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jeudi 11 janvier 2018

Brigitte Lahaie dénonce "la caricature" de l'homme "toujours" agresseur : tel DSK ?

Les hommes ne sont pas tous des porcs : halte à l'hystérie des féministes

Pour "défendre" la "liberté d'importuner" des hommes


Résultat de recherche d'images pour "harcelement feminin"
Un collectif de femmes, dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie ou Catherine Millet, a publié mardi  dans "Le Monde" une tribune défendant "la liberté d'importuner" "indispensable à la liberté sexuelle", pour s'opposer à la "campagne de délations" apparue en France, à l'imitation de celle liée à l'affaire Weinstein, dans le milieu du cinéma américain.

Un texte s'inscrivant à rebours des mouvements #BalanceTonPorc ou #MeToo. Elles ne sont pas d'accord avec la tendance à la "haine des hommes" qui s'est mise en place après l'affaire Harvey Weinstein, et elles veulent le faire savoir. "Qu'il faille libérer la parole des femmes qui sont victimes, je suis bien d'accord. Mais il ne faut pas non plus tomber dans une caricature de l'homme toujours en train d'agresser les femmes", a déclaré Brigitte Lahaie sur BFMTV.

Les Français-es étaient beaucoup moins vindicatifs lors des affaires DSK

Image associéeCeux et celles qui trouvaient des excuses à l'odieux Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire de moeurs et de pulsion sexuelle pour laquelle il est poursuivi pour viol sur une employée de couleur du Sofitel de New York, Nafissatou Diallo, qui serait une affabulatrice ou une volontaire, pour 9 minutes en fermant les yeux.

Des politicien-ne-s ne balançaient pas le porc français :

Pour Jack Lang,
"Y'a pas mort d'homme !"


En revanche,
Gisèle Halimi égratigna les femmes du PS... "Je veux juger cette affaire en tant que femme et, pour moi, cette femme dit la vérité", assure-t-elle à l'époque.
La presse hexagonale défendait le harceleur français, 
tel Ivan Levaï qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)


ou tel Jean-François Kahn qui défend le viol en le qualifiant de "troussage domestique" et qui ne veut imaginer que DSK a commis une "tentative violente de viol (le viol ne serait pas une violence, c'est un crime !)



mardi 15 septembre 2015

Hollande, contesté sur l'absence de politique étrangère de la France

La politique extérieure de Hollande n'est pas non plus son point fort, quoi qu'en disent certains !

"Hollande est à la traîne de Merkel", selon Bayrou



Paris Match. Allez-vous accueillir des réfugiés à Pau?
François Bayrou. Oui, bien sûr, une soixantaine. Proportionnellement, cela représente notre part sur les 24.000 que la France doit accueillir en deux ans [sauf que Fabius en avoue 30.000]. Mais ce chiffre de 24.000 est-il crédible par rapport aux foules d’exilés qui traversent les frontières aujourd'hui? Je n'en suis pas sûr.

C’est-à-dire?
Nous avons un devoir de secours et d'assistance dans l'urgence. Quand quelqu'un se noie, il faut le tirer de l’eau. On ne peut pas s'y dérober. [L'idée lui a traversé l'esprit...] Mais quelle proposition envisageons-nous à long terme? [un professeur fait les questions et les réponses!] Nos pays eux-mêmes sont en crise, le chômage de masse frappe depuis trop longtemps et nous subissons un appauvrissement général, lent et insidieux. Je ne crois donc pas que l'on puisse assurer l'intégration de centaine de milliers, voire de millions de personnes simplement par une décision au départ généreuse. Il faut réfléchir à d’autres réponses.

Que proposez-vous?
Il faut entrer dans une démarche nouvelle : aménager des zones protégées sur le territoire des pays d'origines. Je ne parle pas d’installer quelques tentes supplémentaires ça et là, mais d’isoler de la guerre des zones entières, à l'intérieur même des pays qui sont la proie de la violence. Ces dictatures fanatiques et sans pitié, Daech, les talibans et d’autres sont ravis que les réfugiés partent parce qu'ils leur abandonnent le terrain. C’est pour cela que l'autorité internationale doit prendre l’initiative de dire : voilà des régions intouchables que nous protégeons et dans lesquelles nous avons l'ambition de restaurer une vie normale. 

