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samedi 25 avril 2020

Olivier Véran, ministre convaincu de mensonges répétés, fortement critiqué 

Olivier Véran rejette toute critique

Une auditrice de France Inter a dit ce qu'elle a sur le coeur au ministre médecin.



Elle lui a notamment reproché vendredi ses mensonges sur la question de l'utilité des masques pour les enfants.

Olivier Véran, ministre de la Santé actuel,  générique d'Agnès Buzyn depuis sa démission, le 16 février dernier, suscite des polémiques et des critiques dès l'effet de surprise passé et à l'apparition de ses limites face à l'épidémie de coronavirus. Même s'il est arrivé quand Buzyn avait connaissance du désastre à venir mais déserta, Olivier Véran a trompé son monde. Il est aujourd'hui rattrapé par sa com' fallacieuse et ses fausses affichées et il n'est pas épargné par les reproches, notamment autour des masques.

Reproches venant des opposants politiques, des médecins - dont il fait partie puisqu'il est neurologue - et avant tout des Français libres, a la différence des sympathisants LREM, qui peinent à suivre les méandres des stratégies successives du  gouvernement qui donne la priorité au dire sur le faire. La reculade du 26 mars  - avec un décret pris pour autoriser la prescription, puis rectifié sous la pression des mandarins anti-Raoult - aura été désastreuse.

Mais, après le temps court des illusions, plus dure est la chute.

La tête de Véran a gonflé très vite. Le flan s'est affaissé sur France Inter vendredi 24 avril au matin. Il a répondu aux questions des auditeurs. Une femme, prénommée Carmen, l'a pris à partie. "Monsieur Véran, en tant que médecin, comment pouvez-vous assumer de dire autant de mensonges d'affilée ?", s'est-elle insurgée. "Dire que si les enfants ne peuvent porter de masques, c'est parce qu'ils ne savent pas le faire ? Non, c'est parce qu'il n'y en a pas", a-t-elle continué. "Je suis révoltée", a-t-elle poursuivi, avant d'aligner Sibeth Ndiaye, qualifiée de "ridicule", "mais elle n'était que la porte-parole des mensonges de votre gouvernement", a asséné l'auditrice.


Visiblement sorti de sa zone de confort, le compagnon de Coralie Dubost a d'abord balbutié "Eh bé", avant de se défendre : "On peut me reprocher beaucoup de choses mais pas de mentir. Depuis le début, en termes de transparence, je livre toutes les informations dont je dispose. (…) Accuser de mensonges, c'est quand même un petit peu grave." 
Il s'est ensuite retranché derrière les recommandations des scientifiques sur le sujet des masques, notamment concernant les enfants. "Je suis prudent parce que depuis plusieurs semaines, les scientifiques parfois ils changent d'avis, accuse-t-il. 

Et quand ils changent d'avis, on ne les traite pas de menteurs, se plaint-il piteusement. On fait le constat qu'ils ont pu changer d'avis sur la base des nouvelles informations dont ils disposaient." 
Un ministre qui assume, ça existe, ça ?…

vendredi 3 avril 2020

Coronavirus: pour 71% des Français, Macron ne dit pas "toute la vérité"

La défiance envers le gouvernement atteint un niveau alarmant pour l'exécutif

L'enquête YouGov effectuée entre le 30 et le 31 mars pour le HuffPost contredit celle de l'IFOP 

Mémo : Jour 16 COVID-19, « ne pas porter de masque, la grande ...Les entreprises de sondages ne pratiquent ni confinement, ni trêve pendant la guerre contre le coronavirus. L'IFOP a-t-il voulu riposter à YouGouv en prétendant le lendemain et contre toute vraisemblance que "la cote de popularité de Macron connaît une forte hausse en pleine crise" : "46% des Français jugent positivement l'action du chef de l'Etat, soit une hausse de 13 points en un mois. Un niveau qu'il n'avait plus atteint depuis février 2018, commente Le Figaro, le 1er avril...  Le sondage Ifop Fiducial pour Paris Match (groupe Lagardère) et Sud Radio (filiale de Fiducial Medias) - qui partagent des intérêts communs - diffusé mardi ressemble fort à une contre-attaque politicienne
En France, le HuffPost est un site fusionné avec un autre, l'indigent Le Post (où le détracteur professionnel Bruno Roger-Petit faisait figure de plume: en mal de cireur de pompes, Macron en fit un conseiller et porte-parole fugitifs de la présidence entre 29 août 2017 et le 30 septembre de la même année). Bâton merdeux de la presse, ce site participatif contrôlé par le journal Le Monde, version plus critique du pouvoir, mourut de bêtise et de méchanceté en 2009.


