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lundi 25 mars 2019

Municipales à Paris: Hidalgo placée en tête par l'IFOP, mais elle n'a encore aucun rival officiel déclaré !

Encore un sondage Ifop merveilleux pour le Journal du Dimanche : la socialiste n'a toujours aucun rival...

La maire sortante de Paris est donnée favorite pour le premier tour des élections municipales de 2020 : elle est seule en lice !

Six des prétendants à la mairie de Paris : Anne Hidalgo, Rachida Dati, Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Benjamin Griveaux et Gaspard Gantzer.
Les sondeurs de l'IFOP font fort: ils assurent qu'Hidalgo devancerait les différents candidats potentiels de la majorité
, selon le Journal du Dimanche.

A un an du scrutin, on attend une dizaine de candidats, mais aucun n'a encore déposé sa candidature officiellement. Pas même Hidalgo ! Aucun prétendant n'a d'ailleurs reçu l'investiture de son parti. Il est donc insensé - et irresponsable -  d'assurer que l'actuelle locataire de l'Hôtel de ville de Paris sortirait vainqueure du premier tour. L'IFOP a pourtant osé cet gageure dans un sondage publié dimanche 24 mars. L'entreprise commerciale de sondages peut même annoncer qu'Anne Hidalgo devancerait tous ses concurrents, "même de seulement quelques points" : surtout, d'ailleurs, de quelques points. 

L'IFOP suppute favorablement les cas de figure Griveaux, Mahjoubi et Villani

L'IFOP en est réduit à des hypothèses. 
SI la liste La République en marche (LREM) est conduite par Benjamin Griveaux, la maire sortante recueillerait 24% des suffrages, contre 22% pour l'actuel porte-parole du gouvernement recueillerait 22%. 
SI c'est le secrétaire d'Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, l'écart augmente en faveur de la maire socialiste (23% contre 20%), selon l'enquête. 
Et SI la liste de la majorité est menée par le député de l'Essonne Cédric Villani : Anne Hidalgo recueillerait alors 24% des voix, contre 20% pour l'élu francilien.

Rachida Dati devancée par des "hypothèses"
"En cas de candidature" (sic) de Rachida Dati, la maire Les Républicains du VIIe arrondissement totaliserait seulement 16% des bulletins de vote, loin derrière Anne Hidalgo (24%) et Benjamin Griveaux (22%). 
Face à Mounir Mahjoubi et Cédric Villani, l'ancienne garde des Sceaux recule rait même à 15% d'intentions de vote.


Ce genre de mascarade sondagière trouve des lecteurs au JDD. 
Pour ça, le gracieux Hervé Gattegno est payé par le groupe Lagardère (Elle, Paris Match ou Télé 7 jours ou MCM et Gulli), dont le propriétaire, Arnaud Lagardère, a pris la présidence d’Europe 1 (qui emploie Laurent Ruquier).

Quant à l'IFOP, il a longtemps été la propriété de la famille Parisot et donc de Laurence Parisot (1990-2007), ancienne présidente du MEDF de 2005 à 2013), avant d'être cédé à la famille Dentressangle, des camionneurs, mais 56e fortune de France.

Plusieurs impétrants supposés ne dépasseraient pas 5%
Dans ses différentes hypothèses testées, l'Ifop a déjà éliminé certains concurrents : l'ancien conseiller en communication de François Hollande, Gaspard Gantzer, ne dépasse pas 5%, tandis que le "roi des forains" Marcel Campion stagne à 1%. 

Pour valider sa manipulation, l'IFOP évoque une situation vieille d'un an...
Lors d'un précédent sondage, la liste LREM recueillait 32% des intentions de vote au premier tour, si elle était conduite par Benjamin Griveaux. Anne Hidalgo, quant à elle, totalisait 29% des intentions de vote.
A droite, Les Républicains étaient donnés à 21%, avec une liste conduite par leur présidente de groupe au Conseil de Paris (au poste de Nathalie Kosciusko-Morizet), Florence Berthout, actuelle maire du 5e arrondissement de Paris et soutien de Bruno Le Maire le temps de la campagne pour la présidence de l'UMP.

