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mardi 5 novembre 2019

Violences à Chanteloup-les-Vignes: des mots de fermeté et d'espoir du gouvernement

Des mots de plus, après un nouvel incendie criminel et des agressions de policiers et de pompiers 

Un acte "odieux et inacceptable": trois ministres ont adressé mardi un "message de fermeté" et "d'espoir" à Chanteloup-les-Vignes

Quant au premier ministre, il croit que le mépris et l'insulte sont des modes d'action: Edouard Philippe invective "une petite bande de d'imbéciles et d'irresponsables". 

Les agresseurs sont une bande d'une trentaine de jeunes :
jeunes, mais crétins
La triade a fait le déplacement de 40 kilomètres, trois jours après l'incendie de l'école du cirque de cette commune agitée des Yvelines. Christophe Castaner (Intérieur), Nicole Belloubet (Justice) et Julien Denormandie (Ville) ont devisé avec les pompiers et les policiers qui ont été les cibles de tirs de projectiles par une bande d'une trentaine de jeunes toujours non identifiés, samedi soir, lors d'une nuit de violence de cette ville (10.500 habitants) UDI-UMP-LR depuis 1983, située entre Poissy - mairie de gauche jusqu'en 2014 et où la proportion des Maghrébins est de 6,8 % (dont Marocains 5,2 %), soit nettement plus qu'au niveau départemental - et les villes nouvelles de Cergy-Pontoise (PC/Front de Gauche) et Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la députée LREM, Nadia Hai, a pour suppléant Moussa Ouarouss, un Franco-marocain mis en examen pour trafic de stupéfiants entre le Maroc et la France : lien PaSiDupes

Evoquant un acte d'"odieux et inacceptable", Christophe Castaner en charge de l'Intérieur a assuré que "justice serait rendue à Chanteloup, à ce quartier de La Noé, à ses habitants", souhaitant apporter, avec ses collègues ministres, un "message de fermeté" et "d'espoir".
Le quartier Prioritaire Noe-Feucherets bénéficie pourtant d'une convention PRIOR’Yvelines pour sa transformation signée le mardi 28 mai 2019 par Pierre Bédier, président du Département des Yvelines, Philippe Tautou, président de la communauté urbaine de Grand Paris Seine & Oise, et Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, par laquelle le département des Yvelines s’engage à participer à hauteur de 9,8 M€ à six opérations de transformation.

Avant les actes récents de violences urbaines, le Département avait déjà décidé d'investir :

  • 8 M€ pour créer une cité éducative, inscrivant le groupe scolaire Roland-Dorgelès et le collège René-Cassin au sein d’une même entité, au service d’un projet pédagogique partagé,
  • 4 M€ pour l’opération d’aménagement de l’avenue de Poissy afin de construire de nouveaux programmes de logements et de redessiner l’espace public,
  • 2,5 M€ pour la construction d’une maison médicale, par le Département, afin de recréer une offre complète de services de santé,
  • 2 M€ pour transformer la RD1 au sud du quartier, afin d’améliorer l’entrée de ville et conforter les aménagements de la gare,
  • 675 000 € pour financer à 90 % la restructuration de l’ancien centre de loisirs Jacques-Prévert et en faire un nouveau pôle culturel tourné vers la musique,
  • 430 000 € pour réaliser les dernières résidentialisations d’immeubles de l’Ellipse et le remaillage viaire  du quartier [réseau formé par toutes les voies de circulation qui  desservent une ville],
  • 1,15 M€ au titre du plan d’amorce accordé en juillet 2018.

Et Castaner de souligner la "confiance dans les élus locaux et en particulier la mairie UMP/LR (...) pour que chaque mètre carré de cette commune soit considéré comme un mètre carré de reconquête républicaine".

Castaner pointe des trafiquants de drogue.
"Nous faisons un travail en profondeur, en particulier dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Mettant le doigt sur une cause essentielle du mécontentement de la bande d'individus qui s'en prend au vivre ensemble de la commune, il a souligné que le nombre de réseaux démantelés dans les neuf premiers mois (de l'année) a augmenté de 50%" dans le département des Yvelines.
"Nous continuerons avec détermination (...) pour que ces trafiquants qui considèrent qu'ils sont ici chez eux se rendent compte que tel n'est pas le cas", a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs indiqué avoir "demandé une analyse juridique sur la possibilité d'interdire en France la commercialisation des mortiers" d'artifice, de plus en plus utilisés selon lui comme "armes par destination". 