Un flouteur pro ne s'improvise pas sincère du jour au lendemain

des nouvelles du front » “Coronavirus : Mise au point et bilan ...
Le gouvernement affiche une volonté soudaine et suspecte de transparence, par le biais de chiffres jugés trafiqués, multipliant les prises de parole pour essayer de s'attirer la confiance des Français, publiant quotidiennement la litanie macabre du nombre des victimes du jour, un suivi de la progression de l’épidémie de coronavirus (mais les morts des Ehpad n'étaient pas comptabilisés et ne le sont toujours pas en totalité), mais s’inspirant de ce qui se fait chez ses partenaires européens, dans un esprit à la fois polémique, en affirmant que les voisins font moins bien, et louangeur, en suggérant que nul ne peut faire mieux.

La défiance envers la parole de l’exécutif reste très forte, selon une étude réalisée par YouGov pour Le HuffPost, et ce, malgré la stratégie déployéeEffectuée entre le 30 et le 31 mars, elle réduit à néant celle de l'IFOP, indiquant que 71% des Français répondent “non” à la question "pensez-vous que le gouvernement a dit toute la vérité sur l’épidémie de coronavirus. Les margoulins de la com' élyséenne en gros sabots - en même temps que les media soumis et prescripteurs d'enquêtes - a échoué dans sa manipulation de l'opinion.
Un chiffre qui monte à 92% chez les sympathisants du Rassemblement national, accusés de perméabilité à la rhétorique du "mensonge d’Etat" martelée depuis le début de la crise sanitaire par la présidente du parti, Marine Le Pen. A lire le HuffPost, il semblerait que les sympathisants LFI de Jean-Luc Mélenchon - qui ne sont pas mentionnés - ne seraient pas soupçonneux... 
Faut-il informer le HuffPost (et Le Monde), le site trotskiste révolutionnaire Mediapart (ci-dessous) titre pareillement sur un "mensonge d'Etat", sans pour autant être moqué et accusé de complotisme ? 

Autre chiffre qui a de quoi interpeller l’exécutif: 67% des sondés estiment “que le gouvernement a dissimulé l’ampleur de la crise”. Là encore, ce sont les électeurs du RN qui expriment le plus ouvertement leur défiance, puisqu’ils sont 89% à l’affirmer. Qu'il s'agisse de la dissimulation de la vérité et de l'ampleur de la crise, le FN, à lui seul, ne monopolise pas les 71% de suspicion. 
 
Des errances qui se paient cash

❗️𝙴𝚗𝙼𝚘𝚍𝚎𝙼𝚊𝚌𝚊𝚛𝚘𝚗™️❗️ (@EnModeMacaron) | TwitterLa filiale du journal Le Monde communique son incrédulité en s'interrogeant: "il est difficile d’établir avec certitude les raisons ayant conduit à un tel niveau de soupçon en insincérité. Elle s'autorise de privilégier certains éléments liés à la crise et, selon elle, utiles à la lecture de ces résultats. En premier lieu, éludant le sujet de la sincérité du chef de l'Etat, ce que le HuffPost appelle "les couacs de la communication gouvernementale" (et plus précisément les propos parfois  contradictoires [d'un ministre à l'autre ou le même, tels Blanquer ou Le Maire, entre le matin et l'après-midi] expliquent amplement la défiance populaire grandissante envers un pouvoir de néophytes prétentieux mais inappropriés à la tâche au-dessus de leurs moyens qui leur est confiée, faute de partisans de qualité, brillants plus par leur langage et leur aplomb que par leurs compétences personnelles et leur expérience acquise. Les Français savent reconnaître un bon boulanger et repérer un margoulin. En trois ans, Macron n'a pas même réussi  à faire illusion. Ses équipes pouvaient-elles faire mieux que leur modèle ? Ni l'un, ni les autres n'ont réussi à tisser une relation de confiance avec leurs concitoyens, ni sur ce sujet très anxiogène, ni sur aucun.

