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samedi 18 janvier 2020

Incendie à 'La Rotonde' : simple "départ de feu", selon l'AFP

La Rotonde, brasserie préférée de Macron et Matzneff, à nouveau cible d'un incendie

Un symbole personnel pour Macron : il y avait célébré son accès au second tour de l’élection présidentielle





Le restaurant de la Rotonde, à Paris, a plusieurs fois été la cible de manifestants opposés à la politique de Macron...
L'incendie s'est déclenché dans la nuit de vendredi à samedi, alors que le couple Macron faisait de la provocation au Théâtre des Bouffes du Nord, dans le quartier populaire de La Chapelle (Paris 10e) où il a été conspué par la foule qui a réussi à pénétrer dans le hall de l'établissement : l'intention de l'ex-banquier était-elle de "faire peuple" ?.
Une alerte intrusion et un départ de feu dans la brasserie parisienne prisée du président Macron, comme du pédophile Gabriel Matzneff, ont été confirmés par la préfecture de police de Paris.

Vers 5 heures du matin, une alerte intrusion s’est déclenchée dans la brasserie La Rotonde, dans le quartier de Montparnasse à Paris. A leur arrivée, les policiers ont constaté un départ de feu sur la terrasse fermée. Le feu a été rapidement circonscrit, a précisé la préfecture de police, reprise par l'AFP.

Environ "10m2 ont été brûlés" et le feu a été éteint "au moyen d’une lance", a précisé un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Une brasserie présidentielle, mais qui n'avait jamais brûlé avant Macron

Le Parquet de Paris a confirmé qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’incendie. Les intrus ont "cassé une vitre de la terrasse au rez-de-chaussée", puis ont mis le feu, a déclaré Serge Tafanel, co-gérant de la brasserie.

Seulement 10 m2, mais "les dégâts sont considérables."
"On ne pourra pas ouvrir avant plusieurs jours, voire plusieurs semaines," a-t-il déploré, précisant qu’une précédente tentative d’incendie avait échoué le 9 janvier à l’extérieur de l’établissement. Un "échec" auquel la presse avait accordé un retentissement considérable.

En mai 2017, Macron avait organisé un dîner dans cette brasserie où il avait ses habitudes, avec ses soutiens et amis pour fêter sa qualification au second tour face à Marine Le Pen.

mardi 5 novembre 2019

Violences à Chanteloup-les-Vignes: des mots de fermeté et d'espoir du gouvernement

Des mots de plus, après un nouvel incendie criminel et des agressions de policiers et de pompiers 

Un acte "odieux et inacceptable": trois ministres ont adressé mardi un "message de fermeté" et "d'espoir" à Chanteloup-les-Vignes

Quant au premier ministre, il croit que le mépris et l'insulte sont des modes d'action: Edouard Philippe invective "une petite bande de d'imbéciles et d'irresponsables". 

Les agresseurs sont une bande d'une trentaine de jeunes :
jeunes, mais crétins
La triade a fait le déplacement de 40 kilomètres, trois jours après l'incendie de l'école du cirque de cette commune agitée des Yvelines. Christophe Castaner (Intérieur), Nicole Belloubet (Justice) et Julien Denormandie (Ville) ont devisé avec les pompiers et les policiers qui ont été les cibles de tirs de projectiles par une bande d'une trentaine de jeunes toujours non identifiés, samedi soir, lors d'une nuit de violence de cette ville (10.500 habitants) UDI-UMP-LR depuis 1983, située entre Poissy - mairie de gauche jusqu'en 2014 et où la proportion des Maghrébins est de 6,8 % (dont Marocains 5,2 %), soit nettement plus qu'au niveau départemental - et les villes nouvelles de Cergy-Pontoise (PC/Front de Gauche) et Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la députée LREM, Nadia Hai, a pour suppléant Moussa Ouarouss, un Franco-marocain mis en examen pour trafic de stupéfiants entre le Maroc et la France : lien PaSiDupes

Evoquant un acte d'"odieux et inacceptable", Christophe Castaner en charge de l'Intérieur a assuré que "justice serait rendue à Chanteloup, à ce quartier de La Noé, à ses habitants", souhaitant apporter, avec ses collègues ministres, un "message de fermeté" et "d'espoir".
Le quartier Prioritaire Noe-Feucherets bénéficie pourtant d'une convention PRIOR’Yvelines pour sa transformation signée le mardi 28 mai 2019 par Pierre Bédier, président du Département des Yvelines, Philippe Tautou, président de la communauté urbaine de Grand Paris Seine & Oise, et Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, par laquelle le département des Yvelines s’engage à participer à hauteur de 9,8 M€ à six opérations de transformation.

