L'ordre d'évacuation de l'église Sainte-Rita annulé
Hollande n'aime pas non plus les Chrétiens de France.
L'église convoitée par les promoteurs
Le juge des référés du tribunal administratif de Paris avait fini par annuler son ordonnance, prise le 27 mai dernier, qui enjoignait au préfet de police de Paris de faire intervenir les forces de l'ordre pour évacuer le coeur de la paroisse emblématique du XVe arrondissement de Paris. Sous le coup d'une procédure d'expulsion, l'église, populaire pour sa bénédiction des animaux, était menacée de fermeture et de démolition. Mais, en mars 2015, après des mois de querelles judiciaires et sous le coup d'une procédure d'expulsion depuis septembre 2014, la communauté avait annoncé l'occupation du lieu de culte jour et nuit.
Sainte-Rita, église populaire menacée de démolition depuis 4 ans, avait été mise à disposition d'une communauté gallicane en 1987.
Le gallicanisme ne reconnaît pas d'autre autorité du pape que spirituelle et juridictionnelle et donc un pouvoir réduit dans le domaine temporel, au bénéfice des conciles généraux dans l'Église, des évêques dans leurs diocèses et des souverains dans leurs États. Napoléon s'en mêla et plaça le gallicanisme en veille, sans parvenir à soumettre la faculté de théologie de la Sorbonne ni le séminaire de Saint-Sulpice. En 1870, la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale par le concile Vatican I, quoique fortement contestée par les évêques français, sonne le glas du gallicanisme ecclésiastique. Taubira tentera de lui donner le coup de grâce, bien que l'église gallicane actuelle n'ait aucun rapport avec l'église catholique romaine.
L'expulsion, demandée par l'actuel propriétaire et le futur acquéreur, liés par une promesse de vente à 3,3 millions d'euros pour construire un grand parking au dieu voiture polluante, n'a reçu aucun soutien des anti-libéraux et écolos. Quelques logements prétendument sociaux les réduisant au silence.
L'expulsion avait été décidée par la justice le 6 janvier dernier. Depuis cette date, la préfecture de police n'avait pas accordé le concours de la force publique pour expulser les lieux, désormais réinvestis par les fidèles qui y célèbrent un culte vivant et renouvelle une vie paroissiale où se pressent de nombreux fidèles. L'argumentaire du préfet de police pour ne pas intervenir était jusque-là fondé sur les risques de "trouble à l'ordre public".
Dans cette volte-face, aujourd'hui, le juge ne revenait pas tant sur sur le fond de sa décision que sur la forme de l'annulation, pour des questions d'ordre procédural.
D'autre part, le juge a admis la caducité de l'ordonnance d'expulsion du 6 janvier à la date où le propriétaire et l'acquéreur-promoteur de l'église ont saisi le juge pour demander le concours des forces de l'ordre. "Le préfet de police n'a donc pas porté une atteinte grave et manifestement illégale, déclara alors le juge des référés - contrairement à son dernier jugement - à leur droit de propriété en ne leur accordant pas le concours de la force publique". "L'ordonnance du 27 mai est déclarée non avenue" et les requêtes formées par le propriétaire et promoteur "rejetées".
Privés de leur église, les paroissiens ont improvisé
une messe dominicale sur le trottoir, devant les RG.
La lutte n'était pas pour autant gagnée, se méfiaient les paroissiens, les riverains et les représentants de l'association La Communauté chrétienne Sainte Rita - Paris 15ème, qui s'est récemment constituée pour défendre l'église. Adossée à l'association Les Arches du Patrimoine, dont l'objectif du président, Nicolas Stoquer, est la collecte des ressources permettant le rachat de l'église, elle tentait d'arracher définitivement Sainte Rita aux griffes des spéculateurs.
Cazeneuve a finalement fait évacuer l'église Sainte-Rita, par la force
Une trentaine de gardiens des lieux opposés à la démolition de Sainte-Rita, une église parisienne consacrée à la patronne des causes désespérées, ont été évacuées mercredi du lieu de culte qui doit laisser place à un parking et des logements, selon la préfecture de police. "Une trentaine de personnes ont pris place à l'intérieur du bâtiment [qui est un peu plus, car lieu saint consacré] pour conserver leur lieu de prière et donc s'opposer à la reprise des lieux. Leur évacuation s'est déroulée sans incident", mais manu militari, précise la préfecture de police (PP), comme on peut le voir ci-dessus à gauche. En effet, Valls et Cazeneuve leur ont néanmoins envoyé 12 cars de CRS. Une mobilisation policière disproportionnée contre la résistance passive de chrétiens âgés, inoffensifs, mais persécutés.
