POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est #balancetonporc. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est #balancetonporc. Afficher tous les articles

mardi 14 avril 2020

Le candidat démocrate Joe Biden, accusé d’agression sexuelle

L'agression sexuelle remonte à l’époque où le vice-président d'Obama  était sénateur 

Une ancienne collaboratrice accuse d’agression sexuelle le candidat du Parti démocrate, à l’époque où il était sénateur du Delaware

Biden2Depuis un an, Tara Reade  ne cesse d'évoquer le temps où elle travaillait pour Joe Biden, lorsque celui-ci était sénateur du Delaware, un état de la côte des Etats-Unis. Il l'a été sept fois en 36 ans, entre 1973 et 2009.
Les faits se situent dans les années 90, alors que le candidat à la Maison Blanche, âgé de 77 ans, était remarié. Aujourd’hui, la plaignante l’accuse de l’avoir agressée sexuellement à cette période. 

Après l’avoir dénoncé une première fois en 2019 avec sept autres femmes, dans la foulée de l'affaire Weinstein, pour des "contacts inappropriés",  cette ancienne collaboratrice a déposé une plainte à l’encontre du candidat démocratejeudi 9 avril à Washington, révèle l’agence AP.

Biden avait 51 ans à l'époque de l'agression présumée 

Tara Reade avait 22 ans quand Joe Biden l’aurait agressé en 1993, raconte-t-elle au New York Times, précisant qu'il l'aurait plaquée contre le mur d’un bâtiment du Sénat et aurait passé la main sous ses vêtements pour la pénétrer avec ses doigts. Cette dernière, née en 1971, explique qu’aucun témoin n’a assisté à son agression mais qu'elle s'est confiée à un ami. Au journal, celui-ci a assuré de manière anonyme se souvenir de cette confidence

Embauchée en décembre 1992, selon le New York Times, et aujourd'hui âgée de 49 ans, l’ancienne assistante de Joe Biden affirme également avoir déposé plainte au Sénat l’année de son agression, mais signale qu'elle n’a jamais retrouvé de trace de celle-ci.

Parole contre parole

L’équipe du candidat dément ces accusations: tenait-elle la chandelle ?
Biden4
L’équipe de campagne du candidat, elle, nie ces allégations en bloc. "Le vice-président Biden a consacré sa vie publique à changer la culture et les lois concernant les violences faites aux femmes. (…) Ce qui est clair à propos de cette affirmation : elle est fausse. Cela ne s’est absolument pas produit", a déclaré la directrice adjointe de la campagne du démocrate, dans un communiqué transmis aux rédactions du New York Times et du Washington Post, deux journaux marqué à gauche: ils sont l'un et l'autre détenus par le milliardaire - et libertarien - Jeff Bezos, propriétaire d'Amazon. 

Les sept autres victimes présumées du candidat ont affirmé croire à la version de Tara Reade. Sollicitées par le New York Times, elles n’ont pas eu de nouveaux éléments à ajouter. 

L’an dernier, Joe Biden avait reconnu les accusations des huit femmes, assurant que ses intentions étaient... bénignes et promettant d’être "plus attentif et respectueux" à l’avenir, raconte le journal américain. 

Présidentielle américaine 2020 : Bernie Sanders annonce son ...
Désormais seul candidat démocrate en lice depuis l’abandon de Bernie Sanders, ci-contre à droite, Joe Biden a néanmoins été déclaré vainqueur de la primaire en Alaska samedi 11 avril au soir. Le candidat et ancien vice-président s’attend désormais à recevoir le soutien de Barack Obama, bien que, le 10 octobre 2017, avec Hillary Clinton et Michelle Obama, il ait dénoncé le comportement alors seulement allégué de Weinstein.

Les activistes féministes américaines du mouvement #MeToo se sont montrées étrangement moins vindicatives. 
En France, le mouvement #BalanceTonPorc ne se sent pas concerné et la journaliste de la Lettre de l’audiovisuel, l’une des "briseuses de silence" désignées par le magazine Time comme l’une des 'personnalités de l’année' 2017, Sandra Muller reste confinée...

mercredi 25 septembre 2019

#balancetonporc: condamnation de l'instigatrice à la délation sexiste

Sandra Muller avait diffamé l’homme qu’elle accusait de harcèlement sexuel

Condamnation du féminisme sexiste de la journaliste encensée par le magazine 'Time'


Sandra Muller, en octobre 2017 à New York


L'homme diffamé a dû attendre près de deux ans pour être lavé de l'opprobre, après la déferlante médiatique attachée au hashtag insultant #balancetonporc sur les réseaux sociaux. 
Résultat de recherche d'images pour "tweet sandra muller"
Sandra Muller, l’instigatrice de ce hashtag abusivement médiatisé, sans esprit critique, ni enquête, par la presse vertueuse, a été condamnée  pour diffamation par le tribunal de Paris, mercredi 25 septembre. Elle devra verser 15.000 euros de dommages et intérêts à Eric Brion qu’elle a sali en l'accusant de harcèlement sexuel.

