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lundi 26 juin 2017

La ministre des Armées est-elle une écervelée auteure d'une info confidentielle ?

La ministre des Armées accusée de mettre la sécurité des Français en danger

La ministre des Armées a mis en danger les habitants et les militaires lors d'une visite de terrain


Maire Les Républicains du 15e arrondissement de Paris depuis 2008, Philippe Goujon, élu benjamin du Conseil de Paris en 1983, effaré par l'irresponsabilité de la ministre des Armées Florence Parly, n'a pas laissé passé.

Elle a  révélé une information confidentielle en visitant samedi, avec des journalistes, le lieu d’hébergement de militaires de l’opération Sentinelle dans son arrondissement depuis deux ans, dénonce-t-il au Parisien dimanche.

Son cabinet n'a eu ni la courtoisie de prévenir le maire de son déplacement en fanfare, accompagnée de la presse, ni surtout de briefer la ministre néophyte sur le caractère à risque de la publication de ce déplacement.


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Hier, samedi 24/06, la ministre des , Florence Parly, a rencontré les soldats de l'opération  dans le 15ème arr. de Paris.

L’ancien député Les Républicains explique le b.a.ba à la ministre issue de la "société civile"
 
"Ce lieu était confidentiel. En débarquant sur place escortée par des caméras de télévision, la ministre des Armées a été irresponsable. Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger. J’ai été prévenu par le concierge un quart d’heure avant l’arrivée de la ministre." 

Le maire d'arrondissement souhaite désormais que l’armée trouve d’autres locaux aux militaires, au nom de la sécurité de tous, militaires et population.

La confidentialité de l’hébergement des militaires est-elle subalterne ?
Le cabinet de la ministre se défend en assurant que le lieu d’hébergement des militaires n’a pas à être confidentiel. "Cet endroit n’est pas confidentiel. Il leur sert de lieu de repos après chaque patrouille. 
De plus, la proximité avec les habitants du 15e montre la capacité de nos militaires à les protéger et les rassurer", soutient-on dans l'entourage de la ministre.

Amnésie du ministère sur la filière dite de Cannes-Torcy
Il s'agit de l'affaire de l'attentat djihadiste à la grenade, le 19 septembre 2012, dans une épicerie casher de Sarcelles, près de Paris. Et des projets d'attaque notamment contre des militaires et des départs en Syrie pour lesquels la cour d'Assises spéciale juge vingt hommes suspectés d'appartenir à cette filière islamiste.

Qui sont les amateurs du cabinet de la ministre ?

Jean-Yves Le Drian a dû lâcher l’hôtel de Brienne, au profit de Sylvie Goulard, alors que tout le monde le voyait rester aux commandes du ministère de la Défense, comme le souhaitait l'intéressé. Les qualités vantées de Le Drian s'étaient retournées contre lui; il était trop puissant. Emmanuel Macron avait pu constater à Bercy que le septuagénaire breton était carrément devenu un Etat dans l’Etat. 
Un autre homme pouvait faire de l'ombrage au président, son directeur de cabinet de l’époque. Macron en a fait son secrétaire général de l’Élysée : il s'agit d'Alexis Kohler. Celui-ci a joué un rôle crucial dans l’exfiltration de Jean-Yves Le Drian vers le Quai d’Orsay. 
Le troisième homme de l’ombre est Cédric Lewandovski, le directeur de cabinet de Jean-Yves Le Drian à la Défense. Il faut dire qu'Alexis Kohler a maintes fois été témoin des techniques de Lewandowski. Ce spécialiste de la lutte d’influence avait, à plusieurs reprises, cassé le bras des hommes de Bercy pour sauver les crédits militaires, en obtenant des arbitrages favorables directement à l’Élysée. Pas question, ni pour Emmanuel Macron, ni pour Alexis Kohler, de faire face à des situations similaires dans les cinq ans à venir. Jean-Yves Le Drian a été déplacé aux Affaires étrangères et Cédric Lewandovski a été complètement sorti du dispositif. C'était un enjeu de pouvoir.

