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samedi 25 août 2018

A peine rentré de vacances, Macron s'offre un long weekend au Fort de Brégançon

Le Président de la République est tellement chargé de travail qu'il est de retour dans sa résidence de vacances à Bormes-les-Mimosas...

Arrivé dès jeudi, en début d'après-midi, le chef de l'Etat devrait rester tout le weekend, en compagnie de son épouse et de sa famille. 

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Tiphaine, la fille de Brigitte Macron, a table ouverte 
avec sa famille, dans la résidence de la République
La presse nous refait pourtant le coup de la rentrée studieuse. 
Alors que le mistral devrait souffler fort sur le rivage varois (jusqu'à 90 km/heure), le président de la République aura du temps à consacrer à sa belle-famille.

Brigitte Macron à Brégançon
Brigitte Macron en quête de sensations, photographiée
au large du fort de Brégançon, à l'arrière d'un jet-ski 

La rentrée politique et sociale (retraites, chômage, lutte contre la pauvreté, croissance ou déficit public) s'annonce pourtant tendue. Et il aura à revoir le discours qui lui sera proposé pour la conférence des ambassadeurs devant lesquels il s'exprimera, lundi matin.

Macron a du mal avec ses femmes

Brigitte Macron, une femme en campagnePendant ces deux jours, il pourra également se déconnecter de deux des derniers sujets qui ternissent son quinquennat : outre l'affaire Benalla et le refus de ce proche collaborateur d'aider les enquêteurs, ou celle d'Alexis Kohler, accusé de conflit d'intérêts familial, deux autres apparaissent moins directement impactantes : le désaccord entre les ministres de la santé et du travail - Agnès Buzyn et Muriel Penicaud - sur le financement des arrêts maladie par les entreprises, 
Résultat de recherche d'images pour "Macron barbe las vegas"et surtout l'ouverture d'une enquête par la justice concernant la ministre de la culture, Françoise Nyssensur de supposées infractions aux règles d'urbanisme commises par Actes Sud, la maison d'éditions que son père a créée. 
Sans compter l'implication suspecte de Havas et Muriel Pénicaud dans le financement masqué de Macron, ministre, en visite de campagne à Las Vegas, déguisé en start-upper avec barbe de trois jours.
B6
Tous les Trogneux profitent du fort de Brégançon,
tout en boudant la piscine à 34.000 euros
On peut comprendre que Macron n'ait guère envie de rentrer à Paris

Il se fait discret, nous dit-on, mais il n'est question que de lui et des jambes de Madame, "les plus belles de France" (sic): "Brigitte Macron a choisi de s’habiller court pour montrer ses longues jambes. Faut-il s’habiller court comme Brigitte Macron ? Vaste débat qui anime TOUTES les conversations de France et de Navarre ! " (Paris Match) Voyez vous-même les coton-tiges, ci-contre
Certes, il n'a pas abusé de sorties officielles, mais chacune a suscité la polémique et la nausée, du fait de mises en scènes grossières révélées par la presse, l'une avec le petit Maxime, 6 ans, qui aurait une passion pour Macron (lien PaSiDupes), l'autre avec la mère d'un détenu français au Maroc, Thomas Gallay (lien PaSiDupes)






jeudi 7 septembre 2017

Muriel Pénicaud: nouvelle révélation sur sa rémunération chez Danone

Les conditions du départ de Muriel Pénicaud de chez Danone en 2014 interpellent

Ca explique le prix du pot de yaourt à la consommation

La ministre du Travail du banquier Macron, Muriel Pénicaud, a encaissé des critiques
Pénicaud, ambassadrice déléguée aux 
investissements internationaux, 
 puis directrice générale de ...
Business France
sur sa méthode éclatée pour préparer les ordonnances sur la réforme du Code du travail. Les partenaires patronaux et syndicaux avaient nuancé les louanges tressées jour après jour par la presse macronienne.
Mais la sortie de Martine Aubry  - "On dit que je l’ai formée; moi, je l’ai trouvée déformée" - le 6 septembre sur France info, ternit quelque peu l'image flatteuse que l'Elysée entend lui accoler avec sa réforme dans les media. 