Retweetés plus de 2.500 fois, les propos dénoncés remontent à une soirée cannoise de 2012
, lors du Marché international des programmes de télévision où ils se trouvaient tous deux pour le travail. Eric Brion, qui a convenu avoir eu des mots déplacés et s’était excusé par texto le lendemain, s’était défendu d’"être un harceleur sexuel".
Quand la presse dite de "qualité" chasse la "fake news",
tout en courant derrière la rumeur
Résultat de recherche d'images pour "is truth dead"Journaliste à la "Lettre de l’audiovisuel", professionnelle présumée de l'information, Sandra Muller est l’une des activistes pompeusement qualifiées de "briseuses de silence" ("one of the silence breakers", ci-dessous) que le magazine Time  avait un peu hâtivement désignée comme l’une des "personnalités de l’année" 2017.
Le propriétaire de Time magazine est Marc Benioff, PdG de la société de cloud computing Salesforce.com, dont les Français Pernod Ricard, Renault, Engie ou Suez sont clients)

L'accusatrice a également été condamnée à verser au plaignant 5.000 euros au titre des frais de justice, à retirer le tweet litigieux et à publier des communiqués judiciaires sur son compte Twitter et dans deux organes de presse, dans une limite de 4.000 euros, selon le jugement consulté par Le Monde. Francis Szpiner, son avocat,  a confirmé qu’il entend faire appel, dénonçant une décision de justice "hors du temps" et "une régression".

Résultat de recherche d'images pour "tweet sandra muller"
Le 13 octobre 2017, Sandra Muller écrit sur la plate-forme Twitter le message suivant : 
« #balancetonporc !! toi aussi raconte en donnant le nom et les détails un harcèlent [sic] sexuel que tu as connu dans ton boulot. Je vous attends. »
Résultat de recherche d'images pour "tweet sandra muller"

Quatre heures plus tard, un second Tweet : « “Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit” Eric Brion ex-patron de Equidia #balancetonporc ». 
C'est beau l'amour - 48

La parole de milliers de femmes - possiblement des militantes - dénonçant harcèlement ou agressions sexuelles - réels ou fantasmés - s’était "libérée" sous ce mot-dièse #balancetonporc, rapidement devenu viral, et sous son équivalent en anglais #metoo ("moi aussi") relancé par l’actrice Alyssa Milano, révélée au grand public par la série télévisée ...Madame est servie (1984-1992), notoriété entretenue par des séries aux titres évocateurs : Melrose Place (1997-1998), Charmed (1998-2006) - au cours du tournage de laquelle ont lui connaît deux mariages et une liaison avec trois de ses partenaires - et Mistresses (2013-2016).
Wikipedia rapporte que, le 4 septembre 2013, Alyssa Milano publie sur Internet une pseudo "sex-tape" contenant un message décrivant le président syrien comme un dictateur cruel qui massacre des enfants au moyen d'armes chimiques. La vidéo – qui fut largement diffusée par les media occidentaux – fut publiée la veille de la réunion du G20 à Saint-Pétersbourg, et alors que le président Obama peinait à convaincre l'opinion publique internationale d'appuyer sa volonté de faire la guerre à la Syrie.
Des attendus évoquant l'affaire des policiers "barbares", selon Mélenchon

Le préambule de la décision du tribunal prend soin d'indiquer que la question des "violences sous toutes leurs formes infligées aux femmes par des hommes constitue à l’évidence un sujet d’intérêt général". Pour autant, les juges ont estimé qu’en accusant Eric Brion de l’avoir harcelée sexuellement, Sandra Muller a tenu des propos diffamatoires, le délit de harcèlement étant constitué par "une répétition ou une pression grave"

De surcroît,
elle ne peut bénéficier de l’excuse de "bonne foi", n’ayant apporté ni "base factuelle suffisante", "ni preuve de la vérité de ses accusations".

