, Congo, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, El Salvador, Equateur, Erythrée, Ethiopie, Fédération de Russie, Gabon, Gambie, Géorgie, Ghana, Guatemala, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Equatoriale, Guyana, Guyane Française, Haïti, Honduras, Iles Salomon, Inde, Indonésie, Iran, Iraq, Jamaïque, Kenya, Kirghizistan, Libéria, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Mauritanie, Mayotte, Mexique, Mozambique, Myanmar, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nigéria, Oman, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Panama, Papouasie-Nouvelle Guinée, Paraguay, Pérou, Philippines, République arabe Syrienne, République centrafricaine, république de Corée, République démocratique du Congo (ex Zaïre), République démocratique populaire du Lao (Laos), République dominicaine, République populaire démocratique de Corée, République-Unie de Tanzanie, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Tadjikistan, Tchad, Thaïlande, Timor-Leste, Togo, Turquie, Vanuatu, Venezuela, Viet Nam, Yémen, Zambie, Zimbabwe.
Les Comoriens de métropole ou les Sénégalais, Maliens ou Burkinabés courent autant de risques en France qu'au bled !  
O. Véran a-t-il arrêté in extremis une guerre "bactériologique" ?... 

Le Plaquenil
(en France, ou Axemal en Inde et Dolquine et Quensyl) du laboratoire Sanofi, indiqué en rhumatologie dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus érythémateux disséminé pour ses propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices, est inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l'OMS.

lundi 11 mai 2020

Nouvel enfumage de la fumeuse Sibeth Ndiaye

La voix du gouvernement ajoute un couac à la partition officielle

Le gouvernement peut s'identifier à cette menteuse qui donne  naturellement toute sa mesure à ce poste.

Dans sa dernière falsification des faits, elle n'hésite pas à affirmer que l'OMS n'a recommandé le port du masque qu'au mois d'avril, mais la fantaisiste n'est pas à un mois près.

Beaucoup se sont indignés de voir Sibeth Ndiaye pianoter sur son smartphone, sans aucune considération de son interlocutrice, la journaliste Apolline de Malherbe, qui tente d'entrer en liaison avec elle pour BFMTV. Peu disponible, la sous-ministre se laisse surprendre clope au bec dans son bureau.  Visiblement accroc à la cigarette, son entourage professionnel et familial est évidemment pollué.

La porte-parole prouve à chaque instant qu'elle est sans limites.

SCIENCE : Toute l'actualité scientifique autour de la cigarette ...
Candidate permanente à la "désinfox coronavirus" de l'Elysée qui décrédibilise les informations que le palais juge dérangeantes et les étiquette non "fiables", elle s'est encore signalée par un enfumage qui insulte l'intelligence des Français.  Est-elle sotte ou sans foi, ni loi?

Elle raconte cette fois les incessants changements de doctrine du gouvernement sur le port du masque et sur les tests, durant la sévère crise sanitaire du Covid-19, au mépris des 26.000 décès actuels.

Sibeth Ndiaye croit défendre son camp en
affirmant que l’exécutif a toujours voulu se fonder sur le "consensus scientifique" pour guider ses décisions en matière de santé publique. Une déformation de la réalité sur les zigzags de Macron, en fonction de l'état des stocks, sur la nécessité ou non pour le grand public de porter un  masque, puis sur les tests sérologiques, tantôt fiables, puis non et pour lesquels le gouvernement semble aussi naviguer à vue en se donnant les airs du "sachant" éclairé par les "scientifiques", bien qu'ils découvrent tous qu'ils n'ont aucune certitude. 

Mais, si tout est "clair" pour la seule Sibeth Ndiaye, c'est qu'elle est porte-parole et
en ligne directe avec l'Organisation mondiale de la Santé, agence spécialisée de l'ONU, basée en Suisse: "L’OMS a commencé à dire qu’il fallait tester de manière massive, quelque part, de mémoire, au mois d’avril, et nous avons progressivement augmenté notre capacité de tests." 

Un "message simple" avant le confinement

Une fois de plus, la dilettante fait une entorse à la vérité :
Nicotine : comment affecte-t-elle le cerveau ? - Nos Pensées
dès le 16 mars, le directeur général de l’OMS encourageait les Etats à tester massivement. "Pour prévenir les infections et sauver des vies, le moyen le plus efficace est de briser les chaînes de transmission, affirmait Tedros Adhanom Ghebreyesus. Et pour cela, il faut dépister et isoler. Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pouvons pas arrêter cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté par le virus. Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez. Testez tous les cas suspects."