Le baromètre IFOP conclut un an plus tard qu'Anne Hidalgo reste en position de favorite, bien que son image auprès des Parisiens soit certes négative : une majorité d'habitants (55%) se dit mécontente de l'action de la socialiste à la tête de la ville. 
L'incohérence  de ce pseudo-"institut" "scientifique" laisse sans voix.

lundi 27 août 2018

Impopularité : le sondage qui déchire Macron

La popularité de Macron chute de 5 points, à 34% 

Les Français ont-ils fait le tour de Macron ?


Ils jugent sur pièces l'action d'Emmanuel Macron, en recul en août pour le quatrième mois consécutif, à 34% de satisfaits. Comble de disgrâce, le chef de l'Etat est moins populaire que Nicolas Sarkozy à la même période et l'écart avec son Premier ministre Edouard Philippe (40%, -1 point) se creuse.

Jupiter chez Vulcain, le forgeron boiteux
En 2017, la popularité du chef de l'Etat avait brutalement plongé entre juin et août, passant de 64% à 40%. Son socle de confiance s'était reconstitué par la suite, mais l'épreuve du pouvoir ne lui est pas favorable : il perd cinq points ce mois-ci dans le baromètre réalisé par l'Ifop pour le JDD.

Avec ce quatrième recul d'affilée et 16 points de moins qu'au mois de janvier, sa cote de satisfaction s'établit désormais à 34%, avec 2 Français sur  3 qui le jugent inefficace (66% de mécontents), son plus bas niveau depuis qu'il est parvenu par surprise au pouvoir. 
Baromètre Ifop-JDD : Emmanuel Macron tombe à 34% en août.
Baromètre Ifop-JDD : Emmanuel Macron tombe à 34% en août.
(JDData)
Une chute fracassante et généralisée

Macron ne peut s'accrocher à la paroi ! Ce recul de cinq points n'est pas le plus spectaculaire du quinquennat Macron puisque, outre l'été 2017 qui marquait la fin de son état de grâce (-10 points en juillet à 54%, -14 en août à 40%), le chef de l'Etat avait également chuté de six points entre janvier et février de cette année. 
Mais la descente aux enfers n'a jamais été aussi longue et, pire, elle semble prendre de la vitesse, sans rémission, confirmant le constat fait par les autres instituts de sondage, qui ont tous enregistré une baisse de 8 à 12 points de popularité pour le Président depuis le début d'année.

Au baromètre du JDD, aucune catégorie de population ne fait grâce à Macron. 
Il est en fait maintenant minoritaire dans toutes les catégories socioprofessionnelles et enregistre les baisses les plus fortes chez les 25-49 ans (-9 points), les commerçants, artisans et chefs d'entreprise (-12) et les salariés (-8).
 
Sa cote s'amenuise même chez les électeurs de son parti (87%, -6), s'effondre à droite (-14 chez les sympathisants LR à 25%, -13 à l'UDI), comme au PS (20%, -12) et reste résiduelle chez les Insoumis ou partisans du Rassemblement national (15%).

Les causes du décramponnage : l'inefficacité des mesures économiques et fiscales en cours et "le soupçon d'une politique antisociale"

Résultat de recherche d'images pour "gargouille diable boiteux"
L'affaire Benalla ne peut pas tout expliquer. L'affaire en elle-même est peu évoquée par les sondés, mais elle semble avoir été le  déclencheur d'une vague de jugements négatifs, explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. Depuis le feuilleton des révélations de violences du garde du corps de l'Elysée et des découvertes de ses privilèges de favori du souverain républicain, les critiques  se sont accentuées sur l'exercice du pouvoir par quelques protégés arrogants,  ajouté à la découverte du train de vie dispendieux du couple Macron. 