Avant les actes récents de violences urbaines, le Département avait déjà décidé d'investir :

  • 8 M€ pour créer une cité éducative, inscrivant le groupe scolaire Roland-Dorgelès et le collège René-Cassin au sein d’une même entité, au service d’un projet pédagogique partagé,
  • 4 M€ pour l’opération d’aménagement de l’avenue de Poissy afin de construire de nouveaux programmes de logements et de redessiner l’espace public,
  • 2,5 M€ pour la construction d’une maison médicale, par le Département, afin de recréer une offre complète de services de santé,
  • 2 M€ pour transformer la RD1 au sud du quartier, afin d’améliorer l’entrée de ville et conforter les aménagements de la gare,
  • 675 000 € pour financer à 90 % la restructuration de l’ancien centre de loisirs Jacques-Prévert et en faire un nouveau pôle culturel tourné vers la musique,
  • 430 000 € pour réaliser les dernières résidentialisations d’immeubles de l’Ellipse et le remaillage viaire  du quartier [réseau formé par toutes les voies de circulation qui  desservent une ville],
  • 1,15 M€ au titre du plan d’amorce accordé en juillet 2018.

Et Castaner de souligner la "confiance dans les élus locaux et en particulier la mairie UMP/LR (...) pour que chaque mètre carré de cette commune soit considéré comme un mètre carré de reconquête républicaine".

Castaner pointe des trafiquants de drogue.
"Nous faisons un travail en profondeur, en particulier dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Mettant le doigt sur une cause essentielle du mécontentement de la bande d'individus qui s'en prend au vivre ensemble de la commune, il a souligné que le nombre de réseaux démantelés dans les neuf premiers mois (de l'année) a augmenté de 50%" dans le département des Yvelines.
"Nous continuerons avec détermination (...) pour que ces trafiquants qui considèrent qu'ils sont ici chez eux se rendent compte que tel n'est pas le cas", a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs indiqué avoir "demandé une analyse juridique sur la possibilité d'interdire en France la commercialisation des mortiers" d'artifice, de plus en plus utilisés selon lui comme "armes par destination". 

Une "volonté d'organiser un guet-apens (...) contre nos forces de sécurité et nos pompiers" soulignée par le ministre

Castaner a dénoncé l'"incroyable défi qui a été lancé sur les réseaux sociaux entre des quartiers pour, au fond, se faire du flic".
"Nous devons lutter aussi contre la diffusion de ces appels sur les réseaux sociaux" - sans nommer la musique rap -, un "mal qui se répand, qui banalise à la fois la violence contre les forces de sécurité, et en même temps invite à une sorte de concours totalement scandaleux", a-t-il estimé.

Pour sa part, Julien Denormandie, ministre de la Ville, a précisé que l'Etat participera  à la reconstruction du chapiteau. Les habitants de la Rue d'Aubagne à Marseille - où deux immeubles se sont effondrés lors de fortes pluies, il y a un an - savent toutefois ce que valent les promesses de Julien Denormandie : lien PaSiDupes...
La veille, Pierre Bédier, un chiraquien, le président LR du Conseil départemental des Yvelines,  avait promis que celui-ci serait "reconstruit dans moins d'un an et entièrement financé par le département". Denormandie est-il venu pour faire de la surenchère?
Quant à Nicole Belloubet, nul ne sait ce que sa présence a apporté.

Avant les violences urbaines de Chanteloup-les-Vignes, c'est Béziers qui a été traumatisée par un autre incendie de deux écoles que les policiers arrivés sur place, dans le quartier de La Devèze, se sont fait caillasser. 

