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dimanche 3 août 2014

Un mouvement de protestation se prépare contre la réglementation des professions libérales

Veillée d'armes à l'UNAPL contre les méthodes du gouvernement Valls 

Un rapport confidentiel de Bercy préconise de réformer un certain nombre de professions réglementées

"Nous préparons un vaste mouvement de protestation pour la rentrée", déclare le président de l'UNAPL (Union nationale des professions libérales), Michel Chassang, dans un entretien au Journal du Dimanche, ajoutant que "les professions réglementées représentent 650.000 personnes en France qui offrent des emplois non délocalisables". 

Dans un rapport confidentiel, l'Inspection générale des finances a préconisé de réformer un certain nombre de professions dites "réglementées", dans des secteurs touchant notamment au droit, à la santé ou à l'artisanat.

Un "manque de transparence (...) extrêmement choquant sur la forme", dénonce le président de l'UNAPL.

Après d'autres, il se déclare surpris de l'écart entre les promesses du candidat et la réalité des pratiques du président.
Il explique aussi que "des bribes d'information ont été données aux différentes professions reçues par le cabinet (du ministre de l'Economie) Arnaud Montebourg ces derniers jours, sans que le rapport global leur soit dévoilé". 

Pour le président de l'UNAPL, "des évolutions sont nécessaires, mais il faut en discuter calmement, point par point". 

Michel Chassang indique que "certains changements, comme la rémunération au forfait des pharmaciens ou la délégation de tâches des ophtalmos aux optométristes, sont déjà en cours sous l'impulsion de (la ministre de la Santé) Marisol Touraine" et que "des propositions ont été formulées par les professionnels du droit". 

samedi 22 septembre 2012

Fébrilité du gouvernement: 60 CRS pour 1 seul manifestant contre les caricatures de Mahomet

Démonstration de force caricaturale à Marseille 

Une soixantaine de CRS, appuyés par un hélicoptère de la gendarmerie, se sont déployés face à l'unique manifestant... 

Le fanatique s'est retrouvé seul dans la ville du crime stigmatisée par Valls et Taubira descendus de Paris.  Il a toutefois réussi à mobiliser les forces de l'ordre disponibles samedi après-midi dans le centre de Marseille. Il avait appelé à dénoncer les caricatures du prophète Mahomet que Charlie Hebdo avait fait paraître, se livrant à une opération marketing irresponsable sachant que des otages français sont aux mains d'islamistes au Maghreb.
Le site de La Provence titre : "Caricatures : 260 policiers privés de manifestation". Savoir qui dit la vérité...

Cet homme, Omar Djellil, un responsable d'association subventionnée, avait appelé à une manifestation samedi à 14h00 dans le quartier de la Porte d'Aix, pour laquelle la préfecture n'avait pas reçu de demande d'autorisation.

Une trentaine de journalistes étaient également présents

Après avoir parlé à la presse, le manifestant a collé trois affichettes sur lesquelles était notamment écrit "Porcs Hebdo" et "les Français musulmans n'ont pas besoin d'autorisation pour défendre leurs droits".
"Je suis peut-être seul aujourd'hui mais je suis le porte-parole d'une majorité silencieuse", a lancé O. Djellil du haut d'un bloc de ciment, d'où il a harangué les badauds pendant une dizaine de minutes.

Brandissant son passeport, se disant prêt à se laisser placer en garde à vue,
il a sommé le ministre de l'Intérieur Manuel Valls "de prendre ses responsabilités ou de se taire à jamais".
Une source policière a soulignéqu'il n'était "pas question de l'interpeller, d'autant plus qu'il est tout seul à manifester".

O. Djellil, qui fut candidat aux élections législatives en juin à Marseille, s'était affiché aux côtés de membres du Front national en 2011, dont Jean-Marie Le Pen soi-même lors d'une visite à Marseille.