Les personnes interrogées parlent spontanément de "manque de discernement", d'"arrogance", de "déconnexion" et de "mélange des genres"
, mêlant parfois les reproches sur les abus de Benalla aux controverses sur la vaisselle présidentielle et sur la piscine du fort de Brégançon.

La principale insatisfaction porte sur l'inefficacité de la politique du quadra qui devait tout casser et reconstruire la France en sept jours. Macron est clairement apparu incapable de redresser la situation économique: chômage non maîtrisé, croissance en berne et pouvoir d'achat en recul continu.
 
Les éloges sur son volontarisme ou son ambition réformatrice sont rares, car les résultats ne suivent pas les coups de mentons et l'inquiétude monte à l'annonce des prochaines réformes. "On voit désormais émerger le soupçon d'une politique antisociale, relève Frédéric Dabi. Macron n'est plus seulement dénoncé comme le président des riches, mais comme celui qui s'attaquerait aux pauvres, celui dont la politique nuirait aux classes moyennes."

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et ses prédécesseurs selon le baromètre Ifop-JDD.
Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et ses prédécesseurs selon le baromètre Ifop-JDD.
(Ifop)
Macron moins populaire que Sarkozy à la même période

Alors que, dès 2008 Sarkozy eût à faire face à la crise économique internationale (qui l'avait fait fortement chuter à la fin de l'année 2007-début 2018, avant de remonter au printemps), Macron se voit contraint d'imposer des économies aux Français, faute de parvenir à juguler le chômage et la dépense publique, sans donc réussir à garantir la croissance et un pouvoir d'achat décent à tous les Français, jouant les Robin des bois auprès des chômeurs qu'il multiplie et des migrants qu'il accueille, alors que tous nos voisins européens remontent la pente, parfois de plus bas, comme l'Espagne et l'Italie. 

A ce stade de sa présidence,
Emmanuel Macron est le deuxième chef de l'Etat le plus impopulaire de la Ve République, derrière François Hollande (28% en août 2013), mais devant Jacques Chirac (38% en août 1996, même s'il avait été plus bas au moment des grèves de 1995 et avait de nouveau chuté fin 1996), Nicolas Sarkozy (40% en août 2008) et François Mitterrand (42% en septembre 1982), les autres ayant à cette période une majorité d'approbation. 
Le fier Macron se fait donc doubler ce mois-ci par Nicolas Sarkozy, qu'il devançait encore en juillet (39% de popularité contre 38% pour l'ancien président). 

Avec 34% de satisfaits actuellement, le Président peut encore faire pire que les plus bas niveaux de certains de ses prédécesseurs : François Hollande toujours, qui n'avait plus que 13% de popularité à la rentrée 2014, mais aussi François Mitterrand (22% en 1991), Jacques Chirac (27% en novembre 1995 donc, mais aussi à la fin 1996 et en 2006) et Nicolas Sarkozy (28% en avril 2011). Charles de Gaulle (record d'impopularité à 42% en 1963), Georges Pompidou (47% fin 1969) et Valéry Giscard d'Estaing (35% en mars 1981) n'avaient en revanche jamais atteint ce niveau.

Macron creuse un écart record avec un Premier ministre.
Résultat de recherche d'images pour "le boiteux"Ce recul de la confiance envers l'exécutif se concentre davantage sur le chef de l'Etat que sur son Premier ministre : Edouard Philippe ne perd en effet qu'un point et sa popularité dépasse désormais de 6 points celle du Président (40% de satisfaits). Il s'agit du plus gros écart entre les deux hommes depuis leur installation. Le chef du gouvernement a toutefois lui aussi perdu 14 points depuis décembre 2017 et enchaîne depuis trois mois ses plus bas niveaux de popularité. Mais il stabilise voire grappille quelques points auprès de certaines catégories de la population (retraités, professions intermédiaires) et reste majoritaire chez les 18-24 ans (53%). Etonnamment élevée chez les sympathisants de La République en marche (LREM), sa cote  est désormais supérieure à celle d'Emmanuel Macron (90% contre 87%).