De plus en plus, le gouvernement Philippe apparaît comme celui de l'Ile-de-France ?
En effet, la triade Castaner-Belloubet-Denormandie a-t-elle fait le déplacement de Béziers ? Lien PaSiDupes

dimanche 3 novembre 2019

Chanteloup-les-Vignes : les cendres d'un "symbole de la réussite", résultat des idéologies incendiaires

Les effets des idéologies de haine raciale et de lutte des classes 

Le dernier acte en date d’une série de dégradations et de violences dans le département des Yvelines meurtrit la France : objectif atteint !

Une bande d'une trentaine de saligauds aux visages dissimulés a incendié le cirque de la ville situé dans  la cité "sensible" de la Noé. Sous des cagoules, ils se sont attaqués aux forces de l’ordre et aux pompiers à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), samedi soir 2 novembre, jour de  la célébration des morts par les Chrétiens. Il ne reste qu’une carcasse calcinée de l’immense chapiteau de bois et de zinc. Des containers à poubelles ont également été incendiés et des lampadaires publics sont hors d'usage et ne faciliteront pas la vie de la collectivité.  
Certains incendiaires masqués portaient des barres de fer et des bâtons, a précisé le Parquet de Versailles.


Dimanche 3 novembre, tout au long de la journée, "écœurés" par cet acte " odieux" commis par des débiles qui "pénalisent nos enfants", des dizaines d’habitants "sous le choc" ont défilé devant les décombres pour constater l'ampleur des dégâts. 

"Nous ne céderons pas," promet Catherine Arenou, maire DVD de la ville, tandis que Jean-Jacques Brot, le préfet des Yvelines, trouve des "causes multiples" à l’origine de cette recrudescence de tensions.
Venu sur place lundi matin, le premier ministre, Edouard Philippe, a parlé de "tensions en partie liées à l’effort très intense que nous livrons s’agissant des trafics de stupéfiants". 
Le chef du gouvernement a tenu des propos méprisants, déplorant les "actes imbéciles et violents" d’une " petite bande d’imbéciles et d’irresponsables".



Des actions concertées

Attirés dans un "guet-apens" samedi vers 19 heures, une fois la nuit tombéeles policiers et les pompiers venus éteindre les poubelles en feu ont été, dès leur arrivée, la cible de tirs de projectiles, de tirs de mortier et de cocktails Molotov selon le préfet. 

Au même moment, le bureau d’information jeunesse, centre d’accueil pour les jeunes de 15 à 25 ans, était vandalisé et aspergé d’essence. 

Deux heures plus tard, vers 21 h 30, s’embrasait L’Arche, bâtiment culturel emblématique de la ville, inauguré il  y a un an, en juin 2018 et dédié aux arts scéniques et circassiens, avec la volonté de créer une animation saine de la commune. "On aurait cru à une petite guerre civile; ça fusait de partout, c’était très choquant", raconte Goulamhoussen, 40 ans, dont l’appartement a vue sur le chapiteau. Il a fallu plus de trois heures pour éteindre le brasier.
Et une année pour reconstruire.


vendredi 1 novembre 2019

Hallowe'en, fête des crétins de Béziers : ils incendient des établissements scolaires

Une école primaire et maternelle et un collège, cibles d'une bande de déséquilibrés des "quartiers" de Béziers. 
"Béziers : des incendies criminels ravagent deux écoles" (AFP)

Dans la nuit d'Hallowe'en, du jeudi 31 octobre au vendredi 1er novembre, une bande de jeunes a comblé son désoeuvrement en brûlant des lieux de culture. Variante de la 'Nuit de Cristal', pogrom qui se déroula sous le Troisième Reich dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938 et dans la journée qui suivit, mais résurgence plus nette encore de l'esprit de la nuit du 11 mai 1933 quand les nazis ont brûlé des dizaines de milliers de livres, lors d'une "campagne contre l’esprit non allemand" visant à se défaire des idées jugées contraires à la propagande du Parti national-socialiste d’Adolf Hitler, par des corporations d’étudiants désignées comme des "sections d’assaut intellectuelles" notamment chargées de purger les bibliothèques des ouvrages déclarés "nuisibles", rien ne permet d'affirmer que les débiles de Béziers sont des éléments d'extrême droite. Le camp adverse est plutôt soupçonné de ces actes criminels, puisque les incendiaires sont venus d'un quartier sensible de  Béziers (Hérault). L'enquête dira si la destruction d'une école, Les Tamaris, ainsi que deux salles de classes d'un collège, est le fait de délinquants ordinaires, de révolutionnaires ou d'islamo-fascistes. 

