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lundi 20 mai 2019

'Renaissance' (LREM) réclame un 'fact-checking' en direct pendant les débats télévisés des Européennes

Fébrile, LREM craint la contestation et recherche une aide extérieure pour encadrer l'expression libre de ses pairs


La suspicieuse quinquagénaire vit dans la crainte de ne pas être à la hauteur des argumentaires de ses brillants jeunes pairs


Résultat de recherche d'images pour "bellamy Loiseau debat Montaigne"

Après avoir d'abord refusé un débat public télévisé avec tous les 'premiers de cordée' adverses, elle a fait une exception pour Jordan Bardella, RN, considérant qu'elle ne pouvait zapper la liste qui lui dam le pion. De François-Xavier Bellamy, tête de liste LR, la capricieuse exigera finalement le huis-clos de l'Institut Montaigne, le 13 mai., mais aussi un médiateur sûr,  un homme de confiance, Dominique Seux (Les Echos, site du groupe LVMH propriété de l'homme d'affaires Bernard Arnault).
Lien PaSiDupes - Européennes : Loiseau (LREM) décline deux débats avec Bellamy (LR)La tête de liste LR cherche à qui parler mais la cage LREM est vide.

La liste du président va maintenant demander un "dispositif anti-fake news" aux chaînes de télévision.


Avec sa requête de dimanche, visant  les trois débats télévisés qui seront organisés d'ici aux élections européennes du 26 mai, la liste de La République en marche et du MoDem cultive le soupçon à l'encontre de ses listes d'opposition traitées comme des tricheurs 

Numéro 2 de la liste du mouvement présidentiel, l'ex-journaliste Pascal Canfin a révélé que LREM s'apprête à adresser cette demande insultante aux chaînes organisatrices France 2, LCI et BFMTV. "Nous allons, dès aujourd'hui, envoyer un courrier aux trois chaînes qui organisent ces trois débats pour leur demander officiellement de mettre en place un dispositif anti-mensonge, un dispositif anti-fake news en direct", a déclaré l'ex-eurodéputé écologiste, ex-ministre au Développement sous François Hollande,et tout récent ex-directeur général du WWF France, lors du Grand Rendez-vous Europe 1-CNEWS-Les Echos.


Une opération de la majorité macronienne pour jeter le discrédit sur l'ensemble des listes d'opposition

C
e dimanche après-midi, les trois chaînes ont fait observer aux manipulateurs de l'électorat que ces dispositifs de vérification en direct sont déjà en place lors de leurs émissions précédentes et le seront encore lors des derniers débats.


Une cellule de "trois, quatre journalistes", évidemment indépendants (Benjamin Duhamel, fils de Patrice Duhamel et de Nathalie Loiseau Saint-Cricq, neveu d’Alain, pour le service public, Ruth Elkrie,  SFR Group, propriété de l'homme d'affaires maroco-franco-libanais Patrick Drahi) et Jannick Alimi (Le Parisien, groupe LVMH) pourrait être chargée de repérer les fausses informations émises par tel ou telle responsable politique, puis de les dénoncer, via un bandeau affiché à l'écran. "Parce que la démocratie, c'est le débat sur des opinions, certes, mais aussi sur des faits qui, eux, sont incontestables", a commenté Pascal Canfin, en visant spécifiquement le Rassemblement national (RN) qui, accuse-t-il, s'est fait une "grande spécialité" des infox. 

