POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Parly F. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Parly F. Afficher tous les articles

jeudi 26 mars 2020

Propagation rapide du Covid-19: première évacuation-spectacle par TGV d'Est en Ouest

Donner l'illusion qu'il y a un pilote dans l'avion

Evacuation non plus de migrants, mais de patients contaminés

Résultat de recherche d'images pour "y a t il un pilote dans l avion"
"La France" (sic) a procédé jeudi à une "première évacuation inédite" (sic) de patients atteints du Covid-19 à bord d'un TGV médicalisé pour désengorger des réanimations saturées face à l'aggravation rapide mais prévisible de l'épidémie, qui a fait plus de 1.300 morts dans le pays, à ce jour.

Au lendemain du déplacement de Macron dans la région Grand Est, particulièrement frappée, et la visite de l'hôpital militaire installé à Mulhouse, vingt patients alsaciens ont été embarqués jeudi matin à bord du train qui doit les évacuer vers les hôpitaux des Pays-de-la-Loire. 

"Cela n'a jamais été fait à cette échelle", a insisté François Braun, président de Samu Urgences sur France Info, depuis la gare de Strasbourg. 

Les wagons sont transformés en unités de réanimation avec quatre malades et six soignants par voiture. Le train est stable permettant d'effectuer "des gestes de réanimation extrêmement compliqués", a-t-il précisé.
Il va de soi que l'opération de com' ne met pas la vie des  passagers en danger... C'est ce que l'avenir dira : sur BFMTV, Laurent Neuman prépare son embrouille du public et Trobeth Ndiaye, les excuses du gouvernement...
Que les autorités sanitaires se gardent ses statistiques pour agir:
ce que les Français réclament, ce sont des actes !
"Une première en Europe, claironne l'AFP
 
Cette opération déclenchée pour soulager une des régions de France les plus touchées par l'épidémie pourrait être amenées à se répéter, si on pense qu'égayer les malades à travers la France est le meilleurs moyen de réduire la propagation : l'Ouest était jusqu'ici la région la moins sévèrement contaminée.
Ce transfert "massif" de patients vers "les régions de France et d'Europe" où l'épidémie n'arrivera pas avant deux ou trois semaines, est une suggestion Philippe Juvin, chef du service des urgences de l'hôpital Pompidou à Parisdéplorant par ailleurs sur Europe 1, les pénuries de matériel de protection et de tests partout en France. "Parfois je me pose la question: de quoi ne manque-t-on pas?", a-t-il lancé. 
Répartis dans 5 voitures, les malades testés positifs au Covid-19 sont transférés et pris en charge par les hôpitaux d'Angers, Le Mans, Nantes et La Roche-sur-Yon.

Les hospitaliers d'Angers ne sont pas rancuniers:
pourvu que Trobeth Ndiaye n'aille pas les provoquer...
Premier décès de gendarme à déplorer, statistique macabre qui ne réconforte pas pour autant les Ehpad

"La nation tout entière est mobilisée," a assuré Macron, plein de mots encore  mercredi soir. Contre le post-coronavirus, il promet  un "plan d'investissement massif" pour l'hôpital, ce qu'il n'envisageait pas en période moins sombre.

Alors que chaque mois de confinement ferait perdre 3 points de PIB à la croissance annuelle, Macron n'hésite pas à garantir "une prime exceptionnelle" aux soignants, ainsi qu'à l'ensemble des fonctionnaires mobilisés.

L'épidémie qui a fauché au moins cinq médecins, a fait une première victime dans les rangs de la gendarmerie: un sous-officier âgé de 51 ans est décédé mercredi à son domicile de la caserne de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). 

Au moins 40.000 "nouveaux cas de Covid-19" ont été diagnostiqués par les médecins généralistes la semaine dernière, selon les estimations de Santé Publique France, alors que le nombre de malades testés positifs est de seulement 25.000 (!) depuis le début de l'épidémie. 
Les "scientifiques" accepteront-ils d'augmenter leur chances de survie en autorisant l'accès au traitement à base de chloroquine ?

85% des Français sont "inquiets" pour eux et pour leur famille
C'est ce que confirme sans surprise une enquête d'Ifop-Fiducial: à croire toutefois que les 15 autres pour cent confinés chez eux depuis plus d'une semaine sont sereins... (sondage réalisé les 24-25 mars pour CNews et Sud Radio (propriété de... Fiducial) contre 44% fin janvier.