Les révélations de Challenges sur les conditions de son départ de Danone, relativiseront encore la réalité de la super-DRH débarquant en politique. 
Avec un portrait de la ministre à paraître le 7 septembre, le groupe Perdriel, autrement dit le groupe Nouvel Observateur -avec le groupe Le Monde - tente de se défaire des accusations de la Société des journalistes de Challenges qui dénonça le parti-pris du site internet en faveur d'Emmanuel Macron.

Ce portrait réaliste apportera un éclairage supplémentaire sur le niveau de sa rémunération dans le privé, qui avait déjà fait polémique. Au mois de juillet en effet, le salaire de Muriel Pénicaud, comme ex-directrice générale des ressources humaines de Danone (entre 1,14 et 1,21 million d’euros nets par an, selon sa déclaration d’intérêt déposée le 17 juillet, consultable sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique) avait surpris

Et L’Humanité ne s’était pas privé, de son côté, de compléter le tableau avec la révélation d'une levée de stock-options assurant à la future ministre une plus-value de 1,13 million d’euros en 2013. Pourtant, ces montants, pour élevés qu’ils apparaissent, correspondent aux niveaux qu’une entreprise du CAC 40 réserve aux membres de son comité exécutif, particulièrement chez Danone, connue pour la largesse de ses rémunérations – son président Franck Riboud n’ayant jamais eu de complexes sur le sujet.  En somme, circulez, y a rien à voir...

Plus surprenant encore est le niveau de son salaire déclaré en 2014 

2,39 millions d’euros nets, pour à peine quatre mois de travail : Muriel Pénicaud a intégré l’Agence française des investissements internationaux le 1er mai 2014.
Interrogée par Challenges sur cette anomalie, la ministre a répondu dans un premier temps qu’il s’agissait de "primes de performances différés"
Vérification faite auprès de Danone, cette somme correspond plutôt à une package mêlant effectivement des queues de rémunérations pluriannuelles, et un geste de l’entreprise pour "accompagner" les départs des membres de son comité exécutif. Nul besoin de passer par les prud'hommes...
Certains chez Danone auraient-ils souhaité que la patronne des ressources humaines démissionne ? 
En aucune façon du côté des partenaires syndicaux, qui n’ont cessé de l’apprécier: "Elle respecte tous ces interlocuteurs, et ce n’est pas quelqu’un de dogmatique", témoigne ainsi un représentant de la CFE-CGC du groupe alimentaire, qui a négocié avec elle un plan de départ volontaire. Au point d’imaginer quelque chose de similaire pour elle ? 

La réalité est plus complexe, dans une entreprise où chacun se sent un peu investi des dossiers sociaux, et dont la DRH n’était pas très partageuse… "La séparation s’est faite de manière naturelle et harmonieuse, résume un membre du comité exécutif. Elle avait fait le job, mais avait envie de partir. 
Et comme sa gestion très personnelle et désorganisée était moyennement appréciée au sein de l’entreprise, tout le monde a mis du sien pour trouver un accord." En particulier la DRH… experte évidemment dans la négociation de ruptures transactionnelles.
Se faire mal voir pour gagner plus...

jeudi 6 juillet 2017

Macronie: le président jupitérien est-il libre et indépendant ?

La galaxie, un vaste réseau de soutiens au sommet de l'Etat

La galaxie Macron est composée de personnalités, allant de véritables soutiens à de simples sources d'inspiration pour l'ex-ministre

Elle a participé à la fécondation d'En Marche!, le mouvement politique porteur d'Emmanuel Macron. Petit tour d'horizon des donneurs de sperme. 