Parmi les infox de Nathalie Loiseau, tête de liste de la majorité, ancienne candidate opposée à la liste Simone Veil aux Européennes de 1989, citons cette affirmation de ce dernier dimanche avant le scrutin, appelant à la fin d'un mouvement qui "tourne en rond", selon laquelle "le débouché politique des Gilets jaunes est plutôt à l'extrême droite".
Loiseau et Castaner n'ont pas accordé leurs pipeaux.
3Ce que j'ai vu, moi, dans les meetings où des 'gilets jaunes' se sont infiltrés, c'est que, quand nous leur avons demandé de sortir, ils ont toujours crié: 'Vive Marine' (Le Pen)", a accusé l'ex-ministre de Macron aux Affaires étrangères, dont la liste est régulièrement devancée dans les sondages par celle du Rassemblement national (RN), à une semaine des élections européennes, comme prévu par les stratèges de l'Elysée qui ont recommandé aux media et aux sondeurs, comme à leurs troupes, de répandre le slogan "Macron ou le chaos en Europe", rejouant ainsi l'acte 4 des présidentielles de 2007 et 2012, quand la stratégie de républicains serait en faveur de la "troisième voie" représentée par François-Xavier Bellamy (LR), tête de liste "Union de la droite et du centre". 
"Il y a une similitude, une proximité forte entre certains 'gilets jaunes' et le Rassemblement national", a insisté ce drôle de Loiseau, ex-candidate engagée en 1984 sur une liste de l’Union des étudiants de droite (UED), un syndicat issu du GUD (Groupe union défense), une organisation étudiante d’extrême droite aujourd’hui dissoute, qui accuse aujourd'hui, avec constance et véhémence, l'extrême droite de "jouer avec la violence". Macron va devoir vite accorder les discours de ces deux-là...

Une "cellule" de journalistes et un bandeau d'avertissement

Nathalie Loiseau, tête de liste de La République en marche aux élections européennes, enchaîne les couacs dans sa campagne.

Sans crainte d'une lourde responsabilité dans ce nouveau discrédit jeté sur la classe politique,
la majorité présidentielle assume sa contribution à la forte abstention annoncée au scrutin à un seul tour du 26 mai prochaine.
"Parce que la démocratie, c'est le débat, sur des opinions certes, mais aussi sur des faits incontestables, a estimé l'accusateur de ses propres collègues. Sinon le débat est tué, la démocratie souffre du fait que certains candidats, particulièrement ceux du RN, puissent dire absolument n'importe quoi", a-t-il insisté. Selon l'ancien allié de Hollande et Macron lorsqu'ils étaient à l'Elysée, les fact-checking que l'on trouve après les débats dans la presse arrivent trop tard et "personne ne [les] lit", a-t-il encore argué. 

Très concrètement, selon Pascal Canfin, ce dispositif doit se traduire par une "cellule de trois, quatre journalistes qui, en live, pendant le débat, vérifie si le chiffre ou l'affirmation qui viennent de sortir sont vrais ou faux". "Si c'est factuellement complètement faux, et c'est quand même une grande spécialité du RN, alors nous suggérons un bandeau en direct pendant l'émission", qui viendrait avertir les téléspectateurs que telle ou telle prise de parole est erronée. "Cela permettra d'améliorer la qualité du débat démocratique", avance le candidat LREM, posant en paragon du savoir et de la vertu. 
Tentant d'associer les autres candidats à cette initiative, Canfin a précisé que sa liste dresserait les participants contre l'orateur ou l'oratrice qui se mélangerait les pinceaux. Ce qui risque de coûter cher à sa tête de linotte, une 'serial-gaffeuse'...
Lien PaSiDupes - "Européennes : Macron et la bande à Loiseau se retrouvent dans un restaurant de luxe parisien : Macron avait tenu secrète sa visite aux candidats LREM désemparés par les bourdes de Loiseau

Addendum au florilège non-exhaustif des bourdes de Loiseau

Macron l'a sélectionnée, mais l'a répudiée. 
Difficile en effet de se tenir à jour de la somme des bulles de Nathalie Loiseau. Pourtant, elle va siéger au Parlement européen...
Lien PaSiDupes - "Européennes : Macron a-t-il chassé Loiseau et revêtu sa dépouille ? " : Macron compte-t-il aussi siéger au Parlement de Strasbourg ?