Et ce n'est que le début: le pays doit s'attendre à des "jours difficiles", a souligné le Directeur général de la Santé (DGS), Jérôme Salomon, en annonçant mercredi soir un total de près de 3.000 patients en réanimation (2.827, soit 311 de plus en 24 heures). "C'est un nombre considérable, exceptionnel dans un temps aussi bref et pour une seule maladie".
L'Est de la France reste particulièrement touché, mais l'Ile-de-France, désormais, affronte aussi une "tension majeure" malgré "des efforts considérables  - considérables, mais tardifs et désordonnés - pour ouvrir encore des centaines de lits en réanimation après avoir déjà multiplié par deux" le nombre de lits disponibles. Et après en avoir fermés...

Après une politique d'endormissement et de freinage, Macron vire à l'alarmisme officiel  

"La crise va être longue, les prochains jours vont être particulièrement difficiles", a estimé le Pr Salomon, numéro 2 du ministère de la Santé, soulignant que "la vague de cas graves" était "déjà là".

Face à cette évolution dramatique, le gouvernement annoncera "dans quelques jours" la probable prolongation du confinement. Le conseil scientifique a recommandé mardi de l'étirer jusqu'au 28 avril.
La France doit se préparer à "un effort long", a souligné le premier ministre Edouard Philippe: "C'est l'urgence sanitaire qui anime tous les esprits aujourd'hui, mais c'est aussi, et ce sera de plus en plus, un choc économique, un choc social".

Appel tardif aux armées

Le 4 mars, le ministère des Armées sort de son retranchement.
Invitée sur France 2, la ministre des Armées, Florence Parly, qui était encore sur la défensive, affirma péremptoirement qu’il n’y a aucun lien entre le rapatriement des Français de Wuhan, épicentre de la pandémie en Chine, et la contamination de la base militaire située à Creil, dans l’Oise. Pendant plusieurs jours, les soldats de l’escadron Esterel avaient été suspectés dans les lieux de libre expression, sur les réseaux sociaux, notamment.

Parly a commencé par ne promettre des militaires qu'en cas de nécessité.
"Invitée sur France 2 mercredi 4 mars, écrit Le Figaro, Florence Parly a annoncé que "les armées sont prêtes à intervenir si c'était nécessaire". "L'armée française se doit d'être disponible en tout temps et en tout lieu pour soutenir les services de l'État", a rechigné la ministre. "Si la situation le justifiait, il faut que les armées puissent à tout instant apporter leur soutien, leur secours, dans la mesure des possibilités", a-t-elle réitéré."

Ce n'est pas avant le 11 mars que Parly 

A partir de lundi 16 mars, l"l'état d'urgence sanitaire" est déclaré.
Tous les établissements scolaires sont fermés en France et les salariés sont invités à avoir recours au maximum au télétravail, afin d’endiguer la propagation de l’épidémie de Coronavirus Covid-19. 
Macron assure que le pays doit aussi se mobiliser pour son économie. Si le recours au chômage partiel va être simplifié, le président n’annonce pas de plan de relance, contrairement à de nombreux autres pays. Mais, alors que la Chine a débloqué 43 milliards de dollars pour aider ses entreprises, le Japon quatre milliards de dollars, l'Angleterre 25 milliards de livres et l'Italie 25 milliards d'euros, la France n'annonce aucun plan chiffré susceptible de rassurer les marchés. Le Président assure toutefois avoir demandé au gouvernement de préparer un "plan de relance français et européen".

Côté militaire, "
le gouvernement dément avoir pris un Décret pour mobiliser l'armée," titre La Provence. "Ne pas diffuser de fausses informations est un geste barrière", a introduit le ministère des Armées sur les réseaux sociaux. Il voulait ainsi répondre à une rumeur diffusée, selon laquelle l'épidémie de Coronavirus entraînerait la mobilisation exceptionnelle des forces armées.

Le 18 mars, "nous avons identifié 5 millions de masques dans les stocks de l’armée," claironne Parly.
La ministre des Armées convoque la presse pour dire qu'elle mobilise les moyens militaires contre le coronavirus.

Le 25 mars, 
Macron confirme la mobilisation des armées dans une opération "Résilience"
La mobilisation militaire "sera entièrement consacrée à l'aide et au soutien aux populations, ainsi qu'à l'appui aux services publics pour faire face à l'épidémie, en métropole et en Outre-mer". 
Le porte-hélicoptères amphibie Mistral sera déployé "immédiatement" dans le sud de l'océan Indien et, "début avril [dans quinze jours encore], le porte-hélicoptères Dixmude se positionnera dans la zone Antilles Guyane en soutien aux territoires ultramarins".