Ce provocateur est un associatif marseillais (Présence Citoyenne), proche de la mosquée de la Porte d’Aix, qui se définit comme un Français musulman patriote. 
Il y a quelques mois, il amorçait un rapprochement avec Stéphane Durbec, conseiller régional FN (PACA), avec lequel il fondera l’Alliance République Éthique (ARE) pour oeuvrer, entre autres, au rassemblement entre patriotes et Français musulmans. Récemment au coeur d’une polémique depuis ses positions anti-marinistes, il a accepté de répondre aux questions de Enquête&Débat: lien

La publication mercredi par Charlie Hebdo de caricatures du prophète Mahomet, dont deux le représentant nu, et le film amateur islamophobe circulant sur internet avaient entraîné des appels à manifester samedi dans les grandes villes françaises, relayés par des réseaux sociaux et par SMS.
Imams et responsables musulmans avaient appelé au calme vendredi lors de la grande prière. 
Malgré son déploiement de forces avec hélicoptère équipé de caméras, à titre préventif, Manu. Valls disait n'avoir "pas d'inquiétude" mais avoir donné des "instructions très fermes" pour interdire toute manifestation.

Contre le ridicule, les socialistes v'ont rien inventé.

samedi 15 septembre 2012

Des islamistes manifestent dans le quartier de l'Elysée

Le président Hollande ne leur a pas fait visiter ses jardins ?


Des fanatiques musulmans se sont rassemblés devant l'ambassade américaine à Paris à proximité de l'Elysée pour protester contre le film islamophobe qui a embrasé le monde musulman. Bien que non autorisée, cette manifestation s'est tenue samedi 15 septembre a donné lieu à quelques violences et conduit à 150 interpellations.  Parmi les manifestants, de nombreux hommes, dont certains habillés à la mode salafiste, mais aussi des jeunes vêtus de manière plus européenne, venus car, explique l'un d'eux, Suleimane, 24 ans, ils n'acceptent pas que le "Prophète soit tourné en dérision". 

Spontanéité de l'indignation ?
Selon une source policière, des appels à manifester avaient été repérés dans la journée sur les réseaux sociaux, la plupart avec une "tonalité salafiste". Selon la préfecture de police, un total de 150 personnes ont été interpellées puis conduites dans des commissariats pour vérification d'identité. 
Un ou deux manifestants ont été placés en garde à vue pour outrage et violences sur des fonctionnaires, a ajouté une source judiciaire. Quatre policiers ont été légèrement blessés, a indiqué la police.

Le CFCM appelle à refuser toute exploitation du film

La manifestation, qui a réuni plus de 200 personnes "aux alentours de l'ambassade des Etats-Unis", a expliqué une source policière. Ils "ont été maintenus au niveau des Tuileries" mais "des petits groupes se sont ensuite éclatés", notamment en direction du ministère de l'Intérieur tout proche, adresse de Manuel Valls. D'importantes forces de police y étaient présentes, notamment en raison des Journées du patrimoine. Les manifestations place Beauvau sont rarissimes.

Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohamed Moussaoui a déploré cette manifestation et a appelé à "ne pas associer l'ensemble des musulmans de France à des événements marginaux comme celui-ci". "Les musulmans doivent user des moyens légaux et justes pour défendre leur religion. Ce message a été relayé par les imams de mosquées lors de la prière du vendredi", a encore dit Mohamed Moussaoui. "La vraie réaction des musulmans de France, c'était vendredi, quand aucun incident n'a été déploré", a-t-il insisté.
Jusqu'alors, aucun incident n'avait été relevé en France en lien avec le petit film video "Innocence of Muslims" (L'Innocence des musulmans) qui décrit l'islam comme un "cancer" et a embrasé nombre de villes dans le monde musulman, faisant au moins onze morts.


"On n'est pas là pour brûler"