Ultime espoir : Vulcain a été l'époux de la déesse Maia, considérée comme une déesse de la Croissance...
Mais Vulcain est représenté boiteux, un handicap pour remettre la République en marche...  

Enquête Ifop pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 23 au 24 août 2018, auprès d’un échantillon de 995 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) après stratification par région et catégorie d'agglomération.

dimanche 21 janvier 2018

Baisse de popularité de Macron et Philippe en janvier

Grand bien fasse aux étrangers qui les apprécient de loin !

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse de 2 points en janvier par rapport à celle de décembre.

Résultat de recherche d'images pour "macron desabusé"
Elle est tombée à 50% d'opinions favorables, tandis que celle d'Edouard Philippe chute de cinq points à 49%, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche (JDD).

49% des sondés se montrent mécontents du président Macron parmi lesquels 29% de "plutôt mécontents" et 20% de "très mécontents", tandis que 44% des personnes interrogées se déclarent "plutôt satisfaites" et 6% sont "très satisfaites". Un pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Il s'agit d'une nouvelle baisse de popularité de Macron depuis octobre 2017, selon ces indices publiés mensuellement par le JDD.

Le baromètre Ifop-JDD d'octobre dernier indiquait qu'Emmanuel Macron avait perdu 3 points de popularité par rapport à septembre, 42 % de Français se disant alors satisfaits de son action, après une remontée de 5 points en septembre (+ 5 points, à 45% de Français satisfaits de son action) Il faisait jeu égal avec la cote de Français Hollande à la même date en 2012.

En novembre, Les Echos.fr titrait : " l'hostilité [sic] envers Macron et Philippe recule"...En décembre et selon Odoxa, la popularité d'Emmanuel Macron était en forte hausse, lui permettant de recueillir l'assentiment de plus d'un Français sur deux.
47% des personnes interrogées se déclarent  mécontentes du Premier ministre

31% se montrent "plutôt mécontents" et 16% "très mécontents", tandis que 5%  des sondés se déclarent "très satisfaits" et 44% "plutôt satisfaits", soit 49% de satisfaits à des degrés divers, contre 57 % en décembre.  Quatre pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.
C'est pour le Premier ministre aussi la première baisse de popularité depuis octobre dernier. 
En octobre 2017, le Premier ministre Edouard Philippe ne perdait encore qu'un seul point par rapport à septembre, avec 47 % de Français qui se disaient satisfaits de son action, bien que le plus grand nombre ne sache pas qui il était. Si Emmanuel Macron est en recul chez les sympathisants du parti Les Républicains, ce n'était pas encore le cas d'Edouard Philippe. Selon le sondage, il était encore soutenu par 55 % d'entre eux, mais l'IFOP le protégeait au moment où le bureau politique de LR devait annoncer son exclusion du parti, ainsi que celle de Gérald Darmanin et de plusieurs députés dits "Constructifs".
En décembre, le Premier ministre Edouard Philippe faisait un bond spectaculaire:
57% (+11) des personnes interrogées le considéraient comme "un bon Premier ministre", quand 42% étaient d'un avis inverse. 1% ne se prononçaient pas. 
L'enquête a été menée par l'Ifop sur un échantillon de 1.947 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est égale à 1,3%.

dimanche 23 juillet 2017

La popularité de Macron dégringole de 10 points en un mois.