Monde économique

Résultat de recherche d'images pour "Henry Hermand"
- Henry Hermand, ci-contre : cet homme d'affaires de 92 ans qui a fait fortune dans l'immobilier commercial est considéré comme le parrain en politique d'Emmanuel Macron. Rocardien, il est impliqué dans plusieurs think-tanks, et est notamment administrateur du cercle de réflexion Terra Nova, proche du PS.
- Claude Bébéar: fondateur du groupe d'assurances Axa, il a aussi créé l'Institut Montaigne, cercle libéral réputé proche du patronat. Selon le Figaro, il l'aurait poussé, avec l'ex-président du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, à lancer son mouvement. Contactés par l'AFP, M. Bébéar et M. Peyrelevade ont démenti cette information.
- Marc Simoncini: le fondateur du site de rencontres Meetic, qui a rallié En Marche!, s'est réjoui dès mardi de la démission du ministre et assuré qu'il "serait toujours à titre personnel derrière lui".
- Saïd Hammouche: le patron du cabinet de recrutement Mozaik RH, surnommé le "DRH des banlieues", est revendiqué par l'entourage de M. Macron comme un de ses soutiens. "Je n'ai rien rallié du tout", a déclaré à l'AFP M. Hammouche, tout en reconnaissant "respecter" M. Macron, qui a "très bien compris les enjeux de la diversité". "C'est quelqu'un qu'on va tous découvrir", a-t-il poursuivi, disant avoir "confiance en lui". Autre chose ?
- Catherine Barbaroux: une des très rares femmes de l'entourage macronien, la présidente de l'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie), qui avait remis à Bercy en janvier un rapport proposant de revoir les qualifications professionnelles nécessaires pour exercer certains métiers, est membre du conseil d'administration d'En Marche!, selon l'entourage d'Emmanuel Macron.
- Xavier Niel : patron d'Iliad-Free a tenu des propos très élogieux de M. Macron dans une interview en mai à Society. Interrogé par l'AFP sur un éventuel soutien, M. Niel a répondu: "Je ne fais pas de politique".
Relais politiques
- Gérard Collomb, sénateur-maire (PS) de Lyon, cofondateur du courant des réformateurs. Ce franc-maçon a rencontré une cinquantaine de parlementaires de gauche pour discuter d'éventuels parrainages. Les "noms qui vont apparaître" parmi les soutiens de Macron "vont surprendre", notamment au centre-droit, avait-il prévenu.

Les députés PS 
Richard Ferrand (rapporteur de la loi Macron, ancien soutien de Martine Aubry), Arnaud Leroy (ex-soutien de Montebourg),  Christophe Castaner, Stéphane Travert et (feue) Corinne Erhel, le sénateur PS François Patriat. Chez les Radicaux de gauche, le député Alain Tourret
43 parlementaires étaient présents le 12 juillet à la Mutualité pour le meeting parisien d'"En Marche".
- Au centre et à droite: dans Le Parisien mercredi, Jean-Christophe Lagarde avait balancé, estimant que son parti, l'UDI, avait "vocation à parler" avec M. Macron qui a "des points communs" avec les centristes, et n'a pas exclu une candidature commune à la présidentielle. 
L'ex-ministe de Jacques Chirac Renaud Dutreil, présent lui aussi à la Mutualité en juillet, a exprimé son "soutien" et sa "confiance" à Emmanuel Macron dans L'Opinion.

Cercle intellectuel

Résultat de recherche d'images pour "Macronie"- Laurent Bigorgne: le directeur de l'Institut Montaigne est un ami proche d'Emmanuel Macron. L'adresse légale d'En Marche! a été déposée à son adresse personnelle.
- Thierry Pech: l'entourage de M. Macron revendique le soutien du directeur du cercle de réflexion Terra Nova, proche du PS, qui pour sa part a démenti récemment dans Libération oeuvrer pour En Marche!, tout en reconnaissant une "proximité intellectuelle" avec l'ex-ministre.
- Erik Orsenna: l'écrivain était présent au premier meeting à la Mutualité.
- Philippe Aghion: considéré comme un autre parrain de M. Macron, l'économiste, professeur au Collège de France, a indiqué à l'AFP être un "bon ami" de l'ex-ministre, qui s'inspire de ses doctrines économiques, mais assuré ne pas être impliqué dans son mouvement.
- Jacques Attali: avant d'arriver à Bercy, le jeune Macron avait été en 2007 rapporteur général adjoint de la commission Attali sur la libération de la croissance, des travaux dont il s'est largement inspiré une fois au ministère. Selon le mouvement, il ne fait pas partie à proprement dit de la galaxie Macron, mais les deux hommes échangent souvent.
Par ailleurs, Emmanuel Macron, titulaire d'un DEA de philosophie, puise régulièrement son inspiration chez de grands philosophes et penseurs comme Paul Ricoeur (1913-2005) dont il a été l'assistant.