Le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui s'exprimait sur I-Télé, a découvert et jugé "assez grave" que des salafistes aient "réussi à mobiliser quelques centaines de personnes" à Paris. En début de soirée, une dizaine de personnes dont certains vêtus à la manière des Tablighs, restaient encerclées par les forces de l'ordre près de la place de la Concorde, tandis qu'une autre dizaine attendait qu'ils soient libérés, sans slogan ni banderole. Vers 20 heures, les derniers manifestants ont fait leur prière, encerclés par les forces de l'ordre, avant d'être à leur tour conduits dans un commissariat.
"On est venu pour redorer le blason de Mahomet. On est dans la liberté d'expression, on voulait marcher comme Gandhi. On demande un minimum de respect", a expliqué Abdelnour Karzaï, 23 ans, originaire de banlieue parisienne, évoquant une manifestation "pacifique". Il est venu "jeter un coup d'oeil après avoir vu des infos sur internet". "On ne peut pas faire de caricature des grands prophètes", a-t-il fait valoir. "L'ambassade américaine, c'est juste un symbole, on n'est pas là pour la brûler", s'insurge un jeune d'une vingtaine d'années, qui a souhaité conserver l'anonymat.
Eric Chaumont, chargé de recherches au CNRS et spécialiste du droit musulman, avait jugé prévisibles des manifestations en France: "Je ne peux pas prédire si elles seront violentes ou pas. Les leaders religieux ont lancé des appels au calme, ils ne pouvaient pas faire autrement. Mais évidemment, il y a des éléments ni contrôlés ni contrôlables."
120 interpellations en Belgique
Quelque 120 personnes ont été interpellées samedi à Anvers, dans le nord de la Belgique, à l'issue d'une manifestation contre le mauvais petit film islamophobe samedi. Les manifestants lançaient des slogans hostiles aux Etats-Unis et à la gloire du prophète Mahomet, avant que le mouvement ne dégénère en bagarres avec les forces de l'ordre. Les policiers ont alors interpellé une centaine de personnes, qui ont été conduites au poste de police pour des vérifications d'identité, et devraient retrouver la liberté dans la soirée, selon la police.

Un responsable du groupuscule islamiste radical actif en Belgique Sharia4Belgium faisait partie des personnes interpellées, selon la RTBF. Les manifestants avaient répondu, comme à Paris, à des appels lancés vendredi par SMS, qui les incitaient à protester contre le film islamophobe "Innocence of Muslims".

samedi 10 mars 2012

Le Huffington Post d'A. Sinclair au test des provocations et affaires DSK

"DSK à Cambridge: les féministes l'attendaient de pied ferme"



Si Anne Sinclair est riche en toiles de maîtres,
son site est pauvre en photos de la contestation
lien PaSiDupes




Article du Huffington Post, hébergé par le journal socialiste Le Monde, annoté par PaSiDupes.

Succès de curiosité
"La conférence s'est tenue à guichets fermés [un spectacle de foire ?], mais dans une ambiance électrique. Pétition, manifestation, graffitis vengeurs et arrestations: la venue ce vendredi 9 mars au soir de Dominique Strauss-Kahn a fait des vagues à la prestigieuse université de Cambridge, en Grande-Bretagne.[La Ch'tite Brochen-Aubry écrirait-elle que cette université a été "salie" ?]

L'ancien directeur général du FMI, toujours empêtré dans deux affaires de mœurs en France [implication dans l'affaire de proxénétisme de l'hôtel Carlton de Lille] et aux États-Unis[viol non élucidé d'abord à New York], était invité par la "Cambridge Union Society", association estudiantine [sic !] de l'université [en charge de l'organisation de conférences-débats], à exposer ses vues sur "l'état de l'économie mondiale" en ses qualités d'économiste [également invités avant lui: aussi bien le sportif Sebastian Coe ou Clint Eastwood que Julian Assange]. La conférence prévue à 19h30 GMT a fait salle comble, les tickets ayant dû être tirés au sort en raison de l'affluence.
[A vrai dire, le tirage au sort était effectué parmi les demandes préalablement enregistrées dont les journalistes et photographes étaient exclus]


"DSK, va t'en, honte à toi", ont scandé les quelques 200 protestataires qui s'étaient réunis devant les locaux de l'association estudiantine Cambridge Union, organisatrice de la conférence. "Justice pour (Nafissatou) Diallo", criaient certains, en référence à la femme de chambre new-yorkaise [noire et immigrée] qui accuse l'ex-patron du FMI d'agression sexuelle. Des heurts ont eu lieu avec les policiers quand certains étudiants ont essayé d'escalader les barrières métalliques entourant les locaux dans lesquels avait lieu l'intervention. Au moins deux personnes ont été interpellées, selon l'A*P. [Le Huffington Post s'en tient à la version commune à Reuters et cette agence de presse qui dictent leur information aux salles de rédaction.]