Basique mais audible, ce message a été prononcé à la veille du début du confinement en France et non "au mois d’avril", comme le prétend Sibeth Ndiaye. Un "détail" calendaire passé au-dessus de la tête de Sibeth. Ou au travers. Ainsi les différents changements de braquet de Macron ont-ils eu de graves répercussions sanitaires et politiques.

Depuis, dernière volte-face en date du gouvernement, Macron a décidé d’augmenter drastiquement le nombre de tests à réaliser : mais seront-ils réalisables, en parallèle du déconfinement, puisqu'il prend par surprise les laboratoires et les autorités scientifiques sur lesquelles il dit pourtant s'appuyer. 5 millions de tests ont été commandés vont arriver "incessamment, sous peu".... 
Cependant, le recours massif à des tests sérologiques ne permet pas de relever une immunité des personnes déjà infectées par le Coronavirus, a prévenu début mai la Haute Autorité de la santé, dont le président du collège est nommé par le président de la République. Notons au passage que l'HAS siège à Saint-Denis La Plaine, dans ce département de Seine-Saint-Denis qui se dit défavorisé et abandonné de l'Etat

Le "capitaine de pédalo" a fait un petit Macron... 

Le gamin doit fumer dans le toilettes, en se cachant de Mamie... 

jeudi 7 mai 2020

Coronavirus: qui est le patient zéro de décembre 2019 en France ?

Le dernier patient zéro en France nous fait remonter le temps de l'épidémie  ?

Mi-mars 2020 : on a retrouvé le patient zéro du nouveau coronavirus, annonce la presse, en mode mineur

La France dispose d'un plan de réaction à l'épidémie, le saviez-vous ?
Sur le papier, la pandémie de coronavirus aurait donc pu être combattue par le plan Orsan - pour Organisation de la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles, dispositif national datant de 2014 -, et plus précisément le volet Orsan REB, consacré aux risques épidémiques et biologiques. Activé pour l'épidémie saisonnière de grippe de l'hiver 2014-2015, les attaques terroristes survenues à Paris le 13 novembre 2015, pour l'attentat survenu à Nice le 14 juillet 2016, ainsi que pour l'épidémie de coronavirus SARS-CoV-2 de 2020, il a été déclenché le... 23 février 2020.

Pourtant, sur le territoire national, et bien avant, des Français ont été atteints par le coronavirus et leurs symptômes alors confondus avec ceux de la grippe: volonté des acteurs politiques ou des scientifiques défaillants de minimiser le danger ? 
Le 3 mai 2020, reprenant toutes les PCR (tests par le nez) testées chez les patients atteints de pneumonie en décembre et janvier, le chef de deux services de réanimation dans les hôpitaux Avicenne à Bobigny et Jean-Verdier à Bondy, Seine-Saint-Denis, le professeur Yves Cohen, déclare que ses équipes ont découvert un cas positif au Covid-19 le 27 décembre 2019, âgé de seulement 43 ans et qui n’avait pas voyagé.

L'identification du tout premier malade n'est que l'une des nombreuses questions restées sans réponse avérée sur l'origine de la pandémie
liée au Covid-19. Au-delà de la polémique sur l'attitude initiale des autorités chinoises, accusées d'avoir tardé à réagir, à mesurer la gravité de la situation et à informer le monde, de nouvelles pistes s'ouvrent sur l'identité du "patient zéro", mais aussi sur la date de surgissement du virus. 
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne déclarera pas l'état de pandémie mondiale avant le 11 mars 2020.

Qui a attrapé pour la première fois le coronavirus du Covid-19 ?