C'est le propriétaire de cette église au style néogothique située dans le XVe arrondissement, l'association des Chapelles Catholiques et Apostoliques, endettée à hauteur de 45.000 euros, demande sa démolitionen vue d'une opération immobilièreconfiée à la société Garibaldi, marchands de biens à Nantes, ville de Jean-Marc Ayrault, ministre en exercice.
Ces Chrétiens n'ont pas eu droit au régime de faveur équitable dont a bénéficié le Conseil français du culte musulman. La maire socialiste a effacé la dette du CFCM, d'un montant équivalente de 49.000 euros. Anne Hidalgo offre en outre ses locaux parisiens au loyer mensuel de 100 euros, cadeau des contribuables parisiens. Ainsi la Mairie de Parie finance-t-elle le culte musulman. Ainsi, le CFCM n'a-t-il pas à faire appel à la participation du commerce halal à ses dépenses.
Les travaux de construction de logements, qui devaient démarrer en octobre 2015, se sont jusqu'alors heurtés à la présence d'occupants "sans droit ni titre", selon la Préfecture de police, une déclaration rapportée par la presse, sans mentionner les tergiversations de la Justice pendant quatre années, tant le droit est en l'espèce peu évident.
"Depuis la cession de cette propriété, une palissade métallique a été posée et quelques fidèles se réunissaient sur le trottoir; l'église n'est pas consacrée ni dédiée au culte", assure-t-elle.
Après rebondissements, dont des annulations de jugements, l'association a finalement obtenu une ordonnance du tribunal de Paris le 6 janvier qui l'autorise à faire procéder à l'expulsion de ses fidèles. La "brutalité" n'était pas incluse...
Rappelons inlassablement ce que la presse partisane 'évacue', elle aussi: le 27 mai, le tribunal avait déclarée "non avenue" la précédente décision de justiceet avait"rejeté "les requêtes" formées par le propriétaire et promoteur immobilier.
L'évacuation par la force pour détruire l'église Ste Rita de Paris est le triste symbole de ce pouvoir socialiste sans âme et sans repère
Le 5 juillet, le Conseil d'Etat avait enjoint la préfecture de délivrer l'appel à la force publique. Le 14 juillet à Nice, un islamiste français a fait un carnage au volant d'un camion, à l'occasion de la Fête nationale.Le 19 juillet à Beaumont-sur-Oise, Adama Traoré est décédé après avoir été interpellé par les gendarmes. Plusieurs nuits de violences s'en sont suivies. Et le 26 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray, un prêtre octogénaire était égorgé, en prières, au pied de l'autel par deux jeunes musulmans "récemment radicalisés" mais connus de la police: l'un d'eux était porteur d'un bracelet électronique... Le 3 août à Paris, Bernard Cazeneuve a profité d'un créneau dans la longue liste noire des attentats islamistes pour lance ses CRS sur cette église Sainte-Rita.
#SainteRita. L’usage d’une telle force était-elle nécessaire ? Le Gvt se montre beaucoup moins zélé pour fermer les mosquées salafistes.
Des élus de la majorité d'arrondissement, dont certains étaient sur place aujourd'hui dès 06h45 pour soutenir leurs administrés, se sont notamment indignés que l'opération ait lieu "alors que toute la communauté chrétienne est en deuil", a souligné Philippe Goujon, maire LR du XVe arrondissement.
L'élu fait référence à l'assassinat la semaine dernière du père Jacques Hamel, égorgé dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray par deux terroristes islamistes français se réclamant de l'organisation État islamique.
Présent sur les lieux, le député LR Frédéric Lefebvre a pour sa part qualifié "d'acte indigne" l'évacuation perpétrée au coeur de l'été, en profitant de l'absence d'une grande partie des paroissiens et du choc des fidèles après l'assassinat terroriste de Saint-Etienne-du-Rouvray, et, selon lui,pendant une célébration". L'église Sainte-Rita était la seule à Paris qui offre un accueil particulier aux propriétaires d'animaux en acceptant leurs compagnons de vie pendant les services religieux. Une bénédiction annuelle d'animaux, qui attire des centaines de personnes, s'y déroulait le premier dimanche de novembre.
En décembre 2015, le lieu était squatté par des "catho' tradis, islamophobes et 'dissidents'", selon un reportage de lynchage par Streetpress.