Dominique Strauss-Kahn était arrivé en début de soirée dans les locaux de l'université par une porte latérale [comme un voleur ?], escorté par des gardes de sécurité [au nombre de ... quatre!]. Selon un membre du public assistant à la conférence [nous rappelons que la liberté de la presse -bafouée et ravie- était interdite], Dominique Strauss-Kahn a été interrogé sur les accusations dont il fait l'objet à New York, ce à quoi il a répondu que les charges pénales avaient été abandonnées contre lui [le procès doit se poursuivre au civil, faut-il le rappeller ?]. Alors que le bruit des manifestants se faisait entendre à l'intérieur des locaux, DSK a à leur propos affirmé [avec mépris ?] en anglais: "ils font ce qu'ils veulent, je pense qu'ils ont tort", selon la même source.


Graffitis et contre-conférence
Dès ce vendredi matin, les murs de l'association ont été couverts de graffitis aux slogans agressifs [appréciation socialiste subjective et partisane selon les féministes] tels que "à mort DSK", ou "les femmes méritent mieux!". Un homme de 20 ans et une femme de 21 ans [22 ans selon d'autres sources] ont été arrêtés sur les lieux, a indiqué la police. Si l'on ignore l'identité des deux personnes interpellées, l'invitation de l'ancien favori des sondages à l'élection présidentielle a été vivement critiquée par la section femmes du syndicat CUSU (Cambridge university student's Union), qui a lancé une pétition forte de plusieurs centaines de signatures. [stigmatisation assortie d'une 'minimisation' ironique]

"Grande figure du [Carlton de Lille] FMI", DSK "a des connaissances exceptionnelles dans son domaine [à préciser...].
[Après avoir rendu compte des faits objectifs, le Huffington passe à une hagiographie de l'individu que l'on ne trouve nulle part associée]
C'est la raison pour laquelle nous l'avons invité", s'est défendue la Cambridge Union Society. "Nous ne retirerons pas notre invitation", a souligné l'association, qui a invité dans le passé le dalaï lama et Jean-Marie Le Pen [mais pas seulement des personnalités politiques ou religieuses], et rappelle que "s'exprimer devant l'association n'implique pas une quelconque approbation ou un quelconque soutien".

[Le Huffington passe à l'offensive
Ce site avait promis de traiter DSK avec toute l'objectivité souhaitable, sans traitement de faveur: voyons un peu cela...]
Le CUSU [Cambridge University Students' Union, c'est-à-dire un syndicat estudiantin étudiant] a néanmoins décidé d'organiser une contre-réunion et une manifestation. L'avocat de Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn d'agression sexuelle, a été invité. Douglas H. Wigdor a en effet pris la parole en début d'après-midi à la faculté de droit de l'université. "Je n'ai tout simplement pas compris cette décision. Cela m'a sidéré", a-t-il déclaré à propos de l'invitation lancée par la "Cambridge Union Society", l'association estudiantine de l'université à l'ancien patron du FMI, qui doit exposer ses vues dans la soirée sur "l'état de l'économie mondiale".

"Pourquoi la +Cambridge Union+ ouvrirait-elle ses portes à un homme qui a été accusé d'utiliser ses pouvoirs d'ancien chef du FMI pour agresser sexuellement une femme et qui est maintenant impliqué dans un scandale lié à la prostitution?", a-t-il accusé.


Un mois de mars chargé pour l'ancien ministre
N'a-t-il pas surtout été le candidat présumé favori de la primaire socialiste ?]
À 62 ans, l'ex-patron du FMI peine à se défaire de ses affaires judiciaires qui devraient connaître un double rebondissement au mois de mars. Les charges pénales contre DSK, accusé d'agression sexuelle par Nafissatou Diallo, femme de chambre à l'hôtel Sofitel de New York, ont été abandonnées [du déjà dit supra...], mais la première audience dans la procédure civile a été repoussée au 28 mars.

Cette audience avait été initialement annoncée pour le 15 mars au tribunal du Bronx, où Nafissatou Diallo avait porté plainte au civil pour agression sexuelle le 8 août dernier. Dans leur plainte au civil, les avocats de Nafissatou Diallo demandent des dommages et intérêts d'un montant non précisé, pour l'agression "sadique et violente" de la femme de chambre le 14 mai. Ni DSK ni Nafissatou Diallo ne sont toutefois tenus d'assister à cette première audience.