En décembre 2019, le docteur Ai Fen, directrice du département des urgences de l'hôpital de Wuhan, signale les cas de commerçants du marché couvert de Huanan, à Wuhan, tenus pour être les premiers suspects. C'est Wei Guixian, 57 ans, vendeuse de poisson au marché de Huanan, qui s'est plainte la première, dès le 10 décembre. Elle consulte ce médecin qui, au vu des symptômes qu'elle prend alors pour ceux d'une grippe, lui prescrit des antibiotiques et la renvoie chez elle. Mais elle y manifeste une détresse respiratoire et sa fille insiste pour qu'elle soit hospitalisée. Or, face à une maladie dès alors "vraiment sérieuse", les médecins ne seront pas écoutés de leur hiérarchie. "Arrêtez de répandre des fausses rumeurs," leur répond-on dans un hôpital voisin du marché.
Bien plus tard, et trop tard, les autorités médicales chinoises reconnaîtront que, si elles avaient réagi plus vite "le nombre de malades aurait pu être massivement réduit"En effet, le 16 décembre, ce médecin avait reçu un autre patient, un homme de 65 ans qui jouera fin décembre un rôle majeur dans la détection du caractère viral de l'infection.
Selon la thèse officielle chinoise qui accuse ce médecin du Hubei Provincial Hospital of Integrated Chinese and Western Medicine, le docteur Zhang Jixian, se serait tu jusqu'au 17 décembre quand il informe alors les autorités qu'il ne s'agit pas d'une simple pneumonie atypique, comme les autorités le prétendront encore 10 jours plus tard, mais bien d'une forme inconnue de coronavirus. Le marché aux poissons de Wuhan, d'abord désigné aux soupçons de départ de l'épidémie, semble donc être un leurre, laissant perdurer le doute sur la véritable origine du mal - antérieure à décembre - et donnant le temps de la recherche d'une stratégie de communication et de mensonge. 

Le premier patient aurait été repéré dès le mois de novembre...
Le premier cas confirmé de Covid-19 remonterait en fait au 1er décembre 2019, selon une étude chinoise publiée dans The Lancet. Et il n'aurait eu aucun contact avec ce marché aux poissons. D'après la BBC, il s'agirait d'un homme âgé atteint de la maladie d'Alzheimer. Ce qui règle opportunément la question de l'authenticité de son témoignage.

Puis, selon des documents confidentiels du gouvernement chinois "consultés" ou confiés par le journal South China Morning Post, un quotidien en langue anglaise basé à Hong Kong, il s'agirait en fait d'un résident de la province de Hubei, où se situe Wuhan à l'épicentre de l'épidémie. 

Agé de 
55 ans, le patient zéro du Covid-19 aurait manifesté la maladie  dès le 17 novembre 2019, soit un mois plus tôt que ce que les autorités chinoises affirmaient jusqu'à présent.  Si Wei Guixian présentait pour beaucoup le profil du patient zéro, elle ne l'était donc pas. 
Selon les sources du journal, ce porteur originel du Covid-19 ferait partie d'un groupe de neuf cas - 5 femmes et 4 hommes âgés de 39 à 79 ans - contaminés à la même période. Le coronavirus se serait alors propagé de façon exponentielle : neuf cas en novembre, 27 le 15 décembre, 60 le 20 décembre, 266 le 31 décembre et 381 le 1er janvier 2020.

VOIR et ENTENDRE comment la Chine finit par fermer des hôpitaux de fortune suite à la baisse de l'épidémie:

L'improbable thèse de la piste américaine

Si la date du 17 novembre est désormais privilégiée comme celle du premier signalement d'un Chinois malade du Covid-19, des thèses complotistes font cependant remonter l'infection au mois d'octobre, avec la présence de… soldats américains de ... Trump!
L
e jeudi 12 mars, reprenant une partie des théories du complot développées sur Twitter sur le sujet, Zhao Lijian, 
porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a laissé entendre  que le coronavirus pourrait avoir été introduit par la délégation américaine participant aux Jeux mondiaux militaires organisés en octobre à Wuhan. "Les Etats-Unis doivent être transparents ! Les Etats-Unis nous doivent une explication!," a-t-il ainsi lancé. Depuis ce jour, imperturbablement et sous la raillerie des envoyés spéciaux de la presse française, Donald Trump  évoque désormais "le virus chinois" pour décrire l'infection, renvoyant la balle à Pékin.

En France, c'est à partir de l'Oise que le coronavirus s'est répandu.
A la date du 9 mars, les autorités françaises identifient neuf foyers épidémiques de coronavirus: l'Oise (la base militaire aérienne de Creil), la Haute-Savoie (La Balme-de-Sillingy), le Morbihan (le 1er mars, l'ARS Bretagne signale 7 cas testés positifs dans les communes voisines de Crac'h, Auray et Carnac), le Haut-Rhin (un rassemblement évangélique, du 17 au 21 février à Mulhouse), le Val-d'Oise et Ajaccio. 