Or, StreetPress est un 'pure media' (comme Mediapart ou Rue89) notamment soutenu par certains media (Metronews, So Foot, Radio Campus), Open Society Foundation (réseau de fondations créé en 1979 par le sulfureux milliardaire américain George Soros, condamné pour délit d'initié dans l'affaire de la Société générale et acteur majeur dans la crise ukrainienne) ou la fondation Evens (organisation philanthropique floue). Mais l'un d'entre eux est souvent occulté, car plus marqué à gauche, ce qui entache de partialité cette affirmation. Selon l'OJIM, Free, l’opérateur de télécommunications du milliardaire socialisteXavier Niel, fait partie de la liste. L’homme est co-actionnaire du Monde et du Nouvel Observateur.
Sur Twitter, plusieurs hommes politiques ont exprimé leur indignation.
Sur place, d'autres étaient présents, comme Philippe Goujon, député-maire Les Républicains de l'arrondissement concerné, le XVe de Paris ou
Images choquantes de l'évacuation de l'#egliseSainteRita. Pendant ce temps, certains imams continuent de prêcher la haine. #sensdespriorites
VOIR et ENTENDREcet élu dénoncer l'amalgame entre les résistants de l'église et des identitaires en marge de leur action de résistance et révéler que le Cabinet de Bernard Cazeneuve assure qu'il croyait à l'évacuation d'un "bâtiment" et que le ministre (par ailleurs accusé de mensonge dans l'affaire de la vidéosurveillance de Nice) n'aurait donc pas été au courant de ce qu'entreprenait ce matin la préfecture de police, non sans "brutalité":
Les euro-sceptiques se mobilisent Etrangement, ce sont les noms des absents au Parlement Européen qui sont livrés à la critique des électeurs. La mission de la presse consiste à nous informer, mais ne peut-elle donc être un peu bienveillante?Une polémique par jour, telle est la ration quotidienne servie tiède chaque par les media. Sommes-nous libres de repousser le plat, puisqu'il se trouve toujours un organe de presse ami, une association, collectif ou un réseau, un parti ou un syndicat pour l'inscrire au menu du JT, que nous le voulions ou non. La presse se dit tributaire de l'actualité, mais, privée de tsunami, de pandémie, de séquestrations ou de violences urbaines et sociales diverses, elle crée l'événement à partir de la moindre rumeur fétide et nous impose son point de vue biaisé, par militantisme et démagogie associés. Les Européens seraient-ils donc incapables de déduction à partir d'un palmarès qui mettrait les gros travailleurs parlementaires à l'honneur ? On note en effet que ces derniers sont bien souvent d'illustres inconnus et que, à droite comme à gauche, les ténors politiques se consacrent davantage à leurs circonscriptions hexagonales, laissant le tiers féminin d'entre eux aux fourneaux strasbourgeois de la cuisine européenne.
Quelques jours après la parution des récompenses du Guide Michelin et à quelques semaines du scrutin européen, paraît un palmarès de l’assiduité des euro-députés français. Il ne s'agit pas tant de louer les grands chefs de l'Europe législative que de lister. En pointant les gargotiers absents, on jette le discrédit sur la cuisine européenne tout entière, sans rendre justice aux trois étoiles. Rendue publique le mercredi 22 avril, une étude épingle plusieurs des têtes de liste qui font en ce moment campagne pour le 7 juin prochain. Son auteur, Flavien Deltort, est un assistant parlementaire. En fait, il le fut, d'un élu du Parti radical italien, Marco Cappato , mais ne l'est justement plus... Coup de sabot de l'âne ? Pendant deux ans, il a compilé des données accessibles au public, mais n’a pas consulté certains registres gardés secrets sur lesquels pointent les eurodéputés. Le résultat de cette enquête jette un peu plus le discrédit sur institution mal considérée par les citoyens Français. “Mon but est que les mauvais élèves ne soient pas reconduits” explique M. Deltort qui tempère : “beaucoup de députés travaillent très sérieusement quand même”. Soit !