https://www.bastamag.net/IMG/arton7691.jpg?1582535218Aussi, les propos accablants d’Agnès Buzyn au Monde ont renforcé la conviction que ce président a non seulement "minimisé" le risque d'épidémie, mais favorisé son développement par son incurie, depuis huit ans, comme secrétaire général adjoint du cabinet du président Hollande, puis ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique en 2014 et auteur de la loi une loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite "loi Macron", d'inspiration néo-libérale, en 2015.
politi 
En 2016, la candidat Macron souhaitait "une Europe qui développe nos emplois et nos entreprises", et les Français lui ont fait confiance, mais sur ce sujet comme sur tant d’autres, dont la délocalisation, c’est raté! BIC a pris ses cliques et ses claques pour se délocaliser en Tunisie.Idem pour la fabrication de masques chirurgicaux ou même de gel hydroalcoolique. Aujourd'hui, 20 Minutes parle d'une "France face à un défi industriel"... Et de citer l'Elysée, à propos de la visite présidentielle, mardi matin, de l’usine de masques FFP2 et chirurgicaux Kolmi-Hopen, une PME en périphérie d’Angers : "le chef de l’Etat veut "montrer la mobilisation exceptionnelle de notre industrie pour faire face aux besoins liés à la crise du Covid-19" !
A Plaintel, dans les Côtes d’Armor, des millions de masques étaient fabriqués chaque année jusqu’à la fermeture du site par l'Américain Honeywell,  en 2018. En 2009, la société de fabrication de chapeaux fondée par Louis Giffard avait répondu à l’appel de
la ministre de la Santé Roselyne Bachelot quand cette dernière avait commandé des millions de masques pour lutter contre la grippe aviaire. La capacité de production était alors montée à 200 millions de pièces par an, avant une chute vertigineuse ayant conduit à la fermeture en septembre 2018.
A la mi-mars, l’un des quatre fabricants de masques chirurgicaux et FFP2 - équipés d’un dispositif de filtration - se trouve en Occitanie, à Labarthe-sur-Lèze, au sud de Toulouse. Il s’agit de Paul Boyé qui produit habituellement des uniformes et des tenues de combat pour l’armée et la gendarmerie. Et le groupe cherche à recruter pour fabriquer plus de masques. La main-d’œuvre est toujours là et la promesse du candidat Macron de relocaliser la production pourrait être tenue.
Outre ces errances de gouvernance et de communication qui se paient cash, d’autres études menées ces derniers jours montrent que la crise du sanitaire s’accompagne d’une crise de confiance envers les autorités, favorisant ainsi les études et autres enquêtes visant à dissimuler la rancoeur de l'électorat de Macron. Enfin, ces chiffres sont à mettre en parallèle avec ce sondage réalisé il y a quelques jours pour Le HuffPost, montrant qu’une majorité de Français juge que le gouvernement gère mal l’épidémie.

La défiance est très clairement dirigée contre le gouvernement.
Les oppositions n'en profitent pas : à la méfiance se mêlent la crainte et la colère. En effet, si 49% des sondés comprennent que les membres de l’opposition  critiquent  l’impréparation du gouvernement - d'ailleurs avec beaucoup de retenue - , ils seraient 40% à ne pas lui jeter la pierre : attendent-ils la sortie de crise sanitaire? Car, après le temps du rassemblement contre la menaceil ne faut pas préjuger de la sanction populaire à venir.

Sondage réalisé en ligne les 30 et 31 mars sur un échantillon représentatif de 1.020 Français de 18 ans et plus.

dimanche 26 janvier 2020

Coronavirus : à Roissy, les passagers venus de Chine s'étonnent du dispositif sanitaire "léger" en France

"On n'a pas eu de contrôle, je suis peut-être porteur du virus", met en garde un expatrié français

A l'arrivée à Roissy des premiers vols en provenance de Chine, les passagers s'étonnent dimanche matin du dispositif sanitaire "léger" à l'aéroport. 
 L'épidémie de 2002-2003 a fait 774 morts dans le monde, selon l'OMS.

A la sortie de l'avion, "il y avait une dizaine de secouristes et 2-3 gendarmes", rapporte,  peu avant 6h00, ce dimanche 26 janvier, Claude Laubrieut, l'un des premiers Français à sortir du vol Air France en provenance de Shanghai, Chine, épicentre d'une nouvelle épidémie de coronavirus.
"Ils nous ont donné des instructions assez sommaires. Il n'y avait pas de questionnaire, ni de contrôle de température. Ils n'ont même pas demandé d'où on venait en Chine", s'indigne un père de famille accompagné de sa fille. 
"Je suis assez étonné. A Shanghai, les autorités contrôlent tout et tout le monde. Là [à Roissy], c'est léger".

Il a laissé derrière lui une mégalopole "morte". 
Différents types de masques."Tout le monde reste chez soi. Les musées, cinés, restos... sont fermés", témoigne ce ressortissant français qui travaille dans une entreprise norvégienne.

En Chine, le bilan de l'épidémie de pneumonie virale est monté à 56 morts et près de 2.000 personnes sont contaminées, selon le dernier bilan officiel dimanche. La quasi-totalité des victimes se trouvaient dans la région de Wuhan, dans le centre du pays. En France, trois cas de contamination ont été confirmés vendredi, les premiers en Europe, deux à Paris et un à Bordeaux. Un cas suspect est signalé au Canada.

La plupart des ressortissants chinois, arborant un masque, respectent les consignes interdisant de s'exprimer à la porte de débarquement, mais Zhenji, en visite à Paris, explique avoir reçu "juste un papier" à la sortie de l'avion.