Lundi 29 avril sur France Cultureelle fit écho à la volonté de Macron de suppression de l'ENA dans une contorsion qui aurait dû être douloureuse à une ancienne directrice de l'ENA. Mais celle-ci est coutumière des reniements. La tête de liste 'Renaissance', qui n'avait pas hésité un peu plus tôt sur Radio J à se dire "soulagée qu'on donne un coup de pied dans la fourmilière", s'enfonce l'instant d'après dans la coquille de Calimero pour pointer à son tour l'entre-soi de l'école des hauts fonctionnaires : "Disons les choses : je n'ai pas été accueillie avec des fleurs, en n'étant pas ancienne de l'ENA, femme de moins de cinquante ans, j'avais l'impression d'être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l'ENA".
Lien PaSiDupes : "Nathalie Loiseau a laissé en vrac les comptes de l'ENA" La cheffe de file de la liste présidentielle aux Européennes n'était déjà pas une affaire à la tête de l'ENA

"Romanichelle", un terme dépréciatif désignant un membre de la communauté tsigane ou rom... Ballot, pour la candidate d'un mouvement d' arrogants, qui, dans la même émission, dénonce par ailleurs "la montée des nationalismes en Europe", prenant en exemple le "recul des libertés" et la montée de l'antisémitisme dans
la Hongrie de Viktor Orban. Or, devinez qui fait aussi l'objet d'une stigmatisation dans ce même pays ? La communauté rom !
Lien PaSiDupes - "Loiseau (LREM) reconnaît s'être sentie "une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l'ENA" : Nathalie Loiseau, tête de liste LREM, lance une nouvelle boule puante stigmatisante

Il n'a pas 
pourtant échappé non plus  à Canfin et ses semblables que la bécasse a été confrontée à une autre de ses contradictions, au sujet de la Pologne cette fois, quand des photos de sa dernière publication, "L'Europe en BD", auteure et formateuse des jeunes esprits prise en flagrant délit d'abus de faiblesse, Nathalie Loiseau, publiée le 17 avril aux éditions Casterman, ont surgi sur les réseaux sociaux. Pour prôner la tolérance vis-à-vis des différences culturelles entre les 28 pays membres de l'Union européenne, l'auteure du texte a choisi la question du mariage des homosexuels. Faisant dire à un enfant : "Moi, je suis Polonais. Eh bien, deux garçons qui se marient, en Pologne, même pas en rêve !". Les autres personnages prennent acte de cette déclaration, avec la bénédiction du professeur qui conclut, en toute neutralité déontologique et respectueuse : "Nous avons des différences, c'est sûr, et il faut les respecter. D'ailleurs, voici la devise de l'Europe : 'Unie dans la diversité'". Oops !

Une banalisation de l'opinion homophobe que Twitter n'a pas manqué de pointer, puisque la presse sous influence des lobbies LGBT l'a tue. "Présenter des propos et comportements homophobes dans un livre destiné aux jeunes comme relevant de la diversité de l’Union européenne, c’est contribuer à la banalisation de l’homophobie. Ceci est incompréhensible et très maladroit", a notamment réagi SOS homophobie. "Triste baffe aux personnes LGBT de toute Europe qui veulent l'égalité", a écrit de son côté l'avocat et député socialiste Boris Vallaud demandant, du haut de son 1,69m : "Cette démonstration absurde marche avec tout ? L'IVG ? L'accueil des réfugiés? Avec de tels "progressistes", à quoi servent les conservateurs ?".

Pour sa défense, Loiseau se targue de l'homosexualité de ses propres frères.
Pas de quoi faire douter la reine de la brêle, qui rétorque : "Décrire la Pologne telle qu'elle est ne veut pas dire qu'on l'approuve". Un message accompagné d'un passage d'une autre de ses œuvres, son livre écrit en 2014 ("Choisissez tout"), censé la dédouaner de tout soupçon d'homophobie : "Gais, il l'étaient tous et ils étaient tous gays. Le Paris de la mode, c'est eux, leur fantaisie, leur lucidité parfois noire et souvent drôle, leur capacité à jouer à fond la comédie de la mode et à en connaître la vanité… J'ai commencé avec eux un bout de chemin que je n'ai plus jamais arrêté [arr^ter un chemin?]. Minorités extralucides, mes frères homosexuels observent, analysent décryptent le mainstream comme personne"… Soit plus de clichés en une page que dans un livre entier de Yann Arthus-Bertrand, n'admettra jamais Canfin...
Constatant la faible adhésion à sa laborieuse démonstration, revoilà l'ancienne ministre qui s'enferre, s'en prenant dans un tweet solennel à Jaroslav Kaczynski - soupçonné d'homosexualité - pour manifester son opposition au leader du parti conservateur nationaliste polonais (PiS) dont est issu l’actuel président polonais : "L’homophobie de Jaroslav Kaczynski, qui désigne les LGBT comme une 'menace contre la Pologne', est en réalité une menace contre les valeurs de l’Europe. Ne laissons pas l’obscurantisme gagner en Europe". Estime-t-elle qu'à l'instar de son 'ami' polonais, les conservateurs nationalistes en sont tous ? Et que reste-il de "l'union dans la diversité des opinions" ?

Cerise sur le plantain de l'étourneau
Lien PaSiDupes - " 1989-2019 : quand Nathalie Loiseau (LREM) fut candidate sur une liste opposée à Simone Veil " Aujourd'hui, un fils Veil s'affiche sur la liste conduite par Loiseau

mardi 27 mars 2018

Financement libyen : les vérités fluctuantes de Ziad Takieddine sur Nicolas Sarkozy

Takiéddine va-t-il encore longtemps balader les trois juges ?

Quiconque a rencontré Ziad Takieddine rapporte que l'individu est un fabulateur


Les juges sont-ils suicidaires ?
Devenu l'un des principaux accusateurs de Nicolas Sarkozy dans l'enquête sur un financement libyen supposé de la campagne de 2007, l'intermédiaire franco-libanais, proche du régime de Kadhafi, alimente les soupçons. Son récit des événements est entrecoupé de coups de colère dont on ignore s'ils relèvent de l'art du comédien ou de crises incontrôlées. Lanceur d'alerte ou bouffon mythomane, il occupe les juges en quête de faits incontestables qui constitueraient des charges leur permettant de traîner l'ancien chef de l'Etat en justice.  "C'est la raison pour laquelle je ne suis pas très favorable à son expression publique," confie son avocate, sensible à l'odeur de soufre qu'il dégage, Elise Arfi, qui n'aurait aucun lien de parenté avec Fabrice Arfi, journaliste d'investigation pour le site révolutionnaire trotskiste qui s'acharne sur Sarkozy sans relâche depuis des années et des années. "Dès qu'il y a des journalistes, il fait son show."

Le mythomane franco-libanais Ziad Takieddine a beaucoup varié dans ses accusations contre Nicolas Sarkozy, mis en examen dans l'affaire du financement libyen, sur la foi des propos d'un bouffon.

L'homme d'affaires de 67 ans joue les vedettes devant les juges financiers du PNF

Comme Nicolas Sarkozy, Ziad Takieddine est mis en examen dans l'affaire du financement libyen.

Les déclarations de "monsieur Tak" alimentent depuis six ans (2012) le dossier libyen
, que la gauche accroche aux basques de l'ancien président Sarkozy, bien qu'il l'ait combattu, avec les Anglais, sous mandat de l'ONU, jusqu'à la fin du dictateur et de son régime. C'est une opération de basse vengeance politique que récupère cette gauche révolutionnaire et qui vaut désormais à l'ancien président d'être mis en examen. Dans le secret des cabinets d'instruction, ce fils de bonne ­famille du Liban multiplie les confidences pour affirmer que Nicolas Sarkozy a reçu de l'argent du colonel Kadhafi, faisant la joie des trotskistes et de l'extrême gauche. 

Un labyrinthe de contradictions dans lequel se plaît à errer la justice

L'individu ne cesse de mener les juges et la presse en bateau, mais les uns et les autres ne renoncent pas à recueillir un élément dont ils pourraient faire litière. La paillasse est chargée de contradictions, mais qu'importe ! ­

Takieddine évoque ainsi en 2012 un rendez-vous à Tripoli avec le fils du dictateur libyen, Saïf Al-­Islam, le 4 mars 2011. Celui-ci lui aurait alors confirmé l'existence de versements occultes au bénéfice de Sarkozy, tels qu'il les avait publiquement évoqués sur Euronews. Seulement voilà : les déclarations de Saïf Al-Islam à la chaîne d'information datent du 16 mars, soit douze jours après la rencontre en Libye. Pas de quoi interpeller Ruth Elkrief...

En juin 2012, devant les policiers, il ­affirme ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy après novembre 2003. Comment ­pourrait-il, en ce cas, lui avoir remis des valises de billets en 2006? Il y a deux jours, sur RFI, en réponse à l'ex-chef de l'Etat, qui assure ne l'avoir vu que deux fois, en 2002 et 2003, le Franco-libanais ami de Kadhafi affirme l'avoir rencontré à au moins deux reprises en 2004.

Ancien intermédiaire familier des contrats d'armement français avec le Moyen-Orient qui l'ont enrichi dans les années 1990 et 2000, Ziad ­Takieddine s'est mué en accusateur public. 
Nostalgique du temps où on le courtisait pour raisons d'Etat et où on répondait à ses invitations sur son yacht, il est passé à l'attaque des combattants de ses rêves perdus de grandeur. On l'injurie désormais publiquement, alors il concentre sa colère et son indignation sur l'ancien chef de l'Etat qui a tué sa poule libyenne aux oeufs d'or. 
"Menteur", "manipulateur", "le sinistre monsieur Takieddine", riposte Sarkozy : dans son entretien au JDD, comme sur TF1 jeudi. L'accusé de Mediapart fait de son accusateur une cible privilégiée. Du Liban, où il réside actuellement, l'homme d'affaires persiste pourtant dans ses accusations.

Me Arfi décrit son client comme "quelqu'un qui n'a plus rien à perdre". 
S'il s'est contredit pendant les cinq années de l'enquête, explique-t-elle, c'est parce qu'il ­espérait une aide de proches de Nicolas Sarkozy qui avaient répondu à ses avances, espérant retrouver son honneur auprès d'eux: Brice Hortefeux, l'ami intime de l'ex-président, et Claude Guéant, son plus proche collaborateur. "En l'absence de tout geste, il s'est décidé à tout dire", résume-t-elle. Fusse n'importe quoi.

'
Tak' a perdu tous ses biens saisis en France

Ziad Takieddine a perdu de sa superbe de multimillionnaire flamboyant au volumineux carnet d'adresses, tant dans la politique que dans les affaires. Il est lui-même mis en examen dans ce dossier et renvoyé en correctionnelle dans l'affaire de ­Karachi. 

Après l'avoir longtemps nié,
le menteur a dû reconnaître avoir perçu d'importantes commissions occultes sur la vente de sous-marins au Pakistan, dont la justice soupçonne qu'elles étaient destinées au financement d'une autre campagne présidentielle en France, celle d'Edouard Balladur en 1995, ce qui reste à démontrer.

Tous les biens de Takieddine en France ont été saisis : villa à Antibes, yacht, hôtel particulier à Paris, dont il garde cependant l'usage jusqu'à la décision ultime du tribunal. 
A Londres, qui a participé à la libération libyenne de la dictature, il se débat avec un divorce difficile qui le prive de voir ses enfants. Il n'a plus que l'affaire libyenne en tête.
Me Arfi nous arracherait toutes les larmes de notre corps.

dimanche 18 mars 2018

Edouard Philippe a-t-il placé Bruno Le Maire "sous surveillance" et sur ordre ?