A Sylvie Goulard, Le Drian laissait un ministère sans tête. La nouvelle ministre, non plus de la Défense, mais des Armées, Sylvie Goulard, s'était fait rogner les prérogatives qu’avait Jean-Yves Le Drian. L'hôtel Brienne devrait battre en retraite sur des bases plus classiques : le ministre s’occupe de la gestion des armées, le chef de l’Etat prend les décisions stratégiques. Cette hiérarchie claire a toujours été établie ainsi, que ce soit sous Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac ou encore François Mitterrand. C’est le quinquennat de François Hollande qui a glissé, faisant en réalité exception. Le président avait une telle confiance en son ami Le Drian que le dilettante avait quasiment délégué ses pouvoirs régaliens pouvoir en sa faveur. On la vu lors de sa descente des Champs-Elysées en 'command car', le gamin prend un plaisir fou à jouer aux soldats de plomb et compte bien revêtir le costume de seul et unique chef des armées. Sylvie Goulard ne s'est pas satisfaite de la seule gestion, des effectifs, de la formation, du matériel, etc. La stratégie était du ressort de l'Élysée : frustrant ! Son abandon aura été un soulagement pour les Armées :Sylvie Goulard a toujours été une adepte de la rigueur budgétaire.

Quid des branquignols de Florence Parly ?
Le 21 juin, la ministre des Armées a nommé les membres de son cabinet :
Image associée
Directeur du cabinet civil et militaire : Martin Briens. Enarque (promotion Victor-Schœlcher, Sciences Po Paris) , c'est un rescapé du passage-éclair de la MoDem Sylvie Goulard. Il a fait pratiquement toute sa carrière au Quai d'Orsay où il a été notamment directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius au ministère des affaires étrangères entre juillet 2013 et février 2016. Après le départ de Laurent Fabius du ministère quand il fut nommé président du Conseil constitutionnel, Briens aurait pu rejoindre la DGSE, selon la presse, en tant que directeur de la stratégie.
Il a commencé sa carrière dans l'administration au poste de premier secrétaire à l'ambassade de France en Chine (1999-2003), puis a été nommé deuxième conseiller auprès de l'ambassade de France aux États-Unis (2003-2006). Il a mis ensuite le cap en 2006 au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères et a été nommé en 2007 sous-directeur au Quai d'Orsay, au temps de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Entre août 2010 et juin 2013, il a été représentant permanent adjoint à la Mission de la France auprès des Nations unies à New York.

Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Gallezot"Directeur adjoint du cabinet civil et militaire : Benjamin Gallezot.
Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Gallezot"Depuis mai 2012, il était adjoint au directeur général des entreprises, ministère de l'Economie, de l'industrie et du numérique. C'est ensuite un ancien conseiller technique à l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, et brièvement conseiller industrie d'Hervé Morin au ministère de la Défense.
Ingénieur général de l'armement de 46 ans, Benjamin Gallezot est agrégé de mathématiques. 

Chef du cabinet militaire : le vice-amiral d'escadre Jean Casabianca
A 57 ans, il était adjoint au directeur des ressources humaines du ministère de la Défense. Sous-marinier, officier "énergie", spécialiste des chaufferies nucléaires, "Casa" est une personnalité très connue  dans la Marine.

Frédérique Camilleri, sous-préfète, dircab, 2014Chef du cabinet civil : Frédérique Camilleri. 
Elle a 32 ans et était directrice du cabinet (dircab) du préfet d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne, Patrick Strzoda, aujourd'hui directeur de cabinet du président de la République. Frédérique Camilleri occupe ce que l’on appelle dans la fonction publique "un emploi fonctionnel" : elle n’a ni contrat de travail, ni mandat, son emploi -très prenant- est par définition temporaire.
Elle était chef du cabinet du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, depuis décembre dernier.

Les autres noms ne sont pas parus au Journal officiel 
Résultat de recherche d'images pour "xavier chatel de brancion"Le diplomate Xavier Chatel de Brançion était conseiller diplomatique de Sylvie Goulard. Il était sous-directeur Egypte/Levant au ministère des Affaires étrangères. Il était secondé par Nathalie Cantan, qui était en charge du Sahel et du Sahara à la Direction générale des relations internationales et stratégiques (DGRIS) du ministère de la Défense.