Entourage et équipe

- Brigitte Macron: son épouse, une ancienne professeure de français d'une vingtaine d'années son aînée, s'est beaucoup impliquée dans En Marche!, s'imposant de plus en plus dans les media
Résultat de recherche d'images pour "cercle rapproché Macron"
Alexis Kohler, ci-contre, ancien directeur de cabinet de Pierre Moscovici, puis d'Emmanuel Macron au ministère des Finances, il est nommé secrétaire général de l'Elysée, le 14 mai 2017
- Julien Denormandie: ex-directeur adjoint du cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy, qui a quitté le ministère avant l'été, il fut coordinateur d'En Marche!, avant d'être appelé au gouvernement Philippe 2

L'équipe du mouvement est aussi constituée par
Image associéeIsmaël Emelien, ci-dessus au centre, sans cravate, bolivarien, membre de la Fondation Jean-Jaurès, ancien du cabinet de Macron au ministère de l'Économie et des Finances (comme conseiller chargé de la stratégie, de la communication et des discours) cf. affaire Business France, ci-dessous, puis participant au lancement d'En marche !, conseiller communication et affaires stratégiques du candidat Emmanuel Macron et conseiller du président à l'Elysée. En 2013, il a fait partie de l'équipe de Havas chargée de la communication de Nicolás Maduro, président du Venezuela par intérim après le décès d'Hugo Chávez.
Or, l'agence Havas est co-organisatrice d’une soirée de promotion américaine du candidat Macron à Las Vegas dans le Nevada, pour le compte de Business France, agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française, placée sous la tutelle du ministère de l'Économie et des Finances, dont la première directrice générale est Muriel Pénicaud, laquelle a été nommée ministre du Travail dans le gouvernement Édouard Philippe sous la présidence d'Emmanuel Macron et au coeur d'une affaire "favoritisme" complicité et recel de favoritisme en faveur de la société ...Havas. Le cabinet d’Emmanuel Macron, lorsque ce dernier était au ministère de l’Economie, a été impliqué dans l’organisation par Havas. C’est ce qu’affirme le quotidien Libération dans son édition de mercredi 28 juin, se référant à un audit réalisé par le cabinet d’audit EY (ex-Ernst & Young) que le titre s’est procuré.
Benjamin Griveaux (porte-parole), directeur de la communication d'Unibail-Rodamco, ancien conseiller de Dominique Strauss-Kahn, passé par le Conseil général de Saône-et-Loire, et entré au gouvernement après les législatives 
Julie de Sablière (attachée de presse), patronne de l'agence de communication Little Wing, 
ou encore Adrien Taquet, un des patrons de l'agence de publicité Jesus et Gabriel. Christian Dargnat, ancien de BNP Paribas Asset Management, s'occupe de la levée de fonds et de la gestion des dons. 
(Source principale AFP)

mercredi 28 juin 2017

Dans l'affaire Pénicaud, Castaner fait pression sur la presse : liberté de l'information en péril

Castaner appelle la presse à "ne pas chercher à affaiblir" Pénicaud

Un porte-parole stalinien pour le président jupitérien

L'affaire Business France est susceptible d'affaiblir la ministre de Macron.
Le porte-parole du gouvernement a dû se faire l'avocat de Muriel Pénicaud en défendant la ministre sur le fond du dossier. Il a fait valoir que lorsqu'elle avait constaté des "irrégularités" sur des frais engagés par Business France, agence qu'elle dirigeait, pour une visite d'Emmanuel Macron à Las Vegas, elle aurait demandé d'abord un audit, puis saisi l'inspection générale.