Sandra Muller "a manqué de prudence dans son tweet, notamment en employant des termes virulents tels que “porc pour qualifier le demandeur, l’assimilant dans ce contexte à Harvey Weinstein, et "balance", (…) l’exposant ainsi à la réprobation sociale ; elle a dépassé les limites admissibles de la liberté d’expression, ses propos dégénérant en attaque personnelle", a estimé le tribunal.

La décision des juges souligne en outre "le retentissement exceptionnel mondial qu’ont eu ces deux tweets" et leurs conséquences pour Eric Brion : "isolement social", dégâts dans son couple et lourde dépression. 

Me Francis Szpiner fait peu de cas de l'honneur d'un homme.
"Ce n’est pas un signal positif que la justice envoie, estime-t-il. On leur dit, Mesdames, retournez sept fois votre langue dans votre bouche avant de tweeter, sinon vous serez asphyxiées financièrement", a commenté l’avocat de Sandra Muller, suggérant une légèreté des accusations dans un contexte sensible de chasse sexiste par des féministes.

De son côté,
le plaignant "accueille la décision avec une certaine forme de soulagement", a réagi son avocat, Nicolas Bénoit.
Eric Brion@Eric3rion
Je suis extrêmement soulagé de la décision sévère que vient de rendre la 17ème Chambre du TGI de Paris après 2 années d’une rare violence. C’est notamment la victoire de la vraie #justice sur le tribunal du buzz et des réseaux sociaux #justice #Balancetonporc
Libération de la parole ou délation, une confusion d'activistes.
Lors de l’audience devant la 17e chambre civile du tribunal de Paris, le 29 mai dernier, S. Muller avait défendu la libération de la parole initiée par #balancetonporc, tandis qu’Eric Brion et ses avocats avaient dénoncé un appel à la "délation".
Les avocats de Sandra Muller avaient plaidé que condamner leur cliente reviendrait à "bâillonner" la parole.
Les avocats de la victime avaient en revanche contesté le "mensonge" sur lequel serait fondé #balancetonporc, puisqu’Eric Brion "n’est pas un harceleur". "Oui, #balancetonporc est un phénomène superbe, mais, à côté de ça, il y a eu de la calomnie, de la rumeur", ont-ils souligné. 

Créée en 1977, la "Lettre De l'Audiovisuel" clame qu'elle "fait partie des leaders en matière d'information dans le secteur en pleine mutation des médias et des nouvelles technologies". Fort bien, mais ce leader exemplaire conserve-t-il Sandra Muller dans ses rangs?

mercredi 31 octobre 2018

Le cinéaste Abdellatif Kechiche, accusé d'agression sexuelle

#BalanceTonPorc éclabousse les César et le Festival de Cannes

L'avocat du réalisateur, bien dans son rôle, "conteste catégoriquement"

Résultat de recherche d'images pour "Abdellatif Kechiche Cesar"
Palme d'Or 2013 au Festival de Cannes 
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour agression sexuelle après une plainte déposée le 6 octobre par une femme contre le réalisateur Abdellatif Kechiche, qui conteste les faits, a-t-on appris mercredi 31 octobre "de source proche du dossier", selon l'insupportable formule consacrée. 

Le cinéaste, Palme d'or en 2013 pour "La vie d'Adèle", film qu'il a écrit et produit, "conteste catégoriquement la véracité de ces accusations émanant d'une personne qui n'a trouvé comme seul moyen de se faire connaître que celui de s'attribuer le statut de victime", a déclaré, méprisant, son avocat Jérémie Assous.


La plaignante serait une jeune femme de 29 ans qui "affirme avoir dîné, dans la nuit du 23 au 24 juin dernier, avec le réalisateur dans un appartement à Paris dans le XXe arrondissement", selon BFMTV, qui a révélé l'information.
Endormie après avoir bu plusieurs verres d'alcool, "elle affirme ensuite s'être réveillée sur le canapé, son pantalon était ouvert et M. Kechiche se livrait à des attouchements sur elle", affirme la chaîne d'information. 
Le GHB ou drogue du violeur, est-il en cause ? Son utilisation spécifique vise à faire absorber le produit à une personne à son insu pour ensuite abuser d'elle (agressions sexuelles, viols, vols, violences).

La jeune femme a été entendue par les enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ), en charge des investigations, selon une source policière.

Plusieurs autres participants de la soirée, dont les identités sont floutées, outre Abdellatif Kechiche, doivent encore être auditionnés, selon cette source.