A l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, les policiers qui font des rondes portent - en tout et pour tout - des masques et des gants en caoutchouc.
"Je sais quoi faire en cas de fièvre: il faut appeler et demander de l'aide", déclare la jeune femme qui explique qu'"en Chine les contrôles sanitaires sont plus stricts".

"Machine thermique"

Quelques affiches avec des consignes sanitaires sont dispersées dans le terminal 2E où arrive la plupart des vols en provenance de Chine, une vingtaine en moyenne par jour.
Seules les liaisons Paris-Wuhan sont suspendues depuis jeudi, conformément "aux recommandations des autorités sanitaires", a précisé un porte-parole d'Air France. 

"Ils nous offraient des masques mais la plupart des gens dans l'avion en avaient déjà", ironise une jeune voyageuse de 21 ans qui revient d'Australie. 
Arborant un masque bariolé avec des motifs de nounours et petites voitures, Juliette Morlaix a été accueillie par "une grosse équipe de la Croix Rouge". "Ils m'ont donné un papier; cela ressemble aux mêmes consignes que la grippe: utiliser des mouchoirs jetables, mettre des masques et ils ont dit à tout le monde d'appeler le 15 s'il y avait un problème". L'idée est d'empêcher les personnes porteuses possibles du virus de contaminer les Urgences et de les isoler. 
Lors de son escale à Shanghai, le contrôle était bien différent.
"on est passé dans la machine thermique" qui vérifie la température, "il fallait passer un par un", précise Juliette.
"On n'a pas eu de contrôle, je suis peut-être porteur du virus, je suis susceptible de vous le transmettre, j'en ai absolument aucune idée!", grince de son côté Corentin de Gastines, ingénieur commercial envoyé par la Fédération des Industries Mécaniques sous un contrat de Volontariat International en Entreprise, en provenance de Hong Kong.
Lui aussi indique qu'il a seulement "reçu un papier" avec des consignes. "A Hong Kong, ils contrôlent la température avec un pistolet. La fiabilité je la connais pas mais, à mon avis, cela fait quand même un premier filtre", estime le jeune père de famille qui est revenu en France pour "ne pas être sous cloche".
"Je n'ai pas peur mais on n'a pas d'informations" en Chine, affirme le Français. "Pendant trois semaines, ils nous ont caché le truc [le virus], peut-être qu'ils nous cachent encore des trucs, donc je pense qu'il faut faire attention", commente l'ingénieur.


La France n'a rien appris depuis l'accident nucléaire de Tchernobyl de 1986
Les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl sont controversées. Plus de 200.000 personnes ont été définitivement évacuées. Le nombre de morts directement liées à la catastrophe de 200 (décès d'origine radiologique avérés officiellement constatés par les Nations Unies) à un peu moins d'un million. En 2016, l’Ukraine a formellement reconnu 35.000 décès directement liés à Tchernobyl. D'autres estimations font état de 150.000 "liquidateurs" morts sur les 350.000 d’Ukraine.
En France, l’Etat socialiste a nié le passage du nuage radioactif sur la France.Le bulletin le plus célèbre et mensonger de l'histoire de la télévision - une "fake news qui ne devait rien aux réseaux sociaux - et son "stop" à la frontière franco-allemande, est encore dans toutes les mémoires. "En France, l'anticyclone des Açores s'est développé. La météo affirme qu'il restera jusqu'à vendredi prochain suffisamment puissant pour offrir une véritable barrière de protection. Il bloque en effet toutes les perturbations venant de l'Est", explique la speakerine Brigitte Simonetta, le 30 avril sur Antenne 2 [actuelle France 2, chaîne publique]. Elle a beau ajouter que "ces prévisions sont établies pour trois jours" seulement, l'arrivée du nuage radioactif en France au bout du 2e jour laisse l'impression qu'un message excessivement rassurant a été diffusé, alors que le ministre de tutelle de la communication du gouvernement était Philippe de Villiers (20 mars 1986-mai 1988). Aujourd'hui jugé irresponsable, voire criminel.

"On nous refait le coup de Tchernobyl!" Moins d'une semaine après l'incendie de l'usine Lubrizol, à Rouen, la communication rassurante du gouvernement Philippe (LREM) et des autorités sanitaires sous la tutelle d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé de Macron, n'a pas eu l'effet escompté sur l'ensemble de la population. Si des voix leur reprochent simplement des messages contradictoires ou imprécis, d'autres évoquent tout naturellement le souvenir de la plus grande catastrophe nucléaire jamais survenue en Europe, en 1986, et le "mensonge" de l'Etat et des media sur le passage du nuage radioactif au-dessus de l'Hexagone.