Plus de 100.000 personnes se sont engagées sur la plateforme "je veux aider" (qui doit permettre aux Français volontaires de proposer leur aide aux personnes en difficulté, ainsi qu’aux associations en sous-effectif), dont 40.000 pour la réserve sanitaire, a insisté le chef de l'Etat.

La situation est particulièrement cruelle dans les maisons de retraite où le nombre de décès n'est pas exactement connu
- il n'en est jamais fait état lors des rendez-vous journaliers de J. Salomon -, mais se chiffre a minima en dizaines de morts.  Une précision toute relative qui en dit long sur la compassion du pouvoir pour les seniors...

Face à la pénurie de test qui interdisent les dépistages en nombre nécessaires, "la France" se prépare à changer d'échelle: d'ici une dizaine de jours encore, a promis le Pr Salomon, la France disposera d'une capacité de 25.000 à 30.00 tests par jour, contre 9.000 aujourd'hui. Loin des besoins, même seulement actuels.

"La France" reste muette sur sa pénurie de respirateurs... 

Toujours dans l'attente de l'autorisation gouvernementale française du traitement à base de chloroquine, c'est un essai clinique européen qui a démarré dimanche dans au moins sept pays pour tester quatre traitements expérimentaux
Les rivalités entre chapelles de "scientifiques" retardent la publication des conclusions sur ce test concernant la chloroquine. C'est l'un des traitements testés qui fait débat, mais il peut être administré aux malades souffrant de "formes graves" du coronavirus, mais pas pour des formes "moins sévères". Son utilisation est désormais encadrée par un décret paru jeudi au Journal officiel.

dimanche 3 février 2019

Sécurité publique : Wauquiez porte le refus des Français du retour des djihadistes

Ces binationaux ont abandonné la France pour le djihad: pourquoi ne choisissent-ils pas leur pays de coeur pour rentrer

"La priorité, c'est la sécurité des Français", a expliqué dimanche le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez

Résultat de recherche d'images pour "djihadiste francais"
Alors que la France, opposée jusqu'ici au retour des djihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie, n'exclut plus leur rapatriement pour éviter qu'ils ne s'évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain, Laurent Wauquiez réitère son opposition ferme au retour des djihadistes français détenus en Syrie comme en Irak. "Je considère, je l'ai toujours dit, que les djihadistes ne doivent pas revenir en France", a réitéré M. Wauquiez.


"On sait que, même s'ils passent devant la justice, on n'a aucune garantie qu'ils iront en prison. Que, même s'ils vont en prison, on sait très bien qu'avec le système de remise de peine, on peut aboutir ensuite à relâcher dans la nature des barbares, et prendre la responsabilité immense que ces gens contribuent ensuite à organiser des attentats sur le sol français", a argumenté L. Wauquiez.
"Là encore, il faut savoir choisir ses priorités. Ma priorité, c'est la sécurité des Français; ma priorité, c'est qu'ils ne reviennent pas en France, c'est pas leur sort là-bas", a-t-il répondu.


Des cas d'extermination et des intentions ciblent les traîtres islamistes 
Fournie cette semaine par le député LR Pierre-Henri Dumont, la suggestion d'assassinats ciblés, comme il en existe dans les services secrets, a pu choquer ceux qui réagissent en fonction de l'étiquette politique du contributeur au débat. "Ne soyons pas hypocrites. 

La ministre de la Défense [Florence Parly] elle-même a dit que si les djihadistes mourraient en Syrie, c'était une bonne chose et elle a raison," déclare Wauquiez, évoquant octobre 2017 la ministre Florence Parly, quelques heures avant la chute de Raqa, "capitale" autoproclamée de l'EI en Syrie
"Si des djihadistes périssent dans ces combats, je dirais que c'est tant mieux", .

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo est sur la même ligne:
Sur le plateau de "Le grand rendez-vous", elle avait soutenu les frappes aériennes françaises en Syrie, ""Français ou pas, peu importe".


Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme révèlent que le président Hollande leur a confié qu'il a organisé des opérations pour que la France tue des djihadistes en Syrie: "au moins" quatre assassinats ciblés en octobre 2015, soit avant les attentats de Paris de novembre 2015.


Pourquoi ne sont-ils pas déchus de la nationalité française ?


"Pourquoi ne pas les confier à la justice en Irak ? Pourquoi ne pas les confier à la justice en Syrie ?, interroge Laurent Wauquiez.