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"Le feu s'est déclaré vers 22h30 dans le collège Katia et Maurice Krafft, des volcanologues français, situé dans le quartier de La Devèze à Béziers. Deux salles ont été détruites et des dégâts ont été constatés", ont indiqué les pompiers de l'Hérault.

A une centaine de mètres, une école primaire a été également incendiée. Une douzaine de salles a été lourdement endommagée, dont deux ont été totalement détruites, a poursuivi la même source. "Un incendie criminel a été allumé dans une des deux salles de classe de maternelle", avant que le feu ne se propage à l'ensemble du bâtiment, a précisé la police. Vendredi matin, les décombres du bâtiment fumaient encore.

"Une offense à la République"

Une quarantaine de sapeurs-pompiers ont [a] été mobilisés pour cette soirée d'Halloween. D'autres interventions ont eu lieu pour des feux de voiture et de poubelles, ajoutent les pompiers. 

Les ministres de l'Education et de l'Intérieur Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner n'ont pas fait le déplacement. Leurs services ont réagi vendredi matin. "Je condamne avec force les exactions qui ont eu lieu à Béziers qui ont endommagé des classes d'école et de collège. En lien avec Christophe Castaner pour les suites fermes de ces événements. L'éducation nationale travaille dès maintenant avec les collectivités pour assurer la rentrée", a indiqué le ministère de l'Education sur Twitter.

"Incendier un établissement scolaire est une offense à la République. (...) Ils ne peuvent rester impunis [formule rituelle]: tout est mis en œuvre pour que leurs auteurs en répondent devant la Justice", a commenté la Place Beauvau  sur le même réseau social, en lieu et place de Christophe Castaner. 

"Je suis abasourdi. Touché. Écœuré(...) C'est un symbole qui a été touché", a réagi le maire de Béziers, Robert Ménard, co-fondateur de l'association Reporters sans frontières (RSF, dont il est le secrétaire général de 1985 à 2008), lors d'un point presse devant l'école des Tamaris en présence du sous-préfet Christian Pouget. "L'école sera sans aucun doute détruite", a annoncé ce dernier. La structure de type Pailleron, coûterait bien plus cher à rénover qu'à reconstruire, a expliqué Christian Pouget.

Quelle école pour accueillir les enfants ?
"Une enquête de police est en cours pour comprendre pourquoi il y a eu ce déchaînement de violence et ces incendies", a-t-il poursuivi. "Tous les parents qui le peuvent doivent garder leurs enfants à la maison. Nous sommes pour l'heure incapables de dire dans quelle école nous allons les mettre", a indiqué Robert Ménard. 
Une des salles de l'école Les Tamaris de Béziers, ravagée par l'incendieUn centre d'accueil sera ouvert lundi pour le retour des vacances, a-t-il  précisé. 

Le maire a également indiqué avoir fait appel à la solidarité des maires de grandes villes voisines comme Montpellier et Narbonne et ainsi qu'au département pour trouver dans l'urgence du matériel scolaire pour les 300 enfants de l'école des Tamaris.
Attaquer des policiers et des pompiers ne semble pas être une "offense à la République"...


Car les mêmes media qui voient de simples "dégradations" et du  "vandalisme" dans les incendies criminels d'écoles de la République n'indiquent pas que les incendiaires s'en sont également pris aux policiers. Dans leur tweet (ci-dessus), les services du ministère de Castaner ne mentionnent pas les agressions dont ont été victimes des policiers et des pompiers.
C'est dans ce contexte de "violences urbaines" que les policiers de Béziers ont aussi été appelés aux alentours de 22h00 pour un incendie dans le hall d'un immeuble désaffecté, a expliqué une source policière. Mais, à leur arrivée, ils ont été accueillis par une trentaine de personnes [sic] à coups de pierres et de tirs aux mortiers, a ajouté cette source.
"Des policiers caillassés", titre l'AFP : "le quartier pauvre de La Devèze à Béziers (Hérault), a connu jeudi une soirée d'Halloween marquée par des violences urbaines, condamnées par le maire et le gouvernement", écrit l'agence de presse. Le maire ne condamne-t-il pas ? S'en félicite-t-il?...
"C'est insupportable, a réagi le maire ce matin sur France Bleu Hérault. C'est dans le même quartier où des aires de jeu ont déjà brûlé à 15 reprises". "Ce sont des abrutis qui s'en prennent à des bâtiments qui sont occupés par leurs petits frères et leur petites sœurs. Ce sont des gens qui détruisent leur propre cadre de vie." [Ce sont aussi des 'décrocheurs' ?]
Vacance de l'Etat ? 
Macron est en villégiature à Honfleur et les lecteurs de Gala sont ravis ! 
Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nuñez, doit être lui aussi à l'extérieur, dans l'escalier: il n'est pas davantage solidaire des policiers et pompiers.
C'est véritablement le week-end des morts... 