Un nouveau virus, un coronavirus semblable au Sras de 2002- 2003, qui a provoqué la mort de 2002-2003 a fait 774 morts dans le monde, selon l'OMS, et le Sras aurait coûté quelque 41 milliards d'euros. avec des centaines de cas d'infection. A ce jour, les autorités chinoises recensent 56 morts en Chine. Alors qu'elles prennent très au sérieux la menace de sa propagation, la peur d'une pandémie semblable à celle de 2003 est dans tous les esprits et en France, la posture officielle est à rassurer la population, quitte à lui mentir.

samedi 30 mars 2019

Affaire Benalla: l'Elysée a fait relayer un montage trompeur à partir d'images obtenues illégalement

Fake news d'Ismaël Emelien, conseiller très spécial de Macron

Un mensonge d'Etat qui ne pèse pas sur les sondages de confiance en Macron...


Ismaël Emelien, est au coeur de l'affaire Benalla, 

ici, au Palais de l'Elysée, le 17 janvier 2018
Le chargé de communication de l'Elysée Ismaël Emelien s'est invité dans l'affaire Benalla pour avoir tenté d'accabler le manifestant violenté par Alexandre Benalla en le faisant passer pour un individu lui-même violent, à partir d'images policières obtenues illégalement. Un parfait  tableau de la moralité macronienne. 

La majorité présidentielle n'a pas hésité à dénoncer une instrumentalisation médiatique derrière l'affaire Benalla, tant que de nouveaux éléments n'ont pas été révélés par une enquête du Monde, publiée le 29 mars, semblant prouver que si instrumentalisation il y a eu, celle-ci serait tout au contraire le fait de l'Elysée. 
La vidéo truquée par ce proche conseiller d'Emmanuel Macron à l'Elysée, Ismaël Emelien, – de mai 2017 à mars 2019 – ,  mêle à d'autres des images du 1er mai 2018  place de la Contrescarpe, récupérées illégalement auprès de la préfecture, montrant notamment un jeune couple lancer des projectiles sur les policiers, quelques instants avant l'intervention d'Alexandre Benalla.









Une vidéo digne des faux circulant sur internet

Le montage vidéo réalisé par Ismaël Emelien fait appel à des images d'une autre scène, montrant cette fois-ci un autre homme, poursuivant un policier avec une chaise. L'objectif présumé du manipulateur de l'opinion hébergé à l'Elysée visait à minimiser les violences physiques d'Alexandre Benalla et à discréditer les victimes.
LREM a beau nier mener des opérations anonymes sur la toile, un "employé" du mouvement aurait diffusé des images de vidéosurveillance - obtenues illégalement - sur un compte Twitter, un compte anonyme...

Ismaël Emelien a les mains blanches : il a transféré la vidéo à Pierre Le Texier, responsable du pôle e-influence d'En Marche, pour diffusion et propagation de ce montage. 
Le journal Le Monde a révélé le 8 mars que les enquêteurs de la police des polices, l'IGPN, a réussi à identifier l'internaute caché derrière le compte Twitter FrenchPolitic, responsable le 19 juillet dernier de la diffusion d'images de vidéosurveillance de la Préfecture de police de Paris, alors dirigée par Michel Delpuech, limogé depuis. Pierre Le Texier, l'individu en question, est un salarié de La République en marche (LREM) que les enquêteurs soupçonnent d'avoir agi sur ordre d'Ismaël Emelien, alors secrétaire adjoint de l'Elysée, lui-même démissionnaire depuis. Pierre Le Texier, communiquant proche d’Ismaël Emelien, a raconté aux enquêteurs comment il a obtenu les images et les a diffusées, sur demande de ce dernier.
Lorsque, le mercredi 18 juillet 2018, le journal du soir des hommes d'affaires Xavier Niel et Matthieu Pigasse révèle que le conseiller d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, a participé activement à des violences sur la place de la Contrescarpe, le 1er mai 2018, "un vent de panique saisit l'Elysée" et Ismaël Emelien prend l'initiative de lancer la contre-offensive : annoncer qu'Alexandre Benalla a reçu une première sanction au mois de mai 2018. 
L'intox consistait à déclarer que le protégé de Macron ne faisait que "réagir en réponse à des violences". Le 19 juillet, Ismaël Emelien veut lancer la bataille médiatique par les réseaux sociaux en récupérant les fameuses vidéos. Le conseiller spécial de Macron demande au communiquant Pierre Le Texier d'utiliser des comptes anonymes pour amorcer cette bataille.

C'est Alexandre Benalla lui-même qui fournira ces images, des images obtenues illégalement auprès de la préfecture. Toujours d'après Le Monde, à la police, Ismaël Emelien assurera qu'il "ignorait leur provenance et donc leur caractère illégal"...
Maître d'oeuvre, Ismaël Emelien va également transmettre à Pierre Le Texier des images mélangeant les événements du 1er mai, place de la Contrescarpe et une du même jour, visiblement plus tard dans la journée, montrant un inconnu poursuivre un policier, chaise à la main. L'intention maligne était de créer la confusion en attribuant au jeune manifestant un comportement agressif et dangereux qui aurait justifié l'intervention violente d'Alexandre Benalla et de son binôme, Vincent Crase. La vérité, c'est que l'étudiant accablé par les images manipulées est la véritable victime agressée par Alexandre Benalla le 1er mai et qu'il n'est pas "l'homme à la chaise" de la deuxième vidéo.