L'acerbe journaliste de France Info, Raphaëlle Duchemin, claironna dès 8 heures pour sa part que « c’est un rapport qui pourrait faire du tort à certains », soulignant que c'était bien le but recherché... De sa voix tonitruante, elle opposa Pervenche Berès (PS) 9/10 à Marine Le Pen 0/10. Succès garanti. Mais, sa neutralité de journaliste une nouvelle fois prise en défaut dût-elle en souffrir, cette militante d'opposition sur le service public aurait pu tout aussi bien dénoncer les paresseuxHarlem Désir (PS) ou Daniel Cohn-Bendit (Verts ou Grünen), car tous trois siègent déjà au Parlement européen et, comme Marine Le Pen dans le Nord, Harlem Désir et Daniel Cohn-Bendit sont également têtes de liste des socialistes et des Verts en Ile-de-France. Que ne l'a-t-elle fait, sinon pour satisfaire les syndicats maison dominants?
Le premier des deux têtes de listes en région Ile-de-France épargnés compte récidiver : il ne peut que faire des progrès d'assiduité.
Quant au second, il a traversé ce qui reste de frontière de l'Allemagne vers la France, le 7 juin prochain. Il a été élu comme tête de liste des Verts en France: sa liste obtint alors 9,72 % des voix en juin 1999.
Le 20 octobre 2008, il a ouvert la campagne électorale des écologistes pour 2009, avec Jean-Paul Besset, Eva Joly, Cécile Duflot (Secrétaire nationale des Verts), José Bové, Yannick Jadot, Monica Frassoni (coprésidente du groupe Vert au parlement de l'Union Européenne). Pour mémoire,VOIR et ENTENDREle vertueux écolo Verts à ne pas prendre avec des pincettes des baguettes Au Parlement Européen, il avait tenu à serrer la main de Nicolas Sarkozy, mais avait pris à partie le président en exercice.
Cohn-Bendit n'est pas seulement minable, mais aussi odieux : cet éducateur, soixante-huitard braillard et adepte du « jouir sans entraves » , a publié ceci, en 1975, dans Le Grand Bazar: « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais: "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses?". Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». Ca ne suffisait pas et il ajouta donc: « « J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi ». Un candidat comme on souhaite en avoir beaucoup dans sa région ?
Mais que le service public ne s'attarde pas sur d'autres cas extrêmes est proprement indigne et fort peu respectueux de l'auditeur-électeur. En termes d'activité; et non pas seulement de présence, Mme Berès, la pistonnée socialiste de la journaliste R. Duchemin (Radio France) voisine pourtant avec le président français du groupe conservateur (PPE), Joseph Daul (UMP), lui-même tête de liste dans l'Est, qui n'a pas les honneurs du palmarès tendancieux de France Info. Il ne suffit pas en effet de faire acte de présence...
Une trentaine de députés français sortants, dont certains "étoilés" et qui sont encore en lice le 7 juin, n'ont pas écrit un seul rapport entre juin 2004 et décembre 2008. Les élus français affichent des performances très honorables en terme de fréquentation de l'hémicycle strasbourgeois. Les trois quarts des eurodéputés sortants peuvent se prévaloir d'un taux de présence d'au moins 80 % lors des réunions plénières. Plusieurs d'entre eux se font même un devoir de ne rater aucune session mensuelle dans la capitale alsacienne. La performance est nettement moins flatteuse en ce qui concerne l'engagement dans les commissions, un des lieux où se fait pourtant l'essentiel du travail parlementaire, en amont des votes en plénière.
"Le problème, c'est qu'il est très compliqué de distinguer le quantitatif du qualitatif, observe la vicieuse Marielle de Sarnez (MoDem). Ce n'est pas forcément les dix plus présents qui sont les dix meilleurs parlementaires européens. Mais ce n'est pas obligatoirement les dix derniers non plus."
"Dans un groupe parlementaire, certains assument des responsabilités, d'autres non, se défendHarlem Désir, tête de listePSen Ile-de-France. La présence en commission, c'est très important, maisles présidents de groupe et les vice-présidents n'ont pas le temps de travailler en commission. A l'inverse, le député coordonnateur sur tel ou tel sujet sera très présent en commission mais écrira peu de rapports." Ainsi, les appréciations subjectives tendent-elles à prévaloir sur les critères objectifs, lorsqu'on est de mauvaise foi.
Une trentaine d’élus sortants sont en position éligible
Parmi les plus en vue, les socialistes Benoît Hamon ou Vincent Peillon, Marielle de Sarnez, pour le MoDem, ne brillent de tous leurs feux que par leur absence à Strasbourg. Pourquoi le taire ? Alors qui sont les travailleurs les plus ardents? Des élus socialistes, UMP, Verts, ou libéraux figurent parmi les plus assidus. Aucun eurosceptique français ne pointe dans les 300 premières places du classement. En comparaison, on y trouve 45 Allemands et 24 Espagnols.