Comment sécuriser ces zones?
Militairement. Sans se laisser impressionner. Autrement c'est insoluble. Quatre millions de personnes [sur à peine plus de 20 millions de survivants au conflit islamique] ont quitté la Syrie ! Les Etats-Unis annoncent qu’ils en accueilleront 10.000... L’Europe, un million ? Cela ne va pas tenir. Il faut faire quelque chose ! Nous avons les moyens, aériens, terrestres, de garantir la sécurité et la protection de ces zones de sécurité. Si on ne fait pas cela, on n’aura le choix qu’entre l'indifférence ou la dureté de cœur et la générosité sans moyens, qui se révélera très vite impuissante.

François Hollande gère-t-il bien la crise actuelle ?



Il est à la traîne d'Angela Merkel, depuis des mois, et sur tous les sujets. La chancelière veut améliorer l'image de l'Allemagne. Mais en annonçant le chiffre impressionnant de 800.000 réfugiés à accueillir, elle a fait passer un message d’appel, très difficile à gérer, même si l'Allemagne économiquement se porte bien. [Elle n'a d'ailleurs pas tardé à rétablir les contrôles au faciès sur les frontières exposées] Les frappes en Syrie annoncées par François Hollande, je dis oui, bien sûr. Je suis évidement pour que nous participions à une coalition qui permette de vaincre ces barbares qui mettent en scène leurs tortures, sans pitié pour la vie humaine et sans respect du patrimoine de l'humanité...

Comment jugez-vous le revirement du Président sur les quotas?
Ses dernières années de gouvernement sont jalonnées de revirements. C'est Jean-Claude Juncker et Angela Merkel qui ont proposé ces quotas. Il a d’abord dit non, puis dit oui. Encore une fois sous François Hollande, la France n'entraîne pas, n’assume pas… Nous sommes devenus le prince consort de l’Europe.

Avez-vous mal jugé Hollande en 2012?
Non, c'est lui qui a choisi de ne pas tenir ses promesses. Il est intelligent, il est affable, mais il ne sait pas tenir un cap et n’a pas de respect pour ses engagements.

Etes-vous optimiste pour la conférence sur le climat?
Comme toujours on se prépare à des résolutions purement verbales, une sorte de verre à moitié plein et à moitié vide. Tant mieux si on peut aller au-delà. Mais quand je vois l'état du monde je n'ai pas l'impression qu'il y ait un consensus en train de se cristalliser de manière efficace.

Comment analysez-vous cette rentrée politique?
C'est une rentrée politique avec chacun des partis en explosion, du Front national jusqu'à l'extrême-gauche, et c'est mauvais signe pour le pays. Devant ce paysage politique en décomposition, il n'y a que deux attitudes : les uns haussent les épaules et se désintéressent, et les autres disent «puisque c'est ça, on va voter extrême». Tout ceci est inquiétant et malsain. Il faut s'adresser aux Français en leur proposant des solutions concrètes et novatrices. Je considère vital que la prochaine échéance présidentielle permette de rompre avec les quinze années précédentes. Pas seulement que l'on change les gouvernants, mais que l'on change la vie politique et de gouvernement, ses règles et sa pratique et que l'on laisse derrière nous ces années d'impuissance et de faux-semblants. [Le changement, c'était "maintenant" en 2012; ce sera pour 2017!]

Alain Juppé vous paraît-il le plus apte à cela?

Il a compris qu’il n’y a pas de réforme sans rassemblement. C’est la clé.

Et vous?
Moi, j'apporte mon soutien à une démarche de rassemblement. Si l'on peut rassembler j'en serai. Avec Alain Juppé. S'il gagne la primaire, je le soutiendrai. Pourtant, la primaire interne à un camp présente un risque majeur : elle favorise les plus agressifs [à démontrer]. Regardez la semaine dernière : Donald Trump est en tête de la primaire américaine, Jeremy Corbyn avec 60% des voix a emporté l’élection du parti travailliste... C'est la même logique des noyaux durs, et c'est cette logique que je redoute.