Résultat de recherche d'images pour "gilles lara-adelaïde"Le poste de conseiller budget était revenu à Gilles Lara-Adelaïde, 39 ans (ci-contre à droite), un énarque issu de Bercy et titulaire d'une maîtrise d'histoire. Il était déjà au cabinet de Jean-Yves Le Drian.
 
Polytechnicien, ingénieur de l'armement, Hervé Grandjean était conseiller industriel. 
Il a été un des conseillers dans le domaine de la défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. 

Enfin, Grégoire Devaux, 27 ans, était le conseiller communication. Précédemment, il s'occupait de la communication au cabinet de Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, après avoir été chef adjoint de l'équipe de campagne de la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, puis collaborateur du premier adjoint chargé de la culture, du patrimoine, des métiers d'art, des entreprises culturelles, de la "nuit" et des relations avec les arrondissements, Bruno Juillard.

mercredi 3 août 2016

Hollande s'attaque aussi aux églises: pas de "pacte" entre Valls et les Catholiques

Les migrants et DAL ne l'ont pas investie, alors 
la maire Hidalgo fait raser une petite église

L'ordre d'évacuation de l'église Sainte-Rita annulé


Hollande n'aime pas non plus les Chrétiens de France.
L'église convoitée par les promoteurs

Le juge des référés du tribunal administratif de Paris avait fini par annuler son ordonnance, prise le 27 mai dernier, qui enjoignait au préfet de police de Paris de faire intervenir les forces de l'ordre pour évacuer le coeur de la paroisse emblématique du XVe arrondissement de Paris. Sous le coup d'une procédure d'expulsion, l'église, populaire pour sa bénédiction des animaux, était menacée de fermeture et de démolition. Mais, en mars 2015, après des mois de querelles judiciaires et sous le coup d'une procédure d'expulsion depuis septembre 2014, la communauté avait annoncé l'occupation du lieu de culte jour et nuit.

Sainte-Rita, église populaire menacée de démolition depuis 4 ans, avait été mise à disposition d'une communauté gallicane en 1987. 
Le gallicanisme ne reconnaît pas d'autre autorité du pape que spirituelle et juridictionnelle et donc un pouvoir réduit dans le domaine temporel, au bénéfice des conciles généraux dans l'Église, des évêques dans leurs diocèses et des souverains dans leurs États. Napoléon s'en mêla et plaça le gallicanisme en veille, sans parvenir à soumettre la faculté de théologie de la Sorbonne ni le séminaire de Saint-Sulpice. En 1870, la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale par le concile Vatican I, quoique fortement contestée par les évêques français, sonne le glas du gallicanisme ecclésiastique. Taubira tentera de lui donner le coup de grâce, bien que l'église gallicane actuelle n'ait aucun rapport avec l'église catholique romaine.
L'expulsion, demandée par l'actuel propriétaire et le futur acquéreur, liés par une promesse de vente à 3,3 millions d'euros pour construire un grand parking au dieu voiture polluante, n'a reçu aucun soutien des anti-libéraux et écolos. Quelques logements prétendument sociaux les réduisant au silence.

L'expulsion avait été décidée par la justice le 6 janvier dernier. Depuis cette date, la préfecture de police n'avait pas accordé le concours de la force publique pour expulser les lieux, désormais réinvestis par les fidèles qui y célèbrent un culte vivant et renouvelle une vie paroissiale où se pressent de nombreux fidèles. L'argumentaire du préfet de police pour ne pas intervenir était jusque-là fondé sur les risques de "trouble à l'ordre public".


Dans cette volte-face, aujourd'hui, le juge ne revenait pas tant sur sur le fond de sa décision que sur la forme de l'annulation, pour des questions d'ordre procédural. 