lundi 28 janvier 2019

Grenoble : les locaux de France Bleu Isère ravagés par un incendie criminel

Incendie "criminel", au soir de la "marche républicaine des libertés" contre les violences à Macron

Deux départs de feu ont été constatés sur place, ce qui donne à croire à une intention criminelle
Ca, c'est la Maison diocésaine de Grenoble qui a également été
prise pour cible, dans la nuit du 18 au 19 janvier :
en a-t-on parlé dans la presse nationale ?
Les locaux de la radio de service public à Grenoble ont été en partie ravagés par les flammes dans la nuit de dimanche 27 à lundi 28 janvier qui a suivi la "marche de soutien à Emmanuel Macron". 
Il n'y a aucun blessé, a précisé France Info. Aucun salarié de Radio France n'était en effet sur place au moment où le feu s'est déclaré vers 2h30 du matin.
La communauté catholique de Grenoble se sent menacée : la Maison Diocésaine a été victime de dégradations volontaires. Une vingtaine impacts, occasionnés, peut-être par une barre de fer, ont été relevés. Un incendie qualifié d'accidentel a détruit une église mais l'acte a tout de même été revendiqué par l'extrême gauche. Une plainte a été déposée.
Or,
l’église Saint-Jacques avait déjà subi un incendie dans la nuit du 16 au 17 janvier. 
Alors que l’extrême-gauche a revendiqué l'acte  sur le site libertaire d'Indy Media, le Procureur de la République de Grenoble est sceptique et parle de récupération car l’enquête conclut à un incendie accidentel.
A France Bleu Isère, les dégâts matériels sont importants, affectant notamment les réseaux électriques, et la radio se trouve dans l'impossibilité d'émettre ce lundi matin. Sa soeur de Savoie a pris le relais. 

Un incendie criminel 

Bien qu'il soit, cette fois, dans l'attente des résultats de l'enquête, le procureur de la République n'est pas sceptique.


"Tout le rez-de-chaussée du bâtiment, l'"open space" avec les bureaux des animateurs, des journalistes, est en partie détruit, mais ce sont surtout les fumées et les dégâts qui ont été causés dans tout le système électrique qui font que le diagnostic précis des dégâts va prendre du temps", a précisé le rédacteur en chef de France Bleu Isère, Léopold Strajnic.

"La porte a été fracturée et quand on voit comme elle l'a été, on pense que les personnes étaient bien équipées pour la forcer", a expliqué Nicolas Crozeln journaliste à France Bleu Isère, sur les ondes de France Info.
La direction de Radio France a condamné ces actes sur la même antenne ce lundi matin. 


Pour l'heure, la radio France Bleu Pays de Savoie assure la diffusion des programmes. La question se pose donc de l'utilité de ces deux antennes et de la possibilité de leur fusion, dans un souci de bonne gestion des deniers de l'Etat.
La direction envisage d'ailleurs de délocaliser une partie de ses équipes à Valence ou Chambéry et d'utiliser les studios de France Bleu Drôme Ardèche ou France Bleu Pays de Savoie. 
Le maillage de ce réseau de 44 radios généralistes locales publiques pourrait donc être élargi, sans dommage. La France compte en effet 12 régions.



samedi 23 septembre 2017

Le gouvernement s'inquiète de la propagation de discours radicaux

Castaner diabolise l'opposition, la qualifiant de "radicale"

Le porte-parole du gouvernement s‘est inquiété vendredi de la propagation de discours "haineux"

L'opposition banaliserait la violence en France, 
Marcheur pesant
selon Christophe Castaner,  au lendemain de l‘incendie à Grenoble d‘une caserne de gendarmerie revendiqué par un groupe anarcho-révolutionnaire.