Seriez-vous favorable à une VIe République?
Je suis pour un parlement fort en face du président fort. Il faut que toutes les grandes sensibilités du pays soient représentées au Parlement. Aujourd'hui si on additionne Front national, gauche de la gauche et centre indépendant, 50 % des Français n'ont pas de représentants. Nous vivons dans une caricature de démocratie. La proportionnelle était, là encore, une promesse de François Hollande. Dans la tirade «moi président», il y avait cet engagement en toutes lettres.

Vous allez faire votre rentrée dans quinze jours, quel sera votre mot d’ordre?
L'enjeu pour la France, ce n'est pas de changer de gouvernants, mais notre mode de gouvernement lui-même. [Un avis partagé par Marine Le Pen et Olivier Besancenot] Si on reste avec les mêmes postures, on aura les mêmes impuissances. A chaque fois que je le pourrai, je proposerai des solutions concrètes.


La contre-campagne socialiste de Dominique Strauss-Kahn 

Alors que, dans son raid sur Vesoul et sa région, Hollande en campagne a entraîné derrière lui une douzaine de membres du gouvernement,  l'ancien directeur du FMI a participé à une petite réunion confidentielle: il est sorti de son mutisme médiatique pour prononcer son jugement sur la politique de Hollande et Valls.
Lundi 7 septembre, au Kremlin-Bicêtre, Dominique Strauss-Kahn, entouré d'une quinzaine de blogeurs proches du PS, participait à une réunion à huis clos au cours de laquelle il était strictement interdit de filmer ou de tweeter. L'ancien patron du FMI a pu confier le fond de sa pensée -sans concessions- sur l'absence de lignes directrices de la politique du gouvernement.

"Je ne reviendrai jamais", a tout d'abord assuré l'ancien favori du PS à la présidentielle de 2012, jusqu'à ce qu'il se prenne les pieds dans la serviette de bain du Sofitel de New York et qu'il soit poursuivi dans une affaire de moeurs. Avant d'ajouter: "Sauf s'il y a avait un million de personnes devant chez moi". L'ancien professeur d'économie explique avoir "pris trop de coups" dans les affaires successives dans lesquelles il s'est fait prendre le pantalon sur les chevilles, et qu'il préfère désormais dispenser ses conseils et son expertise économique dans la pénombre, pour les gouvernements serbe et cubain.

Macron, "sympathique" mais "maladroit" et c'est DSK qui le dit...

Pour le gouvernement,  DSK a plus de critiques que de lauriers. 
"Ce gouvernement navigue à vue (…) il n'y a pas de vision". 
Inquiet pour la compétitivité de la France, DSK estime que les 35h "sont un faux problème", et juge le ministre Emmanuel Macron "sympathique", mais "maladroit", tandis que le couple Merkel-Hollande  est "trop faible".

Très attaché au nucléaire, l'ancien directeur du FMI n'est pas non plus convaincu par l'action de la ministre de l'Écologie,  Ségolène Royal est trop "approximative"

Il qualifie par ailleurs le PS, son ancien parti, d'"astre mort"

Il s'alarme au passage du comportement de Manuel Valls et dénonce la surmédiatisation de vie politique qui rend, selon lui, l'action difficile. Chacun aura en effet remarqué que le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, qui est ministre intermittent de l'Agriculture, n'a pas non plus souvent la liberté d'expliquer la politique du gouvernement, seulement quand Valls est pris en défaut, manque de souffle ou a une de ses crises et ne contrôle plus ni l'aile gauche du parti ni sa main gauche. 

Les journalistes mis en place par Hollande se rassurent. DSK ne reviendra pas pour autant sur le devant de la scène politique, malgré ce message énigmatique sur Twitter en juin dernier: "Jack is Back". Une simple référence à la série 24h Chrono et un clin d'oeil à ses abonnés. Il sont 65.000 à ce jour; un million demain ?

vendredi 3 juillet 2015

Une nouvelle plainte vise DSK: affaire LSK

Des soupçons d'escroquerie surgissent contre le retour politique du socialiste

L'affaire LSK ne fait que commencer

D. Strauss-Kahn et Thierry Leyne
Alors que Dominique Strauss-Kahn qui revenait justement sur la scène politique, tous les protagonistes de cette histoire, y-compris DSK, espèrent que le scandale LSK, pour Leyne Strauss-Kahn & Partners, est derrière eux, mais une nouvelle plainte vient leur rappeler que le Parti socialiste préfère voir DSK de loin.