Résultat de recherche d'images pour "Abdellatif Kechiche Cesar"Au cinéma, il s'est illustré avec des œuvres humanistes exemplaires dans l'air du temps, comme "l'Esquive" ou "la Graine et le Mulet",toutes deux récompensées du César du meilleur film, et "La vie d'Adèle", au centre d'une polémique quelques mois après son couronnement à Cannes. 

Abdellatif Kechiche, né à Tunis il y a 58 ans, a d'abord été comédien (engagé par André Téchiné en 1987 pour un rôle de gigolo), avant de devenir metteur en scène et réalisateur (en 2006, 'La Graine et le Mulet' évoque le parcours d'un ouvrier d'origine maghrébine qui désire se reconvertir dans la restauration dans le port de Sète).
Invité à commenter le "printemps arabe" sur le site des InRockuptibles (propriété du banquier socialiste Matthieu Pigasse, également co-propriétaire du groupe Le Monde), le 12 février 2011, Abdellatif Kechiche appella le peuple de France à se soulever à son tour contre l'injustice sociale, le mépris et l’humiliation des hommes.

Image associée
Connu pour son autoritarisme ombrageux sur les plateaux, le réalisateur avait été la cible de l'une des deux actrices principales du film, Léa Seydoux, qui avait dénoncé des conditions de tournage "horribles", des journées sans fin, des centaines de prises pour une même scène, etc. 

Se disant "humilié" par cette querelle publique (entretien avec Télérama, groupe Le Monde), Abdellatif Kechiche avait fini par dire qu'il aurait préféré que le film ne sorte pas car il avait été "trop sali".
Et la jeune innocente, a-t-elle été salie ?

samedi 14 juillet 2018

Le journaliste de LCP accusé d'agression sexuelle s'en tire avec l'indulgence de la justice et des féministes

Les professions recommandées aux harceleurs sexuels: la presse et la politique...

LCP avait suspendu Frédéric Haziza

Haziza et le candidat Macron
Le présentateur de la Chaîne parlementaire (LCP) visé par une enquête suite à des accusations d'agression sexuelle portées par une journaliste, Astrid de Villaines, le 20 novembre 2014, a fait l'objet d'un simple rappel à la loi, a-t-on appris samedi de sources concordantes. 
"Le Parquet de Paris lui a remis une convocation devant le délégué du procureur qui lui a notifié un rappel à la loi", a précisé une source judiciaire, confirmant l'annonce faite par le journaliste dans la matinée sur le site La Règle du jeu.

Résultat de recherche d'images pour "mollet erotisme""Je n'ai jamais été un agresseur sexuel", en a conclu Frédéric Haziza dans une tribune sur ce site, évoquant un "pincement aux mollets blagueur", alors que la journaliste l'accuse d'un pincement à la fesse.
Deux témoins rapportent ce qu'ils ont vu: interrogés par Buzzfeed, ces deux journalistes de LCP présents au moment des faits racontent. Pour l'un : "Je l'ai vu lui attraper la fesse. Elle est partie très choquée", et pour l'autre : "J'étais juste derrière eux deux. Lorsqu'Astrid est passée, Frédéric lui a donné une fessée. J'ai juste entendu le bruit et Astrid crier : Ça va pas Fred, t'es pas bien ? On est en 2014 !" BuzzFeed affirme avoir contacté "douze salariés anciens et actuels de la chaîne" qui estiment que Frédéric Haziza était "coutumier de propos et comportements déplacés" et qui dénoncent "l'influence" et "l'impunité » de cet obsédé.
"Il m'a juste été rappelé, le 11 juillet, qu'il valait mieux éviter désormais les blagues vaseuses", s'est-il amusé à la suite de ce rappel à la loi, une mesure alternative aux poursuites pénales devant un tribunal
Cet avertissement judiciaire met ainsi un terme à l'enquête confiée par le Parquet à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne après la plainte pour agression sexuelle déposée le 19 novembre dernier par son ancienne collègue de la chaîne, Astrid de Villaines.

Résultat de recherche d'images pour "astrid de villaines wikipedia"
Hou la menteuse !
Dans un communiqué diffusé sur Twitter, la journaliste et son avocat, Simon Clemenceau, ont dénoncé "une offense pour toutes les victimes d'abus sexuels". "Nous examinerons dans les prochains jours toutes les suites à donner à cette décision" de nature, selon eux, "à décourager toutes les victimes qui hésitent encore" à porter plainte, ont-ils réagi. 

"Selon nous, l'infraction est bien constituée, et si elle ne l'avait pas été, le Parquet aurait privilégié le classement sans suite et n'aurait pas décidé de ce rappel à la loi", a commenté l'avocat, sans exclure une éventuelle nouvelle action judiciaire.

Le Parquet a notifié ce rappel à la loi en présence "de versions contradictoires", a, de son côté, affirmé l'avocate de Frédéric Haziza, Jacqueline Laffont. Selon elle, son client a reconnu "qu'il a eu un geste lourd, mais jamais à connotation sexuelle". La confusion entre le mollet et la fesse n'a pas encore été décrite, en effet, dans les ouvrages de psychiatrie dédiés aux déviances sexuelles. Une lacune ?

Image associée
Dans sa plainte révélée par le site Buzzfeed, Astrid de Villaines expliquait qu'en novembre 2014, Frédéric Haziza lui avait pincé la fesse après lui avoir bloqué le passage dans les bureaux de la chaîne, un geste qui avait valu à l'époque un avertissement au présentateur, selon LCP. Sans doute est-ce une pratique courante, dans le cercle judiciaire, de coincer les jeunes filles entre deux portes et encore plus de se laisser titiller le mollet par un vieux barbon : Haziza a 58 ans. La jeune journaliste affirmait s'être décidée à parler à la faveur du mouvement planétaire #Metoo consécutif au scandale Weinstein et de #BalanceTonPorc.

LCP avait suspendu Frédéric Haziza

Les accusations d'Astrid de Villaines avaient suscité des remous au sein d'une partie seulement de la chaîne. Dans la foulée, elle avait donc suspendu son présentateur, le 21 novembre 2017, avant de le réintégrer, début janvier 2018, avant l'aboutissement de l'enquête préliminaire. 

Résultat de recherche d'images pour "Frédéric Haziza fesse"
Mais Bernard-Henri Lévy avait apporté son soutien à Frédéric Haziza, issu d'une famille juive d'Algérie, comme Jean-François Kahn, de souche juive alsacienne et qui trouve naturel un "troussage de domestique", à Dominique Strauss-Kahn, né de parents juifs d'origine tunisienne et impliqué dans l'agression sexuelle du Sofitel de New York en mai 2011 : "Qui nous fera croire qu'Haziza est le Weinstein français ? Et comment mettre un signe égal entre ce qui lui est reproché et ce dont on accuse Ramadan? Amitié à Frederic #Haziza"... Amalgames ?

Cette réintégration avait suscité la colère d'une partie de la rédaction, qui avait voté une motion de défiance à l'encontre des dirigeants de la chaîne et motivé, en partie, la décision en février de son accusatrice de démissionner, pour signer un contrat de trois mois au journal Le Monde. Une rupture conventionnelle sera refusée par le PDG de la chaîne, une femme, Marie-Eve Malouines. Celle-ci a été désignée par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, né à Tunis.

Résultat de recherche d'images pour "Haziza obsedé"La direction avait justifié cette réintégration par le fait qu'une enquête interne avait conclu que, depuis la sanction reçue en 2014, Frédéric Haziza n'avait pas eu de comportements inappropriés. Et pour cause : il était en télé-travail...

"J'ai toujours contesté cette histoire [de fesse pincée]. Je suis un blagueur, mais ce n'est pas parce qu'on est un plaisantin qu'on est un agresseur sexuel", a estimé Frédéric Haziza. Et d'ajouter que, depuis la plainte, il "ne plaisante plus": "j'ai complètement changé de comportement, je serre à peine la main"...

Sur LCP, Frédéric Haziza anime l'émission "Question d'Info" (en partenariat avec l'AFP et Le Point). Chaque dimanche, il interroge également une personnalité politique sur Radio J.

mercredi 7 mars 2018

Dénoncer le comportement de Haas, l'activiste féministe, est-ce nécessairement violent ?

La presse partisane titre "Béatrice Dalle s'en prend violemment à une militante féministe"

Et si cette presse perdait la raison ? 

Procès médiatique à charge
Les titres de la presse sont violemment orientés. Le buzz n'explique pas tout... "Depuis vendredi dernier, les propos tenus par Dominique Besnehard provoquent la sidération d'une partie [elle toutefois prudente...] des Français [car cette presse les convoque volontiers pour soutenir son propos lorsqu'il est contestable]," lit-on ici ou là, mais l'affirmation est osée, car la sidération originelle vient plutôt - force est de le rappeler du fait de sa compréhensible négligence -  de l'assertion sexiste de la militante radicale qui lança, avec l'assurance des sot-te-s, que "nous n'avons pas affaire à un petit groupe de criminels", assurant de surcroît qu' "un homme sur deux ou trois est un agresseur"
Manifester pour ses droits, le remède contre la victimisation ? Aurait-elle pris pour références les deux membres du gouvernement - Nicolas Hulot et Gérald Darmanin, qui ont maille à partir avec la justice à la suite de plaintes, l'un pour viol(s) et l'autre pour harcèlement sexuel ou abus de position dominante et demande de "faveurs sexuelles" contre un logement, qu'Haas se serait déjà lourdement plantée dans ses calculs, puisque sur 29 membres, sur les quatorze hommes pointés comme des violeurs en puissance, cinq ministres ou secrétaires d'Etat pourraient être des agresseurs non encore incriminés: trois n'étant pas encore démasquéset qu'aucune des quinze femmes du gouvernement ne s'est encore portée partie civile.

Invité sur CNews, Besnehard a réagi à la mise en accusation des hommes dans leur globalité par la féministe Caroline de Haas, l'agitatrice derrière la pétition stérile contre la loi de Myriam El Khomri, avec ses acolytes Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano, qui militent aussi pour une primaire à gauche, et en lien avec notamment Montebourg, Hamon (dont elle fut l'attachée de presse, Lienemann, Duflot, Coquerelle, et bien sûr Force ouvrière et la CGT.

"Alors que je suis féministe, que j'ai un rapport avec les femmes extraordinaire, quand je vois certaines journalistes qui disent qu'un homme sur trois est un prédateur [chiffres cités par la féministe et diffusés sans vérification ni mise en question par L'Obs], Caroline de Haas, là, moi j'ai envie de la gifler". Un coup de sang qui a immédiatement interpellé l'hystérique, laquelle a décidé de porter plainte contre l'agent de stars.

VOIR et ENTENDRE un compte-rendu typiquement partiel et partial présentant l'agresseuse comme une victime :

L'Obs portraiture  ainsi celle qu'on dit mariée et mère de deux enfants : "Caroline de Haas, 35 ans, coupe à la garçonne un peu bobo, est une femme rapide, énergique et maîtrisée, qu'elle a l'air de simuler un manque de confiance en elle, qu'elle s'adapte à son auditoire de manière scientifique, que c'est une intello radicale, féministe 2.0, une gauchiste, militante talentueuse qui aimerait devenir femme politique. Mais ça serait peut-être un peu caricatural..." Un peu !


Haas dresse les femmes contre les hommes, avec le soutien d'une partie des journalistes mâles qui donnent dans l'exemplarité et la vertu

Alors que la cofondatrice du mouvement 'Osez le féminisme!' parle à tort et à travers avec aplomb au vu et au su de tous, notamment dans les media, 
la "pasionaria", comme ils aiment à la qualifier, s'est démonétisée, tel un vulgaire bitcoin, et a préféré fermer ses compte et page sur les réseaux sociaux, se dégonflant plutôt que de recevoir les oeufs pourris de l'autre "partie des Français". Ses chiffres que les 'fact checkeurs' n'ont jamais clairement condamnés sont bidonspuisque gratuits, ne se fondant sur aucune étude, mais juste sur la conviction d’une manipulatrice, une ultra du féminisme. Ils sont publiés par un organe de presse donneur de leçons de morale (plutôt que de déontologie), bien qu'ils soient à l'évidence une manifestation sexiste de cette ex-collaboratrice de Ségolène Royal et Najat de Vallaud-Belkacem qui concède même "ne pas avoir vu en direct" les "victimes". Mieux une "fake news", de celles qu'on ne trouve pas seulement sur les réseaux... "Cette femme colporte les rumeurs. Comme le disait un voisin lorsque j’étais môme, cette femme aurait fait tuer des innocents pendant la guerre," lit-on sur la page d'un hébergé d'AgoraVox...

Le parti-pris de media qui jouent la carte des 51% de Françaises fait fi de la tribune de 100 femmes publiée dans Le Monde, contre celle de trente militantes féministes répondant par une autre tribune sur le site de France Info et rédigée par Caroline de Haas. De quel côté se trouve la violence, quand elle titre sa tribune "Les porcs et leurs allié.e.s ont raison de s’inquiéter"...
Imaginons par ailleurs qu’une célébrité masculine balance une telle sottise sur les femmes. De suite tous les mouvements féministes et les media dans l'air du temps demanderaient qu’elle soit black-listée.