D'autre part, le juge a admis la caducité de l'ordonnance d'expulsion du 6 janvier à la date où le propriétaire et l'acquéreur-promoteur de l'église ont saisi le juge pour demander le concours des forces de l'ordre. "Le préfet de police n'a donc pas porté une atteinte grave et manifestement illégale, déclara alors le juge des référés - contrairement à son dernier jugement - à leur droit de propriété en ne leur accordant pas le concours de la force publique". "L'ordonnance du 27 mai est déclarée non avenue" et les requêtes formées par le propriétaire et promoteur "rejetées".

Privés de leur église, les paroissiens ont improvisé
une messe dominicale sur le trottoir, devant les RG.
La lutte n'était pas pour autant gagnée, se méfiaient les paroissiens, les riverains et les représentants de l'association La Communauté chrétienne Sainte Rita - Paris 15ème, qui s'est récemment constituée pour défendre l'église. Adossée à l'association Les Arches du Patrimoine, dont l'objectif du président, Nicolas Stoquer, est la collecte des ressources permettant le rachat de l'église, elle tentait d'arracher définitivement Sainte Rita aux griffes des spéculateurs.

Cazeneuve a finalement fait évacuer l'église Sainte-Rita, par la force



Une trentaine de gardiens des lieux opposés à la démolition de Sainte-Rita, une église parisienne consacrée à la patronne des causes désespérées, ont été évacuées mercredi du lieu de culte qui doit laisser place à un parking et des logements, selon la préfecture de police. "Une trentaine de personnes ont pris place à l'intérieur du bâtiment [qui est un peu plus, car lieu saint consacré] pour conserver leur lieu de prière et donc s'opposer à la reprise des lieux. Leur évacuation s'est déroulée sans incident", mais manu militari, précise la préfecture de police (PP), comme on peut le voir ci-dessus à gauche. En effet, Valls et Cazeneuve leur ont néanmoins envoyé 12 cars de CRS. Une mobilisation policière disproportionnée contre la résistance passive de chrétiens âgés, inoffensifs, mais persécutés. 
 
C'est le propriétaire de cette église au style néogothique située dans le XVe arrondissement, l'association des Chapelles Catholiques et Apostoliquesendettée à hauteur de 45.000 euros, demande sa démolition en vue d'une opération immobilière confiée à la société Garibaldi, marchands de biens à Nantes, ville de Jean-Marc Ayrault, ministre en exercice. 
Ces Chrétiens n'ont pas eu droit au régime de faveur équitable dont a bénéficié le Conseil français du culte musulman. La maire socialiste a effacé la dette du CFCM, d'un montant équivalente de 49.000 euros. Anne Hidalgo offre en outre ses locaux parisiens au loyer mensuel de 100 euros, cadeau des contribuables parisiens. Ainsi la Mairie de Parie finance-t-elle le culte musulman. Ainsi, le CFCM n'a-t-il pas à faire appel à la participation du commerce halal à ses dépenses.
Les travaux de construction de logements, qui devaient démarrer en octobre 2015, se sont jusqu'alors heurtés à la présence d'occupants "sans droit ni titre", selon la Préfecture de police, une déclaration rapportée par la presse, sans mentionner les tergiversations de la Justice pendant quatre années, tant le droit est en l'espèce peu évident.


"Depuis la cession de cette propriété, une palissade métallique a été posée et quelques fidèles se réunissaient sur le trottoir; l'église n'est pas consacrée ni dédiée au culte", assure-t-elle.

Après rebondissements, dont des annulations de jugements, l'association a finalement obtenu une ordonnance du tribunal de Paris le 6 janvier qui l'autorise à faire procéder à l'expulsion de ses fidèles. La "brutalité" n'était pas incluse...
Rappelons inlassablement ce que la presse partisane 'évacue', elle aussi: le 27 mai, le tribunal avait déclarée "non avenue" la précédente décision de justice et avait "rejeté "les requêtes" formées par le propriétaire et promoteur immobilier.