"Il y a aujourd‘hui des expressions de gens d’extrême gauche qui portent de la violence là où elle n‘est pas nécessaire", a-t-il lâché lors du compte-rendu du Conseil des ministres, conseil durant lequel cette question a été abordée par Emmanuel Macron. Le porte-parole prétend-il que la violence pourrait être nécessaire ici ou là ?
Il s'agit de "dénoncer ceux qui aujourd'hui sont alimentés par des discours haineux, par des discours de radicalité qui font qu'on trouve banal de mettre le feu à des locaux gérés par nos forces de sécurité", a-t-il expliqué.

Un groupe anarcho-révolutionnaire - qu'il ne nomme pas - a en effet assumé l'incendie criminel qui a ravagé dans la nuit de mercredi à jeudi la caserne de gendarmerie de Grenoble (Isère), détruisant 2.000 m2 de locaux et plusieurs véhicules de service (ou particuliers) : il l'a revendiqué comme Daech un attentat terroriste. 

Lien PaSiDupes : Un groupe anarchiste revendique l'incendie criminel de la caserne de Grenoble
<br>Attention. 
Cette scène d'extrême violence peut heurter les citoyens les plus sensibles :

Dans son message de revendication, le groupe  d'extrême gauche revendique un acte de "solidarité" avec les neuf activistes qui comparaissent cette semaine au tribunal correctionnel de Paris pour une précédente tentative d'assassinat de deux fonctionnaires de police attaqués en meute, alors qu'ils se trouvaient en patrouille dans leur voiture de fonction, le 18 mai 2016, à l'occasion d‘une manifestation contre la loi Travail.

"Il faut avoir en tête que la radicalité portée par certains dans le discours politique peut aboutir à faire le lit de femmes et d‘hommes, de militants radicaux, qui ne veulent rien ‘pour’, mais veulent ‘contre’ ”, a martelé l'ex-maire socialiste de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence).

Après les accusations voilées, la leçon de morale à tous

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"Il est important que chacun ait en tête sa propre responsabilité" dans ces "radicalités" construites "par la seule ambition de détruire les fondements mêmes de notre société", a-t-il ajouté, c'est-à-dire une volonté révolutionnaire. Le porte-parole du gouvernement a alors mentionné le chef de l'Etat, pour rappelé que Macron a promis de la fermeté.
Les criminels ont toutefois été traduits en correctionnelle et non aux Assises.Ils auraient alors encouru jusqu'à six ans de prison ferme. Or, le lendemain, vendredi 22 septembre, représentant de l'Etat et du peuple, le procureur de la République a réclamé 8 ans de prison pour l’incendiaire présumé de la voiture, qui réside en Suisse et est absent du procès...
Contre le principal acteur anarcho-révolutionnaire, Antonin Bernanos, 23 ans, sans doute le prévenu le plus médiatisé, le Parquet a en outre requis
cinq ans de prison, dont un avec sursis !...
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Poseur et bas de plafond
Christophe Castaner n'a cité aucun nom vendredi mais, début septembre, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement avait dénoncé les propos tenus par le député Jean-Luc Mélenchon, chef de file de "La France insoumise" qui, grâce à la complicité de la presse, se présente comme le principal opposant au chef de l'Etat.
Fils de militaire et cancre au lycée, Castaner avait déjà estimé qu'en appelant "à l‘insurrection" et en parlant de "coup d‘Etat social", l'ancien candidat à l’élection présidentielle "n'apaise pas la société". 
En février 2008, huit mois après l'entrée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, alors que les effets de la crise économique et financière internationale commençait de frapper la France, Ségolène Royal n'avait pas hésité à dénoncer le bilan "calamiteux" du président de la République : la candidate socialiste battue en 2007 déclara qu'elle sentait monter un "vent de révolte"... L'ex-épouse répudiée du président Hollande apaisait-elle la société ou cherchait-elle à "porter de la violence là où elle n‘est pas nécessaire" ?