Carte de voeux des années 1900
Dominique Besnehard fait écho aux prises de position de Catherine Deneuve (qui reconnaît "la liberté d'importuner" et le droit à la séduction), ainsi que Catherine Millet ou Catherine Robbe-Grillet et la journaliste Elisabeth Lévy, ou 
Brigitte Lahaie et Marlène Schiappa (laquelle dénonce une erreur mathématique de calcul), faut-il le rappeler aux fanatiques du féminisme ?
Marlène Schiappa rappelle que le débat avait été soulevé lors du vif échange entre Christine Angot et Sandrine Rousseau, dans l'émission "On n'est pas couché" (ONPC) sur France 2, le 30 septembre dernier. "C'était : 'est-ce qu'on est victimes et est-ce qu'on revendique un statut de victime, ou est-ce qu'on ne veut surtout pas être assignée à cela ?' " La secrétaire d'Etat explique que c'est  un débat "sémantique et intime", qui porte "sur le ressenti de chaque femme" : "Personne ne peut dicter à une autre femme son ressenti."

L'actrice Béatrice Dalle a décidé d'apporter son soutien à Besnehard dans un  message publié sur son compte Facebook. 

Résultat de recherche d'images pour "dalle besnehard"
Besnehard n'est pas un Weinstein
"Traiter Dominique Besnehard de misogyne HIHIHI ! C'est la blague de la semaine et pourquoi pas homophobe et raciste aussi," ironise-t-elle. Neness t'es bientôt prêt pour la première partie de Dieudonné à les entendre ; je t'aime trop fort; ils sont trop cons !", a-t-elle écrit sur le réseau social, avant de tacler Caroline de Haas : " Hé! Caroline Haas t'as perdu tes papiers ou quoi ? (J'enlève la vanne sur le nom de famille de cette dame à la demande de Dominique bordels c'est le seul mec À qui j'obéis quand même...", a-t-elle fini par conclure, fidèle à sa réputation.

vendredi 2 mars 2018

Les hommes, des prédateurs : il ose dire son "envie de gifler" Caroline de Haas

Dominique Besnehard serait-il homo et macho ?

L'agent de star a dit verbalement son fait à la féministe radicale

Dominique Besnehard n'a pas mâché ses mots à propos de Caroline de Haas, qui affirme qu'un homme sur deux ou sur trois est un agresseur. Interrogé sur CNews ce vendredi, alors que la cérémonie des César se déroulait le même soir, l'agent de star a poussé un coup de gueule face aux "amalgames". Il a voulu expliquer sa pensée en prenant en exemple des propos de Caroline de Haas publiés par L'Obs, la semaine dernière.
"Alors que je suis féministe, que j'ai un rapport avec les femmes extraordinaires... Quand je vois certaines journalistes qui disent 'Un homme sur trois est un prédateur', Caroline De Haas là, j'ai envie de la gifler", a lancé  Besnehard sur le plateau.
Résultat de recherche d'images pour "caroline de haas Trierweiler"Dominique Besnehard soutenu par Jean-Pierre Elkabbach.
Dans la foulée, Jean-Pierre Elkabbach l'a soutenu. "Il n'est pas impossible que vous ne soyez pas le seul, a lâché le journaliste. Un jour ou l'autre, il faudra qu'elle s'explique".

L'agresseuse a aussitôt menacé de partir au commissariat pour porter plainte contre Dominique Besnehard. 

Dans son sillage, le CSA a affirmé avoir déjà reçu "au moins une centaine de signalements", ce qui est crédible puisque l'agitée travaille en réseaux. D'ailleurs, l'instance n'a pas encore annoncé si elle ouvrait une instruction.

Valérie Trierweiler se positionne du côté des personnes d'influence.
Résultat de recherche d'images pour "Trierweiler Haas"
Alors que la séquence fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, Valérie Trierweiler n'a pas hésité à interpeller Dominique Besnehard sur Twitter. "Juste une question: Dominique Besnehard osera-t-il porter ce soir à la cérémonie des Césars le ruban blanc contre les violences faites aux femmes, lui qui 'a envie de gifler' une femme qui se bat pour la cause des femmes ?", a-t-elle tweeté, ne faisant aucun distinguo entre la cause et les méthodes employées. 
Accompagné de Laura Smet, le producteur doit remettre un prix, mais arborer le ruban blanc n'implique pas que soit pointé du doigt un père, un fils ou un frère dans chaque famille.