"Pourquoi ne pas faire des déchéances de nationalité ? Il y a des solutions qui existent, ce sont ces solutions que je demande au gouvernement de prendre", a-t-il insisté.

Volte face du pouvoir
En 2016, alors député PS des Alpes-de-Haute-Provence, Castaner plaidait en faveur de la déchéance de nationalité pour toutes les personnes condamnées pour terrorisme. En 2019, désormais ministre français de l'Intérieur, le même Castaner justifie le rapatriement des djihadistes français...

"Dans l'absolu, il faudrait pouvoir déchoir tout auteur d'un crime terroriste de la nationalité française", avait déclaré le socialiste début 2016 sur Europe 1.
En 2019, aussi flexible avec le terrorisme islamiste qu'il est dur avec les Gilets jaunes, ce ministre agile justifie le retour de 130 djihadistes en France, en justifiant que "[ce sont] des Français avant d'être des djihadistes", de même qu'il est macronien avant d'être Français.

Macron ne fait pas confiance à l'Irak et à la Syrie
Les quelque 130 djihadistes français détenus dans des camps en Syrie, seront retirés à la surveillance kurde et ils retrouveront prochainement le sol du pays qu'ils ont choisi de combattre avec l'ennemi Etat islamique, a annoncé BFM TV, le 29 janvier. Les rapatriements se feront par avion, pour plus de confort. Et de rapidité !
Ils seront tous incarcérés et poursuivis en justice dès leur arrivée en France.
Les prisons françaises ont-elles les capacités d'accueil que l'Observatoire des prisons et Amnesty international puissent valider ? 
Résultat de recherche d'images pour "TATP"
Ou, en cadeau de bienvenue, Nicole Belloubet offrira-t-elle à nos djihadistes un pack avec téléphone portable (avec carte pré-payée) et bracelet électronique Swarovski leur permettant de manipuler à loisir leurs couteaux de boucher, de vaquer à leurs occupations de fauchage de piétons ou de jouer avec du TATP, explosif préféré du petit islamiste  amoureux de la France et des Français ?

jeudi 9 août 2018

Amiens : affront de Macron au prince William et Theresa May

Pourquoi Macron a fait sa mijaurée en ne se rendant pas à Amiens

Il se dit que le chef d'opérette des armées française n'a pas autant de médailles que le prince...
Les pendentifs du prince William qui laissent Macron pensif et jaloux
D'autres pensent que le souverain républicain souffre de ne pas être de sang royal !  Alors que Theresa May et le Prince William, ainsi que 3.200 invités venus du Royaume-Uni, de France et d’autres pays ont assisté aux commémorations du centenaire de la bataille d'Amiens, Emmanuel Macron, pourtant originaire de cette ville, a choisi de bouder les cérémonies. Edouard Philippe s'étant également dérobé, la question se pose de savoir pourquoi une telle rebuffade de l'exécutif, puissance hôtesse ?

Avec les invités, des vétérans de
 la Première Guerre mondiale qui se sont rendus mercredi en Picardie, Theresa May et le Prince William n'ont pas commis la faute de négliger les héros ayant sacrifié leur vie et apporté le premier succès des forces alliées contre l'armée allemande en 1918. Les héros qui grimpent aux façades des immeubles, c'est bien, mais ceux qui illustrent l'"irénisme" théorique de Macron, c'est mieux...
Theresa May
Vu le déplacement des deux hôtes britanniques de haut rang, les absences du prétentieux locataire de l'Elysée et de l'escogriffe qui sert de chef du gouvernement ont étonné le public et suscité beaucoup d'interrogations. 
De son côté, la partie française a été représentée par Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, et l'invisible ministre des Armées,  Florence Parly, ombre  de son prédécesseur, Jean-Yves Le Drian.
"Mais l'Elysée assure qu'il était "prévu de longue date" que les choses s'organisent ainsi [et alors, ça justifie quoi ?]. Le 'Château' ajoute que le Président de la République ne "pouvait pas se rendre" à la cérémonie", puisqu'il avait prévu de faire une apparition sur la plage de Bormes-les-Mimosas, en polo immaculé, teint halé et barbe de trois jours. Ses services ont rappelé, non sans outrecuidance, que Theresa May a déjà été reçue par Emmanuel Macron au fort de Brégançon". Une sexagénaire (64 ans), ça va, puisqu'il a signé, mais deux (l'autre à 61 ans), c'est plus qu'un tel gaillard, pourtant chargé en testostérone dans son 'command car', peut supporter.
Les internautes se sont lâchés, laissant libre cours à leur indignation, critiquant les "fainéants" et les "cyniques français préférant le farniente au devoir.