Une plainte vient, en effet d'être déposée contre plusieurs anciens dirigeants de l'établissement financier, une banque d’investissements version 'boutique', par un ancien actionnaire de la société, Jean-François Ott, un Français ayant fait fortune dans l'immobilier. DSK fait partie des personnes visées en tant qu'ex-président du conseil d'administration de LSK de 2013 à 2014, avant sa démission en octobre dernier. La plaine porte sur des soupçons d' "escroquerie" et d’ "abus de biens sociaux" présumés.

Aventure financière et défenestration

Elle a été déposée auprès du Procureur de la République de Paris encore François Molins, qui s'est déjà montré très coopératif avec le gouvernement contre Uber - et non au Luxembourg où était basée LSK, "dans la mesure où plusieurs personnes soupçonnées résident en France", explique Mathieu Croizet, l’avocat de Jean-François Ott. Pour l'heure, on ne sait pas si cette plainte - qui n’aurait pas encore été enregistrée- sera recevable et/ou si elle sera suivie de l’ouverture d’une procédure.

Quoi qu’il en soit, ce document remue un peu plus le couteau dans la plaie. LSK, qui a fait faillite, et dont l’ancien patron Thierry Leyne s’est défenestré à Tel Aviv à l'âge de 49 ans, doit répondre à la colère de nombreux anciens salariés et créanciers. En avril, il y avait environ 160 créanciers pour un montant total de presque 90 millions d’euros.

Ce qu'il faut savoir
Jean-François Ott, fondateur et ex-PDG d’Orco Property Group, ne fait pas l’unanimité dans le petit monde de la finance. Le fonds Kingston, qui détient 12,5% d'Orco Property Group (OPG), a publié plusieurs lettres ouvertes aux autres actionnaires de la société, en attaquant frontalement le président de la société, Jean-François Ott, et son principal actionnaire, Radovan Vitek (31% des parts), qu'il accuse de "travailler ensemble à leur profit mutuel, mais aux dépens des autres actionnaires". Kingston avait demandé le départ de Jean-François Ott et de l'équipe de direction avec effet immédiat.

L’été dernier, Ott a en outre souscrit à une augmentation de capital pour 500.000 euros, via sa société chypriote Roxannia. L’homme d’affaires, qui vit aujourd’hui à Prague, est alors séduit par les projets de Thierry Leyne et de DSK. Ensemble, ils cherchaient alors à monter un fonds alternatif "global Macro", de 2 milliards de dollars.
Afin de permettre à Jean-François Ott d’étudier cet investissement, LSK lui aurait alors remis différents documents, notamment un calcul de l’actif net réévalué et un business plan, évoquant un net retour à la profitabilité de la société dès 2015. Or, la perte mentionnée pour 2013 est bien inférieure à celle du projet de comptes que Roxannia s’est procuré par la suite, les comptes définitifs n’ayant pas été publiés. La plainte parle donc "de projections financières fantaisistes et trompeuses".

Quant à Leyne, il a été formé à l’Institut de technologie de Haïfa, le Technion
qui depuis longtemps a la réputation d’être l’université des techniciens du Mossad et de l’armée, une pouponnière d’espions. C’est ici qu’à été conçu le 'Dôme de fer', bouclier anti-missile; c’est aussi ce Technion qui travaille sur des projets d’engins blindés téléguidés, de drones et autres outils d’espionnages ultra secrets. La légende, qui colle à l’institut de technologie, veut que ceux qui y suivent des cours soient des "étudiants-soldats". Le site 'Orient XXI', proche du journal Le Monde, qui a consacré un article à cette perle de la connaissance, termine ainsi leur papier : "Le Technion, ses professeurs, ses chercheurs et ses étudiants sont devenus des rouages essentiels d’une politique dure israélienne, justifiant les appels internationaux de plus en plus nombreux au boycott académique de cette institution". Un avis pro-arabe.