Chacun tire à hue et à dia au gouvernement

Un proche l'affirme dans le JDD ce dimanche 18 mars

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Philippe aurait milité pour son entrée au gouvernement,
mais le Premier ministre serait toujours soupçonneux envers son ministre de l'Economie et des Finances depuis que Le Maire a osé critiquer le calendrier des baisses d'impôts et lui a grillé la politesse pour se faire valoir dans l'opinion avec  l'annonce de la cession de 10 milliards d'euros d'actifs.

Une rivalité rendue publique dès septembre 2017.
Le premier ministre avait taclé son ministre de l'Economie  le 3 septembre lorsqu'il avait précisé que si l'Etat allait "céder des parties de capitaux" qu'il détient dans des entreprises, ce ne serait pas forcément à 100% : il n'avait pas repris et validé le mot de "privatisation" employé samedi par Bruno Le Maire. A la question : "Ce ne sera pas forcément 100%" qui seront cédés?, le chef du gouvernement avait répondu: "Vous avez tout compris" et, irritable, s'était refusé à donner le moindre chiffre sur les cessions prévues ou sur leur date. 

Résultat de recherche d'images pour "Philippe et Le Maire"
La veille, le ministre de l'Economie avait indiqué qu'il annoncerait la privatisation de certaines entreprises  dans "quelques semaines". La Française des Jeux fait partie des pistes étudiées, selon certains experts. Bruno Le Maire n'en était pas à sa première manifestation d'autorité puisqu'il avait déjà annoncé début juillet qu'il prévoyait d'"importantes cessions d'actifs" pour financer l'innovation, à laquelle l'Etat destinera 10 milliards d'euros. Ces cessions interviendront "au rythme et aux conditions les plus intéressantes pour l'Etat, pour alimenter des fonds qui serviront à financer l'innovation et la recherche", avait insisté Le Maire, lors de l'émission Questions Politiques de Franceinfo/France Inter/Le Monde.
A noter que La Française des Jeux que Le Maire voudrait privatiser est familière de Delphine Gény-Stephann qui siégea à son conseil d'administration et a été nommée, en novembre 2017, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire.

Pour la cinquième fois,  en fin de journée ce dimanche à Paris, le premier ministre a rassemblé ses ministres en séminaire pour ... "discuter à froid, hors de la pression de l'actualité", ainsi que de faire un "partage d'expérience" de l'action gouvernementale, dit-on à Matignon. Ce serrage de boulons a lieu dans le cadre de l'Ecole Ferrandi (VIe arrondissement de Paris), car c'est "un haut lieu de formation professionnelle et d'apprentissage qui sont des priorités pour le gouvernement". 

"Il se répandait sur le thème 'Macron et moi' "

Edouard était très agacé", explique un ancien lemairiste au JDD. 
Résultat de recherche d'images pour "Philippe et Le Maire"
Depuis, les relations se seraient apaisées, car Bruno Le Maire, 49 ans, est rentré dans le rang, concentré sur sa tâche. "Il faut qu'il se nettoie de ce soupçon d'ambition", commente un ami du chef du gouvernement. 

"Discipliné", certes, mais pas disposé à "mettre de l'eau dans son vin", analyse l'invité anonyme du JDD. Si Le Maire s'affaire à la gestion des nombreux dossiers de son ministère, il n'a pourtant, pas perdu sa singularité. 

Pour le moment Bercy est le seul projet de l'ancien candidat à la primaire de la droite (classé 5e cinquième au premier tour, avec 2,4 % des voix). "J'ai beaucoup couru. Il faut se poser et agir. C'est ce que je fais. On verra où ça mène", commente, dans le JDD, Bruno Le Maire qui n'a plus sa carte aux Républicains et a adhéré en septembre au parti du nouveau président.