Certains internautes ont même évoqué le manque de respect français dû à Theresa May et au Prince William
qui ont fait le déplacement, comme en 14.

Mais une journaliste Macron-compatible a fini de se décrédibiliser : Jannick Alimi

La pauvre est usée par seulement 15 mois de zèle idolâtre. 
Devenue tellement insupportable au Parisien qu'elle se disperse en commentaires péremptoires et intolérants sur plusieurs plateaux d'information continue en mal de décrypteurs aux taquets. Elle constate, sobrement, "le chef de l’Etat n’était pas au côté du prince William et de Theresa May pour commémorer le centenaire de la bataille d’Amiens."

Pour certains élus locaux de la Somme, c’est sans aucun doute une "faute diplomatique." Il semble que la dévote ne se range point parmi eux, et que, vu de Paris et du reste de la France, la faute soit vénielle. 

Le prince William et la Première ministre britannique Theresa May étaient, eux, venus se recueillir à la cathédrale d’Amiens, pendant que Manu Macron cherchait des mots savants dans le Littré. Le "jeune garçon" ne souhaitait-il pas faire une entrée triomphale dans sa ville de naissance, au bras de la maire UDI ? Les hauts représentants canadiens, américains, australiens, irlandais et nord-irlandais, ainsi que l’ancien président allemand Joachim Gauck, n'avaient-il pas pas sa stature ?

Macron s'est fait représenter par Florence Parly qui a dû déserter sa piscine.
Plusieurs centaines de descendants de combattants venus de tous les pays du Commonwealth et de France n'ont pas persuadé Macronnet de rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats morts il y a tout juste un siècle.

Pour répondre à la polémique qui commençait à monter, la ministre des Armées, Florence Parly, a été missionnée en catastrophe pour rejoindre, dans l’urgence, la secrétaire d’Etat Geneviève Darrieussecq, originellement prévue pour être la seule représentante officielle du gouvernement à la cérémonie.

Plusieurs féaux sont également montés au créneau pour relativiser, voire justifier, l’absence du président Macron et de son Premier ministre. "Notre gouvernement est en vacances depuis peu […] Ce n’est peut-être pas la meilleure période pour que nous ayons de hautes autorités à Amiens", a déclaré Brigitte Fouré, la maire UDI d’Amiens. Peut-être faudrait-il déplacer la bataille d'Amiens - ou bataille de Montdidier, qui eut lieu du 8 au 11 août 1918, pendant la 3ᵉ bataille de Picardie sur le front occidental, en France -  en mars ?

"Macron se rendra sur plusieurs champs de bataille", en fonction de son bon plaisir.
Bizarrement, Joseph Zimet, le directeur général de la Mission centenaire de la Première Guerre mondiale, abonde dans le sens de Jupiter, expliquant que le président, qui n'a accompli aucun service, ni national, ni citoyen, devrait prochainement "consacrer dix jours de son agenda aux commémorations du premier conflit mondial. Emmanuel Macron se rendra notamment sur plusieurs champs de bataille et recevra une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement à Paris. " A suivre...

Résultat de recherche d'images pour "silence bebe dort"
A l’Elysée, on explique aussi que Theresa May avait été reçue, lundi au Fort de Brégançon où Emmanuel et Brigitte Macron passent deux semaines de vacances, mais cela dans le cadre d’une rencontre informelle autour du Brexit, puis d’un dîner privé entre les deux couples français et britannique, ce qui n'a rien à voir.
Le repos du petit ne doit pas être troublé.



mardi 10 juillet 2018

Conflit d'intérêts: le gouvernement garde Nyssen, mais lui retire la régulation de l'édition

La Culture réduite comme une peau de chagrin

Nouveau coup dur pour la Culture, du fait de sa ministre

Toujours régulièrement contestée plus d'un an après sa nomination, le gouvernement a retiré par décret à l'ex-patronne d'Actes Sud la régulation économique du secteur de l'édition.
Par décret du Premier ministre Edouard Philippe, publié mardi au Journal officiel, Mme Nyssen se voit couper les ailes, privée, d'une part, de ses attributions concernant "la tutelle du Centre national du livre" et, d'autre part, "la régulation économique du secteur de l'édition littéraire". Elle devra ainsi cesser d'intervenir dans tout dossier impliquant "la société 'Actes Sud' ".

Ces attributions sont désormais "exercées par le Premier ministre", ajoute ce texte, prétendant que ces décisions auraient été prises "sur la proposition de la ministre de la Culture". Mieux vaut tard que jamais...