Une "volonté d'organiser un guet-apens (...) contre nos forces de sécurité et nos pompiers" soulignée par le ministre

Castaner a dénoncé l'"incroyable défi qui a été lancé sur les réseaux sociaux entre des quartiers pour, au fond, se faire du flic".
"Nous devons lutter aussi contre la diffusion de ces appels sur les réseaux sociaux" - sans nommer la musique rap -, un "mal qui se répand, qui banalise à la fois la violence contre les forces de sécurité, et en même temps invite à une sorte de concours totalement scandaleux", a-t-il estimé.

Pour sa part, Julien Denormandie, ministre de la Ville, a précisé que l'Etat participera  à la reconstruction du chapiteau. Les habitants de la Rue d'Aubagne à Marseille - où deux immeubles se sont effondrés lors de fortes pluies, il y a un an - savent toutefois ce que valent les promesses de Julien Denormandie : lien PaSiDupes...
La veille, Pierre Bédier, un chiraquien, le président LR du Conseil départemental des Yvelines,  avait promis que celui-ci serait "reconstruit dans moins d'un an et entièrement financé par le département". Denormandie est-il venu pour faire de la surenchère?
Quant à Nicole Belloubet, nul ne sait ce que sa présence a apporté.

Avant les violences urbaines de Chanteloup-les-Vignes, c'est Béziers qui a été traumatisée par un autre incendie de deux écoles que les policiers arrivés sur place, dans le quartier de La Devèze, se sont fait caillasser. 

De plus en plus, le gouvernement Philippe apparaît comme celui de l'Ile-de-France ?
En effet, la triade Castaner-Belloubet-Denormandie a-t-elle fait le déplacement de Béziers ? Lien PaSiDupes

vendredi 4 octobre 2019

Préfecture de police de Paris: agression au couteau céramique de quatre policiers

L'"auteur" (CNews) des égorgements de policiers est présenté  comme un illuminé : premier pas vers l'annonce d'un déséquilibre

Quand les préfectures de police ne sont pas sécurisées et sûres 

Dans un tel pays, les citoyens sont-ils en sécurité ?
L'"état d'urgence" décrété pour la septième fois en France suite aux attentats du 13 novembre 2015 et prorogé à deux reprises, le 19 novembre, le 16 février et a été reconduit jusqu'à l'été, devait prendre fin le 26 juillet 2016 mais à la suite des attentats qui ont touché Nice la nuit du 14 juillet durant les feux d'artifices de la fête nationale, le président Macron a décidé de le prolonger de 6 mois de plus. L''assemblée vota la prolongation de l'état d'urgence de 7 mois supplémentaires pour mener au 15 juillet 2017, après les élections présidentielles, ainsi que les législatives de juin, le sénat validant cette prolongation jusqu'au 15 décembre 2016. Après une nouvelle prolongation, l'état d'urgence a pris fin le 1er novembre 2017.

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Salarié par le ministère de l'Intérieur, l'assaillant a tué quatre de ses collègues de la Préfecture de police, sur leur lieu de travail. Le premier ministre, flanqué de Castaner, ministre apparent de l'Intérieur et de son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez, le seul professionnel de la bande, s'est "aussitôt" rendu sur place, preuve que tout est fait au sommet de l'Etat... Le président  Macron a même dû se montrer sur les lieux, au coeur de Paris, et retarder son déplacement à Rodez où il est reparti pour un cycle de faux débats et de vrais monologues adressé à des sympathisants sur le thème de la réforme des retraites.

"Une attaque au couteau s'est produite au sein de la Préfecture de police", sur l'Ile de la Cité, dans le IVème arrondissement de Paris, eu avant le JT de 13 heures ce jeudi, indique l'AFP. L'attaque a fait quatre morts - par égorgements au couteau-céramique -  auxquels il faut ajouter celle de l'assaillant. Ce dernier travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Un policier stagiaire a mis un terme au massacre en neutralisant le fanatique avec son arme : pourquoi ne pas le dire, un pistolet mitrailleur. 

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La piste aussitôt privilégiée fut celle d'un "conflit interne" - pourquoi ne pas le dire, sa hiérarchie, bien que l'individu ne soit pas connu pour des "difficultés comportementales", selon Castaner. L'employé faisait partie du service informatique de la DRPP et souffrait d'un handicap: il était sourd et muet à 70% et avait des difficultés d'élocution. Ainsi bénéficiait-il d'un emploi protégé, curieusement, dans un secteur pourtant ultra-sensible.