Descente aux enfers avec un indice de satisfaction de 54%

Jupiter chez Hadès 
dans le baromètre Ifop-JDD

La popularité de Macron et Philippe en forte baisse (sondage)
Coup dur pour le prétentieux Macron, sur la rive du Styx, rivière des enfers.  
Encore majoritaire mais en chute libre, le président essuie le premier coup de tabac de son quinquennat. Le chef de l’Etat abandonne la stratosphère pour le plancher des vaches en perdant dix points en un mois dans le baromètre de l’exécutif réalisé par l’Ifop pour le JDD. Hormis Jacques Chirac, qui avait perdu 15 points entre mai et juillet 1995, c'est la plus forte baisse d'un président après trois mois au pouvoir. 
Simultanément, le total des mécontents passe de 35% à 43% de juin à juillet, se répartissant entre "très mécontents" (15% en juillet, contre 12% en juin) et "plutôt mécontents" (de 23% à 28%). 3% des sondés ne se prononcent pas, contre 1% le mois dernier.
Les Français ne sont déjà plus que 54% à porter un regard favorable sur son action. 
"Pour Emmanuel Macron, l’entrée dans l’atmosphère est brutale, commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. Il encaisse  le contrecoup de décisions et comportements divers, sanctionnés par différents secteurs  de la société.

Sa crise d'autoritarisme qui a provoqué la démission de son chef d'état-major des Armées qui dénonçait les coupes sombres dans le budget militaire a largement contribué à sa disgrâce, mais n'est pas la cause unique invoquée par les sondés.

La hausse de la CSG inquiète les retraités : -11 points chez les plus de 65 ans, -14 chez les 50-64 ans, 

La future réforme du droit du travail et le rétablissement du jour de carence visant les agents publics déplaisent à l'électorat de gauche et aux fonctionnaires : -12 points chez les sympathisants du PS, -18 parmi les salariés du secteur public, 

La confusion autour des mesures fiscales a également déstabilisé les classes moyennes et l'électorat de droite : -25 points chez les partisans du MoDem, -11 parmi ceux des Républicains.

Et encore les sondeurs n'ont-ils pas interrogé les Français sur
les efforts du nouveau venu pour exister au plan international, une primauté à son image personnelle vécue par la population comme blessante. 

Saturation de "com" et "coups de menton" arrogants 

Ces mesures punitives ont nourri la crainte d'un avenir de plomb confié sans partage à des élus aussi novices que soumis qui entérinent les premières ruptures avec les promesses du candidat Macron. "Certains sondés critiquent à voix haute une présidence fondée sur la com’ ", observe Jérôme Fourquet. D’autres reprochent au Président son "autoritarisme" face au général de Villiers, même si une petite part  continue  d'apprécier l'image du chef de l’Etat et le rythme de son action, en soulignant le contraste facile avec son prédécesseur qualifié de "bras cassé" et de "rétropédaleur". 

Malgré cette dégringolade rapide, Macron se situe encore à un niveau élevé par rapport à ses aînés : Mitterrand ne ­recueillait que 48% de satisfaction en septembre 1981  font valoir les sondeurs qui préjugent ainsi de la popularité de Macron dans deux mois, d'autant qu'en juillet 2012 Hollande était deux points plus haut, à 56% et que Nicolas Sarkozy enregistrait un taux de satisfaction de 12 points supérieur en juillet 2007 (66% )

Le Premier ministre Edouard Philippe perd 8 points à 56% de satisfaits. 
Le Premier ministre enregistre lui aussi un fort recul. Edouard Philippe passe sur la même période de 64% à 56% de satisfaits
52% des sondés se montrent "plutôt satisfaits" (contre 59% un mois plus tôt) et 4% se disent "très satisfaits" (-1%). Chez les mécontents, 27% se disent "plutôt mécontents" (+3%) et 10% "très mécontents" (+2%) : plus d'un sondé sur trois. Le taux des personnes interrogées ne se prononçant pas passe de 4% à 7%.
Selon un connaisseur des tréfonds de l'insatisfaction populaire, Hollande, "l'impopularité est nécessairement au rendez-vous" pour un président. Désormais, aux députés de la majorité, le petit coq promet   "ni caporalisme, ni ordre jupitérien". Mais ils sont maraboutés et, à la rentrée, les Français ne pourront compter que sur eux-mêmes ?

L'enquête a été réalisée par l'Ifop auprès d'un échantillon de 1.947 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, du 17 au 22 juillet, par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone.