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dimanche 8 septembre 2019

Un rapport non identifié assure que la campagne 2007 de Sarkozy a été financée par Kadhafi

Un rapport sorti de nulle part "atteste" le financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi

"
Sarkozy est loin d'avoir fini avec la justice pour envisager revenir sur la scène politique française," applaudit un journaliste ivoirien

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Le président Ouattara et Jean-Yves Le Drian
C'est ainsi que se félicite Alain B. Zadi sur L'Infodrome, depuis la Côte-d'Ivoire, où se lit le tabloïd Soir.info, jugé "sobre et efficace" par courrierinternational.com, (groupe Le Monde, à 64% par Le Monde Libre, LML, tellement 'libre' qu'il est détenu par les hommes d'affaires Xavier Niel et Matthieu Pigasse) ...

CFI, opérateur du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, trempe dans cette infox (appelée "fake news" par les journalistes décrypteurs prétentiards)
Accueil
"L'affaire du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par le défunt président de la Lybie Mohammad Kadhafi n'a pas encore terminé son lot de rebondissements, promet le journaliste ivoirien de Soir Info, journal privé engagé, qui indique sa source: cfi.fr 

Ce quotidien partisan cite aussi Mediapart. 
"Il vient de mettre au jour, ce vendredi 6 septembre 2019, un rapport qui met en doute la parole l'ancien président de la France," écrit-il, sans indication de l'auteur de ce "rapport"...

"250.000 euros, voici la somme qui a circulé dans les mains du personnel de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. C'est ce qui dit un rapport d'expertise, à en croire le site français d'information." Un site révolutionnaire trotskiste.

Selon le site d'Edwy Plenel, "ce fond [fonds] a été caché aux autorités de contrôle", assure Soir-info qui a reçu l'onction du ministère des Affaires étrangères, par le biais du CFI, opérateur de l'Etat. Ainsi, l' "absence de sincérité des comptes de campagne" et l'"ampleur de la circulation d'espèces en marge de la campagne" qui avaient été avancés par les enquêteurs vient d'être confirmé" [par Mediapart et/ou un rapport anonyme !], affirme le diffuseur officiel de rumeurs qui agitent la communauté noire de France : lien PaSiDupes.

"Rappelons que ce nouveau rebondissement fait suite à la découverte de l'arrivée de fonds lybiens sur le compte des intermédiaires proches du futur président de la République, et l'aveu par Ziad Takieddine de leur remise en espèces." 

Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères a engagé une réforme qui a permis de renforcer la lisibilité et l’efficacité de la diplomatie d’influence française

Les axes de ce processus de réforme ont été fixés dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) et du livre blanc sur la politique extérieure de la France, publié en juillet 2008.
Le rôle de coordinateur et de stratège dévolu à l’administration centrale du ministère des Affaires étrangères a été confirmé en mars 2009 avec la création de la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats (DGM), la mise en œuvre des politiques étant confiée à des opérateurs de l’Etat ?
Pour être reconnu "opérateur de l’Etat" quel que soit son statut juridique, une personnalité morale (tels l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger ou l'Institut français, mais aussi bien RFI que CFI, une filiale du groupe France Médias Monde qui milite pour favoriser le développement des media en Afrique, dans le monde arabe et en Asie du Sud Est) doit exercer une activité de service public - qui peut explicitement se rattacher à la mise en œuvre d’une politique définie par l’Etat -, être financée majoritairement par l’Etat et être contrôlée directement par l’Etat...