Ce vendredi soir, Dominque Besnehard a souhaité répondre à la polémique qui enfle autour de ses déclarations de ce matin.  
"Il paraît que toutes les féministes ne sont pas contentes après moi, suite à ma réflexion sur Caroline de Haas. Et moi comment dois je prendre sa réflexion anti homme. Un homme sur 3 est un prédateur ?! Je pense que comme exemple d'homme qui respecte les femmes, je ne suis pas mal classé; je le prouve tous les jours. Par contre, le sectarisme contre les hommes m'est insupportable", a-t-il écrit sur compte Facebook.

L'activiste féministe en pantalon a décidé de porter plainte, rapporte L'Express.
Résultat de recherche d'images pour "oser le féminisme"
L'arithmétique de la militante féministe a déclenché "un torrent d'injures", selon les uns, ou d'indignation, selon les autres, tant et si bien que la troll s'est exfiltrée des réseaux sociaux. Restent ses sympathisants-es. Avec ses calculs aléatoires sur le nombre de "porcs" en France, la cofondatrice de l'association Osez le féminisme !, qui jongle entre politique, militantisme et lancements d'alerte, interpelle jusque parmi les défenseurs de la cause des femmes dérangés par la violence de ses propos.

La haine sexiste de Caroline De Haas obscurcit son cerveau mathématique. 
Résultat de recherche d'images pour "vallaud belkacem Haas"
Son sexe dirige le cerveau de la féministe. "J'ai eu des amies qui m'ont dit qu'elles avaient entendu des victimes parler de faits de harcèlement. Au moins deux ou trois", a calculé l'initiatrice du #MeToo français, #BalanceTonPorc, à la louche sur France Info à propos de Nicolas Hulot, ministre accusé d'agression sexuelle en février 2018 par le magazine Ebdo, suite à une plainte pour viol du 16 juillet 2008, sur la personne de Pascale Mitterrand, la petite-fille du président François Mitterrand selon Le Point et Le Parisien, sans parler des plaintes contre Gérald Darmanin, pour le même motif. 

Image associéeEt puisque "plus de 200 viols par jour se produisent en France", et que seuls "2 % des violeurs sont condamnés", "l'État est complice, de fait, de crimes de masse"… Or, au syndicat étudiant UNEF, dont plusieurs anciens dirigeants sont accusés d'agressions sexuelles et de viols, celle qui fut secrétaire générale de 2006 à 2009 n'avait jamais dénoncé aucun prédateur, ni sur sa personne, ni sur aucune autre…

Se plaignant aujourd'hui de recevoir des injures en retour des siennes, la partisane de 37 ans, qui "kiffait" venir "expliquer une idée en trois minutes" à la télé, n'a "plus envie". Elle a annoncé lundi son départ des réseaux sociaux "pour un temps indéterminé" après avoir été la cible pendant plusieurs jours de la "vague de haine et de harcèlement" qu'elle a elle-même déclenchée. "Je fais une coupure totale de médias, déclarait-elle, sans se remettre en cause. La violence est trop élevée; je n'arrive pas à gérer.".

Sur le plateau de BFMTV le 19 février, la secrétaire d'État en charge de l'Egalité femmes-hommes a présenté des chiffres officiels. "Non, ça ne peut d'aucune manière ça ne peut être un homme sur deux […] C’est inopérant et contre-productif de jeter comme ça des chiffres ", a "fermement" réfuté Marlène Schiappa pour qui ce chiffre est " arithmétiquement faux ". "Cela voudrait dire qu’il y aurait plus d’agresseurs sexuels que de femmes qui auraient été violées", a-t-elle ironisé.

Osez le féminisme ! continue comme elle a commencé ?
Résultat de recherche d'images pour "Haas osez le féminisme"
Hébergée le Nouvel Obs Plus, où elle écrit régulièrement, Anne-Cécile Mailfert, fondatrice de la Fondation des Femmes, a été responsable du Mouvement du nid Paris, association d'aide aux victimes du système "prostitueur". 

Elle a rejoint l'association 'Osez le féminisme!' en 2011 et a fait partie de son bureau, comme responsable du groupe ...parité, avant d'en devenir la porte-parole en décembre 2012.