Dominique Strauss-Kahn a par ailleurs été rattrapé par un autre dossier, dit "du Carlton", en France. Il doit être convoqué le 28 mars par la justice française pour être inculpé, notamment de complicité de proxénétisme, selon une source judiciaire.

Le pervers D. Strauss-Kahn contesté par les jeunes britanniques

Le scandale du socialiste chahuté par des manifestants à Cambridge





"Quand c'est non, c'est non !"




Le vertueux favori de la primaire PS a dû être évacué

DSK a dû fuir en s'engouffrant rapidement dans une voiture de police pour échapper à des manifestants
qui l'attendaient à la sortie d'une conférence donnée dans la prestigieuse université britannique de Cambridge, vendredi.
Lien PaSiDupes : " Le socialiste D. Strauss-Kahn, persona non grata à Cambridge "

Environ 200 personnes, brandissant des banderoles et scandant "assez de violences, assez de viols" en référence à l'affaire du Sofitel de New York s'étaient rassemblées devant les locaux de l'association estudiantine de l'université où l'ex-ministre français a donné une conférence sur la mondialisation et la zone euro devant un groupe d'étudiants.


La présence de DSK est un "affront"

Les manifestants s'étaient rassemblés près des locaux de l'association estudiantine Cambridge Union, organisatrice de cet événement, en scandant "DSK, va t'en, justice pour (Nafissatou) Diallo", en référence à la femme de chambre noire immigrée qui l'accuse d'agression sexuelle.
"Honte à toi", ont également scandé les protestataires.

La police appelée pour ramener le calme

Des heurts ont eu lieu avec la police quand certains étudiants ont essayé d'escalader les barrières métalliques entourant les locaux dans lesquels avait lieu l'intervention. Au moins deux personnes ont été interpellées.
A la sortie de DSK, les manifestants ont en outre tenté d'escalader une grille d'une vingtaine de mètres gardée par des policiers et des membres des services de sécurité.

Des pancartes ont été lancées sur la voiture de Dominique Strauss-Kahn et des bousculades se sont produites avec les services d'ordre au moment où l'ex-patron du FMI s'en allait rapidement.

" Je pense qu'il n'aurait pas dû être invité à venir s'exprimer devant les étudiants", a commenté Morgan Wild, 23 ans, étudiant. "Je pense que cela fait partie d'une lamentable campagne de relations publiques pour tenter de rétablir sa réputation et nous ne devons pas être pris pour des imbéciles", a-t-il dit.

La police du Cambridgeshire a indiqué qu'un jeune homme de 19 ans a été interpellé pour agression sur un policier ainsi qu'une jeune femme de 22 ans pour trouble à la paix publique.

Deux autres personnes avaient été interpellées vendredi matin lorsque des banderoles avaient été placardées sur les murs de l'association estudiantine de l'université.


Les frais de l'opération de blanchiment


La sécurité avait été renforcée pour la venue de DSK qui est apparu flanqué de quatre gardes du corps
lors de son allocution et 25 autres personnels de sécurité avaient été mobilisés spécialement pour l'occasion.

Les journalistes et les photographes avaient été interdits à l'intérieur de la salle....
Le conférencier socialiste a une concéption très personnelle de la démocratie et de la liberté de la presse. Nous attendons les plaintes du quarteron d'organe de presse donneurs de leçons, de leurs commentateurs et décrypteurs distingués à Mediapart, Libération, Le Monde et au Nouvel Observateur, pour ne pas nommer les autres vertueux de Rue 89 ou Le Point.

Mais L'ancien candidat favori des sondages socialistes n'a pas pu échapper aux questions d'un étudiant qui lui a demandé de s'expliquer sur l'agression sexuelle présumée sur la femme de chambre Nafissatou Diallo qui a entamé des poursuites civiles après l'abandon de la procédure pénale par la justice new-yorkaise.