Le flou cache un loup

La plainte déroule point par point les zones d’ombre : réserves et démission du réviseur d’entreprises, réserves mentionnés dans des lettres par le fonds Insch etc. Pour son avocat, l’investissement réalisé par Jean-François Ott a été fait à un prix complètement surestimé, compte tenu des réserves du réviseur et du prix auquel DSK lui-même avait investi dans la société. " Les dirigeants ne pouvaient pas ne pas connaître la situation financière réelle de LSK", écrit-il. Celle-ci pourrait relancer la question de la responsabilité de chacun dans cette affaire, alors que le principal protagoniste, Thierry Leyne, est décédé, avant d’avoir pu donner sa version des faits. DSK, de son côté, avait accusé son ancien associé, dans un entretien d'octobre au journal Le Parisien, rappelant que c’était Thierry Leyne qui gérait l'entreprise. L'ami de "Dodo-la-saumure" et d’autres ont d’ailleurs déposé dès l’automne une plainte contre X pour abus de biens sociaux. Un document relativement peu détaillé, qui pourrait être, en partie, destiné à se protéger, selon une source proche du dossier.
Contactés, les anciens administrateurs Michel Jollant et Philippe Hervé n'ont pas souhaité participer au débat dans la presse. L’avocat de DSK, Jean Veil, indique ne pas être informé.

jeudi 7 juin 2012

D. Strauss-Kahn a-t-il été repoussé par V. Trierweiler ?

DSK aurait dragué Valérie Trierweiler
Un livre-événement sur le couple Strauss-Kahn révèle que la compagne du président français François Hollande s'est fait courtiser par DSK... dont la réputation sulfureuse était parfaitement connue de Nicolas Sarkozy. 

C'est l'événement littéraire de cette fin de semaine: baptisé sobrement "Les Strauss-Kahn", ce recueil est l'œuvre de deux journalistes du Monde, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin. Bien informés, ceux-ci révèlent notamment, dans des extraits publiés par le site du quotidien , la vie du couple formé par Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair.

On y découvre nombre d'anecdotes croustillantes. A commencer par la façon d'approcher les femmes de l'ex-patron du FMI. On apprend ainsi que DSK, lors d'une séance à l'Assemblée nationale, s'est adressé un jour à Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, alors chroniqueuse politique à Paris Match. Le député du Val d'Oise lui aurait ainsi demandé: «Comment se porte la plus jolie journaliste de Paris?». Ce à quoi elle aurait rétorqué du tac au tac: «Je croyais que c’étaitAnne Sinclair la plus jolie…».

Le "séducteur" était bien connu

Le livre montre aussi que les adversaires politiques connaissaient parfaitement la réputation sulfureuse de Dominique Strauss-Kahn. Ainsi, lors d'un débat télévisé pour la présidentielle de 1995, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, aurait fait en sorte de placer la jeune attachée de presse blonde du maire de Neuilly juste derrière lui, pour le déconcentrer. La stratégie a fonctionné puisque DSK a répondu durant tout le débat à Sarkozy en fixant la jeune femme! Celle-ci a ensuite reçu des dizaines de SMS insistants les mois suivants...

Sarkozy sait donc parfaitement, et depuis longtemps, que l'ex-patron du FMI est un séducteur et un libertin. Il connaissait très bien les rendez-vous dans les clubs échangistes de DSK. Et aurait également éclaté d'un rire «à gorge déployée» en apprenant que Strauss-Kahn avait été découvert par la police en pleine action et à plusieurs dans une voiture fermée au Bois de Boulogne...

VOIR et ENTENDRE les deux journalistes Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, invitées de Patrick Cohen à 8h40 sur France Inter, ce 7 juin 2012:


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

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 DSK très proche de Sarkozy

L'ouvrage révèle aussi que l'ex-président et DSK, quoique de bords politiques différents, étaient en fait très proches. Ainsi, le couple Sarkozy et le couple Strauss-Kahn se lancaient des invitations régulièrement et fréquentaient un même cercle d'amis parmi lesquels on retrouve Jacques Attali, François Pinault ou encore Bernard-Henri Lévy.

La proximité qui tranche avec la distance volontairement entretenue par François Hollande avec l'ex-patron du FMI. C'est bien clair, le nouveau président français fait comme si Dominique Strauss-Kahn n'existait pas. «Ses années passées à la tête du Parti socialiste l'ont suffisamment informé des faiblesses de DSK», écrivent Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin.


Les deux reporters ont aussi expliqué mercredi soir sur le plateau du «Grand Journal» de Canal + la stratégie médiatique du couple DSK-Anne Sinclair. «C’est un couple qui a construit sa propre légende, il l’a construite pour les autres, et peut-être aussi un peu pour lui-même», explique Raphaëlle Bacqué. «Ce qui frappe c’est la répétition. A chaque accident, on voit la même scène: le couple arrivant devant son public, Dominique Strauss-Kahn s’excusant publiquement d'avoir blessé sa femme et tous deux repartant bras dessus bras dessous. Il y a un système entre eux, un partenariat.»

jeudi 10 mai 2012

Trierweiler reconduit Dray à la frontière du QG de Hollande

Trierweiler, cerbère officieux du premier cercle hollandien

Révélation du journal Le Parisien  jeudi:
la presse aux ordres avait occulté...

Valérie Trierweiler a sommé le député socialiste de quitter le QG du prince

Les nouveaux puissants y avaient organisé un pot pour fêter la fin de la campagne.
L'omniprésente concubine du président-élu règle des comptes
Les investigations de la journaliste se sont révélées très superficielles et quand la presse ne bénéficie pas de fuites, elle est fort démunie... 


Dominique Strauss-Kahn était ...rue St Denis
où il régalait ses camarades défavorisés


Trierweiler n'a pas pardonné d'être tombée dans le panneau dressé par Julien Dray, avec la complicité de Dominique Strauss-Kahn, entraînant ceux qu'elle est suppposée protéger. Le coup monté par l 'élu de l'Essonne consistait  en effet à prétendre qu'il fêtait son anniversaire samedi 28 avril au bar-club J’ose, rue Saint-Denis, dans le 2e arrondissement de Paris. Il a donc invité  les élus et sympathisants socialistes en grand nombre et les parasites se sont pressés au raoût avec la famille, comme ce fut le cas de Sa Cynique Majesté Royal accourue avec sa fille.
Mais le nombre de people  au mètre carré intrigua le voisinage qui en informa la twittosphère, éventant le secret. Mais quelle ne fut pas la surprise des  pique-assiettes  quand ils comprirent que l'hôte n'était autre que l'obsédé sexuel, Dominique Strauss-Kahn, poursuivi en justice, ici et là, sur deux continents.

Le guet-apens était grossier, mais ils se sont tous précipités dedans.

Dans le "peuple de  gauche" caviar, ventre affamé n'a point d'oreilles.
Personne n'avait remarqué que,  le 5 mars 1955, Julien Dray avait passé la date d'un mois et qu'avril est en vérité le mois de naissance de ...DSK, né le 25 avril 1949.


Manuel Valls, le directeur de la communication de Hollande,
comme Moscovici ou Le Guen,
était au nombre des présents
à la soupe populaire socialiste


La favorite du "ré-enchanteur" a sanctionné le tour de magie de Juju Dray
Ni épouse, ni élue, la journaliste se substitue pourtant à Hollande qui n'a pas le courage de prendre certaines décisions, comme celle de s'aliéner certains camarades en déclarant DSK  persona non grata au PS...

Certes, Julien  Dray n'a pas eu la courtoisie de prévenir ses invités qu'il n'était qu'un leurre, mais il ne pouvait éventer le truc, dès l'instant où il s'y prêtait non sans malice.

Morale de l'histoire
Les camarades s'adorent et adorent faire des coups, derrière les rideaux de l'Assemblée nationale ou dans les rues chaudes de Pigalle. Quant aux responsables de la campagne de François Hollande, ils ne sont guère perspicaces, ce qui ne laisse rien augurer de bon pour les cinq années à venir.

mardi 1 mai 2012

Affaire DSK: le juge rejette la demande d'immunité du pervers


Nafissatou Diallo aura son procès au civil contre DSK

 
Le juge de la Cour suprême du Bronx a rejeté mardi la demande d'immunité derrière laquelle l'ex-patron déchu du FMI a tenté de se retrancher, a annoncé le journal New York Post.