Avant d'être nommé porte-parole du gouvernement d'Edouard Philippe, un proche du président Macron avait été placé auprès de Le Maire : entre le 21 juin et le 24 novembre 2017, Benjamin Griveaux avait été secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, avant d'être remplacé par Delphine Gény-Stephann, une haut fonctionnaire du Trésor, qui a navigué au long cours de sa carrière du secteur public au secteur privé (Saint Gobain et Thalès, en passant par le conseil d'administration de ...Arte France, puis de France 3). 
Une "revenante" à Bercy qui, de 2014 à 2017, a partagé son bureau,  avec un certain Charles Hufnagel, aujourd'hui directeur de la communication du premier ministre Edouard Philippe... Alors, Le Maire, sous surveillance ?

mardi 7 février 2017

Macron dément la révélation de sa "double vie avec Mathieu Gallet"

Macron ironise sur les rumeurs d'une relation avec le patron de Radio France

Closer supprime un article 
qui dérange sur Macron et Mathieu Gallet : une incitation à prendre connaissance de ce qui avait été étouffé
macron emmanuel

Les directeurs de rédactions ont donné carte blanche à leurs journalistes
pour lâcher des bribes d'enquête que le Parquet de la République financier est aujourd'hui accusé d'avoir laissé fuiter sur François Fillon, mais en épargnant soigneusement les autres candidats.

Mais Closer a dû supprimer un article qui dérange Emmanuel Macron… 
Qu'est-ce donc qui, dans cet article censuré, dérange Macron? Alors que la transparence politique est le must citoyen que l'éthique des déontologues de la presse vertueuse réclame à corps et à cris, tout le monde doit s'informer.
"Mathieu Gallet a appelé à la rescousse de Radio France - qu'il dirige- un ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, le candidat à l'élection présidentielle qui est un ami proche du PDG.
Décidément le monde est petit ! Au détour d'un article du site L'internaute, on apprend que c'est Jean-Claude Luciani, l'ancien conseiller social d' Emmanuel Macron, qui a été recruté depuis septembre 2015 en tant que directeur délégué à la Stratégie sociale et aux Ressources humaines au sein de Radio France... Un groupe dirigé par Mathieu Gallet, surnommé "jeune et joli" par ses détracteurs et que l'on dit être un ami proche de l'ancien ministre de l'économie devenu candidat à l'élection présidentielle de mai prochain. C'est pour redresser les comptes de Radio France, toujours dans la tourmente financière - avec une perte de 13 millions d'euros uniquement pour l'année 2016, un montant astronomique même si c'est près de 900 000 euros de moins que l'année précédente - que son PDG Mathieu Gallet a décidé de prendre les choses en main en recrutant ce proche d' Emmanuel Macron. 

L'an dernier, dans sa chronique sur Canal +, le journaliste politique Nicolas Domenach avait fait une étrange allusion sur la tendance "libérale en économie, libérale en matière de moeurs" de l'ancien ministre de l'Economie. Une petite phrase qui avait laissé les chroniqueurs qui étaient ce-jour là présents sur le plateau interloqués, jusqu'à ce qu'Ariel Wizman glisse quelques mots à sa consoeur sur la "tendance libérale" du ministre."

VOIR et ENTENDRE les allusions de Nicolas Domenach et les points sur les "i" par Ariel Wizman :