Le second couteau d'Emelien affirme sur Twitter : "C’était un individu violent sciemment venu place de la Contrescarpe pour casser du flic"

Sur les réseaux, anonymement, Pierre Le Texier choisit d’ajouter une légende pour discréditer le manifestant interpellé brutalement par Alexandre Benalla et d'excuser le comportement du favori de l'Elysée: 
Les sbires de Macron diffament.
"OK, même si ce n’était pas à #Alexandre Benalla de le faire,
ne faisons pas passer cet étudiant pour un garçon bien sous tout rapport. C’était un individu violent qui était sciemment venu place de la contre-escarpe pour casser du flic." 
Le 19 juillet 2018, le compte anonyme '@frenchpolitic' met en ligne ce montage video. 
Le journaliste Samuel Laurent précise même que l'Elysée a ensuite diffusé l'adresse du compte à des journalistes. "Libres et indépendants", mais pas téméraires, ils ont craint la courroux de Jupiter...
Pierre Le Texier utilise ensuite un deuxième compte anonyme, dans la journée du 19 juillet, pour diffuser le montage. Quelques heures plus tard, Ismaël Emelien demandera à Pierre Le Texier de supprimer le premier tweet avec les légendes...

Ismaël Emelien a été interrogé par C à vous sur France 5, le 28 mars à ses turpitudes connues
Alors qu'il pensait faire tranquillement la promotion de son livre sur le progressisme en toute quiétude, l'individu, visiblement agacé, a tout d'abord justifié l'utilisation de comptes anonymes pour propager des vidéos truquées, affirmant que, sur Twitter, c'est "un peu la règle". 

Sur la question de la propagation d'un montage vidéo mensonger, puisque mettant à la suite l'une de l'autre deux vidéos qui n'avaient de commune que la date, Ismaël Emelien a répondu qu'il ne savait pas si celle-ci était... mensongère. "Pour moi, elle ne l'était pas", a-t-il justifié, en ajoutant, avec mépris, qu'il n'avait rien à ajouter.

"En même temps", ironie du sort,  le 18 janvier dernier, lors d'une visite surprise à Souillac devant des maires pour le second épisode du grand débat national, le président de la République lui-même dénonçait l'anonymat sur Internetappelant sans vergogne à des mesures devant permettre sa disparition progressive. Il estimait alors qu'il s'agissait d'un "processus où on sait distinguer le vrai du faux et où on doit savoir d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses"... 

La République morale n'est pas en marche...

vendredi 20 avril 2018

Les ratés dans les frappes en Syrie dont Macron ne s'est pas vanté sur BFM

Florence Parly refuse de commenter "les performances de tel ou tel système d'armes" 

"Ces informations sont classifiées", raconte la ministre des Armées

Parly s'est refusée à tout commentaire vendredi sur France Bleu Provence sur les ratés supposés lors des frappes occidentales en Syrie. Selon plusieurs media, la Marine française aurait rencontré des "aléas techniques" et des missiles ne seraient pas partis. "Je lis comme vous la presse et je n'ai pas l'intention de commenter les performances de tel ou tel système d'armes, a-t-elle déclaré. Vous comprendrez que ces informations, qu'elles soient vraies ou fausses, sont tout à fait classifiées et donc je ne les commenterai pas." 

"Objectifs atteints," globalement

Les Etats-Unis, suivis par la Grande-Bretagne et la France, ont mené des frappes ciblées, le 14 avril dernier, en représailles à une attaque chimique présumée le 7 avril à Douma, près de Damas. "Nous avons tiré le nombre de missiles qui étaient nécessaires pour atteindre et pour détruire les cibles que nous nous étions fixées (…) Nos objectifs ont été atteints et nous n'avons rien à ajouter", a indiqué Florence Parly, sommairement, sur France Bleu.

Mensonge d'Etat par omission

A la suite de l’article diffusé par "La Lettre A" - une lettre confidentielle consacrée à l'actualité politique, économique et médiatique en France -, consacré aux problèmes rencontrés par la Marine nationale lors des frappes contre la Syrie,  une source navale reconnaît que " certains missiles ne sont pas partis" à la suite d’"aléas techniques". La Marine et les industriels concernés (Naval Group et MBDA) n’ont pour l’instant pas d’explications...