Soir.info ne fournit aucune source identifiable précise.
Virée nocturne de Lang et Le Guen
avec le président Laurent Gbagbo
en décembre 2014
"Dans l’affaire Sarkozy-Kadhafi, les pièces du puzzle semblent s’agencer une à une," suinte Mediapart, incertain, qui parle pourtant d'"argent noir". 
Il faut aussi de l'argent noir (et rouge) pour accéder aux révélations du site révolutionnaire : elles sont réservées aux nantis de la gauche extrême.
Les zélés 'fact-chekers" du Monde (Decodex), de Libération (Checknews) ou de France Info (le Vrai du Faux) mettront un point d'honneur à livrer les identités des auteurs du mystérieux "rapport d'experts"...

dimanche 11 août 2019

Financement de campagne : l'accusateur de Sarkozy serait "protégé" par le juge Tournaire

Les indulgences de la presse pour le juge militant


Le JDD ou Valeurs actuelles évoquent une "protection" du témoin à charge par le juge Tournaire 

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Un juge que l'on disait remarquable d'intégrité et de ... discrétion
"Selon les informations du JDD, le juge Tournaire aurait protégé le bras droit de Kadhafi, accusateur de Nicolas Sarkozy dans l’affaire libyenne," écrit Le Point, lundi 11. Le magazine commente mollement, bien que l'honneur d'un homme soit en cause et celui d'un président français: "C’est une révélation qui pourrait faire grand bruit sur le présumé financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Valeurs actuelles dépayse pareillement le complot, titrant : "Affaire libyenne : l'accusateur de Sarkozy protégé par le juge Tournaire ?

Les soupçons véhiculés par la presse ont coûté à Sarkozy sa réélection.
Mais, pour cette presse d'investigation qui a hurlé avec les loups sans pour autant investiguer, la "révélation" du jour "pourrait faire grand bruit" !... Et de glisser, avec des réticences exprimées au conditionnel et comme un fait anodin, et que "les juges chargés de l'enquête auraient en effet passé un accord avec Abdallah Senoussi, chef des services de renseignement et beau-frère du colonel Kadhafi, pour obtenir ses déclarations à charge contre Nicolas Sarkozy, lequel est harcélé par le juge d’instruction marseillais au pôle financier du tribunal de Grande instance de Paris. C'est ce même homme qui, après avoir placé Sarkozy sur écoute, a renvoyé l’ancien président de la République devant le tribunal correctionnel (dossier Bygmalion) ; le même qui est intervenu dans le contentieux de Bernard Tapie avec le Crédit lyonnais ; le même qui instruit les affaires du couple Fillon (costumes et emplois fictifs): si ce n'est pas de l'amour, c'est de la rage car, le moins que l'on puisse dire, c'est que ce  myope et taiseux [un cas pathologique qui va - au-delà des trotskistes - jusqu'à dissimuler sa date de naissance sur sa fiche Wikipedia] est dédié à la droite, corps et âme (si jamais). Selon le livre de Davet et Lhomme sur Hollande, c'est "un type qui parle bas, agit fort. Un dur." Ignoraient-ils que ce "dur" est en vérité un méchant sans scrupules ?

Tout aussi anodin, le fait que l'ensemble de la justice aurait monté ce complot.
"En échange, l’accusateur de l’ex-président de la République aurait été protégé par la justice française", toute la justice, donc, c'est-à-dire le Parquet, le ministère de la Justice et les gouvernements des présidents de gauche qui l'ont suivi, Hollande et Macron.

Le juge Serge Tournaire a fait le déplacement de Tripoli le 5 février dernier pour "interroger" l'intéressé, dixit le JDD 

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Condamné à mort et emprisonné en Libye depuis la chute de Kadhafi, le chef des services du renseignement, Abdallah al-Senoussi, ci-contre à gauche, aurait bien exposé [?] cet arrangement dans une seconde version d’un procès verbal. "Le conseil de Senoussi insiste sur le fait que son client n'est pas impliqué [dans les] actes reprochés à M. Sarkozy, et M. le juge d'instruction [Tournaire] de lui expliquer que les autorités françaises n'ont aucun lien avec les actes de M. ­Senoussi et que celui-ci n'aura pas de comptes à rendre à ce propos", relaye le JDD.

En faisant preuve de clémence [ou complicité] envers Senoussi, le juge Tournaire pourrait ainsi être affaibli [sic] dans ce dossier, selon VA. 
Le juge aurait accepté [ou imposé] que l'audition de Senoussi se fasse sans enregistrement ni photo [pour plus de transparence et de légalité?]

Le Journal du dimanche souligne quant à lui que cet accord ne figure pas dans les correspondances entre le juge et le Quai d'Orsay [Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de Hollande] ou le personnel du ministère de la Justice [pour ne pas mettre en cause Nicole Belloubet]. 
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Le 14 juillet dernier, le Journal du dimanche publiait déjà le témoignage d'El-Mahfoud Ladib, qui fut proche de l'intermédiaire Ziad Takieddine pendant huit mois, en 2012. VA écrivit : "un ancien proche de Ziad Takieddine fournit des éléments qui semblent dédouaner Nicolas Sarkozy dans cette nébuleuse affaire." Des propos qui donnaient corps à la thèse d'une machination fomentée contre l'ancien président français dans l'affaire du financement libyen [supposé] de sa campagne présidentielle de 2007.

vendredi 30 mars 2018

Quelques juges parviendront-ils à dévoyer la Justice de ce pays ?

Les juges du PNF sont-ils placés sous la responsabilité du gouvernement pour défendre tous les Français contre l'arbitraire et l'injustice
Quels intérêts politiques et financiers cette presse soutient-elle ?
Très impliqué dans la décision française d'intervention contre Mouammar Kadhafi en 2011, le philosophe Bernard Henri-Lévy, n'a "pas de doute" sur l'innocence de Nicolas Sarkozy indiqué le philosophe, ce vendredi, alors que la justice s'acharne sur l'ancien président de la République désigné à la honte publique par sa mise en examen pour "corruption passive" et "recel de fonds libyens".
"Je ne suis pas le plus mauvais témoin de ces mois-là et je ne pense pas que Nicolas Sarkozy ait pu être coupable de ce dont on l'accuse aujourd'hui", a-t-il déclaré sur Europe 1.

"La Libye de Kadhafi, comme la Syrie de Bachar El-Assad, sont des petites Loubiankas (ex-QG du KGB) du désert où l'on fabrique des faux à tire-larigot d'où l'on peut lancer les rumeurs les plus folles", a souligné Bernard Henri-Lévy.

"Et je pense toujours que cette guerre en Libye était juste et que c'est ce qu'on aurait dû faire depuis longtemps en Syrie", a-t-il insisté.

Le juge Tournaire, un incontournable de la justice gauchiste 

Soupçonné d'appartenir au Syndicat de la Magistrature (le bien-nommé SM), le juge Serge Tournaire ne dément pas. On le retrouve dans toutes les affaires qu'accumulent sur le dos de Sarkozy le site révolutionnaire trotskiste Mediapart et le journal Le Monde 
des socialistes Xavier Niel, le conjoint de Delphine Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton qui habille Brigitte Macron, et lui-même homme d'affaire multi-milliardaire (Free) qui a fait ses premiers pas dans les serveurs érotiques des années Mitterrand, le "3615" et les sex-shops - mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé en mai 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses 'peep-shows', mais bénéficiaire d'une ordonnance de non-lieu rendue en sa faveur par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, doyen du pôle financier du tribunal de Paris, un autre harceleur de Sarkozy (affaire Clearstream 2) -, et qui a investi en 2010 dans Mediapart et Bakchich, deux sites anti-libéraux),
ainsi que le banquier Matthieu Pigasse,
également actionnaire du Huffington Post et ancien des cabinets ministériels de Dominique Strauss-Kahn, puis de Laurent Fabius. Après cinq ans d'enquête, le magistrat désigné par Van Ruymbeke a mis en examen Nicolas Sarkozy,  le 21 janvier, pour "corruption passive", "recel de fonds libyens" et "financement illégal de campagne", des soupçons qu'il conteste farouchement.

Depuis cinq ans, les juges mènent des investigations inlassables sur des accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par le régime dictatorial libyen (des parents et d'anciens dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi), que l'intervention franco-britannique sous mandat de l'ONU a contribué à éliminer.  
La triade de juges du PNF (Tournaire S., assisté d'Aude Buresi et de Clément Herbo) ne semble pas disposés à soupçonner une vindicte libyenne. 
A titre d'exemples, ce sont les juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi qui enquêtent de concert sur le financement du FN par ses banques et ce sont déjà eux qui ont mis Fillon en examen...
Quant au juge Clément Herbo, placé en juillet 2015, depuis Meaux auprès du premier président de la cour d'Appel de Paris, avait repris l'enquête sur l'assassinat du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, avant d'être nommé au pôle financier de Paris en 2011, pour se faire les dents sur l'affaire Pierre Berès le prince des libraires."

Pour mémoire,
le juge Jean-Michel Gentil - dont la partialité avait été mise en évidence par les liens d’amitié de son épouse avec l’une des expertes du dossier - avait mis Sarkozy en examen dans le dossier Bettencourt, avant de renoncer et de lui accorder un non-lieu.

Le dossier Bygmalion, dans lequel l’ancien président de la République, renvoyé en correctionnelle, a fait appel, c'est encore le juge Tournaire qui est aux manettes. Diriez-vous qu'il est pugnace ou acharné ?
Les soupçons de financement libyen avaient resurgi en novembre 2016, comme il fallait s'y attendre (Radio France, Le Monde et Mediapart écrivent alors que "l'ancien chef de l'Etat est rattrapé par la justice", comme si elle l'avait jamais lâché). 
Avant l'élection présidentielle et dans l'entre-deux tours de la primaire de la droite et du centre des 20 et 27 novembre 2016, le juge Tournaire avait justement interrogé Ziad Takieddine, un mythomane qui avait fait les délices de la presse de gauche avec ses déclarations tendancieuses : intermédiaire de l'ex-régime libyen, il avait affirmé avoir lui-même remis 5 millions d'euros d'argent libyen au camp Sarkozy quelques mois avant son élection à la présidence en 2006. La justice ne craint pas de troubler sa sérénité par des amalgames entre deux campagnes... Ni même de s'ingérer dans un deuxième scrutin présidentiel.

BHL, figure de la gauche intellectuelle engagée, avait milité en 2011 contre le régime dictatorial libyen. Exécutée sous le nom de code américain Unified Protector, l'intervention multinationale mit en place un embargo sur les armes à destination de la Libye et bloqua entre autres les avoirs du régime en place. Des avions de l'Armée de l'air française détruisirent des chars de combat libyens qui menaçaient les populations civiles dans le secteur de Benghazi et participa à des frappes américaines, détruisant des dépôts de munitions, tout en participant aux opérations de guerre psychologique menées par les alliés.
Au lendemain de la mort de Mouammar Kadhafi, survenue le 20 octobre 2011, l'OTAN annonça qu'elle arrêtait la mission. Au 5 avril 2011, la France déclara avoir tiré 11 missiles de croisière SCALP et, au 22 août 2011, plus de 2.225 frappes aériennes, soit 35 % des frappes totales.En 2017, dans un entretien publié par huit journaux européens, le président Macron déclara que la démocratie ne s'imposant pas "depuis l'extérieur", la France "a eu tort de faire la guerre de cette manière en Libye": ces deux "interventions" [en Irak et en Libye] ont eu pour résultat des "Etats faillis dans lesquels prospèrent des groupes terroristes", des rebelles armés et financés par des pays du Golfe. Il réitéra ces critiques lors de sa visite d’Etat en Tunisie, pays frontalier de la Libye (par où transitent désormais nombre des migrants). Le 1er février 2018, il y déclara que "l’Europe, les Etats-Unis et quelques autres ont une responsabilité dans la situation actuelle en Libye. (…) Je n’oublie pas que plusieurs ont décidé qu’il fallait en finir avec le dirigeant libyen, sans qu’il y ait pour autant de projet pour la suite", a-t-il accusé.
L'heure du dénigrement passée, le temps est venu pour lui de faire ses preuves.

mardi 27 mars 2018

Financement libyen : les vérités fluctuantes de Ziad Takieddine sur Nicolas Sarkozy

Takiéddine va-t-il encore longtemps balader les trois juges ?

Quiconque a rencontré Ziad Takieddine rapporte que l'individu est un fabulateur


Les juges sont-ils suicidaires ?
Devenu l'un des principaux accusateurs de Nicolas Sarkozy dans l'enquête sur un financement libyen supposé de la campagne de 2007, l'intermédiaire franco-libanais, proche du régime de Kadhafi, alimente les soupçons. Son récit des événements est entrecoupé de coups de colère dont on ignore s'ils relèvent de l'art du comédien ou de crises incontrôlées. Lanceur d'alerte ou bouffon mythomane, il occupe les juges en quête de faits incontestables qui constitueraient des charges leur permettant de traîner l'ancien chef de l'Etat en justice.  "C'est la raison pour laquelle je ne suis pas très favorable à son expression publique," confie son avocate, sensible à l'odeur de soufre qu'il dégage, Elise Arfi, qui n'aurait aucun lien de parenté avec Fabrice Arfi, journaliste d'investigation pour le site révolutionnaire trotskiste qui s'acharne sur Sarkozy sans relâche depuis des années et des années. "Dès qu'il y a des journalistes, il fait son show."

Le mythomane franco-libanais Ziad Takieddine a beaucoup varié dans ses accusations contre Nicolas Sarkozy, mis en examen dans l'affaire du financement libyen, sur la foi des propos d'un bouffon.

L'homme d'affaires de 67 ans joue les vedettes devant les juges financiers du PNF

Comme Nicolas Sarkozy, Ziad Takieddine est mis en examen dans l'affaire du financement libyen.

Les déclarations de "monsieur Tak" alimentent depuis six ans (2012) le dossier libyen
, que la gauche accroche aux basques de l'ancien président Sarkozy, bien qu'il l'ait combattu, avec les Anglais, sous mandat de l'ONU, jusqu'à la fin du dictateur et de son régime. C'est une opération de basse vengeance politique que récupère cette gauche révolutionnaire et qui vaut désormais à l'ancien président d'être mis en examen. Dans le secret des cabinets d'instruction, ce fils de bonne ­famille du Liban multiplie les confidences pour affirmer que Nicolas Sarkozy a reçu de l'argent du colonel Kadhafi, faisant la joie des trotskistes et de l'extrême gauche. 

Un labyrinthe de contradictions dans lequel se plaît à errer la justice

L'individu ne cesse de mener les juges et la presse en bateau, mais les uns et les autres ne renoncent pas à recueillir un élément dont ils pourraient faire litière. La paillasse est chargée de contradictions, mais qu'importe ! ­

Takieddine évoque ainsi en 2012 un rendez-vous à Tripoli avec le fils du dictateur libyen, Saïf Al-­Islam, le 4 mars 2011. Celui-ci lui aurait alors confirmé l'existence de versements occultes au bénéfice de Sarkozy, tels qu'il les avait publiquement évoqués sur Euronews. Seulement voilà : les déclarations de Saïf Al-Islam à la chaîne d'information datent du 16 mars, soit douze jours après la rencontre en Libye. Pas de quoi interpeller Ruth Elkrief...

En juin 2012, devant les policiers, il ­affirme ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy après novembre 2003. Comment ­pourrait-il, en ce cas, lui avoir remis des valises de billets en 2006? Il y a deux jours, sur RFI, en réponse à l'ex-chef de l'Etat, qui assure ne l'avoir vu que deux fois, en 2002 et 2003, le Franco-libanais ami de Kadhafi affirme l'avoir rencontré à au moins deux reprises en 2004.

Ancien intermédiaire familier des contrats d'armement français avec le Moyen-Orient qui l'ont enrichi dans les années 1990 et 2000, Ziad ­Takieddine s'est mué en accusateur public. 
Nostalgique du temps où on le courtisait pour raisons d'Etat et où on répondait à ses invitations sur son yacht, il est passé à l'attaque des combattants de ses rêves perdus de grandeur. On l'injurie désormais publiquement, alors il concentre sa colère et son indignation sur l'ancien chef de l'Etat qui a tué sa poule libyenne aux oeufs d'or. 
"Menteur", "manipulateur", "le sinistre monsieur Takieddine", riposte Sarkozy : dans son entretien au JDD, comme sur TF1 jeudi. L'accusé de Mediapart fait de son accusateur une cible privilégiée. Du Liban, où il réside actuellement, l'homme d'affaires persiste pourtant dans ses accusations.

Me Arfi décrit son client comme "quelqu'un qui n'a plus rien à perdre". 
S'il s'est contredit pendant les cinq années de l'enquête, explique-t-elle, c'est parce qu'il ­espérait une aide de proches de Nicolas Sarkozy qui avaient répondu à ses avances, espérant retrouver son honneur auprès d'eux: Brice Hortefeux, l'ami intime de l'ex-président, et Claude Guéant, son plus proche collaborateur. "En l'absence de tout geste, il s'est décidé à tout dire", résume-t-elle. Fusse n'importe quoi.

'
Tak' a perdu tous ses biens saisis en France

Ziad Takieddine a perdu de sa superbe de multimillionnaire flamboyant au volumineux carnet d'adresses, tant dans la politique que dans les affaires. Il est lui-même mis en examen dans ce dossier et renvoyé en correctionnelle dans l'affaire de ­Karachi. 

Après l'avoir longtemps nié,
le menteur a dû reconnaître avoir perçu d'importantes commissions occultes sur la vente de sous-marins au Pakistan, dont la justice soupçonne qu'elles étaient destinées au financement d'une autre campagne présidentielle en France, celle d'Edouard Balladur en 1995, ce qui reste à démontrer.

Tous les biens de Takieddine en France ont été saisis : villa à Antibes, yacht, hôtel particulier à Paris, dont il garde cependant l'usage jusqu'à la décision ultime du tribunal. 
A Londres, qui a participé à la libération libyenne de la dictature, il se débat avec un divorce difficile qui le prive de voir ses enfants. Il n'a plus que l'affaire libyenne en tête.
Me Arfi nous arracherait toutes les larmes de notre corps.

dimanche 25 mars 2018

La presse libérale engagée donne carte blanche au trotskiste Fabrice Arfi de Mediapart et pas que...

Recherche de preuves de financement libyen : France Télévision et BFMTV hébergent Mediapart ?

"Il n'y a que des mensonges dans ce qu'a dit Nicolas Sarkozy", caricature Mediapart, repris par France Info


Sur le plateau de "C l'hebdo" sur France 5, chaîne de télévision de service public France Télévisions, le journaliste du site révolutionnaire trotskiste Mediapart Fabrice Arfi joue les procureurs,  revenant sur la défense de Nicolas Sarkozy lors de son passage au 20 heures de TF1, devant 7,3 millions de téléspectateurs. affirme que Nicolas Sarkozy a été informé dès le 8 février de la planification de son interrogatoire. Si ce contenu ne s'affiche pas correctement, cliquez ici "Ce n'est pas parce que c'est un ancien président de la République qu'il détient plus la vérité que n'importe qui". 
Nicolas Sarkozy au 20 heures de TF1 : quelle audience pour la contre-attaque de l’ex-président ?

Arfi affirme que Nicolas Sarkozy a été informé de son interrogatoire dès le 8 février.
 
Il a été mis en examen mercredi 21 mars dans la longue enquête de cinq ans sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007.  La chaîne publique fait alors son auto-promotion en prenant le parti du site payant trotskiste.
De l'usage malsain du conditionnel: quand on sait, on recourt à l'indicatif...

Quand on ne sait pas, on se tait.  
Sinon, ça s'appelle #fake news" ou désinformation.Dans quelle démocratie, la presse peut-elle impunément faire de la manipulation de l'opinion ?

"Qu'est-ce qui pouvait justifier la garde à vue ?" s'est interrogé Nicolas Sarkozy
Quelle utilité justifie la garde à vue après que l'accusé a été libre pendant cinq ans ? Et si,  entre les deux qu'elle a duré, Sarkozy est autorisé à passer la nuit à son domicile ? En l'espèce, la garde à vue est détournée de sa fonction légale et cette permission nocturne souligne le caractère agressif de cette procédure appliquée à un ex-chef d'Etat, ainsi que le recul des trois magistrats face à l'opinion publique qui la juge discriminante et humiliante. 

Et d'ajouter : "Les policiers ont fait leur travail. Je ne suis pas au-dessus des lois, je ne suis pas en dessous non plus." Si la presse est informée, si elle est ainsi au côté de la Justice, est-elle au-dessus de la constitution qui garantit la séparation des pouvoirs? Faut-il en conséquence inscrire dans la constitution la séparation du judiciaire et du médiatique ?


Revenant sur son placement en garde à vue, mardi 20 mars au matin, il a déclaré ne pas avoir été mis au courant au préalable.
"J'ai reçu un coup de téléphone à 8 heures du matin et l'on m'a dit que j'étais en garde à vue. Mediapart était au courant 10 minutes plus tard", a-t-il "lancé". 
On dira "indiqué"...

Mediapart peut-il infirmer qu'il a été mis au courant dans les minutes qui ont suivi ? 
Inutile, à ce propos, de tenter de détourner l'attention et de masquer la vérité, ça peut être 20 minutes, voire cinq...

BFMTV donne la parole à Edwy Plenel

"Mediapart attaqué par Nicolas Sarkozy: "Il ne faut pas le croire", répond le totalitaire Edwy Plenel," arbitre des vérités factuelles que diffuse BFMTV, bien que son confrère ne fasse plus de l'information, mais de la propagande révolutionnaire.

Dans les heures qui suivent immédiatement la mise en examen, cette chaîne possédée par un homme d'affaire capitaliste retrouve Edwy Plenel, journaliste trotskiste, pour lui tendre son micro.
VOIR et ENTENDRE Plenel exprimer sa haine et mouliner les bras pour exhorter Sarkozy au calme et à l'humilité, puisque, selon BFMTV, le harceleur serait l'agressé...

Dati avait d'ailleurs fait preuve d'une remarquable perspicacité sur l'avenir du PS qui ironisait sur le premier parti d'opposition de France.

Clairement haineuse et suspicieuse
Sur les méthodes partisanes coutumière de BFMTV,
VOIR et ENTENDRE les accusations sans fondement de cette chaîne en février 2016, à propos de l'affaire Bygmalion, face à Rachida Dati qui dut rappeler la journaliste Ruth Elkrief au respect de la présomption d'innocence (notamment à partir de 3'40'') :
La journaliste prétend que ses affirmations ne sont que des questions... Pas seulement tendancieuses, mais des accusations péremptoires successives, glissant impunément de l'une à l'autre.

Si les trois juges de l'affaire du financement libyen sont indépendants, bon gré mal gré, ils acceptent la collaboration d'auxiliaires de la presse militante.

vendredi 23 mars 2018

Troublant: l'avocate de Takiéddine et un journaliste de Mediapart portent le même nom...

Elise Arfi, l'avocate de Ziad Takieddine, a-t-elle un lien de parenté avec le journaliste de Mediapart, Fabrice Arfi ? 

Le premier est journaliste à Mediapart et la seconde est l'avocate de l'accusateur de Sarkozy


Fabrice Arfi a émis des soupçons à l'origine de l'affaire Sarkozy-Kadhafi
, à propos d'un possible financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime libyen, soupçons qui auraient conduit le juge qui le traque sur plusieurs dossiers à mettre en examen l'ex-président, mercredi, sans preuves, ni charges: sur de simples 'indices' convergents, et Elise Arfi est l'avocate de l'homme d'affaires Ziad Takkeddine, l'intermédiaire franco-libanais qui, dans cette même affaire, affirma un jour avoir transporté 5 millions d'euros entre Tripoli et Paris. Il est lui-même mis en examen pour complicité de corruption - comme auteur principal - et trafic d’influence de personnes dépositaires de l’autorité publique.

En fait, en 2012, le site de Plenel, Mauduit et Arfi lance la première offensive, mais
Mediapart publia des documents laissant supposer l'existence d'un versement d'un montant erroné de 50 millions d'euros, dix fois plus que ce que retient l'accusation, au bénéfice de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007, de quoi frapper les électeurs qui s'apprêtent à voter "dans la pleine connaissance de cause", comme ils disent encore aujourdhui, mais, en vérité de quoi les tromper et fausser le résultat du scrutin de la présidentielle : Sarkozy devra s'incliner pour 1,5 pts d'écart.
Takieddine a été mis en cause en 2012 par l’ancien directeur du renseignement militaire libyen, Abdallah Senoussicomme convoyeur de fonds du régime libyen et, conséquemment, par Mediapart qui fait cause commune avec le régime déchu. Lorsqu’il est entendu par les enquêteurs de la Cour pénale internationale (CPI), cet ancien dignitaire du régime Kadhafi assure qu'il a supervisé ce transfert de fonds. Or, il est le beau-frère par alliance du tyran Mouammar Kadhafi, ce qui ne lui confère pas plus de crédibilité à son témoignange pour autant...
Le 17 mars 2012,
Abdallah Senoussi fut arrêté à l’aéroport de Nouakchott (Mauritanie) en provenance de Casablanca avec un faux passeport malien, un pays où meurent toujours des soldats français en mission. Le 5 septembre 2012, il fut remis par la Mauritanie aux autorités libyennes auxquelles il renouvela ses accusations, suspectées d'être inspirées par un esprit de vengeance à l'encontre de la France qui contribua à l'anéantissement de sa famille à la tête de la dictature.
Quant à Takieddine, il a livré de
nombreuses versions contradictoires à la justice. Niant même avoir livré de l'argent à l'Elysée ! Mais, ses déclarations font partie des "nombreux témoignages" mettant en cause l'ancien chef de l'Etat, selon BFMTV, notamment la journaliste-procureur général Sarah-Lou Cohen,  qui s'indigna à l'antenne que les juges n'aient pas confisqué son passeport à Sarkozy...
Mais ces deux Arfi n'auraient aucun lien de parenté

Ils portent le même nom et travaillent sur les mêmes affaires, ce qui expliquent que des citoyens vigilants ont pu faire un rapprochement, mais les intéressés s'en défendent, ce qui n'est pas en soi surprenant, s'ils n'ont vraiment aucun autre point commun. Ils assurent qu'ils n'ont jamais été mariés, ni avant, ni pendant le développement de l'affaire et n'ont même aucun lien de parenté, contrairement à ce qui interpelle les habitués de Twitter ou "certains" blogs vigilants.

Le 17 novembre 2016, le journaliste avait démenti la rumeur, avec un message offensif sur Twitter : "Amis complotistes : je n'ai pas de lien familial - ce n'est pas faute d'avoir cherché - avec l'excellente @EliseArfi, avocate de Takieddine ;)"

Un lien de parenté également démenti à plusieurs reprises par l'avocate, sur le même réseau, assure un certain Robin A., qui ne révèle pas son patronyme. 


Qui est cette avocate ?
Maître Elise Arfi a prêté serment il y a quelque 13 ans et exerce au barreau de Paris. Son cabinet serait situé au 3, boulevard de Sebastopol à 75001, Paris. Mais est-elle associée à Mes Jean-Louis Bigot et Bernard Lyonnet ou à M. Judith Guedj, associée au cabinet d'avocats d'affaires CMG Avocats, dans le 17e ? On ne sait: ce qui confirmerait que les trotskistes ont le don de la dissimulation ! Pourquoi Me Arfi est-elle aussi difficile à situer ? Tant de cachotteries n'encouragent-elles pas toutes les supputations ? 

Quant à la situation "conjugale" de Fabrice Arfi, homme public, elle est également top secret. Ca ne va pas plaire à Christine Angot qui s'est montrée très intéressée par le sujet sur ONPC...