Sous le coup d’une enquête préliminaire pour violation présumée des règles de mise en concurrence, la ministre est plongée dans l'embarras, confirme Castaner. 
Elle va en effet devoir défendre le projet de loi d'habilitation à réformer le droit du travail par ordonnances, principale réforme voulue par Emmanuel Macron.

Mais Libération maintient que la ministre a "validé" certaines dépenses relatives à l'organisation à Las Vegas d'un événement mettant en valeur Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie. Il en avait profité pour rencontrer des dirigeants de start-up françaises, de potentiels sponsors de sa campagne, un "contournement des règles" - pour le moins - de l'agence publique chargée de faire la promotion de la France auprès des investisseurs étrangers. 

Le quotidien assure que Pénicaud aurait ensuite tenté d'étouffer l'affaire.

"Il y a eu une erreur de procédure", a reconnu Mme Pénicaud mercredi sur RTL, avant de prétendre qu'elle a "immédiatement déclenché un audit, interne et externe". Sauf qu'aucune preuve et pièce ne vient étayer son assertion.

"Il y a eu ensuite une inspection générale qui a confirmé qu'effectivement il y avait eu erreur et que d'autre part j'avais pris les bonnes mesures", a-t-elle conclu, réfutant tout tentative d'étouffer l'affaire, bien que cet avis de l'inspection générale n'ait pas transpiré...

Selon Le Canard enchaîné, le coût de l'opération réalisée par Havas pour Business France aurait été de 381.759 euros, dont 100.000 euros pour frais d'hôtel, sans appel d'offres
Or, Business France a le statut d'établissement public qui gère une activité de service public. Il est placé sous la tutelle du ministère de l'Économie et des Finances, du ministère des Affaires étrangères et du Développement international et du ministère de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire et donc financé sur des fonds publics.
Dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte notamment pour favoritisme, les sièges de Business France et d'Havas ont été perquisitionnés le 20 juin.
Muriel Pénicaud, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux, fut la première directrice générale de Business France, en janvier 2015Ex-secrétaire d'État chargée des Collectivités territoriales dans le gouvernement Valls II, puis confirmée dans le gouvernement Cazeneuve, Estelle Grelier, alors députée PS de Seine-Maritime, a été nommée le 17 août 2015 au poste de présidente du conseil d'administration de l'établissement laissé par Pénicaud. Le 12 mai 2016, la députée PS de Paris Seybah Dagoma l'a remplacée, mais elle a perdu  son siège élections législatives de 2017, au profit de Benjamin Griveaux, candidat de En Marche, lequel a été nommé 29e et dernier membre du gouvernement Philippe, au poste de secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, le juppéiste Bruno Le Maire ainsi placé sous surveillance.Trois nominations en 2 ans et six mois : un 'turn over' effarant, tous les dix mois, pour une plus grande efficacité... sur un poste réservé aux femmes.

Le cabinet d’Emmanuel Macron a été impliqué dans l’organisation de cette soirée litigieuse, affirme Libération dans un article publié ce mercredi 28 juin.
"Nous comprenons que la définition exacte des besoins a pu être en partie déterminée par des personnes extérieures à Business France, en particulier le cabinet du ministre de l’Économie", pointe notamment le rapport cité par Libération, un audit réalisé par le cabinet d’audit EY (ex-Ernst & Young).

Lorsque l’affaire avait éclaté, Macron avait écarté la responsabilité de son entourage, affirmant que son "ministère a toujours respecté les règles des appels d’offres et des marchés publics ". Circulez, il n'y a rien à voir...

Le successeur de Macron au ministère de l’Économie, Michel Sapin, avait lui-même dédouané son ancien collègue, affirmant que la saisine de l’Inspection générale des finances (IGF) dans cette affaire "ne concerne en aucun cas Emmanuel Macron".
La presse est donc missionner pour nous rebattre les oreilles avec un élément de langage qui ne passe déjà plus, à savoir un soi-disant "sans faute" jusqu'ici d'Emmanuel Macron.