La ministre a indiqué qu'elle "prend acte" de cette décision. Curieux, si elle a été prise à son initiative ! "Ce qui m'importe, c'est de continuer à faire. Je suis là pour faire", a-t-elle raconté.

La ministre ne se sent pas amputée

Elle précise qu'elle n'est pas pour autant un emploi fictif. Elle continuera à piloter la concertation sur la réforme du statut social des artistes auteurs, après une première réunion qui s'est déroulée lundi. "Je suis vraiment à la manoeuvre sur cette question qui est importante et me tient à coeur", indique-t-elle, se voulant rassurante.

Selon son entourage, le retrait d'une partie de ses attributions concernant l'édition résulte d'une série d'échanges entre la ministre et la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, dont F. Nyssen a fini par solliciter un avis officiel, le 23 janvier 2018, après huit mois de conflit d'intérêts.
Nommée ministre en mai 2017, Françoise Nyssen, 67 ans, a dirigé à partir du début des années 80 les éditions Actes Sud, fondées à Arles en 1978 par son père Hubert Nyssen (1925-2011), et en a fait l'un des fleurons de l'édition française.
En arrivant au gouvernement, la ministre avait laissé à son mari, Jean-Paul Capitani, les rênes d'Actes Sud, qui compte à son palmarès quatre Prix Goncourt (Laurent Gaudé, Jérôme Ferrari, Mathias Enard et Eric Vuillard) et deux prix Nobel de littérature (Imre Kertész et Svetlana Alexievitch).

Nyssen croyait pouvoir passe au travers du renouvellement de la vie publique

Au gouvernement Philippe, Françoise Nyssen n'est pas le premier exemple de chevauchement de la vie publique par le privé.
La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait fait l'objet du même genre de mesure pour cause de conflit d'intérêt.
Son mari, Yves Lévy, est le PDG sortant de l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), organisme placé sous la double tutelle des ministères de la Santé et de la Recherche. Lorsque Buzyn est entrée au gouvernement en mai 2017, un décret l'a déchargée de tout ce qui touche à l'Inserm, qui doit être géré par Matignon et le ministère de la Recherche.
"La question est pourquoi on nomme des gens à ce point dans des situations de conflit d'intérêts ? Il y a d'autres gens à nommer. Pour moi, le cas le plus évident est celui de Mme Parly", a réagi Vincent Jauvert, journaliste de l'Obs, auteur du livre "Intouchables d'Etat" (Robert Laffont). Une satisfaction pour les féministes ?

Egalement nommée par Macron juin 2017, la ministre des Armées Florence Parly s'était placée en situation de conflit d'intérêts.
Elle avait renoncé à ses mandats dans le groupe de conseil en technologies Altran, du fabricant de terminaux de paiement Ingenico et de l'équipementier aéronautique Zodiac Aerospace.
Son mari, Martin Vial, patron de l'Agence des participations de l'Etat (APE) - chargée de gérer le patrimoine de l'Etat actionnaire dans différentes industries et services, dont Safran, Thales et Airbus dans la défense - avait mis entre parenthèses toutes ses responsabilités liées aux industries de défense. C'est lui qui garde les enfants.

Françoise Nyssen ne cesse de faire l'objet de critiques

Son plan pour lutter contre les déserts culturels s'était attiré en avril les foudres des Centres dramatiques nationaux. Le quotidien Libération avait alors consacré sa Une à la ministre et aux "maladresses sur les dossiers dont elle a la charge".

Depuis, la ministre a multiplié les annonces, dont la présentation début juin de premières pistes pour réformer l'audiovisuel public.

vendredi 27 avril 2018

Bilan du gouvernement à un an, pire que médiocre : 60% des Français mécontents

Les Français ont une mauvaise opinion des ministres et de l'action du  gouvernement 

Près d'un an après son entrée en fonction, le gouvernement est peu apprécié

Les soldats inconnus de Macron : il devra ranimer leur flamme !
De surcroît, l'action de l'exécutif n'est pas non plus bien perçue par plus de la moitié des Français, observe un sondage Odoxa publié jeudi. 
Au total, environ six Français sur dix se disent mécontents de l'action du gouvernement. Seulement 40 % (- 1) des personnes interrogées se disent " satisfaites" du gouvernement, contre 59 % (=) d'un avis contraire, soit quasiment le même niveau que lors d'une précédente enquête en novembre 2017.