Le 5 juillet, le Conseil d'Etat avait enjoint la préfecture de délivrer l'appel à la force publique. Le  14 juillet à Nice, un islamiste français a fait un carnage au volant d'un camion, à l'occasion de la Fête nationale. Le 19 juillet à Beaumont-sur-Oise, Adama Traoré est décédé après avoir été interpellé par les gendarmes. Plusieurs nuits de violences s'en sont suivies. Et le 26 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray, un prêtre octogénaire était égorgé, en prières, au pied de l'autel par deux jeunes musulmans "récemment radicalisés" mais connus de la police: l'un d'eux était porteur d'un bracelet électronique... Le 3 août à Paris, Bernard Cazeneuve a profité d'un créneau dans la longue liste noire des attentats islamistes pour lance ses CRS sur cette église Sainte-Rita.

Des élus de la majorité d'arrondissement, dont certains étaient sur place aujourd'hui dès 06h45 pour soutenir leurs administrés, se sont notamment indignés que l'opération ait lieu "alors que toute la communauté chrétienne est en deuil", a souligné Philippe Goujon, maire LR du XVe arrondissement.

L'élu fait référence à l'assassinat la semaine dernière du père Jacques Hamel, égorgé dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray par deux terroristes islamistes français se réclamant de l'organisation État islamique. 


Présent sur les lieux, le député LR Frédéric Lefebvre a pour sa part qualifié  "d'acte indigne" l'évacuation perpétrée au coeur de l'étéen profitant de l'absence d'une grande partie des paroissiens et du choc des fidèles après l'assassinat terroriste de Saint-Etienne-du-Rouvray, et, selon lui, pendant une célébration". L'église Sainte-Rita était la seule à Paris qui offre un accueil particulier aux propriétaires d'animaux en acceptant leurs compagnons de vie pendant les services religieux. Une bénédiction annuelle d'animaux, qui attire des centaines de personnes, s'y déroulait le premier dimanche de novembre. 
Une affaire politisée par l'extrême gauche
En décembre 2015, le lieu était squatté par des "catho' tradis, islamophobes et 'dissidents'", selon un reportage de lynchage par Streetpress
Or, StreetPress est un 'pure media' (comme Mediapart ou Rue89) notamment soutenu par certains media (Metronews, So Foot, Radio Campus), Open Society Foundation (réseau de fondations créé en 1979 par le sulfureux milliardaire américain George Soros, condamné pour délit d'initié dans l'affaire de la Société générale et acteur majeur dans la crise ukrainienne) ou la fondation Evens (organisation philanthropique floue). Mais l'un d'entre eux est souvent occulté, car plus marqué à gauche, ce qui entache de partialité cette affirmation. Selon l'OJIM, Free, l’opérateur de télécommunications du milliardaire socialisteXavier Niel, fait partie de la liste. L’homme est co-actionnaire du Monde et du Nouvel Observateur.
Sur Twitter, plusieurs hommes politiques ont exprimé leur indignation. 
Sur place, d'autres étaient présents, comme Philippe Goujon, député-maire Les Républicains de l'arrondissement concerné, le XVe  de Paris
ou 



et Frédéric Lefebvre, député LR candidat à la primaire à droite.
VOIR et ENTENDRE cet élu dénoncer l'amalgame entre les résistants de l'église et des identitaires en marge de leur action de résistance et révéler que le Cabinet de Bernard Cazeneuve assure qu'il croyait à l'évacuation d'un "bâtiment" et que le ministre (par ailleurs accusé de mensonge dans l'affaire de la vidéosurveillance de Nice) n'aurait donc pas été au courant de ce qu'entreprenait ce matin la préfecture de police, non sans "brutalité":



jeudi 13 août 2015

Pendant l'opération controversée 'Tel-Aviv-sur-Seine', Hidalgo reste en vacances

Pendant les vacances, Anne Hidalgo n'a rien à faire Paris

Deux élus Les Républicains demandent à la maire de Paris d'écourter ses congés pour s'occuper de ce dossier brûlant

Présence policière sur Paris-Plages, à l'origine, lieu de convivialité:

Du sable, des parasols... mais aussi des policiers et des détecteurs de métaux
"#oùestpasséelamairedeParis", demande le député-maire du 15e arrondissement de Paris, Philippe Goujon, sur Twitter. 
Ce dernier s'inquiète de l'absence d'Anne Hidalgo, "malgré l'afflux massif de migrants à Paris et les manifestants anti #TelAvivSurSeine". 