Selon les spécialistes, la France a dû rabattre ses prétentions: la planification initiale prévoyait le lancement d’un nombre de Missiles de Croisière Naval (MdCN) "supérieur aux trois" finalement effectués. En réalité, deux salves de trois devaient être tirées et une seule a pu l’être dans le créneau de temps imparti.

Trois frégates multimissions (FREMM) armées avec des MdCN étaient déployées en Méditerranée orientale, ainsi qu’une frégate antiaérienne. Les FREMM étaient l’Aquitaine, l’Auvergne et le Languedoc - c’est cette dernière qui a tiré.

Selon le scénario reconstitué, une première salve n’est pas partieLa Lettre A affirme que c’est également le cas d’une deuxième à bord d’une autre frégate, ce qui n'est actuellement ni confirmé, ni démenti.

Une autre frégate " en spare", c’est-à-dire en réserve pour faire face à genre d’éventualité, a pu prendre le relais et délivré trois MdCN. Lorsque le groupe naval s’est retrouvé en situation de lancer une nouvelle salve, le "temps très court" de la fenêtre de tir prévue par la coalition était passé. "Nous avons raté le créneau. L’heure du tir est déterminée en fonction de l’endroit où se trouve le bateau", précise un proche du dossier.

Le président Macron a fait l'impasse sur cet échec

Le chef de l'Etat est-il mal informé ou cachottier ?
Résultat de recherche d'images pour "Macron en treillis"
Il s’agissait du premier emploi opérationnel du MdCN et ce "couac" n’est évidemment pas une bonne nouvelle pour la Marine nationale, même si la pertinence de ce système d’armes n’est pas en cause, veut-on croire.

Le chiffre n’est pas public du nombre de missiles qui devaient être initialement tirés par les Français dans la nuit de vendredi à samedi, mais il est probablement de seize. On sait que seulement douze l’ont été (9 Scalp et 3 MdCN). 

Le sort du dixième Scalp embarqué par les cinq Rafale (2 par appareils) n’est pas non plus connu avec précision. Si on prend pour référence la planification de la frappe de 2013, seize missiles devaient être tirés, selon des informations non confirmées.

Le Parisien ne vend pas la mèche : désinformation ?


Ce journal réputé soumis se livre à sa flagornerie habituelle
: "Macron, chef de guerre. Pour la première fois de son quinquennat, le jeune président français a du [dû] enfiler ce costume maintes fois utilisé par son prédécesseur, en faisant participer l’armée française, conjointement avec les armées américaine et britannique, à une série de frappes en Syrie." 
Et son compte-rendu se poursuit dans le style "presse caniveau" : "Des frappes circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques", selon les mots-mêmes du chef de l’Etat, qui s’est exprimé dans un communiqué pendant la nuit, alors que ses services diffusaient une photo le montrant avec Florence Parly, ministre des Armées, et plusieurs membres de l’Etat-major militaire dans le fameux 'PC Jupiter', en pleine coordination des attaques."
Le Parisien donne une indication qui laisse entendre qu'il est au courant du "flop" : "Le tir depuis une FREMM de missiles de croisière navals MdCN, d'une portée de 1.000 km et d'une précision de l'ordre du métrique, constitue une première pour la France qui n'avait encore jamais utilisé cet armement en situation réelle.
Le journal diffuse deux vidéos produites par la Marine nationale, "Tir de missile depuis une frégate française" et "le décollage des Rafale dans la nuit", pour endormir ses lecteurs. Prétendant à plus de sérieux et de crédibilité, il relaie d'ailleurs les propos du ministre des Armées : "une bonne partie de son arsenal chimique a été détruite", a claironné Jean-Yves Le Drian sur la chaîne BFMTV. "Beaucoup a été détruit par les frappes de cette nuit", a-t-il insisté. Mais il n'a pas tout dit !

VOIR et ENTENDRE ce reportage creux de propagande (on notera toutefois qu'il y est question de "raid  aérien" et non pas de "frappes"):

Deux heures et demi sur BFM pour que Macron taise la vérité.