"La réalité est que j'ai passé une semaine en prison. Il n'y a pas eu de poursuites", a fait valoir le patron déchu du FMI, rendant hommage à la pusillanimité des juges.
La réalité, c'est aussi que cet éléphant socialiste trompe énormément et se trouve aujourd'hui impliqué dans une affaire de proxénétisme, à Lille: lien La Dépêche
Le socialiste travaille à son retour sur la scène politique avec le concours de l'Internationale socialiste et des media. Mais ce détour par l'étranger n'a pas été une opération de maître...

samedi 17 novembre 2007

Noyautage du mouvement étudiant dénoncé par les présidents d'université

Article dans Le Monde en date du 09.11.07
Alors que la mobilisation des organisations estudiantines de gauche contre la loi sur l'autonomie des universités affecte une quinzaine d'universités ou de composantes d'universités, la ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a appelé les étudiants, vendredi 9 novembre, sur les ondes de France Inter, à se "rendre massivement dans les assemblées générales". "La puissance publique ne peut intervenir", a-t-elle ajouté, avant d'estimer que la présence de cheminots au sein de l'assemblée générale qui a voté le blocage de l'université de Nanterre, jeudi 8 novembre, montrait le caractère "politique et national" du mouvement déclenché dans les universités.
Pour les présidents d'université, il ne fait aucun doute que des groupuscules d'extrême gauche noyautent les assemblées générales. Olivier Audéoud, président de l'université de Nanterre, a souligné jeudi au Monde "qu'un tiers des étudiants présents à l'AG n'étaient pas de son université".
De fait, pour chaque université, le scénario est identique, notamment dans les composantes de lettres et sciences humaines. Selon Jean-Pierre Finance, premier vice-président de la Conférence des présidents d'universités, des petits groupes d'étudiants d'extrême gauche "profitent de la tension sociale actuelle pour sortir du bois et mobiliser les étudiants. S'y agrègent des étudiants qui vivent mal la distance très grande existant entre les annonces de réforme du gouvernement et leur vécu quotidien…" "En région parisienne, constate le président de Nanterre, une centaine d'individus, issus des groupes comme la CNT, SUD-Etudiants ou la LCR, se déplacent de fac en fac. Le 8 novembre, comme le site de Tolbiac de Paris-I était fermé, ils sont venus à Nanterre". "600 à 800 étudiants ont décidé d'un blocage pour 34000 étudiants. Une aberration!", s'exclame Olivier Audéoud.
"Les assemblées générales, qui se sont multipliées, rassemblent très peu de monde au regard du nombre d'étudiants de chaque université. A Tours, ils étaient 550, sur 23000 étudiants", explique Michel Lussaut, son président et porte-parole de la CPU.
Seule l'université de Rennes-II a tenté, jeudi, d'organiser un vote de l'ensemble des étudiants à bulletin secret. Perturbé, selon un communiqué de la direction, par un groupe de personnes "en partie extérieur à l'université", ce vote a été reporté au 12 novembre.
"Nous sommes beaucoup à penser que l'appel à l'abrogation de la loi est un prétexte à une contestation contre le gouvernement. Il y a manifestement une orchestration pour qu'il y ait convergence des luttes… Les arguments avancés dans les assemblées générales relèvent le plus souvent du fantasme. A Tours, certains étudiants disent que grâce à cette loi, le président pourra recruter des contractuels et que le conseil d'administration va accueillir des patrons en son sein. Cela fait vingt ans que c'est le cas!", analyse Michel Lussaut.
Si la CPU, qui a rappelé, le 8 novembre, que la "loi n'organise pas le démembrement du service public, ne met pas en cause la démocratie universitaire et ne soumet pas les établissements au joug des entreprises", reste ferme, elle pointe néanmoins les faiblesses du budget prévu en faveur de la réussite des étudiants en licence. "Des redistributions d'enveloppes budgétaires, dans le cadre du vote de la Loi de finance, permettront de mieux financer dès janvier 2008 les actions les plus importantes pour améliorer la réussite en licence et l'accueil des étudiants." Pour Daniel Filâtre, président de Toulouse-II-Le Mirail, "seulement 30 millions d'euros pour les 85 universités pour la réussite en licence, c'est beaucoup trop peu."
(source Le Monde)
Depuis, une rallonge a été accordée. Sans effet....