Et il n'est pas le seul. 
Un autre élu de droite, Pierre-Yves Bournazel, vice-président délégué du groupe Les Républicains au Conseil de Paris, demande lui aussi à la maire de Paris d'écourter ses vacances pour venir s'occuper des dossiers brûlants qui agitent la capitale. "La sagesse voudrait que @Anne_Hidalgo rentre de vacances. C'est son devoir de maire de #Paris #migrants #TelAvivSurSeine", écrit-t-il sur Twitter.   Ils font ici tous deux référence à la vive polémique créée par l'opération "Tel-Aviv sur Seine", Paris Plages ayant décidé d'accueillir, ce jeudi 13 août, la capitale d'Israël, avant de recevoir la Palestine, une année prochaine:  Tel-Aviv-sur-Seine ne sert que de précédent à d'autres opérations politiques. 

Des personnalités politiques d'extrême gauche et des associations pro-palestiniennes montent en première ligne

Politisation de Paris-Plages, cautionnée par le pouvoir socialiste

Radicaux et pas sectaires du tout !
Comme l'élue du Parti de gauche Danielle Simonnet, qui réclama, la première,  la suppression pure et simple de cette journée, "tout juste un an après les massacres sur la bande de Gaza et alors que le gouvernement israélien intensifie sa politique de colonisation". 

Bruno Juliiard, premier adjoint PS, ne convainc pas
Le premier adjoint à la mairie de Paris a envenimé la situation pourtant déjà assez explosive. Il a en effet appelé à ne pas faire "l'amalgame entre la politique brutale du gouvernement israélien et Tel-Aviv, ville progressiste, symbole de paix et de tolérance"... Les 'bonnes' villes sont socialistes (travaillistes) et les autres peuvent être stigmatisées, de même que leurs électeurs pourtant majoritaires.



Cet ancien organisateur des manifestations étudiantes de l'UNEF, curieusement en sommeille -quoi qu'il arrive- depuis 2012, avait envoyé un message moral, appelant "à la raison et à la responsabilité"... Mais, peu confiant dans les vertus éthiques de la gauche radicale, il avait à tout hasard annoncé mercredi matin qu'"une présence policière en nombre" serait mobilisée jeudi pour l’opération controversée 'Tel-Aviv sur Seine'.

Le cabinet d'Anne Hidalgo argumente
Pendant ses vacances, les services de la Ville de Paris avaient pourtant déjà fait parler la maire PS sur le sujet, mardi, via une longue tribune publiée dans... Le Monde, organe officieux du Parti socialiste, expliquant pourquoi la ville de Paris accueille Tel-Aviv. "Je ne saurais rendre une ville ou une population comptable de la politique de son gouvernement", avait-elle notamment discriminé. Et, la gardienne de la démocratie de commenter, en termes également moralisateurs, que "ce serait mépriser la démocratie locale et donc la démocratie tout court"

Certaines associations ont décidé d'organiser une opération concurrente
"Gaza Plage" est une contre-manifestation lancée, pour protester et perturber, par une dizaine organisations, dont CAPJPO (Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient)-Europalestine, présidée par Olivia Zémor (ci-contre), égérie juive des islamo-fascistes (et épouse d'un homme né de père chiite iranien et de mère juive, avec lequel elle possède la librairie pro-palestinienne Résistances), dont la cour d'Appel a condamné la dialectique pour "incitation à la haine ou à la violence" contre les Juifs israéliens, après avoir déclaré qu' "acheter un produit en provenance d’Israël équivaut à acheter une balle qui va tuer un enfant palestinien".
Lors des élections de 2004 au Parlement européen, EuroPalestine présenta une liste de 28 candidats en Ile-de-France, avec Zemor en 4e position derrière un chirurgien, Christophe Oberlin, qui "effectue régulièrement des missions à Gaza" et le comédien antisémite Dieudonné M'Bala en n°2.