Il faudrait citer
un dixième foyer de contagion, celui de l'Assemblée nationale, selon une analyse du quotidien Le Monde, avec 26 personnes la fréquentant déclarées contaminées le 16 mars, dont 18 députés. 
Les maires de Décines et de Meyzieu écrivent en outre au préfet pour demander le "principe de précaution" face à l'arrivée de 3.000 supporteurs turinois pour le match de Ligue des champions qui voit l'Olympique lyonnais accueillir le 26 février la Juventus de Turin. Le préfet autorise toutefois la tenue du match, ne considérant comme "à risque" que les habitants de Milan, en Lombardie, plus touchée par l'épidémie de "grippette". Le docteur Marcel Garrigou-Grandchamp, juriste de la Fédération des Médecins de France, écrit, sans succès non plus, au ministre de la Santé, Olivier Véran, pour demander le report du match car le club de Turin draine en réalité des supporters de toute l'Italie, y compris en Lombardie
Parmi ces foyers de contagion (clusters) de la maladie à coronavirus 2019 en France, ceux de l'Oise et du Haut-Rhin sont pointés comme sources majeures de la propagation du virus.
C'est donc là que démarre l'enquête sur l'épidémie de coronavirus en France, présentée le jeudi 9 avril 2020 par Baptiste Morin, dans sa chronique "Les indispensables", diffusée dans 24h Pujadas du 09/04/2020 présentée sur LCI par David Pujadas soi-même: "David Pujadas apporte toute son expertise" - un scientifique de plus ! - pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. On note au passage la foule des chefs de service des hôpitaux de France, des infectiologues, virologues et autres réanimateurs, professeurs et généralistes, spécialistes, sociologues et psy quelque chose pour assurer "on voit bien", "clairement" jusqu'à ce que soit décelées les limites de leurs connaissances : ils se répandent pourtant devant les micros et caméras et chaque matin en voit poindre un nouveau pour nous expliquer et nous faire comprendre...

Le 31 janvier 2010, 193 Français ont été rapatriés de Wuhan, le foyer de l'épidémie en Chine, une hypothèse écartée par le directeur général de la Santé, l'illustre Jérôme Salomon qui savait tout depuis qu'il collaborait avec la ministre socialiste de la Santé de François Hollande, Marisol Touraine. Prolongé dans ses fonctions par Agnès Buzyn, qui assure, avant de démissionner, avoir alerté Macron, Salomon est-il celui qui a alerté Buzyn, plutôt que son mari Yves Levy (INSERM) ? Buzyn a-t-elle menti ? Ou Macron a-t-il superbement ignoré les signaux d'alarme ? 
Les supputations se multiplient, hors des réseaux sociaux, preuve que le brouillage des pistes est orchestré d'en haut. 

En France, les trois premiers cas officiellement recensés le sont le 24 janvier 2020. Il s'agit d'un Français d'origine chinoise et de deux touristes chinois ayant séjourné à Wuhan, foyer d'origine du virus en Chine centrale. Ces trois personnes sont également les premiers cas annoncés en Europe. Deux d'entre elles sont hospitalisées à Paris, la troisième à Bordeaux. L'un d'eux meurt le 14 février. Âgé de 80 ans, ce touriste arrivé en France le 23 janvier 2020 décède dans le service de réanimation de l'hôpital Bichat, à Paris.

Six cas sont ensuite localisés dans la commune de La Balme-de-Sillingy, à quelques kilomètres d'Annecy en Haute-Savoie. Henri, un chef d'entreprise qui a récemment séjourné en Italie, est suspecté d'être le "patient zéro" du village, c'est-à-dire celui qui y aurait rapporté le virus.

Certains pensent que l'avion du transfert des Français de Wuhan - dont le laboratoire P4 franco-chinois installé sous le contrôle du Pr Yves Levy - n'aurait pas été désinfecté. D'autres soupçonnent un agent secret atteint à bord du vol Wuhan-Istres, et donc une intervention salutaire du Professeur Didier Raoult sur leur lieu de quatorzaine à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône), ou encore qu'une hôtesse aurait été atteinte lors d'un vol Pékin-Paris en novembre 2019.D'Italie en Haute-Savoie ?Nul ne sait en fait comment le virus est bien pu arriver en France ?