Les sympathisants de La République en marche sont les plus satisfaits (92 %), mais  seulement 41 % des proches du Parti socialiste et 43 % de ceux du parti Les Républicains se disent satisfaits du gouvernement

Non pas du fait de sa politique intérieure, mais plutôt de son déploiement médiatique en Europe et à l'international et encore le sont-ils moins qu'en novembre (54 %, - 1), devant la sécurité (46 %, - 9), l'éducation (45 %, - 7) et les questions économiques et sociales (35 %, =), selon cette enquête avec Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. 
Si 31 % (+ 7) des Français ont en moyenne une "mauvaise opinion" des ministres dans leur ensemble et 23 % (+1) une "bonne", 46 % (- 8) des personnes interrogées avouent ne toujours pas connaître les membres du gouvernement.

Dans le détail, la ministre des Sports Laura Flessel reste la plus populaire avec 41 % (- 4) de bonnes opinions, mais elle doit cette médaille d'or davantage à sa notoriété de championne qu'à son action très confidentielle. 
Elle devance le premier ministre Edouard Philippe (38 %, - 4) et Jean-Yves Le Drian (38 %, - 1), Nicolas Hulot s'effondre (36 %, - 11), tandis que Gérard Collomb se maintient (31 %, - 1). Jean-Michel Blanquer gagne 3 points à 28 %. 

Mais plus d'un Français sur deux sont des inconnu(e)s, telles les ministres des Armées, Florence Parly, de la Culture, Françoise Nyssen, ou de la Justice, Nicole Belloubet. Trois femmes...


vendredi 20 avril 2018

Les ratés dans les frappes en Syrie dont Macron ne s'est pas vanté sur BFM

Florence Parly refuse de commenter "les performances de tel ou tel système d'armes" 

"Ces informations sont classifiées", raconte la ministre des Armées

Parly s'est refusée à tout commentaire vendredi sur France Bleu Provence sur les ratés supposés lors des frappes occidentales en Syrie. Selon plusieurs media, la Marine française aurait rencontré des "aléas techniques" et des missiles ne seraient pas partis. "Je lis comme vous la presse et je n'ai pas l'intention de commenter les performances de tel ou tel système d'armes, a-t-elle déclaré. Vous comprendrez que ces informations, qu'elles soient vraies ou fausses, sont tout à fait classifiées et donc je ne les commenterai pas." 

"Objectifs atteints," globalement

Les Etats-Unis, suivis par la Grande-Bretagne et la France, ont mené des frappes ciblées, le 14 avril dernier, en représailles à une attaque chimique présumée le 7 avril à Douma, près de Damas. "Nous avons tiré le nombre de missiles qui étaient nécessaires pour atteindre et pour détruire les cibles que nous nous étions fixées (…) Nos objectifs ont été atteints et nous n'avons rien à ajouter", a indiqué Florence Parly, sommairement, sur France Bleu.

Mensonge d'Etat par omission

A la suite de l’article diffusé par "La Lettre A" - une lettre confidentielle consacrée à l'actualité politique, économique et médiatique en France -, consacré aux problèmes rencontrés par la Marine nationale lors des frappes contre la Syrie,  une source navale reconnaît que " certains missiles ne sont pas partis" à la suite d’"aléas techniques". La Marine et les industriels concernés (Naval Group et MBDA) n’ont pour l’instant pas d’explications...

Selon les spécialistes, la France a dû rabattre ses prétentions: la planification initiale prévoyait le lancement d’un nombre de Missiles de Croisière Naval (MdCN) "supérieur aux trois" finalement effectués. En réalité, deux salves de trois devaient être tirées et une seule a pu l’être dans le créneau de temps imparti.

Trois frégates multimissions (FREMM) armées avec des MdCN étaient déployées en Méditerranée orientale, ainsi qu’une frégate antiaérienne. Les FREMM étaient l’Aquitaine, l’Auvergne et le Languedoc - c’est cette dernière qui a tiré.

Selon le scénario reconstitué, une première salve n’est pas partieLa Lettre A affirme que c’est également le cas d’une deuxième à bord d’une autre frégate, ce qui n'est actuellement ni confirmé, ni démenti.

Une autre frégate " en spare", c’est-à-dire en réserve pour faire face à genre d’éventualité, a pu prendre le relais et délivré trois MdCN. Lorsque le groupe naval s’est retrouvé en situation de lancer une nouvelle salve, le "temps très court" de la fenêtre de tir prévue par la coalition était passé. "Nous avons raté le créneau. L’heure du tir est déterminée en fonction de l’endroit où se trouve le bateau", précise un proche du dossier.