Le premier ministre choisit l'insulte

L'option du gouvernement est policière
En n'interdisant pas, 

Valls approuve 'Gaza plage' à Paris
L’opération controversée 'Tel-Aviv sur Seine', à laquelle Monsieur Gavoin, alias Manuel Valls, a apporté son "soutien total" - en l'absence de l'organisatrice Hidalgo - opposera jeudi environ 500 policiers et gendarmes aux activistes contestataires, ce qui devrait permettre de contenir d’éventuels débordements, alors que des associations pro-palestiniennes ont appelé à troubler la fête.
"Afin de prévenir tout trouble à l’ordre public, un dispositif renforcé sera mis en oeuvre par la préfecture de police. Jusqu’à cinq unités de forces mobiles pourront être engagées, sur la journée, complétées par des moyens spécialisés ", a menacé mercredi la préfecture de police dans un communiqué.
En plus des fouilles des sacs sur le site, une surveillance sera mise en place, en amont et en aval de l’opération, a-t-elle ajouté, alors que le plan antiterroriste Vigipirate est au niveau le plus élevé en Ile-de-France depuis les attentats de janvier. Cette allusion de la presse à l'anti-terrorisme en dit long sur le risque extrémiste et la fébrilité du pouvoir socialiste.

Est-ce le dernier cri en matière de communication socialiste ?



Dans leurs tweets, les deux élus Républicains font également référence au problème posé par les clandestins qui affluent en masse dans la capitale. Ces dernières semaines, une centaine d'entre eux ont en effet investi les locaux de l'association féministe Ni putes ni soumises, quand d'autres s'étaient réfugiés dans un collège parisien. Autre bêtises insignifiantes ?

Le repos n'a pas ramené l'hystérique Manuel Valls à la courtoisie... La rentrée parlementaire le stresse visiblement ! 

lundi 31 mars 2014

Hidalgo, battue dans le 15e arrondissememnt, mais maire néanmoins !

Battue, élue !
La première adjointe PS hérite de la mairie socialiste de Paris

Après des années passées dans l'ombre de son mentor Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo devrait devenir la première femme maire de Paris lors du prochain conseil municipal. La succession de Bertrand Delanoë, "cela fait plusieurs années que j'y pense en me maquillant le matin", confiait Anne Hidalgo au Monde. En remportant les arrondissements-clés que sont le 14e et le 12e, et malgré le basculement à droite du 9e, elle s'assure une majorité parmi les élus.

Hidalgo s'était lancée le 4 septembre 2012 dans la campagne pour la succession à son mentor à l'hôtel de ville. Après onze années passées dans les pas du maire de Paris, cette retraitée de 54 ans de l'inspection du travail, a pris de vitesse les ambitieux de sa famille politique. Adoubée par le maire sortant, forte de son avance et sans bruit médiatique, elle enchaîne les étapes, rallie ses adversaires internes et les inclut dans son équipe de campagne, pose un accord avec ses partenaires, constitue les listes et le programme.

En face, Nathalie Kosciusko-Morizet adopte la méthode opposée. De la primaire UMP jusqu'aux dernières semaines de campagne, la prétendante doit s'imposer et dépenser autant d'énergie à combattre la candidate socialiste qu'à parer les attaques des dissidents de sa famille politique. Mais comme Françoise de Panafieu en 2008 et Philippe Séguin en 2001, l'ancienne ministre, petite-fille d'ambassadeur et arrière-petite-fille d'un des fondateurs du Parti communiste français, s'est noyée dans le marigot de la droite parisienne, entraînée vers le fond par les barons locaux de l'UMP.





Les résultats des élections municipales à Paris.

Vainqueure sortie de la pénombre

"Anne a construit son truc brique par brique, et un jour on s'est réveillés et c'était fait, constate Marie-Pierre de La Gontrie, l'une de ses rivales historiques, première vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France et désormais assagie dans l'équipe de campagne de la candidate.
Elle nous a surpris par son habileté et il faut dire qu'elle a plutôt fait un sans-faute. Elle a réussi à se mettre tout le monde dans la poche, à s'imposer dans son camp à bas bruit."