Le candidat à l'élection présidentielle s'est défendu des ragots lundi soir

Emmanuel Macron a ironisé sur les rumeurs qui alimentent "les dîners en ville" quant à sa "double vie avec Mathieu Gallet", 40 ans, le plus jeune PDG de l'histoire de Radio France et ancien direc­teur du cabi­net adjoint de Frédé­ric Mitter­randnouveau ministre de la Culture en 2007.
Un collaborateur qui connaît une telle fulgurance de la carrière ne peut être soupçonné d'emploi fictif. Pourtant, en 2010, à 33 ans, le jeune homme est nommé président de l’INA grâce au soutien infaillible de Frédé­ric Mitter­rand. Une nomi­na­tion qui susci­tera de nombreuses critiques. La majo­rité reproche alors au jeune Mathieu de manquer d’ex­pé­rience et de n’avoir jamais dirigé une entre­prise.
Résultat de recherche d'images pour "mathieu gallet Macron"Si Mathieu Gallet fait face à de nombreux détrac­teurs, qui le jugent "intou­chable et vitri­fié", il n’a pas l’in­ten­tion de démis­sion­ner lorsque le Canard enchaîné accuse le jeune patron d’avoir dépensé près de 105.000 euros pour ré-amé­na­ger son bureau de fonc­tion, où il fait instal­ler de la moquette et des boise­ries de palis­sandre. C'est un rapport de l’ins­pec­tion géné­rale des Finances (IGF) qui le blanchit fina­le­ment, en 2015. Macron est ministre de l'Economie depuis août 2014 et certains inspecteurs sont nommés par le pouvoir exécutif au 'tour extérieur'.

"Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j'ai une double vie avec Mathieu Gallet (ci-contre) ou qui que ce soit d'autre, c'est mon hologramme qui soudain m'a échappé, mais ça ne peut pas être moi !", a-t-il lancé lors d'un meeting de ses soutiens au théâtre Bobino, à Paris.
Le candidat d'En Marche! faisait ainsi référence à la performance technique effectuée la veille par le candidat de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, dont le meeting à Lyon était dédoublé en direct à Paris, grâce à son hologramme.

Le grand-père trentenaire a évoqué "celles et ceux qui voudraient faire courir l'idée que je suis duplice, que j'ai des vies cachées ou autre chose", pour les mettre au clair sur une préférence sexuelle que la gauche progressiste a pourtant sortie du ghetto mais qu'elle n'assume pas pour elle-même : "D'abord, c'est désagréable pour Brigitte" [Trogneux], son épouse retraitée, mère et grand-mère. Mais, "je vous rassure, comme elle partage tout de ma vie, du soir au matin, elle se demande simplement comment physiquement je pourrais." Ce n'est plus une épouse, mais un garde du corps et, qui sait, un cerbère soupçonneux...

"Heureusement, je ne l'ai jamais rémunérée pour cela", a-t-il lâché, dans une allusion au "Penelopegate" qui est faite pour perturber la campagne du candidat de la droite et du centre, favori de la présidentielle.

Macron n'a-t-il pas d'autre témoin de moralité qu'une membre de sa famille ?
"Elle pourrait apporter un témoignage du fait que je ne peux pas me dédoubler, sauf si mon hologramme...", a-t-il répété, interrompu par les rires des spectateurs de son stand-up.

A propos des "pires choses" que les militants d'En Marche! vont "entendre sur (son) compte, Macron a assuré qu'il est "d'un bloc"
"Je n'ai pas essayé de travestir [sic] le fait que j'étais de gauche quand je suis allé dans la banque d'affaires, que j'ai voulu dépasser les clivages quand j'étais dans un gouvernement socialiste, et j'ai toujours assumé qui j'étais", a-t-il argumenté. "Sur le plan intime, familial, de mes valeurs et des projets qui sont les miens, j'ai toujours dit la même chose", a-t-il encore ajouté.

Alors que les réseaux sociaux (bien sûr ! mais aussi les journalistes Nicolas Domenach ou Ariel Wizman, notamment) relaient régulièrement les rumeurs sur la respectable homosexualité du candidat en concurrence avec le candidat du Parti socialiste à la présidentielle, l'intéressé avait lui-même choisi d'évoquer sa sexualité, début novembre, dans une émission de Mediapart. "Je n'ai pas de double vie et je tiens plus que tout à ma vie familiale et maritale", avait-il alors juré.
Gala, le 7 février 2017

En attendant, les moeurs de Macron ne nous regardent pas. Emmanuel et Mathieu pourraient se marier que ça nous en toucherait une, sans bouger l'autre.