Didier Lallement, actuel préfet de police de Paris, est étrangement discret. Outre la triplette Philippe-Castaner-Nuñez et le procureur de la République de Paris, le locataire de l'Elysée en campagne des municipales n'a pas manqué de "témoigner son soutien et sa solidarité à l'ensemble des personnels", au lendemain de la "Marche de la colère" à laquelle des milliers de policiers ont participé en masse dans la capitale pour protester contre leurs conditions de travail, mercredi 2 octobre à Paris, une action inédite depuis les années 60.

Des mesures de sécurisation dignes d'un attentat terroriste

Le quartier a été bouclé par les forces de l'ordre, avec des fourgons de police et de nombreuses barrières. 
A deux pas de N-D de Paris, la cathédrale incendiée en avril 2019 
Le personnel de la Préfecture de police a par ailleurs été évacué. Par sécurité, la station 'Cité' de la ligne 4 du métro parisien a été fermée.
Le secrétaire Ile-de-France du syndicat Alliance Police nationale, Loïc Travers, affirme qu'une "cellule psychologique" a été mise en place, "la moindre des choses quand on voit la gravité des faits". 

Parmi les victimes de leur collègue
, un fonctionnaire de police depuis 20 ans, une femme et trois hommes, à la fois des policiers et des agents administratifs. 

mercredi 26 juin 2019

Garde à vue : un proche d'Edouard Philippe est relâché en se faisant passer pour un conseiller du premier ministre

Un trafic d'influences franco-marocain : nouvelle affaire Benalla ?

Quand la police ne vérifie pas plus ses informations que la presse, ses sources


Le "monde nouveau" de Macron, celui des faveurs et privilèges,  à l'encontre de la règle ou du droit.
Il est environ 19h30, dimanche 23 juin à Darnétal dans la banlieue de Rouen, lorsqu’un policier - en civil et hors service - remarque un individu au moment où il ouvre avec son badge le portail de la résidence privée Gustave-Flaubert - sécurisée par un portail automatique - qu'il habite, mais constate que l'inconnu en a profité pour pénétrer derrière lui dans le garage du fonctionnaire de police affecté à la compagnie républicaine de sécurité (CRS) n° 31.


Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.

Khalid Bouksib, dirigeant franco-marocain de la société de formation et de conseil KB Conseil, est alors chargé de promouvoir la signature d’un protocole d’amitié entre Tanger et Le Havre,
ville dont Edouard Philippe est encore le maire

Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.

"Tu ne sais pas qui je suis !"
Le policier informe l'homme qui s’énerve et vocifère qu’il va prendre son portable et le filmer. L’homme attrape le téléphone qui tombe au sol et se casse. Le fonctionnaire décline alors sa qualité professionnelle, ce qui a pour conséquence d’énerver encore plus l’inconnu, qui l’insulte et lui assène trois coups de poing au visage. Sans doute, les coups d'un boxeur, même amateur, ne font mal que lorsqu'ils sont porté par un sympathisant des Gilets jaunes, tel Christophe Dettinger...



Image associée
Franco-marocain du 9.3, le marketeur
Tony Jazz conseille aussi Alain Juppé
Toujours selon ses déclarations, le policier le maintient à distance tant qu’il peut, tout en demandant à deux témoins, qui ont filmé la scène, de composer le 17. Le policier déclare à l’inconnu qu’il va rester avec lui jusqu’à ce que ses collègues arrivent. L’homme lâche : "Tu ne sais pas qui je suis; tu ne sais pas à qui tu as affaire !".

Quand les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) arrivent, ils l’interpellent sans difficulté. Il est placé en garde à vue du chef de "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique", précise Pascal Prache, procureur de la République de Rouen. L’enquête révèle que l’inconnu, qui s’appelle Khalid Bouksib, se rendait chez ses parents, qui habitent dans la résidence du CRS.

La suite de l'altercation est symptomatique de l'état du "monde nouveau" de Macron



Or, pendant sa garde à vue, Khalid Bouksib aurait déclaré faire du "conseil en communication et en diplomatie auprès du gouvernement, et particulièrement pour le premier ministre" et qu’il devait se rendre au Havre ce lundi 24 juin pour participer à la visite officielle de Dmitri Medvedev reçu par Edouard Philippe.