Chargée au gouvernement des Relations avec le Parlement, la tête de gondole du PS battu à la Régionale 2015 en PACA n'a pas maîtrisé le désordre créé par les élus LREM parvenus à l'Assemblée

"Lorsque je dis qu'il faut une insurrection citoyenne, eh bien, c'est une révolte des citoyens", avait répondu à Castaner Jean-Luc Mélenchon, qui prendra la tête ce samedi 23 d'une manifestation à Paris contre le "coup d'Etat social" que constituent selon lui les ordonnances réformant le Code du travail.

jeudi 21 septembre 2017

Un groupe anarchiste revendique l'incendie criminel de la caserne de Grenoble

Un groupuscule libertaire revendique l'incendie de la gendarmerie de Grenoble

D
es révolutionnaires avaient incendié 2.000 m2 de locaux et plusieurs véhicules de service

© Patrick Arnould
"Incendie A la gendarmerie de Grenoble", selon francetvinfo,
et non pas "incendie DE la gendarmerie...
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Ces "libertaires"  assument l’incendie criminel qui a ravagé la caserne de gendarmerie de Grenoble dans la nuit de mercredi 19 au jeudi, vers 3h30 du matin. Il a mobilisé une cinquantaine de soldats du feu et était complètement maîtrisé vers 06h45, a précisé la Préfecture.

Image associéeSur son site internet anarcho-libertaire, infolibertaire.net, déjà utilisé pour des faits similaires perpétrés à Limoges deux jours plus tôt, le mouvement se flatte de "l’incendie de six fourgons d’intervention et de deux camions de logistique," ainsi que du "garage et de l’entreprise sur plus de 1.500 m2".

Selon ces probables lecteurs de 'Charlie hebdo' ou du 'Canard enchaîné' et du site Mediapart, 
Résultat de recherche d'images pour "infolibertaire"ce crime serait une mesure de représailles légitime au procès qui se déroule actuellement au tribunal correctionnel de Paris où sont jugés neuf personnes poursuivies pour l’incendie d’un véhicule de police occupé par deux jeunes fonctionnaires de police, 
"Voiture de police 'en feu' " (et non pas incendiée, selon 2minutes),
quai de Valmy à Paris (10e), le 18 mai 2016

qui ont en outre été agressés à la barre de fer, le 30 mai 2016, à l’occasion d’une manifestation que la préfecture n’avait autorisé.
Lien PaSiDupes
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Lycéens

Le texte posté à la mi-journée sur le site en plusieurs langues 
indymedia.org 
(plateforme américaine de media alternatifs - anti-fasciste et anti-capitaliste - qui supporte actuellement environ 175 sites internet autonomes et révolutionnaires dans une soixantaine de pays) affirme que "cet acte s’inscrit dans une vague d’attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci ".
Indymedia suscite des controverses en permanence. Ainsi, sur l'un de ses sites italiens, cette plateforme, financée notamment par le milliardaire George Soros, a diffusé en 2002 le texte de revendication des Nouvelles Brigades rouges à la suite de l'assassinat de Marco Biagi, tandis que des Indymedia français se sont fait l'écho de messages de soutien à Cesare Battisti. L'hommage à Joëlle Aubron, membre d'Action directe, condamnée en 1989 et décédée en 2006 après 19 ans de prison, a suscité une polémique.
En 2010, après la publication d'articles qualifiant les policiers français d' "assassins" et de "déchets" et comparant la police nationale à la Milice, les syndicats de policiers ont dénoncé la pratique du copwatching par leurs sites de Paris  et de ...Grenoble.
De nombreux activistes ont par ailleurs empêché l'ouverture du procès de leurs camarades mardi, avant de commencer mercredi.

Le "groupuscule" menace aussi de poursuivre ses actions violentes 

"Quelle que soit l’issue du procès, on continuera à s’en prendre à la police et à la justice. Notre hostilité est un feu qui se propage", écrit-il sur leur site.

Le ministre de l’Intérieur a exprimé "sa consternation et son indignation", jeudi matin, suite à l’incendie de l'établissement militaire - emblématique de la République - à Grenoble, ville dont le maire est un écologiste EELV. 
Pollution de l'air sur la ville écolo de Grenoble...

Gérard Collomb a assuré que "toutes les dispositions étaient prises pour que les véhicules et les matériels soient remplacés sans délai et que les unités de gendarmerie touchées par les destructions soient en mesure de remplir leur mission de protection".