A la tête de la mairie de Paris,
Anne Hidalgo promet de poursuivre le travail commencé par Bertrand Delanoë. Elle promet notamment 10.000 nouveaux logements, 5.000 places supplémentaires en crèche, un accès plus facile aux soins médicaux, ne pas augmenter les impôts et la poursuite de la politique de sécurité et de grands événements culturels qui ont marqué les dix dernières années.

Une discrétion qu'elle marie avec suffisamment d'autorité. "Elle sait articuler des moments de grande fermeté et une capacité d'écoute", décrypte Sandrine Mazetier, députée socialiste de Paris. "Elle a hérité du maire de Paris le même autoritarisme", poursuit Yves Contassot, conseiller de Paris EELV. "Je la trouve assez autoritaire. C'est une main de fer dans un gant de velours. Derrière une souplesse apparente, elle est beaucoup dans le rapport de force", analyse le vice-président écologiste de l'Assemblée nationale, Denis Baupin, qui la côtoie depuis une décennie au Conseil de Paris.
François Hollande lui a rappelé ses "colères froides", le 18 septembre, alors qu'il épinglait la Légion d'honneur au revers de sa veste.
Ses adversaires raillent le virage pris par Paris sous les deux mandatures socialistes: une ville aseptisée, qui s'est en partie vidée de ses habitants les plus modestes, un modèle d'embourgeoisement "bobo", en référence aux "bourgeois bohèmes".
Anne Hidalgo (PS) s'incline pourtant face à Philippe Goujon (UMP)
Le candidat UMP bat sèchement la future maire de Paris !
Ph. Goujon l'emporte largement avec 63,37% des voix face à Anne Hidalgo, la future maire de Paris (PS-UG ; 36,63%).  Philippe Goujon (UMP)a été réélu maire du quinzième arrondissement de Paris.  L'abstention a été de 38,51% des inscrits. En 2008, elle était de 39,05%. Au premier tour, les abstentionnistes étaient 39,47%.
Un homme lui inflige la défaite qui aurait dû la barrer à la mairie de ParisMilitant RPR de la première heure au côté de Nicolas Sarkozy, proche d'Édouard Balladur dont il fut le collaborateur et le suppléant de 1993 à 2007, Philippe Goujon a débuté très jeune sa carrière politique. Élu benjamin du Conseil de Paris en 1983, il est choisi en 1989 par Jacques Chirac, alors maire de Paris, pour être son adjoint chargé de la sécurité.

Les féministes et les gays prennent le pouvoir à Paris
"Je serai la maire de tous les Parisiens", a promis Anne Hidalgo, Espagnole naturalisée française à 14 ans, assurant qu'elle serait "soucieuse de laisser s'exprimer toutes les différences".
Anne Hidalgo a lancé les hostilités au moment le plus opportun, en annonçant le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, qu’elle présenterait des listes entièrement paritaires pour les élections de 2014. Or, pendant l'ère Delanoë, sur douze maires d’arrondissement, seules deux, puis une, étaient des femmes. 
Et ce samedi 8 mars-là, à l'écart du cortège principal de la journée internationale des droits des femmes à Paris, prostituées et défenseurs des femmes voilées défilaient aussi côte à côte: un millier de "putains de féministes" qui ne se reconnaissent plus dans le féminisme traditionnel.

La logique géographique du système électoral parisien favorise la gauche
En 2001, la gauche l'avait emporté à Paris avec vingt sièges d'avance, tout en étant minoritaire en voix, avec moins de 49% au second tour.
L'opposition pointe aussi qu'actuellement le maire de Paris n'était élu directement que par les électeurs de son arrondissement. Soit, pour Bertrand Delanoë, "35.861 électeurs du seul 18e arrondissement sur les 1,2 million que compte la capitale", souligne le maire UMP du 15e, Philippe Goujon. En 2012, une note du laboratoire d'idées Think Tank Different (cofondé par Thomas Hollande) dénonçait ainsi "la prime à la domination spatiale et territoriale par rapport au total des suffrages obtenus" ou "le nombre très faible d'électeurs votant directement pour le futur maire" de Paris.
Or, il se trouve désormais que la maire socialiste élue en 2014 à la tête de Paris est rejetée dans son propre arrondissement.