"Un juge du Bronx a rejeté l'immunité diplomatique requise par (...) Dominique Strauss-Kahn", écrit le quotidien américain qui dit avoir eu accès à la décision écrite du juge chargé de la plainte civile déposée par Nafissatou Diallo qui accuse Dominique Strauss-Kahn, qui l'a selon elle sexuellement violentée

Le Nouvel Observateur continue d'insinuer contre la travailleuse immigrée

"Lors du procès civil, la femme de chambre guinéenne espère obtenir des dommages et intérêts au montant non précisé", commente avec une malveillance partisane l'hebdomadaire politique socialiste.

DSK pourrait faire appel
Le riche socialiste et puissant ancien patron du FMI  peut toutefois faire appel de la décision du juge Douglas McKeon.
Ses avocats avaient demandé le classement de la plainte au civil, invoquant la Convention sur les privilèges et immunités des agences spécialisées adoptée par les Nations Unies en 1947, affirmant que même si les Etats-Unis ne l'avaient pas ratifiée, elle s'imposait au regard du droit coutumier international.


Des dommages et intérêts à Diallo seraient sales,
mais les moeurs de DSK "nettes",
quant au  produit des sanibroyeurs de Perdriel...center>


La plainte au civil, déposée le 8 août 2011, vise à obtenir des dommages et intérêts d'un montant non précisé pour Nafissatou Diallo, ce qui n'est pas lindication de l'avidité suggérée de la plaignante.

La plaignante affirme que l'ancien ministre français l'a contrainte à une fellation le 14 mai 2011 dans sa suite du Sofitel à New York.

La modeste employée de l'hôyel Sofitel de Manhattan, âgée de 33 ans, est accusée d'être restée silencieuse depuis des mois par l'hebdomadaire de Laurent Mouchard-Joffrin.
Bien que socialiste, mais à l'évidence bien peu social, le magazine d'information n'a aucune compassion pour la plaignante: mieux, il refuse d'imaginer ses difficultés à retrouver un employeur et Claude Perdriel, le propriétaire nanti des groupes SETMA, SFA (fabriquant de sanibroyeur) et Aquasistance, en plus du groupe de presse le Nouvel Observateur pour intellos- bobos, accable la travailleuse "qui n'a jamais repris le travail", indique-t-il avec malignité, sachant qu'elle ne dispose pas des mêmes moyens financiers que l'époux d'Anne Sinclair, la richissime héritière socialiste.

Quand DSK travaillait avec Khadafi


DSK a-t-il payé de sa réputation sa collaboration avec Khadafi ?


DSK travaillait main dans la main avec Khadafi

Sa mission était la création d'une nouvelle monnaie capable d’aider les pays pauvres et en voie de développement, une monnaie dont il devait annoncer la naissance à Deauville deux semaines après son arrestation à New York.

Les USA ont-il grillé DSK pour faire échouer son projet lybien ?

Cette information jette un éclairage nouveau sur l'affaire du Sofitel de Manhattan à New-York, où une femme de chambre noire immigrée a porté plainte contre DSK pour violences sexuelles en mai 2011.

On ne peut comprendre la chute de Dominique Strauss-Kahn sans la replacer dans le contexte du projet lybien qu’il incarnait.

Ce projet lybien de création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale prévue pour le 26 mai 2011 était attendu par les États émergents, tout autant que par la Grèce et les autres pays en difficulté, mais refusé par le complexe militaro-industriel américain sous l'administration Obama

Par ailleurs, dans son affaire de moeurs, DSK qui n’a pas d’antécédents judiciaires et qui est domicilié à Washington, n’aurait pas dû bénéficier d’une liberté sous caution plutôt que d'être placé en détention préventive, pour l'isoler.  Par l’intermédiaire d’un de ses avocats, il a réussi à faire parvenir au FMI une lettre de démission et le lendemain même,  un nouveau juge accédait à sa demande de remise en liberté surveillée. Il n’était en effet plus utile de le maintenir sous écrou, puisque le FMI avait recouvré sa capacité d' agir.

Le complot n'est pas celui qu'on croit

Pourquoi donc déployer des moyens hollywoodiens et bloquer le FMI durant 10 jours ?  
D'abord, le 29 mars 2009, le gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan remit en cause la prédominance du dollar comme monnaie de réserve et ensuite proposa d’utiliser les Droits de tirage spéciaux du FMI pour jouer ce rôle. Les États-Unis acceptèrent un triplement des ressources du FMI et l’émission par le FMI de Droits de tirages spéciaux (DTS) d’une valeur de 250 milliards de dollars, lors du sommet du G20 à Londres, le 2 avril 2009. Ils acceptèrent également le principe d’un Conseil de stabilité financière auxquels seront associés les grands États émergents. Cette idée fut discutée au sommet du G8 à L’Aquila (Italie), le 8 juillet 2009.