Frappes en Syrie, une opération "légitime" et "réussie" ?
A la différence du président américain, Donald Trump, et de la première ministre britannique, Theresa May, Emmanuel Macron ne s’était pas exprimé à la télévision en direct au moment où il lançait à leurs côtés, dans la nuit du 13 au 14 avril, l’opération aérienne ciblant trois sites du programme d’armement chimique syrien. Il est revenu longuement sur cette opération dimanche, saluant d’abord une opération "réussie sur le plan militaire" [sic], a-t-il déclaré devant la France entière.
Emmanuel Macron s'est satisfait de répéter sans surprise le récit déjà amplement développé par le ministère des Affaires étrangères du falsificateur Le Drian, comme par celui des Armées et par l’Elysée, pour justifier l’intervention au vu des preuves recueillies  - mais non produites - sur le terrain – sur lesquelles il ne s’est pas étendu – montrant la propagande de l’attaque chimique et de l’implication du régime. L’intervention s’est faite "de façon légitime dans le cadre multilatéral. […] C’est la communauté internationale qui est intervenue", a insisté le chef de guerre, soudainement en retrait.
Macron a piqué une colère pour faire diversion de la réalité. 
Entre les lignes, il a répondu à Jean-Luc Mélenchon, patron de La France insoumise (LFI), et à une partie de la classe politique qui lui reproche de ne pas avoir consulté le Parlement avant de décider l’intervention en Syrie, ni d'ailleurs l'ONU, par courtoisie, ni même les états voisins de la Syrie, par respect. Le président a répondu par le texte de la Constitution "votée par le peuple français ", a-t-il esquivé, qui prévoit que le chef de l’Etat est le chef des armées.

dimanche 24 juillet 2016

La chef de la vidéosurveillance de Nice dénonce des pressions du ministre de l'Intérieur

Les méthodes des hommes de Valls démasquées

La chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice révèle des interventions du ministère de l'Intérieur


De service aux commandes de la vidéosurveillance le soir de la tuerie du 14 juillet, Sandra Bertin, chef du CSU de Nice, a confié un harcèlement des services de Cazeneuve... Elle a informé le JDD des pressions qu'elles a subies de la part de la place Beauvau.  

Une semaine après l'attentat de Nice, on cherche à éclaircir les conditions qui ont permis au tueur de commettre un tel carnage prémédité sans être arrêté. Plusieurs dispositifs de sécurité ont connu des failles ou n'ont pas été activés, produisant un bilan sécuritaire désastreux.

Le 14 juillet, un camion de 19 tonnes a foncé sur la foule en liesse lors du feu d'artifices de la Promenade des Anglais à Nice, faisant 84 morts et plusieurs centaines de blessés parmi plus de 30.000 personnes présentes. Une semaine après, la question des failles de sécurité se pose de manière polémique: plusieurs dispositifs normalement nécessaires à la tenue d'un événement festif de cette ampleur étaient absents. Manuel Valls et Bernard Cazeneuve livrent à ce sujet une bataille sans fin face à Estrosi, président de la région PACA, chacun se renvoyant la responsabilité des erreurs, et l'IGPN, la "police des polices", saisie par Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur pris dans la tourmente de ses mensonges, a dû ouvrir une enquête sur le dispositif policier après les révélations accusatrices de Libération. 
Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans? 

Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33. J’étais devant les écrans du CSU avec les équipes. Nous recevons alors des policiers municipaux positionnés sur la Promenade le signalement d’un camion fou. Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit. Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n’ont pas pu l’arrêter. On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver ! 
A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui. S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper. 

Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent. Il est 22h34. 

"J’ai été harcelée pendant une heure. On m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran" 

La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet "l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance" sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites. Ce à quoi s’oppose la ville de Nice…. 

Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au CSU qui m’a mis en ligne avec la place Beauvau
J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu. 

Or, la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos.
Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour "ne pas tout retaper". 

J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère ! 

J’ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable (...) 
Jeudi, Bernard Cazeneuve a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, le service d'inspection de la Police nationale française, rattachée au ministère de l'Intérieur, et de la préfecture de police de Paris, sous l'autorité du ministre de l'Intérieur) pour une "évaluation technique du dispositif de sécurité et d'ordre public". Les conclusions de l'enquête doivent être rendues  la semaine prochaine au ...ministre qui défend le dispositif de sécurité défaillant mis en place
De son côté, vendredi, François Hollande a promis une transparence totale dans l'analyse du dispositif de sécurité déployé ce soir-là. Ancien maire (2001-2012) de la ville de Cherbourg-Octeville (37.000 habitants dans la Manche), absorbée par Cherbourg-en-Cotentin, l'ex-député Bernard Cazeneuve disposait d’une petite police municipale qui n’était pas équipée de vidéoprotection.

Pas de chance en effet pour les hommes de Cazeneuve mis en place par Manuel Valls avant de passer à Matignon, Sandra Bertin est secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice...
En avril 2014, le nouveau ministre de l'Intérieur - ancien ministre du ...Budget (il est ancien juriste à la Banque populaire) et nouveau "premier flic de France" inconnu des professionnels de la sécurité-
a dévoilé la composition de son cabinet. Suite aux départs de plusieurs collaborateurs de son prédécesseur Manuel Valls à Matignon, Cazeneuve a dû le renouveler à 50%, mais le préfet Thierry Lataste est resté directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur. Celui-ci avait été préfet de la région Languedoc-Roussillon, directeur général des services de la région Rhône-Alpes, ainsi que directeur de cabinet de Pierre Mauroy, à la mairie de Lille (1983-1985).