En février 2009, le quotidien Lyon Capitale publiait un autre classement, avec cette fois dans le trio de têteFrançois Grossetête, (UMP), 2ème sur 65 députés. Elle écope pourtant d’une note moyenne (5/10) dans l’enquête de Flavien Deltort.Joseph Daul (4ème), etPervenche Bérès(recule en 6ème place), restent cependant bien classés. Hélène Flautrepasse à la 35ème place, ce qui ne fait plus d’elle l’une des meilleurs.Jean-Luc Benhamiasreste stable à la 38ème position, toujours proche de la moyenne mais légèrement en dessous. Il est devancé par son collègueJean-Marie Beaupuy(29ème), pourtant parmi les moins bons dans l’analyse de l’assistant parlementaire, avec une note de 2/10. En très mauvaise passe dans l’analyse précédente, et bien que Strasbourgeoise (!), Catherine Trautmann(PS) refait quelque peu surface (30ème).Jacky Henin(PCF, Calais) s’enfonce à la 52ème position, placé plutôt dans le dernier quart. Tandis que Marine Le Pen reste en queue du classement (avec l'excuse de combattre la construction eropéenne) , et que Philippe De Villiersse retrouve bon dernier.
On note donc quelques contradictions importantes entre les deux études. Et pourtant les critères utilisés sont les mêmes : l’assiduité aux séances et en commissions parlementaire et leur travail épluché au travers des rapports, questions, avis, résolutions, propositions et autres interventions
Le débat est donc malsain et il est parfaitement adapté de le qualifier de polémique. De polémique stérile, si ce n'est pas un pléonasme.
Au PS, ils en sont encore à s’étriper L'UMP a présenté samedi lors de son bureau national ses têtes de listes pour les européennes de juin dans les huit circonscriptions régionales de métropole et d'Outre-mer.
- Ile-de-France : Michel Barnier (ci-dessus), né en 1951, actuellement Ministre de l'Agriculture et de la Pêche du gouvernement François Fillon (2) mènera la liste, avec la garde des Sceaux Rachida Dati comme numéro deux. Tous deux devront quitter leurs fonctions gouvernementales avant de siéger au Parlement européen. Michel Barnier a été commissaire européen (1999), vice-président du Parti populaire européen (PPE) et ministre des Affaires Etrangères dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin; - Est : l’eurodéputé Joseph Daul, né en 1947, agriculteur et président du groupe du Parti populaire européen au Parlement européen ; - Nord-Ouest : Dominique Riquet, médecin et maire de Valenciennes ; - Sud-Ouest : Dominique Baudis, né en 1947, ancien député-maire de Toulouse (1983-2002) et ancien Président du CSA ;
- Sud-Est : la sortante Françoise Grossetête, née en 1946, professeur de droit, élue stéphanoise, secrétaire nationale de l'UMP (depuis 2002) et vice-présidente de la fédération UMP de la Loire (2002); - Centre : l'eurodéputé Jean-Pierre Audy, né en 1952, conseiller général de Corrèze; - Ouest : Christophe Béchu,né en 1974, président du Conseil Général du Maine-et-Loire (avec Elisabeth Morin en numéro 2) ;
- Outre-Mer : l'eurodéputée Margie Sudre (1943, Secrétaire d'État chargé de la Francophonie de 1995à1997 et Conseiller régional de la Réunion), Maurice Ponga (né en 1947, Nouvelle Calédonie)et Marie-Luce Penchard (secrétaire national chargé de l'Outre-Mer, fille de Lucette Michaux-Chevry, la sénatrice-maire de Basse-Terre, Guadeloupe ).
Au PS, les noms des têtes de listes tardent à venir et les désignations sont moins évidentes. On donne Harlem Désir candidat en Ile de France. Désirdavenir Royal trouve les habits de député Européen trop étroits et n’est pas candidate, car elle s’accorde un dimension internationale... Dans une interview accordée au quotidien Le Parisien, samedi 24 janvier, Sa Cynique Majesté Royal a annoncé qu'elle ne sera pas candidate aux élections européennes de juin prochain. "Bien que très sollicitée [ !]. Elle compte labourer le terrain, un peu pour les candidats, mais beaucoup pour raviver son image dans les campagnes : pour la première fois, un sondage la place en effet derrière son ex, François Hollande… "Comme toujours, je suis disponible pour faire campagne et défendre des idées." Et donc celles de son émule, Barrack Hussein Obama.