La Russie proposa en outre de ne pas se contenter d’une monnaie virtuelle, mais de l’émettre.
Le processus devait aboutir le 26 mai 2011, au sommet du G8 à Deauville (France). Le dollar aurait cessé d’être la monnaie de référence sur fond de cessation imminente de paiement du gouvernement fédéral des États-Unis. Washington aurait dû renoncer au financement de son hyper-puissance militaire par la dette pour se consacrer à sa restructuration interne.

VOIR et ENTENDRE un reportage sous-titré comme la presse militante de France n'en propose pas:


La savonnette fatale

L’arrestation de DSK entre dans la stratégie de blocage du processus sino-russe par Washington.
D'une part, Dominique Strauss-Kahn travaillait à une prise du pouvoir des pays émergents au Fonds monétaire international
D'autre part, bien que le détail exact du montage imaginé par Dominique Strauss-Kahn pour créer cette nouvelle monnaie de réserve adossée aux Droits de tirages spéciaux du FMI soit secret, il apparaît que Khadafi et DSK y jouaient un rôle clé en Libye: à titre expérimental, c’est la Banque centrale libyenne qui la première avait décidé de fonder sa monnaie, le dinar, sur l’or, plutôt que sur le dollar, et au-delà sur les DTS (un DTS est un actif de réserve international, créé en 1969 par le FMI pour compléter les réserves de change officielles de ses pays membres.
).
La chose est d’autant plus importante que la Libye dispose d’un fond souverain parmi les mieux dotés du monde (il est même un peu plus riche que celui de la Russie).

DSK devait se présenter aux élections présidentielles le 15 juin 2011.

Aujourd'hui, la presse militante internationaliste s'en prend au bloc occidental et, aujourd'hui, sans le nommer, DSK interfère dans le processus démocratique de la présidentielle, montrant  Nicolas Sarkozy du doigt dans le Guardian,  en plein entre-deux tours !...
La campagne du candidat socialiste Dominique Strauss-Kahn aurait pu autrement plus vraisemblablement être financée par Khadafi ...


Affaire DSK: on aurait identifié la femme blonde du Sofitel

La  blonde inconnue est-elle Madame Richard Descoings ?

Les enquêteurs étaient à la recherche d'une mystérieuse blonde qui avait dîné avec l'ancien patron du FMI la veille du 14 mai dernier, date à laquelle Nafissatou Diallo affirme avoir été agressée par Dominique Strauss-Kahn.

Wikistrike a révélé samedi dernier que la fameuse blonde recherchée pendant longtemps serait la femme de Richard Descoings ancien directeur de Sciences Po, retrouvé mort dans d'étranges circonstances dans sa chambre d'hôtel à New York début avril.

Selon le site communautaire d'information Wikistrike, il s'agirait donc de Nadia Mank, alias Nadia Descoings (photo ci-dessus), l'épouse de Richard Descoings, ancien directeur de Science Po, retrouvé mort dans d'étranges circonstances dans sa chambre d'hôtel à New York début avril.


Deux couples proches

Selon Wikistrike, DSK avait prévu d'annoncer sa candidature aux élections présidentielles en France le 15 juin dernier, soit un mois après les événements du Sofitel. Le candidat aurait également eu l'intention de nommer Richard Descoings ministre, voire Premier ministre, en cas de victoire. Les deux hommes, très amis, se seraient régulièrement fréquentés aux Etats-Unis.
De leurs côtés, les épouses des deux hommes se connaîtraient également parfaitement bien.
Anne Sinclair étant à la tête du Conseil d'administration de la Fondation Sciences-Po pendant que Nadia Descoings est en charge des partenariats et du développement des affaires.
Wikistrike affirme que la fameuse blonde mystérieuse, qui avait diné avec Dominique Strauss-Kahn la veille des événements était bien la femme de son ami Richard Descoings...