Le président Macron a fait l'impasse sur cet échec

Le chef de l'Etat est-il mal informé ou cachottier ?
Résultat de recherche d'images pour "Macron en treillis"
Il s’agissait du premier emploi opérationnel du MdCN et ce "couac" n’est évidemment pas une bonne nouvelle pour la Marine nationale, même si la pertinence de ce système d’armes n’est pas en cause, veut-on croire.

Le chiffre n’est pas public du nombre de missiles qui devaient être initialement tirés par les Français dans la nuit de vendredi à samedi, mais il est probablement de seize. On sait que seulement douze l’ont été (9 Scalp et 3 MdCN). 

Le sort du dixième Scalp embarqué par les cinq Rafale (2 par appareils) n’est pas non plus connu avec précision. Si on prend pour référence la planification de la frappe de 2013, seize missiles devaient être tirés, selon des informations non confirmées.

Le Parisien ne vend pas la mèche : désinformation ?


Ce journal réputé soumis se livre à sa flagornerie habituelle
: "Macron, chef de guerre. Pour la première fois de son quinquennat, le jeune président français a du [dû] enfiler ce costume maintes fois utilisé par son prédécesseur, en faisant participer l’armée française, conjointement avec les armées américaine et britannique, à une série de frappes en Syrie." 
Et son compte-rendu se poursuit dans le style "presse caniveau" : "Des frappes circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques", selon les mots-mêmes du chef de l’Etat, qui s’est exprimé dans un communiqué pendant la nuit, alors que ses services diffusaient une photo le montrant avec Florence Parly, ministre des Armées, et plusieurs membres de l’Etat-major militaire dans le fameux 'PC Jupiter', en pleine coordination des attaques."
Le Parisien donne une indication qui laisse entendre qu'il est au courant du "flop" : "Le tir depuis une FREMM de missiles de croisière navals MdCN, d'une portée de 1.000 km et d'une précision de l'ordre du métrique, constitue une première pour la France qui n'avait encore jamais utilisé cet armement en situation réelle.
Le journal diffuse deux vidéos produites par la Marine nationale, "Tir de missile depuis une frégate française" et "le décollage des Rafale dans la nuit", pour endormir ses lecteurs. Prétendant à plus de sérieux et de crédibilité, il relaie d'ailleurs les propos du ministre des Armées : "une bonne partie de son arsenal chimique a été détruite", a claironné Jean-Yves Le Drian sur la chaîne BFMTV. "Beaucoup a été détruit par les frappes de cette nuit", a-t-il insisté. Mais il n'a pas tout dit !

VOIR et ENTENDRE ce reportage creux de propagande (on notera toutefois qu'il y est question de "raid  aérien" et non pas de "frappes"):

Deux heures et demi sur BFM pour que Macron taise la vérité.

Frappes en Syrie, une opération "légitime" et "réussie" ?
A la différence du président américain, Donald Trump, et de la première ministre britannique, Theresa May, Emmanuel Macron ne s’était pas exprimé à la télévision en direct au moment où il lançait à leurs côtés, dans la nuit du 13 au 14 avril, l’opération aérienne ciblant trois sites du programme d’armement chimique syrien. Il est revenu longuement sur cette opération dimanche, saluant d’abord une opération "réussie sur le plan militaire" [sic], a-t-il déclaré devant la France entière.
Emmanuel Macron s'est satisfait de répéter sans surprise le récit déjà amplement développé par le ministère des Affaires étrangères du falsificateur Le Drian, comme par celui des Armées et par l’Elysée, pour justifier l’intervention au vu des preuves recueillies  - mais non produites - sur le terrain – sur lesquelles il ne s’est pas étendu – montrant la propagande de l’attaque chimique et de l’implication du régime. L’intervention s’est faite "de façon légitime dans le cadre multilatéral. […] C’est la communauté internationale qui est intervenue", a insisté le chef de guerre, soudainement en retrait.
Macron a piqué une colère pour faire diversion de la réalité. 
Entre les lignes, il a répondu à Jean-Luc Mélenchon, patron de La France insoumise (LFI), et à une partie de la classe politique qui lui reproche de ne pas avoir consulté le Parlement avant de décider l’intervention en Syrie, ni d'ailleurs l'ONU, par courtoisie, ni même les états voisins de la Syrie, par respect. Le président a répondu par le texte de la Constitution "votée par le peuple français ", a-t-il esquivé, qui prévoit que le chef de l’Etat est le chef des armées.