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître", confie une source proche du dossier, à 5 h 30, la garde à vue de Khalid Bouksib a été levée sur décision du magistrat du parquet de Rouen, après un rapport de l’officier de police de permanence.
Pour obtenir sa libération anticipée de garde à vue, il a donc suffi à ce Franco-marocain - comme Najat Vallaud-Belkacem ou Alexandre Benalla - de faire croire à sa participation à la visite de Dmitri Medvedev en tant que conseiller "diplomatie et communication» auprès du Premier ministre, fonction dont il ne dispose pas.du commissariat quelques heures avant la fin d, un proche du Premier ministre français a appliqué une astuce, révélée par Mediapart.


Le groupe Transdev (transports) appartient à 
la Caisse des Dépôts et consignations, qui 
exerce des activités d'intérêt général pour l'Etat
"Il faut être clair. Le mis en cause n’aurait jamais dû être relâché, la garde à vue aurait dû continuer afin d’établir les circonstances exactes des faits", poursuit la même source. "L’officier et le magistrat ont péché par naïveté ou par excès de zèle [?]. Ils se sont fait embobiner [?]. M. Bouksib connaît peut-être  [? voir la photo 1] Edouard Philippe, mais il n’a aucune fonction officielle auprès du Premier ministre. Et quand bien même il aurait eu un rôle, il aurait dû rester en garde à vue". Il ne figurait pas sur la liste des invités lors de la visite officielle de Dmitri Medvedev. S’il n’apparaît dans aucun organigramme, Khalid Bouksib semble en effet bien connaître l’ancien maire du Havre. L’homme, né à Mont-Saint-Aignan en 1980, à la tête d’une société de consulting, expert dans les relations entre la France et le Maroc, a contact avec Edouard Philippe. Ils ont pu d’ailleurs boxer ensemble à plusieurs reprises au Havre. Un Rouennais, qui « a déjeuné avec lui deux ou trois fois », se confie : « C’est quelqu’un de très bien, de très gentil, de très intelligent. Je tombe des nues, cela ne lui ressemble pas du tout. Oui il connaît bien Edouard Philippe ».


"Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon"...

La défense de Bouksib a contesté la version des faits de Mediapart, évoquant une provocation de la part du policier et une réaction de défense.
Résultat de recherche d'images pour "Khalid Bouksib boxe"

Mediapart, qui révèle l’affaire, a obtenu le témoignage de l’avocate parisienne de Khalid Bouksib, Me Isabelle Pinto, lundi. La version n’est pas la même : "Il s’est défendu d’une provocation et d’une agression d’un policier qui était en tongs et l’empêchait de circuler librement. Cette histoire n’est pas claire !". L’avocate ajoute : "Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon. Il n’a jamais évoqué cette qualité (...). C’est une relation professionnelle et un ami d’Edouard Philippe, mais pas un collaborateur".

Depuis lundi matin, le Service régional de police judiciaire de Rouen est saisi de l’enquête. "Les investigations se poursuivent notamment pour établir si la qualité de policier était connue lors des violences exercées. L’ITT sera prochainement déterminée", déclare le procureur Pascal Prache. Khalid Bouksib a été convoqué ce mardi matin par les enquêteurs. Il estbel et bien en garde à vue à nouveau.

Garde à vue prolongée
Sa garde à vue a été prolongée mardi soir par le parquet de Rouen. Il pourrait être poursuivi à l’issue de son interrogatoire pour des "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique". Jointe par téléphone, la direction de la police judiciaire "ne souhaite faire aucun commentaire"... Me Grégoire Leclerc, avocat rouennais qui assure désormais la défense de Khalid Bouksib, a indiqué qu’il s’exprimera mercredi 26 juin.

Par ailleurs, Matignon jure mardi que "cette personne n’a absolument aucune fonction au cabinet du Premier ministre. Le Premier ministre a effectivement eu des relations cordiales avec M. Bouksib quand il était maire du Havre. Il trouverait totalement inacceptable que celui-ci puisse s’en prévaloir pour espérer obtenir un quelconque passe-droit".

Khalid Bouksib, qui pratique la boxe avec Edouard Philippe, mais ils ne se connaissent pas vraiment : l'Edouard a-t-il pris un mauvais coup qui lui a ébranlé le cerveau et altéré ses facultés ?

Quant à la police de Castaner, est-elle corruptible ?
La prévarication est un grave manquement d'un fonctionnaire (un procureur, un préfet, etc...), d'un homme d'Etat, aux devoirs de sa charge (abus d'autorité, détournement de fonds publics, concussion).